La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

La perception des visiteurs à l’occasion de la visite d’un élevage

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Marie-Laurence Grannec (CRAB) et Christine Roguet (IFIP), Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 11-13

Dossier économie ACCEPT : regards croisés entre la  société civile et les éleveurs

Les visiteurs lors de portes ouvertes ont le plus souvent un regard bienveillant, néanmoins un sur deux évoque des motifs d’inquiétudes. La moitié d’entre eux considèrent que la visite leur a apporté des informations utiles, deux tiers qu’elle les a rassurés. Les portes ouvertes constituent donc un moyen de rassurer les visiteurs inquiets et de conforter les autres dans une vision positive.

2017

Perception et prise en compte par les éleveurs du regard de la société sur l’élevage

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Christine Roguet (IFIP, Marie-Laurence Grannec (CRAB) et Delphine Neumeister (IDELE), Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 17-19

Dossier économie ACCEPT : regards croisés entre la  société civile et les éleveurs

Une enquête réalisée auprès de 468 éleveurs montre leur bonne connaissance des sujets qui font débat dans la société sur l’élevage. Si, pour 60 % d’entre eux, l’amélioration de l’image de l’élevage auprès des citoyens passe par une meilleure communication, un éleveur sur cinq estime qu’il faudra aussi faire évoluer les modes de production standard et avoir des systèmes de production plus diversifiés.

2017

Le courant passe entre nous !

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Yvonnick Rousselière, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 20-22

Les courants parasites se font de plus en plus présents en élevage avec l’essor de la mécanisation et de l’automatisme. Ils peuvent avoir des conséquences allant de la simple agitation jusqu'à l’apparition de troubles comportementaux en passant par d’éventuelles pertes de croissance… Petite mise au point sur les courants parasites et le bon fonctionnement d’une installation électrique et des équipements.

2017

Compatibilité des antibiotiques avec les désinfectants de l’eau d’abreuvement

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Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 29-31

Est-il possible d’administrer un traitement antibiotique par pompe doseuse quand l’eau est désinfectée par du chlore, du peroxyde d’hydrogène ou de l’eau électrolysée ? Pour le chlore liquide : oui. Par contre, l'amoxicilline et la tylosine sont légèrement sensibles au peroxyde d’hydrogène. Enfin, aucun antibiotique n’est stable dans l’eau électrolysée.

2017

Les audits biosécurité en élevage

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Isabelle Corrégé, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 32-33

La biosécurité est la base de la maîtrise de la santé en élevage et c’est un prérequis à toute démarche de réduction des antibiotiques. La mise en oeuvre des mesures de biosécurité est très variable selon les élevages et des axes de progrès persistent. La réalisation d’un audit biosécurité permet à l’éleveur de faire le point sur ses pratiques et de mettre en place des mesures de progrès.

2017

Faire évoluer la biosécurité dans un élevage, entretien avec un vétérinaire de groupement

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Isahelle Corrégé, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 34-35

Catherine Cavarait, vétérinaire du groupement Agrial est impliquée au quotidien dans la mise en oeuvre de démarches de biosécurité et de réduction des antibiotiques en élevage.
Elle nous fait partager son approche et son retour d’expérience à partir de l’exemple d’actions mises en place dans un élevage naisseur-engraisseur et au sein de l’équipe technique Agrial.

2017

Quelles génétiques dans les élevages porcins français ?

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Claire Hassenfratz, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 36-37

Les tendances dans le choix des reproducteurs évoluent constamment. Désormais les croisements de cochettes parentales se concentrent en deux types, alors qu’en parallèle les alternatives au Piétrain en verrat terminal augmentent.

2017

Les producteurs européens de porcs lourds en démarche qualité, sont-ils prêts à abandonner la castration ?

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Pat(rick Chevillon, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 38-39

L’étude Castrum, financée par l’Union européenne, a fait le point sur la définition d’un porc lourd et a consulté les producteurs et les filières qualités engagés dans la production de porcs lourds sur leur opinion quant aux alternatives possibles à l’arrêt de la castration chirurgicale : production de mâles entiers ou vaccination Improvac.

2017

Les possibilités de réduction de la douleur lors de la castration

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Valérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 40-41

Même si l’arrêt effectif de la castration semble peu probable en 2018, on constate une montée en puissance de pays promouvant la mise en place d’alternatives : parmi elles, la prise en charge de la douleur lors de la castration.

2017

Facteurs de risque de morsures de queue. Les contrôles bâtiment : l’ambiance

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Vaérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 1-2

Fiche n° 09 : morsure de queue

Le porc présente une sensibilité importante aux variations des facteurs d’ambiance (température, humidité, vitesse d’air et concentration en gaz). La ventilation et le chauffage permettent de réguler l’ensemble ces paramètres. Un problème d’ambiance se traduit généralement par la détérioration des performances zootechniques des animaux (croissance, indice de consommation,…) et peut conduire à une dégradation de l’état sanitaire et à l’apparition de déviances comportementales telles que la caudophagie.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 1-2
2017

Evaluations génétiques des populations porcines

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Sandrine Schwob, Alban Bouquet et Pauline Brenaut, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 66

Fiche n° 30 : optimiser les performances en élevage

Le travail de sélection a pour but d’améliorer le niveau de performances moyennes des populations porcines sur des caractères d’intérêt économique.

Ce travail d’amélioration génétique consiste à repérer les meilleurs individus d’une génération qui seront ensuite gardés comme reproducteurs.

Pour cela, des modèles statistiques prédisent la valeur génétique (VG) des candidats à la sélection à partir de leurs performances propres et de celles de leurs apparentés et contemporains.

Chaque semaine, 5 populations porcines (4 collectives : Large White lignée Femelle, Landrace, Piétrain et Large White lignée Mâle, et 1 autonome : Duroc Axiom) sont évaluées et les VG sont transmises aux sélectionneurs, organismes de sélection porcine (OSP), groupements d’éleveurs et centres d’insémination animale (CIA).

PDF icon Sandrine Schwob, Alban Bouquet et Pauline Brenaut, Bilan 2016, mai 2017, p. 66, fiche n° 30
2017

Etude génétique de nouveaux critères d’aptitudes maternelles

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Alban Bouquet et Pauline Brenaut, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 67

Fiche n° 31 : optimiser les performances en élevage

Dans un contexte d’augmentation de la productivité numérique, la sélection de truies plus maternelles et autonomes est souhaitable pour améliorer le taux de survie des porcelets en maternité.

Néanmoins, les qualités maternelles sont un caractère complexe.

Elles regroupent des aptitudes différentes qui influencent la survie du jeune dans les premiers jours de vie : facilité de mise bas, comportement de la truie, qualité de la montée de lait, production de lait, etc.

La vitesse de croissance des porcelets sous la mère et leur homogénéité au sevrage peut être interprétée comme une mesure indirecte des aptitudes laitières de la truie.

L’analyse de pesées à 21 jours collectées par les OSP du collectif FG Porc visait donc à identifier l’intérêt de ces nouveaux phénotypes pour la sélection des truies sur leurs aptitudes maternelles et en particulier leurs aptitudes à l’allaitement.

PDF icon Alban Bouquet et Pauline Brenaut, Bilan 2016, mai 2017, p. 67, fiche n° 31
2017

Analyse et maîtrise des pertes en maternité

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Sylviane Boulot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 68

 

Fiche n° 32 : optimiser les performances en élevage

 

Avec en moyenne 20% de pertes sur nés totaux, la mortalité excessive des porcelets en maternité reste une préoccupation majeure, tant pour des raisons économiques que d’acceptation sociétale.

La détermination précise du stade et des causes de mortalité est essentielle pour en identifier les axes de progrès dans chaque élevage. Ainsi la contribution des mort-nés peut être importante (36% des pertes) mais varie selon les troupeaux.

Les pertes en allaitement dépendent de nombreux facteurs liés à la conduite et leur analyse doit reposer sur une approche multifactorielle.

PDF icon Sylviane Boulot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 68, fiche n° 32
2017

Outils de maîtrise de la reproduction

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Sylviane Boulot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 69

 

Fiche n° 33 : optimiser les performances en élevage

Le bon pilotage de la reproduction et l’analyse des problèmes d’infertilité ou de prolificité mobilisent une démarche multifactorielle complexe.

L’utilisation des hormones et antibiotiques doit être raisonnée et limitée pour minimiser les impacts sur la santé humaine et l’environnement.

La recherche de méthodes alternatives non invasives pour piloter ou évaluer la reproduction est donc nécessaire.

PDF icon Sylviane Boulot, Bilan 2016, mai 2017, p. 69, fiche n° 33
2017

Quelle teneur en protéines des aliments porcins selon le contexte de prix des matières premières ?

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Nathalie Quiniou, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 70

Fiche n° 34 : optimiser les performances en élevage

Le contexte de prix des matières premières incite les fabricants d’aliment à réduire la teneur en protéines dans les aliments.

La teneur en matières azotées totales (MAT) des aliments biphase a été fortement réduite depuis 2007, grâce aux connaissances acquises sur les matières premières et sur les besoins en acides aminés des porcs.

Ainsi, cette baisse de la teneur en MAT permet, pour une même teneur en acides aminés essentiels et en énergie nette (EN) de l’aliment, de réduire les rejets azotés en préservant les performances de croissance et la valeur de la carcasse.

En effet, en formulant avec des contraintes de minima pour les principaux acides aminés essentiels, et non plus directement sur la MAT, cette dernière peut s’ajuster, dans certains contextes de prix des matières premières, à un niveau inférieur à ceux retenus en 2003 par le Corpen.

Un essai zootechnique et des résultats de simulations le démontrent.

PDF icon Nathalie Quiniou, Bilan 2016, mai 2017, p. 70, fiche n° 34
2017

Suivi de l’évolution de la composition des aliments

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Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 71

Fiche n° 35 : optimiser les performances en élevage

L’évolution des cours des matières premières induit des changements réguliers de la composition des aliments qu’il est utile d’appréhender.

Des matières premières peuvent se substituer à d’autres et modifier ainsi la composition nutritionnelle de l’aliment.

Ce peut être le cas par exemple, des teneurs en protéines et en phosphore des aliments au regard de leur incidence sur le plan environnemental.

Elles permettent dans ce cas de nous éclairer sur le besoin de connaissance qu’il est nécessaire de développer pour pouvoir réduire encore les rejets des animaux (protéine idéale, utilisation des phytases…).

Ce suivi permet également de mesurer la dépendance aux protéines d’importation (soja et tournesol) et d’informer sur le bilan d’utilisation des ressources protéiques métropolitaines, une fois réalisé l’effort nécessaire à la caractérisation de leur valeur nutritionnelle (tourteau de colza, drèches d’éthanol).

La Note de Conjoncture Aliment de l’IFIP est établie à partir de prix de matières premières rendues en Ille et Vilaine.

Outre les prix des céréales et des tourteaux, sont également répertoriés les prix des coproduits de céréales, des protéagineux, des graines d’oléagineux, des huiles et graisse, des minéraux et des acides aminés.

8 aliments porcs charcutiers sont formulés, avec des variations de concentrations énergétique et protéique.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 71, fiche n° 35
2017

La cochette n’est pas un porc comme les autres

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Nathalie Quiniou, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 72

Fiche n° 36 : optimiser les performances en élevage

Les porcs d’aujourd’hui sont le fruit d’une sélection de plus de 30 ans pour un gain de poids le plus élevé et le plus maigre possible.

L’objectif de l’alimentation du porc charcutier est de permettre l’expression de ce potentiel de croissance musculaire tout en limitant le dépôt de gras, pour une bonne valorisation des carcasses et un indice de consommation le plus faible possible.

Mais ces objectifs sont contre-productifs chez la cochette.

Proposer une recommandation générale apparaît difficile, compte tenu de la diversité des caractéristiques des élevages, des animaux, de la conduite et plus généralement si l’on considère la notion émergente d’élevage de précision.

Il apparaît alors plus pertinent d’asseoir ces recommandations sur des concepts génériques ; c’est ce qui a été réalisé dans le cadre d’un travail de synthèse.

Les habitudes étant tenaces, quelques valeurs chiffrées «cibles» sont néanmoins présentées qui doivent être considérées comme des lignes directrices, à moduler ensuite selon les caractéristiques de l’élevage.

PDF icon Nathalie Quiniou, Bilan 2016, mai 2017, p. 72, fiche n° 36
2017

Audit sur la qualité de l’eau d’abreuvement et l’utilisation des pompes doseuses

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Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 73

Fiche n° 37 : optimiser les performances en élevage

L’eau est le premier aliment des porcs.

Sa qualité fait donc partie des mesures essentielles pour maîtriser l’état sanitaire d’un cheptel.

Une mauvaise qualité bactériologique est notamment un facteur de risque des pathologies digestives.

Certaines qualités chimiques sont aussi problématiques (eau dure, riche en fer ou en manganèse) en altérant l’efficacité désinfectante de la chloration, en encrassant les circuits d’eau (canalisation, pompe doseuse, compteur d’eau), ou en réduisant la solubilité de certains médicaments…

Par ailleurs, la pompe doseuse est aujourd’hui incontournable en élevage pour traiter les animaux, notamment en post-sevrage. Mais la fiabilité des traitements implique que les élevages soient équipés d’un matériel adapté et que les éleveurs maîtrisent son utilisation.

Une enquête a été réalisée dans un échantillon de 109 élevages équipés pour dresser un état des lieux des équipements, de la motivation et des pratiques d’utilisation de la pompe doseuse.

Dans 46 élevages non équipés, l’enquête visait aussi à comprendre les freins.

Une autre étude, intitulé ANTIBI’eau, a permis d’analyser la stabilité des antibiotiques dilués dans une eau désinfectée avec de l’hypochlorite de sodium, du peroxyde d’hydrogène ou de l’eau électrolysée.

Enfin, dans le cadre du plan Ecoantibio2017, une grille d’audit de la qualité de l’eau et de l’utilisation des pompes doseuses a été élaborée et des formations pratiques ont été réalisées.

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 73, fiche n° 37
2017

Intérêt comparé des vaccinations PCV2 et Mycoplasma hyopneumoniae, combinées ou non

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Isabelle Corrégé, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 74

Fiche n° 38 : optimiser les performances en élevage

Mycoplasma hyopneumoniae (Mhyo) et PCV2 sont très présents dans les élevages de porcs. La co-infection par ces

2 pathogènes en aggrave les effets sur la santé et la croissance des porcs.

La vaccination vis-à-vis de Mhyo est très répandue en élevage et celle contre le virus du PCV2 est largement utilisée dans des élevages présentant une expression clinique des maladies associées au PCV2.

L’objectif est de comparer l’impact sur les performances des porcs, la virémie et les lésions pulmonaires, de la vaccination combinée PCV2+Mhyo avec la vaccination Mhyo seule dans un élevage avec une forme subclinique de PCV2 et une circulation de M. hyopneumoniae.

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2016, mai 2017, p. 74, fiche n° 38
2017

Caractérisation de l’exposition aux particules des travailleurs en élevage porcin

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Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 75

Fiche n° 39 : optimiser les performances en élevage

L’air des bâtiments porcins est constitué d’un mélange complexe de particules organiques et inorganiques de gaz, notamment l’ammoniac. En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels peuvent être exposés les éleveurs et les salariés varient selon l’itinéraire technique mis en œuvre mais aussi selon la tâche réalisée. Les études épidémiologiques montrent une prévalence plus élevée de maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les éleveurs de porcs. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins bien perçus par les éleveurs et ont fait l’objet de peu d’études. Bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés, soit par méconnaissance (des risques et des équipements), soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.

L’objectif de ce projet est de caractériser (1) comment les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors de tâches considérées «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs, puis de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 75, fiche n° 39
2017

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