La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Coûts et résultats des élevages en 2016. Du mieux en Europe, dégradation outre-Atlantique

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 480, novembre, p. 8, par Boris Duflot

En 2016, les coûts de revient du porc ont baissé dans la majorité des pays européens. Les marges des élevages se sont aussi renforcées grâce à la hausse du prix du porc. La situation est à l’opposé Outre- Atlantique. Les prix du porc y ont baissé globalement. Les marges des éleveurs brésiliens ont été les plus affectées, en raison d’une forte hausse du coût alimentaire.

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2017

Modelling fattening pig production systems: use of a dynamic, stochastic, mechanistic model

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Visuels de A. Cadéro et al., 67th Annual Meeting of the European Federation of Animal Science (EAAP), 29 août-02 septembre 2016, Belfast, Irlande, Royaume-Uni

Pig livestock farming systems face economic and environmental issues. To cope with these issues, models of pig production performance have been developed. However, most of them do not account for the interactions between feeding strategies, management practices and variability of performance and requirements among pigs. Our aim was to develop a model representing the pig fattening unit, taking into account the effects of the interaction between the individual variability of pigs, the farmer’s practices and the infrastructure of the farm on the performance of the unit. The farmer’s practices included in the model have been chosen from a typology developed using a farm survey that focused on penning, batch management, feeding and delivery practices. The pigs are represented using an individual-based model adapted from the InraPorc model. The model abilities have been illustrated on a typical fattening unit batch management. Feed conversion ratio is 2.73 (±0.06) kg/kg, daily feed gain is 0.856 (±0.02) kg/d. The mean slaughter weight is 119.6 (±0.83) kg with a mean slaughter age of 176.0 (±1.89) days. This predicted performance is in accordance with the mean performance in French farms, considering the same batch management. This model will allows to evaluate the technical performance of a large range of fattening units, in terms of farm size, type of infrastructure and of management. In the near future, this model will be completed with calculation of economic results and environmental impacts of the pig fattening unit. 

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2017

Des LED pour réduire la consommation énergétique

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Yvonnick Rousselière, Porc Mag (FRA), 2017, octobre, n° 524, p. 31

L'éclairage par LED en élevage porcin apparaît comme une solution intéressante et simple pour mieux piloter la consommation électrique de l'exploitation, dans un objectif à la fois d'économie en lien avec la hausse du prix de l'électricité, et de réduction de l'impact environnemental de l'élevage.

2017

L’élevage sous le feu des critiques Comprendre pour agir

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Baromètre Porc (FRA), 2017, octobre, n° 479, p. 8, par Christine Roguet

Pas une semaine sans qu’une émission, un livre, une vidéo ou une manifestation ne remette en cause l’élevage. Pour comprendre leur signification et là où ces critiques pourraient conduire, les instituts techniques mènent des recherches en partenariat (avec des sociologues, chambres d’agriculture…). L’objectif du projet ACCEPT est d’aider les filières animales françaises à trouver leur voie.

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2017
Planning linéaire annuel ifip

Planning linéaire annuel

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Pour gérer la conduite de l’élevage au jour le jour !

35,00 €
2017

Les points de vue et attentes des citoyens français sur l'élevage

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Visuels de Anne-Charlotte Dockès (IDELE) et al., au Space 2017, le 14 septembre, à Rennes (Matinales de l'IFIP)

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2017

Traitements vétérinaires en élevage de porcs : mieux les gérer grâce à l'outil informatique GVET

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Visuels présentés par Anne Hémonic, vétérinaire IFIP,  au Space 2017, le 12 septembre 2017, à Rennes (Matinales de l'IFIP)

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2017

L'élevage sous le feu des critiques : comprendre pour agir

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Visuels de Christine Roguet et al., au Space 2017, le 14 septembre, à Rennes (Matinales de l'IFIP)

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2017

Pesée 3D en élevage : réalité ou fiction ?

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Yvonnick Rousselière, Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 15-16

Avec l’avènement des nouvelles technologies, certaines innovations initialement destinées à d’autres secteurs d’activités (industrie, divertissement, etc.) peuvent trouver un nouvel essor en élevage : c’est le cas de la reconstruction 3D en production porcine.

2017

Mettre en lumière l'intérêt de l'éclairage LED

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Yvonnick Rousselière, Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octbore, p. 9-10

L’éclairage LED, une nouvelle source lumineuse, fait sa place en élevage porcin. Ce dispositif offre de nouvelles possibilités comme la création de programmes lumineux tout en garantissant des économies d’énergies non négligeables.

2017

Aussi sec, le « Maternéo » revêt une nouvelle sonde !

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Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 11-12

Les technologies de suivi des consommations d’aliment se développent en élevage porcin.
Alors qu’il y a seulement 4 ans, seul le « Gestal » très peu connu existait sur le marché français, il y a aujourd’hui des équipementiers français qui proposent de nombreuses solutions.
Ainsi, qu’il s’agisse du « Maternéo », du « Modulosec » ou encore d’autres dispositifs, il est aujourd’hui possible de suivre le comportement alimentaire et les consommations d’aliment pour les truies en maternité.

2017

Porsim de l'Ifip : disposer d'indicateurs clés avant d'investir

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Alexia Aubry, Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 7-8

De nombreux éleveurs envisagent une extension, un changement d’orientation, ou une restructuration de leur élevage. Mais investir demande à appréhender mûrement les conséquences de cette décision sur la situation financière de l’élevage. Comment mesurer facilement la rentabilité d’un projet ? Comment analyser son impact sur la trésorerie globale de l’exploitation ? C’est ce que propose ce tout nouvel outil.

2017

Synthèse des audits sur la conformité des élevages de porcs aux mesures du Guide de Bonnes Pratiques d'Hygiène

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Anne Hémonic et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

L'objectif du Guide de Bonnes Pratiques d'Hygiène (GBPH) est d'aider les éleveurs à maîtriser la séucrité sanitaire de la viande de porc pour le consommateur. Il a été officiellement validé par les services de l'Etat en 2012.
Entre 2010 et 2013, les Organisations de Producteurs ont réalisé des audits pour vérifier le niveau de conformité des élevages aux mesures du GBPH et définir les points de pregression. Cet article fait la synthèse de l'ensemble des audits transmis à l'Ifip.

PDF icon Anne Hémonic et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier-1er février 2017, poster
2017

A co-elaborative tool to assess growing pigs welfare

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Valérie Courboulay et al., 7th International conference on the assessment of animal welfare at farm and group level (WAFL) 5-8 septembre 2017, De ReeHost-Ede, Pays-Bas, poster

Welfare assessment systems are mainly used by external auditors. Better commitment could be achieved if farmers could assess the welfare of their pigs and act to improve it. The French Interprofessional Pork Council is thus developping a project to build an animal welfare assessment tool with and for the farmers.

PDF icon Valérie Courboulay et al., WAFL 2017, 5-8 septembre 2017, De ReeHost - Ede, Pays-Bas
2017

Manuel d’application du Guide de Bonnes Pratiques d’Hygiène en élevage de porcs

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En cohérence avec le principe de responsabilité posé par le "Paquet Hygiène", ce GBPH s'intéresse à toutes les activités dont est responsable l'éleveur. Les bonnes pratiques d'hygiène définies dans le guide sont des mesures générales destinées à maîtriser les dangers potentiellement présents dans la viande de porc.

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2017

Actualisation des données sur la consommation d'eau individuelle et jiournalière des truies gestantes

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Yvonnick Rousselière et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 173-174, poster 

A la lumière de la bibliographie, il est difficile de statuer sur la consommation journalière en eau d’une truie gestante en bonne santé. En effet, on peut supposer que d’un essai à l’autre, la consommation d’eau des truies gestantes, comme pour l’engraissement, varie de manière importante et certains détails influençant le niveau de consommation des animaux sont différents tels que le type d’abreuvoir, le système d’alimentation ou le débit d’eau (Brumm et al., 2000 ; Massabie et Lebas, 2011). Ainsi, Klopfenstein et al. (1996) indiquent que la consommation d’eau journalière et individuelle d’une truie est comprise, en moyenne, entre 5 et 9 litres (pousse-tubes, auges individuels et alimentation sèche) tandis que Cerneau et al. (1997) évoquent une consommation journalière de 20 litres en moyenne pour un groupe de quatre truies (alimentation en soupe). De plus, un lien semble exister entre la quantité d’eau consommée et la santé des truies. Madec et David (1983) précisent qu’une consommation inférieure à 15 l/jour peut être un facteur de risque important de l’apparition de troubles urinaires. L’objectif de cette étude est de proposer une actualisation des informations individuelles d’abreuvement des truies gestantes, lorsqu’elles sont observées en bonne santé.

ENG

Updating individual and daily water consumption data for pregnant sows

With the bibliography, it is difficult to know the daily quantity of water consumed by a pregnant sow. In addition, some variables like the drinker’s model or the water flow can modify the water consumption of the animal. Six connected drinkers were installed on the experimental station of IFIP located in Romillé. It is composed of a bowl drinker surrounded by separation, a precision water meter and an RFID antenna (Radio Frequency Identification) to detect the electronic ear tags of the sows. This connected drinker is able to collect the drinking behavior of a sow: number, duration, schedules of visits and water consumption. We worked on 81 “healthy” sows for two months. Indeed, all the information related to a sick sow was removed from the database. Sows were bred in groups and fed with an automatic feeder. On average, the daily water consumption is 8.2 l/day but variability is great. For the inter-variability, the average consumption is 33.2 ml/kg of body weight/day (± 16.5), so a coefficient of variation of 50.0%. For the intra-individual variability, the average coefficient of variation is 37.9%. It is possible to identify five consumption profiles: wasteful with a daily consumption of 69.2 ml/kg of body weight, huge consumer with 48.7 ml/kg, average and low consumer (they represent more than 70 % of the sows) with respectively 32.4 and 19.5 ml/kg, and thrifty with 8.1 ml/kg.

2017

Les débats de société sur l'élevage au sein de l'Union européenne : thèmes, arguments et modes d'action des parties prenantes, conséquences sur les modes d'élevage

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Christine Roguet et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 307-312

Une analyse des controverses sur l’élevage a été réalisée en 2015 dans cinq pays de l’Union Européenne (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie) pour évaluer dans quelle mesure diffèrent entre pays les thèmes et la virulence des débats, les parties prenantes, leurs arguments et modes d’action. Il s’agit aussi de connaître les réponses apportées et leurs impacts sur l’évolution des modes d’élevages et la segmentation des marchés. L’étude a reposé sur une analyse bibliographique et des missions en Allemagne, Danemark et Italie. Elles ont permis de recueillir les positions d’une trentaine d’acteurs de l’élevage, de la recherche et des associations. Nous confirmons l’existence d’un gradient de préoccupations sociétales sur l’élevage, du nord au sud de l’Europe. Les controverses sont très actives dans le nord, sur de nombreux sujets (bien-être animal, santé publique, impacts environnementaux, modèles d’élevage), portées par de puissantes associations. Elles le sont beaucoup moins dans les pays du sud, en particulier en Espagne. Elles se traduisent par l’instauration de réglementations spécifiques et de labels, qui commencent à trouver leurs marchés. La montée de la contestation, les orientations données par la recherche et les pouvoirs publics, et les initiatives prises par les filières, conduisent à des changements de pratiques d’élevage en Allemagne et aux Pays-Bas, tout en gardant le souci de la compétitivité. Par contre, au Danemark, les effets d’annonce semblent l’emporter mais la situation évolue. Ces initiatives s’inscrivent dans un mouvement plus général, au sein de l’UE, en faveur de la création d'un étiquetage selon le mode de production de la viande et du lait, à l’instar de ce qu’impose la réglementation européenne pour les oeufs depuis 2003.

ENG

Social debates on livestock farming within the European Union: themes, arguments and modes of action of stakeholders, impact on farming methods

An analysis of the controversies about livestock farming was carried out in 2015 in five countries of the European Union (Germany, Denmark, The Netherlands, Spain, Italy) to evaluate how the themes and virulence of the debates, the stakeholders, their arguments and modes of action, differ between countries. We also wanted to identify the responses provided for and their impact on changes in farming methods and market segmentation. The study was based on a literature review and study tours in Germany, Denmark and Italy. They made it possible to collect the positions of thirty actors of livestock farming, research and NGOs. We confirm the existence of a gradient of societal concerns on livestock farming, from northern to southern Europe. Controversies are very active in northern Europe on many issues (animal welfare, public health, environmental impacts, farming models), driven by powerful associations. They are much less in the southern countries, especially Spain. They result in the introduction of specific regulations and labels that are beginning to find their markets. The rise of the protest, the guidance of research and public authorities, and the initiatives of industries, are leading to changes in animal husbandry practices in Germany and the Netherlands, while maintaining competitiveness. However, the announcement effects seem to prevail in Denmark but the situation is changing. These initiatives are part of a broader movement within the EU for the creation of a label according to the mode of production of meat and milk, like that imposed for eggs by European regulation since 2003.

2017

Evolution des modèles d'exploitations porcines en France sous l'effet des contraintes économiques et réglementaires depuis 2008

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Christine Roguet, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 277-282

En 2006 et 2007, l’IFIP a réalisé un état des lieux des élevages de porcs en France et identifié des modèles d’avenir. Dix ans plus tard, nous avons souhaité décrire les évolutions qui se sont réellement produites dans les structures d’élevage, sous l’effet des changements réglementaires (mise aux normes gestantes, régime d’enregistrement, fin des ZES et des quotas laitiers) et d’une situation économique durablement tendue. L’évaluation a été quantitative (analyse des données des enquêtes du SSP et de la GTE) et qualitative (entretiens avec les responsables projets de 15 groupements de producteurs et 6 éleveurs, dans toute la France). Entre 2007 et 2013, le nombre d’élevages de plus de 50 truies (98 % du cheptel) est passé de 6 400 à 4 870 et leur taille moyenne de 183 à 215 truies. Ces moyennes recouvrent différentes trajectoires : disparition des sites de moins de 100 truies, qui ne sont pas repris, augmentation (40 % des détenteurs), diminution (10 %) ou stabilité (50 %) de la taille... Plus en détail, les investissements en élevage ces dernières années, jugés raisonnés et structurants, bien que très insuffisants par les groupements, ont eu pour objectif d’accroître l’autonomie de l’exploitation en capacités d’engraissement et en foncier, quitte à réduire le nombre de truies. Entre cette recherche d’autonomie et les incertitudes sur la reprise des élevages des papy-boomers, entre les limites environnementales en Bretagne et le manque de candidats à l’installation ailleurs, la baisse du cheptel porcin semble vouée à perdurer, voire à s’accélérer dans certaines régions. Deux questions se posent : (1) qui investira dans la production ? (2) la différenciation de la production suffira-t-elle à compenser en valeur la perte de volume ?

ENG

Changes in models of pig farms in France under the effect of economic and regulatory constraints since 2008

In 2006 and 2007, IFIP made an assessment of the situation of pig farm buildings in France and identified some models for the future. Ten years later, we wanted to describe the changes that actually occurred in pig farms as a result of regulatory changes (complying with welfare standards, registration system, end of “ZES” and of milk quotas) and of a difficult economic situation. The evaluation was quantitative (analysis of survey data from the SSP and GTE) and qualitative (interviews with managers from 15 producer groups and 6 pig farmers throughout France). Between 2007 and 2013, the number of farms with over 50 sows (98% of herds) declined from 6 400 to 4 870 and the average size increased from 183 to 215 sows. The overall situation, however, conceals different paths: the disappearance of sites with less than 100 sows that do not find a buyer, the increase (40% of the farmers), the decrease (10%) or the stability (50%) of the size... The investments in farms in recent years are considered by producer groups as reasoned and structuring, although far too low. They have aimed to increase farm autonomy regarding fattening capacities and land (manure spreading and home feed mixing), even though this may reduce the number of sows. Between this search for autonomy and the uncertainties surrounding the takeover of the baby-boomers’ farms, between environmental limits in Britain and the lack of candidates for setting up elsewhere, the decline of the pig population seems destined to continue, even faster in some areas. Two questions arise: (1) Who will invest in production? (2) Will pig production differentiation be enough to offset volume loss by value?

2017

Evaluation de l'impact des portes ouvertes sur la perception des élevages par les visiteurs

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Marie-Laurence Grannec (CRAB) et Christine Roguet (IFIP)., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

Les filières d’élevages sont confrontées à d’importantes interpellations sociales. A partir d’entretiens avec les parties prenantes, Delanoue et Roguet (2015) ont classé les débats sur l’élevage, à l’échelle nationale, en quatre registres : l’impact environnemental, le bien-être animal, le risque sanitaire et le modèle de production. Au niveau local, l’analyse du déroulement de projets d’élevage révèle que la survenue de tensions est favorisée par la crainte de nuisances et que la perception des projets est impactée par trois déterminants : le type de territoire, l’image de la filière en question et la qualité des relations sociales (Grannec et al., 2017). Parmi les mesures prises par les filières animales pour améliorer leur image dans la société, les portes ouvertes sont l’occasion pour les éleveurs de présenter leur métier et pour les visiteurs de découvrir les conditions d’élevage. Cet article présente les résultats d’une enquête exploratoire réalisée par des étudiants du lycée agricole du Rheu (35), dans le cadre d’une formation-action, auprès de visiteurs lors de portes ouvertes en élevages. L’objectif était d’évaluer leur impact sur la perception de l’élevage.

ENG

Evaluation of the impact of open-days on the perception of animal husbandry by the visitors

One hundred and fifteen visitors were surveyed after an open-day in five farms presenting various animal species and systems of production. At the end of the visit, they were invited to answer questions about their socio-geographic profile, their motivations for participating in this visit, their opinion on breeding before the visit, their perception of the living conditions of animals and the environmental impact of the farm they visited, what they learned from it and the aspects judged positively or negatively. Forty percent of the visitors just wanted a family outing but 47% were searching for information about the functioning of the farms or the breeder's job (43%). Their questions were related to animal well-being more than to environmental impact. Furthermore, the positive or negative points they remembered at the end of the visit mainly concerned the animals’ living conditions. They were considered as "very good" or " rather good” by 96% of the visitors. This exploratory survey underlines some limitations of open-days to promote a social positive perception of livestock farming. First of all, they do not enable discussions to take place with very critical citizens because they mainly attract people who are favourably disposed to livestock farming. Nevertheless, by answering the visitors’ questions, they enable them to be reassured and confirm the positive vision they have of livestock farming. Half of the investigated people indicated having received useful information during the visit. A quarter of them left the farm with a better image.

2017

Mesure des concentrations des stéroïdes dans la salive de cochettes immatures, pré-pubères et pubères

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Ghylène Goudet et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 175-176, poster

L’élevage porcin conventionnel se caractérise par une conduite en bandes qui présente de nombreux avantages techniques (surveillance des mises-bas, ajustement de la taille des portées, gestion des porcelets…) et sanitaires (nettoyage-désinfection des locaux entre bandes). Une majorité d’éleveurs administrent des agonistes de synthèse de la progestérone pour synchroniser les cycles des cochettes de renouvellement et les intégrer dans les bandes (Boulot et al., 2005). Les effets négatifs des résidus hormonaux sur la santé humaine et l’environnement conduisent à mettre en place de nouvelles pratiques d’élevage. Notre objectif à long terme est de développer des alternatives aux traitements hormonaux pour la synchronisation des oestrus des cochettes, notamment lors de l’entrée dans la première bande.
Avant la première ovulation, les cochettes atteignent un stade physiologique de pré-puberté au cours duquel une stimulation externe peut déclencher la première ovulation. L’exposition au verrat (appelée effet mâle) pourrait favoriser le déclenchement et la synchronisation de la puberté si elle est appliquée pendant cette période de pré-puberté (Prunier, 1989). Cette pratique est très peu utilisée en élevage, car le moment optimal et les modalités d’exposition au verrat ne sont pas clairement définis. Notre objectif est de mieux caractériser la phase de pré-puberté et de rechercher des biomarqueurs de cette phase à l’aide de techniques non-invasives.
Pendant la phase de pré-puberté, les concentrations d’oestrone urinaire augmentent (Camous et al., 1985). En conditions d’élevage avec logement en groupe, des prélèvements réguliers d’urine sont difficilement envisageables. Les dosages hormonaux classiques reposent sur des prélèvements sanguins trop invasifs. En revanche, le suivi de biomarqueurs salivaires est non invasif et relativement facile à mettre en place. La recherche de biomarqueurs salivaires de la phase de prépuberté permettra d’améliorer le repérage des femelles à stimuler et de diminuer le nombre de femelles mises à la reproduction alors qu’elles sont impubères.

ENG

Evaluation of steroids concentrations in the saliva of immature, prepubertal and pubertal gilts

Synchronizing oestrus in gilts is an important tool for pig producers to optimize the management of reproduction. Synthetic progestogens are used routinely in pig farms for this purpose, but there is a need for alternative non-hormonal breeding tools. Before puberty, gilts exhibit a “waiting period”, related to ovarian development and gonadotrophin secretions, during which an external stimulation, such as boar exposure, could induce and synchronize the first ovulation. Our aim was to characterize this “waiting period” and search for biomarkers of this period using non-invasive tools. During this period, an increase of urinary oestrone concentration has been observed, but urinary sampling is difficult in group-housed females. Salivary samples are non-invasive and easier to perform. Thus, the aim of this study was to evaluate steroid concentrations in the saliva of immature to pubertal gilts in order to search for biomarkers of the “waiting period”. Trans-abdominal ultrasonographies were performed over a period of 5 weeks on six 140-day-old Large White gilts until puberty detection. Urinary samples were collected for oestrone assay to detect the “waiting period”. Salivary samples were collected for steroidome analysis using gas chromatography coupled with tandem mass spectrometry to detect potential biomarkers of the “waiting period”. Urinary oestrone concentration increased 2 weeks before puberty. Steroidome analysis allowed the quantification of 28 steroids, 13 of them showing significant differences between weeks. Dehydroepiandrosterone concentrations decreased and estradiol-17 concentrations increased significantly just before the “waiting period”. These steroids could be biomarkers of this period. Present results confirm that non-invasive salivary samples could allow the identification of the physiological status of the gilts and the optimal time for application of the boar effect.

2017

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