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Circuits de commercialisation : évolutions et opportunités

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Vincent Legendre, Porc Mag (FRA), n° 526, décembre, p. 35

Le pôle économie de l’Ifip a conduit une étude* en 2017 pour identifier les principales tendances d’évolution des circuits de commercialisation.

*Etude financée par FranceAgriMer et le Casdar

2017

Abattage-découpe de coches, changements en France et en Europe

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Bérengère Lecuyer, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 15-17

Dossier économie : concurrence internationale et marchés

La viande de coche, moins chère que celle de porc charcutier, est recherchée par les transformateurs pour ses qualités organoleptiques et technologiques. La France tend à diminuer ses exportations de coches. Mais l’Allemagne occupe toujours une place centrale dans l’abattage et la découpe des coches en Europe, ce qui donne lieu à des restructurations et partenariats industriels.

2017

En 2016, hausse de la rentabilité en Europe, baisse en Amérique

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Dossier économie : concurrence internationale et marchés

Les résultats InterPig de 2016 montrent une baisse des coûts de revient du porc dans la majorité des pays européens. Les marges des élevages se renforcent également grâce à la hausse des prix du porc. La situation est à l’opposé outre-Atlantique. Les prix du porc y baissent globalement. Les éleveurs brésiliens font de plus face à une forte hausse du coût alimentaire.

2017

Modelling fattening pig production systems: use of a dynamic, stochastic, mechanistic model

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Visuels de A. Cadéro et al., 67th Annual Meeting of the European Federation of Animal Science (EAAP), 29 août-02 septembre 2016, Belfast, Irlande, Royaume-Uni

Pig livestock farming systems face economic and environmental issues. To cope with these issues, models of pig production performance have been developed. However, most of them do not account for the interactions between feeding strategies, management practices and variability of performance and requirements among pigs. Our aim was to develop a model representing the pig fattening unit, taking into account the effects of the interaction between the individual variability of pigs, the farmer’s practices and the infrastructure of the farm on the performance of the unit. The farmer’s practices included in the model have been chosen from a typology developed using a farm survey that focused on penning, batch management, feeding and delivery practices. The pigs are represented using an individual-based model adapted from the InraPorc model. The model abilities have been illustrated on a typical fattening unit batch management. Feed conversion ratio is 2.73 (±0.06) kg/kg, daily feed gain is 0.856 (±0.02) kg/d. The mean slaughter weight is 119.6 (±0.83) kg with a mean slaughter age of 176.0 (±1.89) days. This predicted performance is in accordance with the mean performance in French farms, considering the same batch management. This model will allows to evaluate the technical performance of a large range of fattening units, in terms of farm size, type of infrastructure and of management. In the near future, this model will be completed with calculation of economic results and environmental impacts of the pig fattening unit. 

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2017

L’élevage sous le feu des critiques Comprendre pour agir

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Baromètre Porc (FRA), 2017, octobre, n° 479, p. 8, par Christine Roguet

Pas une semaine sans qu’une émission, un livre, une vidéo ou une manifestation ne remette en cause l’élevage. Pour comprendre leur signification et là où ces critiques pourraient conduire, les instituts techniques mènent des recherches en partenariat (avec des sociologues, chambres d’agriculture…). L’objectif du projet ACCEPT est d’aider les filières animales françaises à trouver leur voie.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2017, octobre, n° 479, p. 8, par Christine Roguet
2017

Dynamique chinoise et impacts sur le marché mondial du porc

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Visuels de Jan-Peter Van Ferneij au Space 2017, le 15 septembre 2017, à Rennes (Matinales de l'IFIP)

PDF icon Visuels de Jan-Peter Van Ferneij au Space 2017 (Matinales de l'IFIP)
2017

Commerce des pièces de porc dans l’UE. Des circuits complexes à maîtriser

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 478, septembre, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij

Le commerce intra-communautaire du porc est dominé par les pièces fraîches ou réfrigérées. Les quatre grands exportateurs de l’UE, Allemagne, Espagne, Danemark et Pays-Bas, cumulent trois quarts des volumes. L’Italie se distingue comme premier importateur. Les échanges de viandes désossées continuent de gagner en importance, au détriment des pièces avec os.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 478, septembre, p. 8,
2017

Modélisation des performances technico-économiques et environnementales de l'atelier d'engraissement porcin à l'aide d'un modèle dynamique, mécaniste et stochastique

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Alice Cadero (IFIP/INRA) et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 151-156

Les élevages porcins sont soumis à des enjeux économiques et environnementaux grandissants. Pour répondre à ces enjeux, différentes méthodes d’évaluation des performances des systèmes de production ont été développées. Des travaux récents montrent que simuler la variabilité des performances entre les porcs améliore la précision des résultats, en comparaison de l’utilisation d’un modèle de l’animal moyen. L’objectif de ce travail était de développer un modèle de l’atelier d’engraissement intégrant les effets des interactions entre la variabilité inter-individuelle des porcs, la structure de l’élevage et les pratiques de l’éleveur, sur les performances de l’atelier. Les pratiques d’élevage ont été représentées dans le modèle à partir d’une typologie portant sur la conduite en bandes, les règles de mise en lots, l’alimentation et la gestion des départs à l’abattoir. Les porcs ont été représentés par un modèle individu-centré adapté du modèle InraPorc. Pour illustrer son fonctionnement, quatre simulations ont été réalisées en faisant varier le plan de rationnement (ad libitum ou restriction à 2,5 kg/j) et la séquence alimentaire (biphase ou multiphase). Une analyse de variance a été effectuée sur les indicateurs technico-économiques et environnementaux (calculés par Analyse de Cycle de Vie) calculés par le modèle. Les effets du plan de rationnement et de la séquence alimentaire sont significatifs (P < 0,001). Le scénario combinant restriction et multiphase apporte la meilleure marge par porc engraissé (16,9 €/porc) et les plus faibles impacts environnementaux par kg de porc produit. A l’inverse, le scénario combinant ad libitum et biphase induit la plus faible marge (11,3 €/porc) et les plus forts impacts environnementaux. Une expérimentation virtuelle basée sur le modèle complète cette étude en déterminant les effets combinés des différentes pratiques.

ENG

Modelling technical, economic and environmental performance of fattening pig production systems using a dynamic, stochastic and mechanistic model

Pig livestock farming systems face economic and environmental challenges. To cope with these issues, methods to assess the performance of a pig production system have been developed. Recent studies have highlighted that taking performance variability between pigs into account improves the precision and reliability of results, compared to the use of an average animal model. Our aim was to develop a model representing the pig fattening unit, taking into account effects of interactions between the individual variability of pigs, farmer’s practices and farm infrastructure on performance of the unit. Farmer practices included in the model were chosen from a typology developed from an on-farm survey focused on batch management, allocation to pens, feeding and delivery practices. Pigs are represented using an individual-based model adapted from the InraPorc model. To illustrate model abilities, four scenarios were simulated, crossing two feed rationing plans (ad libitum, restriction to 2.5 kg/d) and two feed sequence plans (two phases, ten phases). A variance analysis was performed on the simulated technical, economic and environmental (calculated by Life Cycle Assessment) indicators. Effects of the feed rationing plan and the feed sequence plan on these indicators were significant (P < 0,001). The "restriction-ten phases" scenario was the best in terms of gross margin of fattening unit (16.9 €/pig) and environmental impacts per kg pig produced (P < 0.001). By contrast, the "ad libitum-two phases" scenario induced the lowest margin (11.3 €/pig) and the highest environmental impacts. A virtual experiment based on this model will complete this study by identifying the effects of different combinations of practices.

2017

Points de vue et attentes des consommateurs et citoyens vis-à-vis de l'élevage

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Elsa Delanoue (ESO-Rennes) et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 295-300

Dans le cadre du projet de recherche CASDAR ACCEPT (2014-2017) piloté par l’IFIP, nous avons quantifié les points de vue, représentations et attentes des citoyens français vis-à-vis de l’élevage. A partir de travaux conduits depuis le milieu des années 2000, nous avons défini une typologie de ces représentations en quatre catégories : les abolitionnistes, les alternatifs, les optimisateurs et les compétiteurs. Dans le même temps, les Interprofessions des différentes filières mènent régulièrement des études d’image de leurs produits ou de leurs filières, auprès de consommateurs/citoyens. A partir des résultats de ces travaux, nous avons construit une étude quantitative, mobilisant un échantillon de 2 000 personnes statistiquement représentatif de la diversité de la population française. Ces personnes ont été interrogées par un institut de sondage, via une plateforme Internet, sur : leur connaissance et leur évaluation de l’élevage français, leur opinion sur un certain nombre de pratiques contraignantes pour les animaux, les objectifs qu’ils assignent à l’élevage et aux filières d’élevage, les services qu’ils en attendent, leurs habitudes de consommation de produits animaux et les informations dont ils souhaiteraient disposer sur les produits animaux. Les résultats montrent que plus de la moitié des citoyens se déclarent « choqués » voire « très choqués » par des pratiques contraignantes pour les animaux, mais communément mises en oeuvre en élevage, et que de l’ordre d’un tiers d’entre eux envisagent de diminuer leur consommation de viande dans les 12 prochains mois. Par ailleurs, l’analyse permet d’une part, de quantifier la typologie établie à partir des travaux qualitatifs et d’autre part, de dessiner une cinquième catégorie de population. 2% de la population partage les points de vue « abolitionnistes », un tiers se positionne comme les « alternatifs », près de la moitié est proche des « optimisateurs », un peu plus de 10% des compétiteurs et environ 10% des citoyens semblent ne pas avoir d’intérêt ou d’avis précis sur l’élevage.

ENG

Consumers and citizens’ opinions and expectations about livestock farming. A quantitative survey

Within the ACCEPT project (2014-2017), coordinated by IFIP, we quantified the points of view, representations and expectations of French citizens concerning livestock farming. This work was firstly based on sociological studies and qualitative surveys carried out during the last 10 years by technical institutes and finalized research about controversies concerning livestock farmers and livestock production, through semi-directive interviews with stakeholders from associations or food chain organizations. We described a typology of representations about livestock and identified four groups: abolitionists, promoters of alternatives, optimizers and competitors. These findings allowed us to build a quantitative survey directed to a panel of 2 000 citizens through an Internet platform managed by a polling institute (IFOP). The survey was about their knowledge, interest and view of livestock farming, their opinion about some on-farm practices, their expectations regarding livestock farming and farmers, their consumption of animal products and the information they were seeking about these products. The main findings are presented in this paper. They show that a majority of citizens are “shocked” or “very shocked” by constrictive, but nevertheless usual, practices. About 1/3 of citizens declare that they intend to stop or decrease their meat consumption within the 12 next months. We also proposed a quantification of our qualitative typology and identified a fifth category: the rather indifferent citizens, who represent about 10% of the population, besides abolitionists (2%), promoters of alternatives (1/3), optimizers (1/5) and competitors.

2017

Typologie des contrats dans la filière porcine française : réalité des pratiques

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Estelle Antoine et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 283-288

La filière porcine française fait actuellement face à une crise structurelle et conjoncturelle. Dans ce contexte de fortes variations des cours, tant des matières premières destinées à l’alimentation animale que du porc, des initiatives contractuelles émergent au sein du secteur. Ce travail s’est focalisé sur la commercialisation des porcs. Son objectif est de présenter en quoi les contrats peuvent répondre aux difficultés que traverse la filière, quelle est la nature des démarches initiées et les freins actuels à leur mise en oeuvre.
Les contrats permettent de répondre à certaines difficultés i) de nature économique, comme la gestion de la marge ou l’amélioration la coordination au sein de la filière, ii) de nature logistique, en garantissant un débouché ou un approvisionnement ou iii) de nature qualitative, via une incitation à la qualité ou à la performance. En France, 20 démarches contractuelles ont été identifiées et classées dans une typologie à dire d’experts en fonction de leurs objectifs, du mode de calcul de la rémunération des porcs, de l’existence d’un cahier des charges et de la zone d’approvisionnement. Près de la moitié a un objectif économique, 13 d’entre elles s’appuient sur des cahiers des charges et 13 utilisent une formule de calcul non directement liée au prix au Cadran, la référence nationale.
Les contrats rencontrent à l’heure actuelle des difficultés à se développer. Trois problèmes majeurs ont été identifiés : le contexte économique, un manque de connaissances techniques (accompagnement, indicateurs) et un frein culturel (prédominance du marché spot, communication difficile au sein de la filière). Ce premier travail descriptif sera complété par une analyse approfondie de l’impact des contrats sur les différentes problématiques que rencontre la filière porcine française.

ENG

A typology of contracts in the French pig industry: from theory to practice

The French pig industry is currently going through a structural and economic crisis. In this context of strong changes in both raw materials for animal feed and pig prices, contractual initiatives are surfacing within the sector. This work has focused on the marketing of hogs. Its objective is to present how contracts can address the difficulties facing the industry, what is the nature of the current initiatives and the current obstacles to their implementation.
Contracts provide answers to some difficulties i) of an economic nature, such as margin management or improving coordination within the sector, ii) of a logistical nature, guaranteeing an outlet or a supply, or iii) of a qualitative nature, via a quality or performance incentive. In France, 20 contracts were identified and classified in a typology based on their objectives, the method of calculating the remuneration of pigs, the existence of specifications and the supply area. Nearly half had an economic goal, 13 are based on specifications and 13 use a calculation formula not directly linked to the national reference price.
Contracts have met some difficulties in their development. Three major problems were identified: the economic context, a lack of technical knowledge (accompaniment, indicators) and cultural inhibition (predominant spot market, difficult communication within the sector). This first descriptive work will be completed by a thorough analysis of the impact of agreements on the various problems that the French pig industry is facing.

2017

Perception et prise en compte par les éleveurs du regard de la société sur l'élevage

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Morgane Coty et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

Dans un contexte d’interpellations sociales fortes adressées à l’élevage (Delanoue et Roguet, 2015), le projet ACCEPT, financé par le CASDAR sur 2014-2017, vise à permettre aux différentes parties prenantes, en premier lieu les éleveurs, leurs conseillers et représentants, de mieux comprendre les déterminants des controverses et mobilisations collectives autour de l’élevage. Une de ses actions analyse les regards croisés de la société sur l’élevage et des éleveurs sur les attentes sociétales, au travers d’enquêtes, auprès du grand public (Delanoue et al., 2017), de visiteurs lors de portes ouvertes en élevage (Grannec et Roguet, 2017), de militants d’associations et d’éleveurs. Cet article présente les résultats de l’enquête auprès des éleveurs.

ENG

Perception and account taken by livestock farmers of society’s perspectives on livestock farming

A survey was conducted among 468 livestock farmers at the agricultural exhibitions “Sommet de l’Elevage” in Auvergne and “Space” in Brittany by students of the agricultural schools of Brioude (Auvergne) and Le Rheu (Brittany). The goal was to better understand how farmers perceive the expectations / criticisms of citizens with regard to livestock farming. The survey had 43 questions, on the farmer, his farm, his perception of societal expectations regarding livestock and the measures he had undertaken to respond. On average, the farmers, including 84% of men, were 44.2 years old and had set up in agriculture 20 years ago on average. They consider animal welfare as the main concern of citizens for livestock farming, almost on equal terms with the price of products. Citizens were seen as sensitive first to housing and slaughter conditions. On the environment, the three issues that most concern citizens, according to farmers, are the pollution of water and soil, GMOs and greenhouse gases. Regarding risks to public health, half the farmers identify the use of antibiotics as the main subject of concern for citizens. Farmers rightly consider pig and poultry as being the productions the most challenged by society, for their impact on the environment, animal welfare and public health. For most farmers, social criticism generates anger, sadness or lack of motivation. Whereas one in six farmers say they are indifferent, one in nine say they are prompted to change their practices. To bring livestock farming into line with society's expectations, most rely on communication, but some consider the types of farming will also have to evolve.

2017

Les réglementations pour la protection de l'environnement dans quelques pays de l'UE : évolutions récentes

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Boris Duflot et Elodie Cagnat, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 271-276

Les différences entre réglementations environnementales nationales sont régulièrement accusées d’être l’une des causes des disparités de développement des élevages de porcs et des filières entre pays de l’UE. Afin de mieux apprécier ces différences et envisager les prochaines évolutions, 18 experts en environnement des cinq principaux pays producteurs de porcs en UE (Allemagne, Espagne, France, Danemark, Pays-Bas) ont été interrogés. Ils ont hiérarchisé les principales contraintes environnementales affectant le développement de l’élevage dans leur pays, à la fois dans la situation actuelle (2016) et à un horizon de cinq ans. Huit thèmes ont été abordés, portant sur la gestion des effluents liquides et solides, les rejets atmosphériques, les procédures administratives de permission d’exploiter. Les principaux textes européens et nationaux (directives, lois, normes techniques) et de nombreux rapports d’expertise ont été analysés pour discuter des avis des experts. Les résultats vont dans le sens d’une appréciation différenciée de la situation entre les cinq pays. L’Espagne semble être un cas à part dans la mesure où son développement repose sur un modèle à bas coûts et faibles contraintes. L’Allemagne a également bénéficié de normes d’épandage plus favorables au début des années 2000, mais ces conditions sont aujourd’hui révolues. La France, le Danemark et les Pays-Bas ont en revanche été l’objet de réglementations et normes plus contraignantes : densités animales extrêmes qui ont pour conséquence des coûts de gestion des effluents très élevés aux Pays-Bas, procédure d’autorisation d’exploiter et obligation de traitement dans les ZES en France, normes d’épandage restrictives au Danemark. Actuellement et dans un proche avenir, il ne semble qu’aucun de ces quatre pays ne dispose d’un avantage concurrentiel consécutif à la transposition des directives européennes sur l’environnement.

ENG

The regulations for the protection of the environment in selected EU countries: recent evolution

Differences between national legislations are often accused of being one of the causes of the discrepancies in the development of pig farms and value chains between the European countries. In order to have a better understanding of these differences and foresee the next evolutions, 18 environmental experts in the five main pig producing countries in the EU (Germany, Spain, France, Denmark, and the Netherlands) were interviewed. They scored the impact of the main environmental constraints affecting the development of the pig farms in their own country, for both the present situation (2016) and within the next five years. Eight topics were scored and discussed, concerning manure management, airborne emissions, and administrative procedures for being granted a permit. The main European and national laws, as well as technical standards and numerous expert reports were used to discuss the interviewed experts’ assessments. The results tend to show that different rules were applied in the five countries. Spain seems to be a unique case because its development relies on low costs and also low environmental constraints. Germany benefitted from more favorable manure spreading standards during the early 2000’s, but those conditions have now changed. On the other hand, France, Denmark and the Netherlands were subject of tougher laws and standards: extreme density and high manure disposal costs in the Netherlands, authorization procedures and obligation to use treatments in France, restrictive spreading rules in Denmark. Nowadays and in the near future, there is no evidence that any of these four countries benefits from a competitive advantage due to the enforcement of European environmental directives.

2017

Les débats de société sur l'élevage au sein de l'Union européenne : thèmes, arguments et modes d'action des parties prenantes, conséquences sur les modes d'élevage

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Christine Roguet et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 307-312

Une analyse des controverses sur l’élevage a été réalisée en 2015 dans cinq pays de l’Union Européenne (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie) pour évaluer dans quelle mesure diffèrent entre pays les thèmes et la virulence des débats, les parties prenantes, leurs arguments et modes d’action. Il s’agit aussi de connaître les réponses apportées et leurs impacts sur l’évolution des modes d’élevages et la segmentation des marchés. L’étude a reposé sur une analyse bibliographique et des missions en Allemagne, Danemark et Italie. Elles ont permis de recueillir les positions d’une trentaine d’acteurs de l’élevage, de la recherche et des associations. Nous confirmons l’existence d’un gradient de préoccupations sociétales sur l’élevage, du nord au sud de l’Europe. Les controverses sont très actives dans le nord, sur de nombreux sujets (bien-être animal, santé publique, impacts environnementaux, modèles d’élevage), portées par de puissantes associations. Elles le sont beaucoup moins dans les pays du sud, en particulier en Espagne. Elles se traduisent par l’instauration de réglementations spécifiques et de labels, qui commencent à trouver leurs marchés. La montée de la contestation, les orientations données par la recherche et les pouvoirs publics, et les initiatives prises par les filières, conduisent à des changements de pratiques d’élevage en Allemagne et aux Pays-Bas, tout en gardant le souci de la compétitivité. Par contre, au Danemark, les effets d’annonce semblent l’emporter mais la situation évolue. Ces initiatives s’inscrivent dans un mouvement plus général, au sein de l’UE, en faveur de la création d'un étiquetage selon le mode de production de la viande et du lait, à l’instar de ce qu’impose la réglementation européenne pour les oeufs depuis 2003.

ENG

Social debates on livestock farming within the European Union: themes, arguments and modes of action of stakeholders, impact on farming methods

An analysis of the controversies about livestock farming was carried out in 2015 in five countries of the European Union (Germany, Denmark, The Netherlands, Spain, Italy) to evaluate how the themes and virulence of the debates, the stakeholders, their arguments and modes of action, differ between countries. We also wanted to identify the responses provided for and their impact on changes in farming methods and market segmentation. The study was based on a literature review and study tours in Germany, Denmark and Italy. They made it possible to collect the positions of thirty actors of livestock farming, research and NGOs. We confirm the existence of a gradient of societal concerns on livestock farming, from northern to southern Europe. Controversies are very active in northern Europe on many issues (animal welfare, public health, environmental impacts, farming models), driven by powerful associations. They are much less in the southern countries, especially Spain. They result in the introduction of specific regulations and labels that are beginning to find their markets. The rise of the protest, the guidance of research and public authorities, and the initiatives of industries, are leading to changes in animal husbandry practices in Germany and the Netherlands, while maintaining competitiveness. However, the announcement effects seem to prevail in Denmark but the situation is changing. These initiatives are part of a broader movement within the EU for the creation of a label according to the mode of production of meat and milk, like that imposed for eggs by European regulation since 2003.

2017

Promotions sur les produits de porc frais. Analyse des caractéristiques de l'offre.

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Vincent Legendre, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 289-294

Une analyse des caractéristiques des promotions sur les produits de porc frais vendus au consommateur final a été réalisée à partir de données issues des prospectus promotionnels émis par les enseignes de distribution, compilées par la société A3 Distrib. Selon les données de panel, les promotions sur le porc frais occupent une place conséquente dans les achats des ménages, supérieure à 30% pour les côtes et les rôtis. Les informations d’A3 Distrib reflètent, mois après mois, la stratégie promotionnelle des différentes enseignes : produits proposés, prix pratiqués, intensité des promotions (notamment le niveau de participation à l’opération des magasins de l’enseigne), etc. Le mois de janvier apparaît comme un pic promotionnel important, ainsi que les mois d’automne. En 2015, environ 28% des promotions sur le porc frais ont été réalisées à un prix inférieur à 3€/kg. Ce sont essentiellement des pièces entières (jambons, longes…). Les promotions en dessous de 2 €/kg ne représentent que 3% des pratiques en magasin. Les données permettent en outre de mesurer l’évolution des pratiques au second semestre 2015 suite à la mise en place de l’arrêté encadrant les promotions. Elle a conduit à une baisse de l’intensité promotionnelle par rapport à 2014, avec des prix supérieurs et un net recul des produits présentés entre 2 et 3 €/kg. Cette analyse de l’offre promotionnelle fournit un nouvel éclairage de la mise en marché des produits de porc frais et une mesure de la pratique.

ENG

Promotions on fresh pork meat : main characteristics of the products supplied

An analysis of the characteristics of promotions on fresh pork meat sold to final consumers was carried out, based on data from promotional leaflets gathered by the company A3 Distrib. According to data from consumers’ panel, promotions on fresh pork represent a consequent part of households’ purchases, superior to 30% on ribs and roasts. This information from A3 Distrib shows, month after month, sales strategies from the different retailers: products offered, prices, promotional intensity (especially the number of stores involved for each operation), etc. Promotional peaks appear in January and in the autumn months. In 2015, around 28% of the promotions on fresh pork were under 3 €/kg. Products concerned are mainly whole pieces (loins, hams…).
Promotions under 2 €/kg represent only 3% of the total. Besides, data make it possible to measure the evolution of retailers’ strategies during the second semester of 2015, after the implementation of a decree regulating promotional practices. It led to a decrease in promotional intensity compared to 2014, with higher prices and a sharp decline of the products presented at 2 to 3 € /kg. This analysis of the promotional offer provides new insights for marketing fresh pork products and a measure of practice.

2017

Evaluation de l'impact des portes ouvertes sur la perception des élevages par les visiteurs

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Marie-Laurence Grannec (CRAB) et Christine Roguet (IFIP)., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

Les filières d’élevages sont confrontées à d’importantes interpellations sociales. A partir d’entretiens avec les parties prenantes, Delanoue et Roguet (2015) ont classé les débats sur l’élevage, à l’échelle nationale, en quatre registres : l’impact environnemental, le bien-être animal, le risque sanitaire et le modèle de production. Au niveau local, l’analyse du déroulement de projets d’élevage révèle que la survenue de tensions est favorisée par la crainte de nuisances et que la perception des projets est impactée par trois déterminants : le type de territoire, l’image de la filière en question et la qualité des relations sociales (Grannec et al., 2017). Parmi les mesures prises par les filières animales pour améliorer leur image dans la société, les portes ouvertes sont l’occasion pour les éleveurs de présenter leur métier et pour les visiteurs de découvrir les conditions d’élevage. Cet article présente les résultats d’une enquête exploratoire réalisée par des étudiants du lycée agricole du Rheu (35), dans le cadre d’une formation-action, auprès de visiteurs lors de portes ouvertes en élevages. L’objectif était d’évaluer leur impact sur la perception de l’élevage.

ENG

Evaluation of the impact of open-days on the perception of animal husbandry by the visitors

One hundred and fifteen visitors were surveyed after an open-day in five farms presenting various animal species and systems of production. At the end of the visit, they were invited to answer questions about their socio-geographic profile, their motivations for participating in this visit, their opinion on breeding before the visit, their perception of the living conditions of animals and the environmental impact of the farm they visited, what they learned from it and the aspects judged positively or negatively. Forty percent of the visitors just wanted a family outing but 47% were searching for information about the functioning of the farms or the breeder's job (43%). Their questions were related to animal well-being more than to environmental impact. Furthermore, the positive or negative points they remembered at the end of the visit mainly concerned the animals’ living conditions. They were considered as "very good" or " rather good” by 96% of the visitors. This exploratory survey underlines some limitations of open-days to promote a social positive perception of livestock farming. First of all, they do not enable discussions to take place with very critical citizens because they mainly attract people who are favourably disposed to livestock farming. Nevertheless, by answering the visitors’ questions, they enable them to be reassured and confirm the positive vision they have of livestock farming. Half of the investigated people indicated having received useful information during the visit. A quarter of them left the farm with a better image.

2017

Evolution des modèles d'exploitations porcines en France sous l'effet des contraintes économiques et réglementaires depuis 2008

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Christine Roguet, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 277-282

En 2006 et 2007, l’IFIP a réalisé un état des lieux des élevages de porcs en France et identifié des modèles d’avenir. Dix ans plus tard, nous avons souhaité décrire les évolutions qui se sont réellement produites dans les structures d’élevage, sous l’effet des changements réglementaires (mise aux normes gestantes, régime d’enregistrement, fin des ZES et des quotas laitiers) et d’une situation économique durablement tendue. L’évaluation a été quantitative (analyse des données des enquêtes du SSP et de la GTE) et qualitative (entretiens avec les responsables projets de 15 groupements de producteurs et 6 éleveurs, dans toute la France). Entre 2007 et 2013, le nombre d’élevages de plus de 50 truies (98 % du cheptel) est passé de 6 400 à 4 870 et leur taille moyenne de 183 à 215 truies. Ces moyennes recouvrent différentes trajectoires : disparition des sites de moins de 100 truies, qui ne sont pas repris, augmentation (40 % des détenteurs), diminution (10 %) ou stabilité (50 %) de la taille... Plus en détail, les investissements en élevage ces dernières années, jugés raisonnés et structurants, bien que très insuffisants par les groupements, ont eu pour objectif d’accroître l’autonomie de l’exploitation en capacités d’engraissement et en foncier, quitte à réduire le nombre de truies. Entre cette recherche d’autonomie et les incertitudes sur la reprise des élevages des papy-boomers, entre les limites environnementales en Bretagne et le manque de candidats à l’installation ailleurs, la baisse du cheptel porcin semble vouée à perdurer, voire à s’accélérer dans certaines régions. Deux questions se posent : (1) qui investira dans la production ? (2) la différenciation de la production suffira-t-elle à compenser en valeur la perte de volume ?

ENG

Changes in models of pig farms in France under the effect of economic and regulatory constraints since 2008

In 2006 and 2007, IFIP made an assessment of the situation of pig farm buildings in France and identified some models for the future. Ten years later, we wanted to describe the changes that actually occurred in pig farms as a result of regulatory changes (complying with welfare standards, registration system, end of “ZES” and of milk quotas) and of a difficult economic situation. The evaluation was quantitative (analysis of survey data from the SSP and GTE) and qualitative (interviews with managers from 15 producer groups and 6 pig farmers throughout France). Between 2007 and 2013, the number of farms with over 50 sows (98% of herds) declined from 6 400 to 4 870 and the average size increased from 183 to 215 sows. The overall situation, however, conceals different paths: the disappearance of sites with less than 100 sows that do not find a buyer, the increase (40% of the farmers), the decrease (10%) or the stability (50%) of the size... The investments in farms in recent years are considered by producer groups as reasoned and structuring, although far too low. They have aimed to increase farm autonomy regarding fattening capacities and land (manure spreading and home feed mixing), even though this may reduce the number of sows. Between this search for autonomy and the uncertainties surrounding the takeover of the baby-boomers’ farms, between environmental limits in Britain and the lack of candidates for setting up elsewhere, the decline of the pig population seems destined to continue, even faster in some areas. Two questions arise: (1) Who will invest in production? (2) Will pig production differentiation be enough to offset volume loss by value?

2017

Un nouvel outil pour l'aide à la décision d'investissement en élevage porcin

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Alexia Aubry et Yvon Salaün, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 319-320

Bien que les projets de création d’élevage se soient raréfiés au cours des dernières décennies, la décision d’investir reste une question récurrente en élevage porcin. Il s’agit aujourd’hui plutôt de restructurations ou d’extensions poursuivant des objectifs divers : volonté de développement parfois, recherche de cohérence technique le plus souvent (par exemple la relocalisation sur le site d’élevage principal de porcs engraissés ailleurs), ou encore dépenses à vocation technique ou sanitaire s’accompagnant d’une modification des flux de production (« dépeuplement/repeuplement » à vocation sanitaire par exemple). S’inscrivant dans la durée longue, ces projets requièrent une méthode d’évaluation adaptée.
Le modèle de simulation PORSIM, développé par l’IFIP pour analyser les projets de création d’élevage porcin (Téffène et Salaün, 1983), a été entièrement repensé pour s’adapter aux attentes des utilisateurs dans un tout autre contexte de production. L’objectif actuel est plutôt d’éclairer des choix d’investissement dans un élevage existant, au moyen d’un outil simple à utiliser, en connexion directe avec les données de gestion technico-économiques (GTE) disponibles, ceci pour limiter au maximum la contrainte de la collecte de données par l’utilisateur.

ENG

A new tool to assess the opportunity to invest in pig production

Although the establishment of new pig units have stayed at a poor level within the last decades, the decision to invest remains a recurring issue in pig farming. Mostly concerning now farm restructuration or extension, these projects can be guided by various objectives: business development, technical efficiency improvement, "depopulation-repopulation" accepted as a sanitary challenge... These long-term projects require a consistent and easily understandable method to assess the risk level and economic interest.
IFIP has developed a specific web-tool which simulates the economic and financial impacts of a project on the farm. A project consists in an expense (investment) and/or a breakdown in some parameters characterizing the pig activity (structure, organization, technical efficiency), accepted against expected gains. Proposed technical indicators refer to the proper management data of the farm or to collective standards. The impact of the project on the future annual margins is considered and compared to the capital expenditure to approach profitability, through actuarial indicators as the Internal Rate of Return on investment or the Present Value of Investment. This analysis can be extended at the whole farm scale, by including expected margins of other activities present on the farm, global charges and loan repayments… to produce management indicators framing the repayment ability of new loans or the global cash profile.
To limit the complexity of use in a field context, the new tool is based on a static and deterministic model. It represents the flow of incomes and expenses and provides the farmer or his advisers with the key indicators of project analysis in a wide variety of decision-making situations.

2017

Un nouvel outil pour l'aide à la décision d'investissement en élevage porcin

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Alexia Aubry et Yvon Salaün, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

Le modèle de simulation PORSIM, initialement développé par l’IFIP dans les années 80 pour analyser les projets de création d’élevage porcin, a été entièrement repensé pour s’adapter aux attentes des utilisateurs, dans un tout autre contexte de production.
Objectif actuel : éclairer des choix d’investissement dans un élevage existant.

PDF icon Alexia Aubry et Yvon Salaün, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017
2017

Perception et prise en compte par les éleveurs du regard de la société sur l'élevage

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Morgane Coty et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

L’élevage est confronté à de fortes interpellations sociales. Le projet ACCEPT (CASDAR 2014-2017) a pour objectif de mieux comprendre les déterminants des controverses et mobilisations collectives autour de l’élevage en France. Pour cela, il analyse les différents regards portés sur l’élevage dans la société française. Ce poster présente les résultats d’une enquête auprès d’éleveurs sur la manière dont ils perçoivent et prennent en compte le regard que porte la société sur l’élevage.

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2017

Présentation du projet ACCEPT et des résultats du sondage d’opinion et de la typologie des points de vue de la société sur l’élevage en France

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« Mieux comprendre les points de vue de la société sur l'élevage ». Présentation du 25 janvier 2017.

- « Acceptabilité des élevages par la société en France : cartographie des controverses, mobilisations collectives et prospectives, par Christine Roguet (p. 1-5) ;

- « Comprendre les controverses sur l’élevage et connaître les acteurs du débat en France et en Europe, par Elsa Delanoue, (Université Rennes et ITAVI et Christine Roguet  (IFIP), p. 6-15) ;

- « Et le grand public ? : les regards de la société française sur l’élevage », par Alizée Chouteau, Elsa Delanoue, Anne-Charlotte Dockès, Aurore Philibert et Christophe Perrot (p. 16-35) :

-       Que nous apprennent de récentes : études quantitatives (p. 17-20)

-       Un sondage mené par le projet ACCEPT (p. 21-35)

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2017

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