La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Les contrats commerciaux : objectifs, intérêts et limites

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visuel d'intervention présenté par Estelle Antoine, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement http://www.comprarviagraes24.com pour l’élevage porcin »,  session : économie de la filière, Quessoy, le 22 novembre 2016, 2 pages.

PDF icon Estelle Antoine, 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 2 pages
2017

Evolution des modèles d'exploitations porcines en France depuis 2008 sous l'effet des contraintes économiques et réglementaires

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visuel d'intervention présenté par Christine Roguet, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : économie de la filière, Quessoy, le 22 novembre 2016, 3 pages.

PDF icon Christine Roguet, 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 3 pages
2017

Les élevages de porcs face aux exigences de compétitivité et aux demandes de société. Des injonctions contradictoires ?

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visuel d'intervention présenté par Christine Roguet, aux 3es Journées Tech Porc, "Actualités de la Recherche-Développement pour l'élevage porcin", session : élevage et société, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 3 pages

PDF icon Christine Roguet, 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 3 pages
2017

Coût de revient internationaux des différences de niveaux et de progression

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Boris Duflot, Baromètre Porc (FRA), 2016, n° 470, décembre, synthèse du mois, p. 8

 En 2015 les coûts de revient du porc ont été compris entre 1,40 €/kg et 1,80 €/kg en Europe et entre 0,94 €/ kg et 1,25 €/kg carcasse outre-Atlantique. Les prix des facteurs de production et les performances techniques expliquent les écarts entre les niveaux moyens des pays. Les coûts des élevages français sont plutôt bien situés en Europe mais des concurrents importants connaissent une progression plus favorable.

PDF icon Boris Duflot, Baromètre Porc (FRA), 2016, n° 470, décembre, synthèse du mois, p. 8
2017

Consommation de viande : apports de la sociologie à l’analyse des controverses

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Boutin et al., 16es Journées Sciences du Muscle et Technologies des Viandes, 21-22 novembre 2016, Paris, France, p. 5-6

La consommation de viande est l’objet de nombreuses publications dans des journaux scientifiques ou dans les médias généralistes La base de données Europresse recense plus de 2 500 articles sur le sujet sur les deux dernières années en France. Cette dynamique est notamment portée par les questions mises en débat dans l’espace public relatives à la place des produits carnés dans notre régime alimentaire : santé, environnement, bien-être animal.... Dans le cadre du RMT « Economie des filières animales », regroupant les différents instituts techniques animaux et des chercheurs, un travail d’analyse des controverses et des critiques autour de la consommation de viande a été entrepris, avec l’appui de sociologues. Cette contribution a pour objectif de montrer comment la sociologie peut contribuer à éclairer les controverses sur la consommation de viande, par l’analyse des transformations sociales induites par celles-ci, et de présenter quels sont les travaux entrepris par le RMT. Les résultats complèteront des travaux en cours sur les controverses autour de l’élevage (Delanoue et Roguet, 2015).

ENG

Meat consumption: contribution of sociology to the analysis of controversies

Debates on meat product consumption have regularly emerged in the French society over the last decade. They involve different stakeholders (producers, meat industry, retailers, animal welfare or environmental non-governmental associations…) that exchange a set of arguments concerning the impact of livestock production and meat consumption.

In the framework of a network devoted to the economic analysis of animal product sectors, the authors carried out a general analysis of the different controversies regarding meat consumption in order to propose a mapping of the main stakeholders’ points of views. Secondly, a focus on the animal slaughtering controversy was performed. The objective of this paper was to highlight how a sociological approach can be useful for professionals to have a better understanding of the emergence and development of a controversy.

PDF icon Boutin et al., 16es Journées Sciences du Muscle et Technologies des Viandes, 21-22 novembre 2016, Paris, France
2016

Actualités de la recherche -développement pour l’élevage porcin

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Visuels des interventions présentées à la 3ème Journée TECHPORC sur les Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin du 22 NOVEMBRE 2016 : Elevage de précision ; L’enjeu environnemental ; Elevage et société ; Economie de la #lière

 

PDF icon journee-techporc_22nov2016.pdf
2016

Le traité transatlantique va-t-il prendre l’eau ?

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Lancées en 2013, les négociations sur l’accord de libre-échange entre les Etats-Unis et l’Union européenne peinent à avancer sur certains dossiers. Dans le secteur agricole, appellations d’origine, principes de précaution et bien-être animal sont au coeur des débats.
Initialement attendue pour le début de 2017, la conclusion du traité se voit repoussée d’un an au moins.

2016

Dynamique et compétitivité des bassins de production : une évolution cyclique ?

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Ces quinze dernières années, les principaux bassins de production en Europe ont connu des évolutions contrastées, marquées par une forte croissance en Espagne et en Allemagne, une stabilité puis une baisse en France, et un changement de modèle au Danemark et aux Pays-Bas. Le contexte politique et économique, les performances commerciales des filières et la modernisation des outils de production et d’abattage expliquent ces trajectoires différentes.

2016

Créer de la valeur par l’exportation de charcuterie

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Etat des lieux de Jan-Peter Van Ferneij, économiste à l’IFIP

PDF icon intervention journée IFIP d'échanges pour la filière porcine
2016

Moderniser l’abattage-découpe

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Etat des lieux de Bérengère Lécuyer, économiste à l’IFIP

PDF icon intervention journée IFIP d'échanges pour la filière porcine
2016

Moderniser les élevages : structures et technologies pour la compétitivité

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Etat des lieux de Christine Roguet, économiste à l’IFIP

PDF icon intervention journée IFIP d'échanges pour la filière porcine
2016

Pologne : entreprises de la filière poircine. Elevages variés, l'aval se concentre

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Le modèle de production polonais est dual entre des élevages de moins de 10 truies (91 % des déten­teurs, 43 % du cheptel) et d’autres de grandes tailles (1 059 truies en moyenne, 20 % du cheptel). Trois sociétés étrangères dominent l’abattage-découpe. Les investissements récents de ces leaders laissent entrevoir une poursuite de la concentration.

PDF icon Synthèse du mois de novembre 2016 de Bérengère Lecuyer, n° 469, p. 8
2016

Charcuterie-salaison en Europe : principales caractéristiques de différents pays producteurs / Cured meat products in europe: Main characteristics of the different producer countries

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(2), 1-16 - La revue R&D de la filière porcine française

Le maillon de la charcuterie-salaison contribue fortement à la compétitivité et au dynamisme de la filière porcine. L’organisation, les types d’entreprises et de produits sont très différents selon les pays, comme le montre cet article qui repose sur l’analyse de données statistiques et bibliographiques, complétée d’entretiens avec des professionnels et des experts du secteur. L’Espagne et l’Italie s’appuient sur l’image qualitative de leurs salaisons sèches pour dynamiser leurs exportations, y compris vers les pays tiers, alors que leur marché intérieur est freiné par la crise. En Espagne, la charcuterie-salaison est très intégrée à l’abattage-découpe tandis que les entreprises italiennes sont plus spécialisées (hors segment des jambons AOP) et s’appuient sur des importations de viande fraîche. L’Allemagne est le premier producteur et exportateur européen. Sa charcuterie-salaisonnerie reste très atomisée et peu intégrée à l’abattage-découpe. La place prépondérante des saucisses permet des substitutions entre pièces et facilite la valorisation de l’ensemble de la carcasse, comme en Pologne. Au Royaume-Uni et au Danemark, le secteur de la transformation est très concentré et organisé autour de deux types d’opérateurs : de grands groupes intégrés et des entreprises plus spécialisées. Le Danemark est tourné vers l’international et plus particulièrement vers le Royaume-Uni, en termes d’exportations comme d’investissements. Au Royaume-Uni, les politiques menées pour mieux valoriser l’utilisation de porcs britanniques apparaissent plus difficiles à concrétiser pour les produits transformés que pour le porc frais. En Pologne, le marché de la charcuterie évolue rapidement, sous l’impulsion de groupes étrangers qui s’y implantent.

PDF icon version_francaise_cahier_ifip_vol02_2015_lecuyer.pdf, PDF icon english_version_cahier_ifip_vol02_2015_lecuyer.pdf
2016

La production porcine en Pologne. Plaque tournante du marché européen

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Depuis 2007, le cheptel reproducteur polonais s’effondre, entraînant un recul de la production nationale. Les abattages ont cependant été moins impactés, grâce à l’importation massive de porcelets. La Pologne importe également des pièces destinées à la transformation et exporte des produits élaborés, vers le Royaume-Uni notamment. La consommation nationale s’établit à 50 kg/habitant, pour 50 à 60% de la charcuterie.

PDF icon synthèse du mois d'octobre du Pôle Economie, n° 468, p. 8
2016

Le porc par les chiffres 2016-2017

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Un outil indispensable à tous ! Toutes les données utiles pour se repérer tout au long de l’année et à avoir toujours sous la main, les chiffres clés les plus récents des élevages porcins dans le monde et l’UE et de la filière porcine en France

Un fichier powerpoint contenant les principaux graphiques complète la brochure ; les visuels présentant chaque maillon de la filière peuvent directement servir à la préparation d’interventions techniques. Il vous sera envoyé sur simple demande.

Au sommaire :

  • les échanges (import/export),
  • les élevages de porcs (cheptel/régions, commerce et signes de qualité),
  • les résultats de gestion technique et économique (coût de revient, prix),
  • les coûts des bâtiments,
  • le secteur de l’aliment,
  • la sélection (évolutions génétiques, races locales...),
  • l’abattage (entreprises, classement des carcasses, paiement au TMP),
  • le secteur de la charcuterie (entreprises et produits),
  • la consommation des viandes et la distribution des produits du porc

sous forme de tableaux, cartes, graphiques.

Edition IFIP, 44 pages, 16 X 24

25,00 €
2016

Espagne : investissements et croissance des entreprises de l’aval

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Le secteur espagnol de l’abattage-découpe se restructure et se concentre rapidement. Les principales entreprises investissent et leur croissance est rapide. Elles adoptent des stratégies commerciales différentes, certaines se spécialisant particulièrement vers l’export.
Contrairement à ce qui se passe dans les autres Etats-Membres, le secteur de la charcuterie est plus concentré que celui de l’abattage-découpe.

2016

Développement des élevages espagnols : industrialisation et performance

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Les intégrateurs contribuent fortement à la croissance du cheptel et de la production espagnole.
Ils sont à l’origine de la construction d’élevages spécialisés et de grande taille.
Particulièrement renforcé depuis la crise de 2007, ce mouvement de modernisation et d’industrialisation des élevages se traduit par une progression des performances des élevages et de leur rentabilité.

2016

Espagne : l’export tire la croissance de la production

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Après une période de stabilisation, la filière porcine espagnole renoue avec la croissance depuis 2013. La consommation intérieure reste en retrait, mais les entreprises développent fortement les exportations, surtout vers l’Asie. La percée sur les marchés internationaux est basée sur une stratégie de conquête de marché avec des produits plutôt élaborés, à forte valeur ajoutée.

2016

Espagne : une filière porcine intégrée et organisée par des entreprises privées

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Près de 70 % de la production porcine espagnole sont contrôlés par des firmes intégratrices.
En amont comme en aval de la filière, différents modèles d’entreprises coexistent.
Les liens verticaux entre maillons de la filière sont relativement forts.

2016

Résultats des élevages en 2015 : performances en hausse, marges en baisse

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Les performances techniques des élevages français ont progressé en 2015, tant en reproduction qu’en engraissement. Malgré cela, les évolutions de prix du porc et de l’aliment ont entrainé une baisse des marges. Les résultats économiques sont insuffisants pour couvrir l’ensemble des charges et pour permettre aux producteurs de dégager un résultat positif.

2016

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