|
|||||
![]() |
|||||
Lettre d’information aval |
de l’IFIP |
||||
| Imprimer le PDF | |||||
| Décembre 2009 | |||||
|
FOCUS : Un programme de recherche multipartenarial sur les procédés de fabrication des jambons avec réduction de la teneur en sel Rassemblant les chercheurs de référence à l’INRA de Theix, du laboratoire de génie chimique et biochimique de l’Université de Clermont et de l’AFSSA, les équipes de l’IFIP et l’ADIV, la FICT et la CNCT, ce projet a été retenu par l’Agence Nationale de la Recherche dans le cadre de l’appel à projets ALIA 2009 (Alimentation et industries alimentaires). Il a pour ambition de modéliser les fonctionnalités du NaCl dans les jambons cuit et sec. Ces modèles permettront d’établir les seuils minimums d’utilisation du sel dans ces deux technologies. Il servira aussi à prédire le taux de sel et sa vitesse de diffusion dans des procédés nouveaux qui restent à inventer. Le projet nommé “Na-“ (du sodium de NaCl) débutera dès janvier 2010 pour une durée de quatre ans. Il est porté scientifiquement par l’INRA de Theix. L’IFIP assure la co-coordination du programme ainsi que la responsabilité de volets technologique et microbiologique ainsi que la communication. Les entreprises de notre filière sont les bienvenues dans le suivi du projet ; nous les solliciterons prochainement afin de collecter des données de fabrication, première étape de ce projet. Pour en savoir plus : www.na-projet.eu |
Le Réseau MixteTechnologique (RMT) nommé « FLOREPRO » a été agréé par le ministère de l’Agriculture en octobre 2009 pour une durée de trois ans. Il est coordonné par l’ADIV et co-animé par l’IFIP et ACTILAIT. Il comporte sept autres partenaires qui sont l’ADRIA Normandie, Aérial, le CEVPM, l’ENITIAA, l’IFREMER, l’INRA et le lycée agricole de MARMILHAT.
Ce réseau fédère à l’échelon national un groupe d’experts reconnus autour de la thématique « Flores Protectrices pour la Conservation des Aliments ». La pertinence de ce réseau repose également sur la collaboration entre les trois filières agroalimentaires principales (produits carnés, produits fromagers et produits de la mer). Son objectif est d’apporter des éléments de réponse sur la maîtrise du procédé de bio conservation permettant une meilleure gestion de la qualité et du risque sanitaire des produits. Le RMT prévoit notamment de publier un ouvrage mutualisant l’ensemble des compétences acquises au niveau international dans le domaine des « Flores Protectrices pour la Conservation des Aliments » au cours des dernières années. En parallèle, les partenaires s’attacheront à proposer des projets de recherche sur les axes de travail jugés nécessaires, à réaliser des enquêtes visant à mieux connaître la perception des consommateurs sur les flores protectrices ou encore à se rapprocher des pouvoirs publics pour l’aspect réglementaire. A plus long terme, une étape importante de diffusion des connaissances scientifiques et techniques auprès des industriels, des consommateurs et des pouvoirs publics sera entreprise.
Il n’existe actuellement pas de méthode de numération normalisée ou alternative et validée des salmonelles sur des matrices carnées. Les méthodes actuellement disponibles sont uniquement qualitatives et non quantitatives pour ce germe.
De ce fait, s’il est possible de déterminer la présence ou l’absence de Salmonella dans un échantillon, son niveau réel de contamination ne peut être déterminé précisément. Or, pour les professionnels, une détermination précise de la quantité de bactéries présentes dans un produit et le suivi de la concentration en bactéries est cruciale pour adapter leurs procédés et/ou leurs formulations en conséquence.
L’IFIP et l’ADIV, dans le cadre de projets de recherche, ont déjà pu réaliser des dénombrements de Salmonella à l’aide de milieux chromogéniques, méthode qui s’est révélée être reproductible et simple d’utilisation. Afin de valider cette méthodologie, des essais de dénombrements sur produits carnés artificiellement et naturellement contaminés vont être réalisés dans les deux laboratoires sur un nombre significatif d’échantillons afin de pouvoir ensuite proposer cette méthode aux différents industriels.
Une fois validée, cette méthode permettra de réaliser des mesures précises de la prévalence des Salmonella dans les produits carnés, ainsi que proposer la réalisation de challenge tests procédés et de tests de croissance.
Plusieurs industriels avaient constaté ces dernières années une augmentation de la proportion de poitrines grasses. Pourtant, le classement TMP des carcasses avait continué à augmenter, grâce notamment au développement du verrat terminal Piétrain pur.
Cette étude, financée par Inaporc, lève la suspicion à l’encontre du Piétrain. En effet, au contraire, celui-ci aurait plutôt un effet favorable sur l’état d’engraissement des poitrines. Les facteurs les plus importants de variation semblent être le sexe et le génotype au locus halothane. Les femelles ont un % de muscle de la poitrine supérieur à celui des mâles castrés de 4 à 7 % (en valeur absolue) selon les études. Les hétérozygotes Hal Nn ont un % de muscle de la poitrine supérieur à celui des homozygotes normaux Hal NN de 5 à 6 % (en valeur absolue).
Par ailleurs, le pourcentage de muscle de la poitrine est très fortement corrélé avec le TMP disséqué. Tout facteur améliorant la composition corporelle générale (femelle, Hal Nn, races à viande, rationnement, poids faible, …) contribue donc aussi à diminuer l’état d’engraissement des poitrines.
Depuis 2005 les corrélations se sont renforcées, ce qui devrait atténuer le problème des poitrines grasses. Ceci est peut-être dû à l’hégémonie croissante des issus de Piétrain pur.
En pratique, afin de faciliter le pré-tri des poitrines, le TMP (CGM) et le G2 s’avèrent être les meilleurs prédicteurs. Ce pré-tri devrait être un peu plus performant à l’avenir quand les nouveaux appareils de classement seront en fonctionnement ; en effet, les mesures à la fente sont de meilleurs prédicteurs du % de muscle de la poitrine que les mesures latérales. outefois, ces corrélations ne sont pas suffisamment élevées pour assurer un tri automatique efficace.
Le Grenelle de l’environnement prévoit un affichage environnemental sur les produits de grande consommation. Cet impact devrait être mesuré au travers de trois indicateurs environnementaux complémentaires. Àce stade, seul le bilan carbone est suffisamment renseigné pour permettre la détermination d’un critère quantifiable sur tout le cycle de vie.
Des mesures du bilan carbone ont été menées sur deux produits de charcuterie, sous le patronage de la FICT, selon la méthodologie établie par le cabinet Bios et validé par l’ANIA et l’ADEME. Les données à renseigner sont :
Les données sont en cours d’exploitation par le cabinet Bios et seront restituées sous couvert de confidentialité début 2010. Pour notre filière, l’impact environnemental a été calculé par l’IFIP pour l’étape de production, il s’établit à 2,7 kg éq. CO2 par kg de porc vif produit. La méthode de calcul utilisée est beaucoup plus complexe que celle appliquée aux stades de l’aval ; elle prend en compte toutes les contributions directes et indirectes à la production des porcs (alimentation, bâtiments, gestion des effluents, etc.). L’estimation pour le maillon abattage/découpe est bien avancée et sera disponible fin mars 2010. Pour la transformation, les données sont en cours de collecte. L’objectif est d’estimer pour chaque famille de la charcuterie, un bilan carbone selon la méthode Bios telle que résumée ci-dessus.
Des questions importantes restent non résolues au sein des groupes de travail nationaux :
L’IFIP est impliqué dans ces travaux à chaque maillon de notre filière en coordination avec les fédérations professionnelles et veille à ce que le système soit simple d’application et loyal pour nos produits.
Le 18 novembre dernier, s’est tenue à Bonn (Allemagne) une conférence dans le cadre du programme européen de recherche Quality Pork Chains. Ce projet a pour objectif de contribuer au développement de filières durables, respectueuses de l’environnement, proposant des produits de qualité répondant aux besoins des consommateurs.
À la tribune, des chercheurs, institutionnels et industriels (notamment des groupes Vion, Toënnies et Westfleisch) ont enchaîné des interventions sur l’évolution des caractéristiques des marchés, de la qualité de la viande, des techniques d’élevage… Différents posters ont été exposés.
La prise en compte des attentes des individus apparaît comme une préoccupation centrale, que ce soit pour la consommation intérieure ou pour les exportations. En particulier, les interrogations portent sur deux dimensions du comportement qui peuvent s’opposer : celle du « citoyen », qui s’exprime par une sensibilité croissante pour le respect de l’environnement et le bien-être animal et celle du « consommateur », portée par des aspects beaucoup plus terre à terre comme le prix ou l’utilisation du produit, déterminants lors de l’acte d’achat.
L’accent a également été mis sur le renforcement des liens entre consommateurs et producteurs. L’entreprise allemande Westfleisch travaille ainsi sur la communication vers les consommateurs d’informations sur les conditions d’élevage et remonte également aux producteurs, la vision et les attentes qu’ont les consommateurs au sujet de la production.
En termes de technologie et de qualité des viandes, les grands défis actuels concernent notamment l’amélioration des propriétés nutritionnelles des produits (réduction du taux de sel, etc.), la mise au point de nouveaux produits faciles et pratiques à consommer et l’acceptation par les consommateurs de la viande issue de mâles entiers.
RetourContact : Vincent Legendre
• Reduction of NaCl content in restructured dry-cured hams : post-resting temperature and drying level effects on physicochemical and sensory parameters A. Costa-Corredor, X. Serra, J. Arnau, P. Gou Meat science, vol 83, n° 3, 390-397.
• Influence of sodium replacement on physicochemical properties of dry-cured loin M. Aliño, R. Grau, F. Toldrá, E. Blesa, M.J. Pagán, J.M. Barat Meat science, vol 83, n° 3, 423-430.
• Sensory characterization of meat from pigs vaccinated against gonadotropin releasing factor compared to meat from surgically castrated, entire male and female pigs M. Font i Furnols, J. González, M. Gispert, M.A. Oliver, M. Hortós, J. Pérez, P. Suárez, L. Guerrero Meat science, vol 83, n° 3, 438-442
• Consumer perceptions of pork eating quality as affected by pork quality attributes and end-point cooked temperature S.J. Moeller, R.K. Miller, K.K. Edwards, H.N. Zerby, K.E. Logan, T.L. Aldredge, C.A. Stahl, M. Boggess, J.M. Box-Steffensmeier Meat science, vol 84, n° 1, 14-22
• Predicting behavior of Staphylococcus aureus, Salmonella serovars, and Escherichia coli O157:H7 in pork products during single and repeated temperature abuse periods S.C. Ingham, S. Vang, B. Levey, L. Fahey, J.P. Norback, M.A. Fanslau, A.G. Senecal, G.M. Burnham, B.H. Ingham Journal of food protection, vol 72, n° 10, 2114-2124
• Efficacy of chlorine dioxide against Listeria monocytogenes in brine chilling solutions W.B. Valderrama, E.W. Mills, C.N. Cutter Journal of food protection, vol 72, n° 11, 2272-2277
• Analyzing the power and error of Listeria monocytogenes growth challenge studies M.R. Powell International journal of food microbiology, vol 136, n° 1, 10-17
• Texture and microstructure of frankfurters containing lard fractionates S. Pandolsook, W. Tungjaroenchai, J. Sethakul, A. Fisher Fleischwirtschaft international, vol 24, n°6, 65-68
Nous avons developpé un jambon dans lequel nous avons remplacé le sel nitrité par un bouillon de légumes et des ferments et notre client souhaiterait mentionner le mot « NATUREL » sur son emballage. La diffusion de la note de la DGCCRF (N°2009-136 du 18 août 2009) a jeté un trouble sur l’appellation « NATUREL » ou l’ensemble des ingrédients et leurs supports devraient répondre à l’appellation « naturel ». Or, nos fournisseurs de sucre (dextrose) ne veulent pas s’engager sur ce terrain et ne nous garantiront pas l’appellation «Naturel» pour leur ingrédient.
La réponse de notre expert Jean-Luc Vandeuvre : Vous pouvez substituer pour le jambon cuit supérieur
les 0,5 % de dextrose autorisés par 0,5 % de saccharose
(sucre vrai = saccharose = 1 unité glucose en C6+1unité
fructose en C6).
Mais attention, le remplacement d’un « sucre » par
du sucre peut entrainer une modification majeure du
statut microbiologique du produit en déplaçant les
équilibres au sein de la grande famille des bactéries
lactiques.
Même si aujourd’hui le respect des bonnes pratiques permet d’obtenir des jambons cuits prétranchés préemballés sous atmosphère modifiée 50 % N2/50 % CO2 sensoriellement irréprochables avec des durées de vie technique de 35 jours, certaines entreprises rencontrent encore des problèmes majeurs de qualité sensorielle, d’odeur, de goût et parfois aussi de texture. Les microorganismes responsables de ces anomalies correspondent à des contaminations souvent postérieures au traitement thermique. Mais il n’est pas rare qu’elles résultent aussi du développement de microorganismes présents à un stade amont du process. En particulier en cas de difficultés liées au système d’exploitation, depuis la fabrication jusqu’à la distribution des saumures, et pour lequel la valeur létale couramment pratiquée (de 40 à 100 minutes pour une température de référence de 70°C et un z de 10°C) n’est pas en mesure d’apporter un effet assainissant suffisant. De nombreux travaux permettent de lister les principaux genres et espèces bactériennes en présence et souches apparentées associées aux altérations microbiologiques des jambons cuits.
Aujourd’hui le génotypage moléculaire complète utilement les méthodes phénotypiques classiques pour le diagnostic des genres et espèces en présence jusqu’à la vérification de l’homologie (proximité génétique) des souches. Il permet de suivre de façon plus efficace l’impact du procédé de fabrication, de conditionnement et différents scenarios de température d’entreposage sur les modifications des équilibres entre ces différents genres et espèces microbiens.
Nos réticences par rapport à une substitution du dextrose par du sucre (= saccharose) s’expliquent par l’aptitude d’un grand nombre de souches au sein des genres et espèces Lactocaillus sakei et Leuconostoc mesenteroïdes à produire un « exopolysaccharide », en clair un limon collant et visqueux dont la formation requiert impérativement la présence de saccharose comme précurseur. L’absence de (sucre=saccharose) ajouté garantit strictement l’absence de formation de ce limon.
La masse moléculaire de ce limon croît chaque fois qu’une molécule de saccharose est hydrolysée par une enzyme, la saccharase, présente dans les souches des bactéries citées plus haut.
L’option de remplacer du dextrose par du saccharose doit donc s’évaluer au cas par cas selon le niveau de documentation disponible du statut microbiologique du système de production. A défaut, dans le doute et par souci d’une meilleure sécurisation de la qualité sensorielle, il sera prudent d’éviter l’option sucre (= saccharose) pour les fabrications de jambon cuit.
RetourContact : Jean-Luc Vendeuvre
Dans un souci de lisibilité, l’offre de formation 2010 de l’Ifip - Institut du Porc est regroupée dans deux catalogues spécialisés, régulièrement actualisés, téléchargeables ci-dessous :
Vous pouvez également vous procurer le catalogue de votre choix gratuitement, au format papier, sur simple demande auprès de l’Ifip.
Le site de l’Ifip vous offre la possibilité de vous inscrire en ligne au stage de votre choix.
Premières dates de l’année 2010à retenir
L’IFIP propose également un large choix de formation sur mesure construite avec vous autour de votre cas d’entreprise.
Retour Contact : Françoise Dufour
Les 42e Journées de la recherche porcine auront lieu les 2 et 3 février 2010 à Paris. Au programme, parmi les communications orales
• Session économie
• Session qualité
• TechniPorc n° 5
• Viandes et produits carnés n° 4
• Baromètre porc n° 391 et 392
En avril 2009, l’IFIP a participé en Espagne au 2e séminaire sur la tomographie à rayons X appliquée à la classification porcine. Ce séminaire, organisé par l’Institut catalan IRTA, a rassemblé 45 personnes de 12 pays européens. Il a été élargi le 2e jour aux applications concernant les animaux vivants et la technologie de la viande.
L’IFIP a proposé de reprendre le flambeau en organisant le 3e séminaire en France en 2010. Celui-ci se tiendra à Rennes, probablement en juin. Plus de précisions seront données dans notre prochain numéro.
■ Norme NF ISO 1871 Novembre 2009 : Produits alimentaires et aliments des animaux - Lignes directrices générales pour le dosage de l’azote selon la méthode de Kjeldahl (Indice de classement : V03-050).
RetourContact : Martine Carlier
■ RÈGLEMENT (CE) n°1099/2009 du Conseil du 24 septembre 2009 sur la protection des animaux au moment de leur mise à mort (Joue L 303 du 18.11.2009). Ce règlement est applicable à partir du 1er janvier 2013.
RetourContact : Martine Carlier
■ Arrêté du 27 août 2009 modifiant l’arrêté du 19 octobre 2006 relatif à l’emploi d’auxiliaires technologiques dans la fabrication de certaines denrées alimentaires (JORF n°0240 du 16 octobre 2009, texte n° 11, NOR: ECEC0911390A). L’arrêté du 19 octobre 2006 est modifié en particulier ses annexes :
Des dispositions relatives aux enzymes sont modifiées, en particulier l’arrêté du 4 août 1986 sur les dispositions relatives aux enzymes est abrogé.
RetourContact : Martine Carlier
■ Règlement (CE) n° 1069/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 établissant des règles sanitaires applicables aux sous-produits animaux et produits dérivés non destinés à la consommation humaine et abrogeant le règlement (CE) n° 1774/2002 (règlement relatif aux sous-produits animaux). (Joue L 300 du 9 14.11.2009). Il est applicable à partir du 4 mars 2011.
RetourContact : Martine Carlier
■ Code d’usages pour la réduction de la contamination des aliments par les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) issus des processus de fumage et de séchage direct (CAC/RCP 68-2009). (2009, 12 p.) Ce code d’usages du Codex alimentarius couvre l’ensemble des denrées alimentaires, dont les produits à base de viande issus de processus de fumage direct ou indirect et de séchage direct.
RetourContact : Martine Carlier
■ Règlement (CE) n°901/2009 de la Commission du 28 septembre 2009 concernant un programme communautaire de contrôle, pluriannuel et coordonné, pour 2010, 2011 et 2012, destiné à garantir le respect des teneurs maximales en résidus de pesticides dans et sur les denrées alimentaires d’origine végétale et animale et à évaluer l’exposition du consommateur à ces résidus. (JOUE L 256 du 29/09/2009).
Ce règlement définit les couples pesticides / produits à contrôler par les États membres. Il est applicable à partir du 1er janvier 2010. Sur les trois ans et pour l’ensemble des pays 642 échantillons au minimum seront prélevés et analysés dont 66 pour la France. Dans les denrées alimentaires d’origine animale sont prévus des échantillons de viande de porc et de foie de porc.
RetourContact : Martine Carlier
■ Arrêté du 26 août 2009 modifiant l’arrêté du 2 octobre 1997 relatif aux additifs pouvant être employés dans la fabrication des denrées destinées à l’alimentation humaine. (JORF du 18 octobre 2009, Texte 5 sur 51, NOR : ECEC0917243A) Mise à jour et rectificatif de critères de pureté d’additifs.
RetourContact : Martine Carlier
■ Note d’information de la DGCCRF n° 2009-136 du 18 août 2009 relative à l’emploi des termes «naturel», «100 % nature» et de toute autre expression équivalente (Août 2009, 4 p)
Cette note est une grille indicative, qui a vocation à aider les services de contrôle dans leur appréciation. Elle fournit des éléments quant à l’acceptabilité du terme « naturel » au regard des caractéristiques intrinsèques des denrées alimentaires dans le cas des denrées alimentaires constituées d’un seul ingrédient, le cas des arômes et additifs, le cas des denrées alimentaires constituées de plusieurs ingrédients. De plus la communication sur le terme « naturel » ne doit pas être de nature à induire le consommateur en erreur en lui suggérant que cette denrée possède des caractéristiques particulières alors que toutes les denrées de même nature ont ces mêmes caractéristiques.
RetourContact : Martine Carlier
■ Rapport de la Commission sur le traitement des denrées alimentaires par ionisation pour l’année 2007 (JOCE C 242 du 09/10/2009)
En 2007, 8 154 tonnes de produits ont été traitées par ionisation dans 16 unités d’irradiation de huit États membres, dont 89,29 % dans trois États membres : en Belgique (34,33 %), aux Pays- Bas (28,49 %) et en France (26,23 %). Trois catégories de produits ont constitué la majeure partie du volume irradié : les cuisses de grenouilles (31,29 %), les fines herbes et les épices (21,94 %) et la volaille (20,80 %).
RetourContact : Martine Carlier
■ Note de service DGAL/SDSSA/SDASEI/ N2009-8279 du 12/10/2009 : modalités d’agrément des établissements exportant des viandes, préparations crues et produits à base de viandes bovines, porcines et de volailles vers la Fédération de Russie.
Cette note de service apporte des précisions à la note DGAL/SDSSA/SDASEI/N2009-8139 du 13 mai 2009 portant sur le même sujet, en particulier sur le plan d’autocontrôles microbiologiques et le plan d’échantillonnage pour les salmonelles.
RetourContact : Martine Carlier
■ Arrêté du 9 septembre 2009 concernant l’interdiction d’utilisation de certains produits biocides. (JORF du 22 septembre 2009, Texte 6, NOR : DEVP0920597A)
■ Avis aux producteurs, importateurs et distributeurs de substances actives et de produits biocides et autres responsables de la mise sur le marché de produits biocides, concernant l’interdiction de mise sur le marché de certains produits biocides. (JORF du 6 novembre 2009, Texte 135, NOR : DEVP0922230V)
RetourContact : Martine Carlier
■ L’EFSA met à jour ses conseils de sécurité sur six colorants alimentaires. ( L’EFSA a émis 6 avis : sur le Rouge Allura AC (E 129), le Ponceau 4R (E 124), le Jaune de quinoléine (E 104), le Jaune orangé S (E 110), la Tartrazine (E 102), l’Azorubine / carmoisine (E 122). Ils sont disponibles ici >>>
Les autorisations qui figurent dans l’arrêté du 2 octobre 1997 pourraient être modifiées. Les conditions d’emploi de ces colorants sont :
RetourContact : Martine Carlier
■ Règlement (CE) n° 1162/2009 de la Commission du 30 novembre 2009 portant dispositions d’application transitoires des règlements du Parlement européen et du Conseil (CE) n° 853/2004, (CE) n°854/2004 et (CE) n° 882/2004 (Joue L 314 du 1.12.2009). Le règlement (CE) n° 1162/2009 s’applique du 1er janvier 2010 au 31 décembre 2013, il reprend les dispositions transitoires du règlement (CE) n° 2076/2005 pour une période de 4 ans. Le règlement (CE) n° 2076/2005 est abrogé.
RetourContact : Martine Carlier
Ouverture d’une procédure d’opposition
■ Avis relatif à l’ouverture d’une procédure nationale d’opposition pour la demande de reconnaissance de l’IGP « Porc fermier d’Auvergne » (JORF n°0250 du 28 octobre 2009, texte n° 113, NOR: AGRT0924037V)
L’Organisme de Défense et de Gestion « A.P.V.C. (Association de Promotion des Viandes du Centre) » a déposé à l’INAO une demande d’homologation du cahier des charges de l’IGP « Porc fermier d’Auvergne ». L’ODG « A.P.V.C. » souhaite remplacer le cahier des charges de la demande d’enregistrement en IGP « Porc fermier d’Auvergne », transmis pour enregistrement à la Commission Européenne par le présent projet de cahier des charges.
RetourContact : Martine Carlier
■ Arrêté du 25 septembre 2009 (JORF n°0235 du 10 octobre 2009, texte n° 28, NOR: AGRT0922493A) Homologation à compter du 10 octobre 2009 de la notice technique définissant les critères minimaux à respecter par les cahiers des charges et les exigences minimales de contrôle à remplir pour l’obtention d’un label rouge en « produits de charcuterie salaison pur porc ». Cette notice technique peut être consultée surle site de l'inao .
Les cahiers des charges homologués ou ayant été proposés à l’homologation avant le 10 octobre 2009, doivent être mis en conformité avec les dispositions de la nouvelle notice technique au plus tard le 31 décembre 2012.
L’arrêté du 28 avril 2006 portant homologation de la notice technique définissant les critères minimaux à remplir pour l’obtention d’un label rouge en « produits de charcuterie salaison pur porc » est abrogé.
■ Arrêté du 25 septembre 2009 (JORF n°0237 du 13 octobre 2009, texte n° 33, NOR: AGRT0922435A). Homologation à compter du 13 octobre 2009 de la notice technique définissant les critères minimaux à respecter par les cahiers des charges et les exigences minimales de contrôle à remplir pour l’obtention d’un label rouge « Porc », viande de porc présentée en frais, surgelée ou préparée. Cette notice technique peut être consultée surle site de l'inao
Les cahiers des charges homologués ou ayant été proposés à l’homologation avant le 13 octobre 2009 doivent être mis en conformité avec les dispositions de la nouvelle notice technique et homologués au plus tard le 31 décembre 2012.
L’arrêté du 30 novembre 2005 portant homologation de la notice technique définissant les critères minimaux à remplir pour l’obtention d’un label rouge « Viande de porc vendue à l’état frais ou surgelé et préparations dérivées » est abrogé.
Homologation de 2 cahiers des charges Label rouge
■ Arrêté du 14 octobre 2009 portant homologation d’un cahier des charges de label rouge (JORF n°0251 du 29 octobre 2009, texte n° 50, NOR: AGRT0923978A) Homologation à compter du 14 octobre 2009 du cahier des charges LA n° 09/08 : « Produits de saucisserie », au bénéfice de l’Association des fermiers de Loire et Maine, 15, rue Jean-Grémillon, 72000 Le Mans. Ce cahier des charges peut être consulté :
■ Arrêté du 14 octobre 2009 portant homologation d’un cahier des charges de label rouge (JORF n°0251 du 29 octobre 2009, texte n° 52 , NOR: AGRT0924030A) Homologation du cahier des charges label rouge LA n° 24/99 « Saucisserie à l’ancienne issue de porc fermier label rouge », au bénéfice de QUALIPORC.
L’arrêté du 10 mai 2000 portant homologation du cahier des charges LA n° 24/99 « Saucisserie à l’ancienne issue de porc fermier label rouge », au bénéfice de QUALIPORC est abrogé. Le cahier des charges homologué peut être consulté à l’INAO.
Procédure nationale d’opposition Label rouge
■ Avis relatif à l’ouverture d’une procédure nationale d’opposition pour la demande de modification du cahier des charges du label rouge LA 11-95 a « Rillettes pur porc » (JORF n°0241 du 17 octobre 2009, texte n° 195, NOR: AGRT0922587V) L’ODG « Les Fermiers de Loire et Maine » a déposé une demande de modification du cahier des charges du label rouge LA 11-95 a « Rillettes pur porc ».
■ Avis relatif à l’ouverture d’une procédure nationale d’opposition pour la demande de modification du cahier des charges du label rouge LA 11-95 b « Pâté de campagne supérieur » (JORF n°0241 du 17 octobre 2009, texte n° 196, NOR: AGRT0922591V) L’ODG « Les Fermiers de Loire et Maine » a déposé, une demande de modification du cahier des charges du label rouge LA11-95 b « Pâté de campagne supérieur ».
RetourContact : Martine Carlier
■ Décret n° 2009-1196 du 7 octobre 2009 relatif à la dénomination « montagne » (JORF du 9 octobre 2009, texte 28, NOR : AGRP0909421D) L’article R. 641-33 du code rural concernant les exceptions à l’obligation de provenance de zones de montagnes des matières premières entrant dans l’alimentation des animaux est modifié comme suit :
« 3° L’obligation de provenance d’une zone de montagne ne s’applique pas aux aliments complémentaires ainsi qu’aux céréales, aux oléoprotéagineux, à la betterave et à la luzerne ainsi qu’à leurs dérivés utilisés pour l’alimentation des animaux dont sont issues les denrées alimentaires utilisant la dénomination “montagne”, lorsque les conditions techniques l’imposent et lorsque ces matières premières ne peuvent être produites en quantité suffisante… »
« 4° L’obligation de provenance d’une zone de montagne ne s’applique pas aux matières premières utilisées pour l’alimentation des animaux lorsqu’elles n’ont pu être produites en quantité suffisante dans la zone d’approvisionnement habituelle en raison d’un phénomène présentant le caractère de calamité agricole, constaté par arrêté du ministre chargé de l’agriculture… ».
RetourContact : Martine Carlier
■ Arrêté du 14 septembre 2009 portant modification de la liste des certifications de conformité enregistrées. (JORF n°0221 du 24 septembre 2009, texte n° 26, NOR: AGRT0913726A) La liste des certifications de conformité enregistrées est mise à jour, pour la viande de porc.
RetourContact : Martine Carlier