La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Outils de maîtrise de la reproduction

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Fiche n° 081 : facteurs de productivité des élevages

Bien qu’elles représentent moins de 20% du poste de dépenses de santé, les hormones impliquées dans la gestion de la reproduction sont parfois mal utilisées ou remises en cause alors qu’elles sont susceptibles d’optimiser la conduite en bandes et la gestion de la main d’oeuvre.
Les interactions entre leur efficacité et les pratiques d’élevages sont mal connues.
La recherche de méthodes non invasives pour évaluer la reproduction est nécessaire pour tester des techniques alternatives.

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2015

Simulateur pour évaluer l’incidence économique de variations des performances techniques en élevage de porcs

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Fiche n° 065 : économie des élevages

Dans un contexte économique difficile, les éleveurs et leur entourage technique sont régulièrement confrontés à la question du retour sur investissement attendu de mesures d’amélioration mises en place en élevage. Mais les conséquences économiques de variations des performances techniques peuvent être difficiles à évaluer, notamment lorsque plusieurs critères sont impactés, ou lorsque la reproduction est affectée.
De nombreuses études mettent en évidence des différences de performances techniques et calculent une incidence financière au moyen de méthodes non formalisées ou explicitées voire, le cas échéant, contestables.
L’objectif était donc de développer un simulateur simple à manipuler, permettant d’évaluer l’incidence économique de différentiels de performances entre deux situations d’élevage stables.

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2015

Le travail en élevage de porcs

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Fiche n° 063 : économie des élevages

La question du travail en élevage est devenue essentielle en raison de la multiplicité des formes d’exploitations d’élevages qui se développent et des contraintes spécifiques qu’elles rencontrent.
Les évolutions structurelles des exploitations (agrandissement et spécialisation, regroupements de sites et d’exploitations, formes sociétaires, etc.) coïncident avec une augmentation de la part de main-d’oeuvre salariée, une division du travail et parfois le recours à l’externalisation de certaines tâches.
Les élevages sont de plus en plus demandeurs de salariés compétents et autonomes.
Le métier d’éleveur change, donnant plus de place aux fonctions de gestion de l’exploitation et de management d’équipe.
Les comparaisons internationales avec des pays où les formes spécialisées d’élevages dominent (Pays-Bas et Danemark notamment), permettent d’illustrer les transitions en cours en France.

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2015

Les modèles d’élevage de porcs en France et à l’étranger

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Fiche n° 061 : économie des élevages

Les élevages de porcs sont confrontés à des injonctions économiques, sociales (conditions de travail, attractivité du métier) et sociétales (acceptabilité, voir fiche dédiée). Leurs influences sur les évolutions peuvent, à un moment donné, être contradictoires (compétitivité vs acceptabilité).
L’enjeu pour la filière porcine est de bien connaître ces injonctions, leur poids et leurs conséquences, actuelles et futures, et de déterminer les stratégies de réponse optimales.
Pour éclairer les décisions des acteurs professionnels et politiques français, l’IFIP conduit des études visant à :
- Comparer entre pays les contextes économiques, sociétaux et réglementaires ;
- Décrire les évolutions en cours et les choix d’élevages faits dans les différents pays ;
- Evaluer les conséquences de ces choix sur la rentabilité, le travail et la perception de l’élevage par la société.

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2015

Les références technico-économiques sur les élevages de porcs en France

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Fiche n° 066 : économie des élevages

Le dispositif des références en production porcine fournit depuis plus de 40 ans les indicateurs essentiels sur l’atelier.
Malgré les difficultés des producteurs, la participation aux dispositifs se maintient et la représentativité des références est préservée dans les applications de GTTT et de GTE.
Les méthodes utilisées doivent continuellement s’adapter au contexte des ateliers porcins.
Par ailleurs, aujourd’hui, le dispositif doit offrir de nouveaux services aux éleveurs et répondre plus rapidement à leurs attentes en utilisant les nouvelles technologies disponibles.
Ainsi, l’outil Gt-Direct met à la disposition de l’éleveur par Web, par un accès personnel sécurisé, une palette d’outils utilisant et valorisant les données de gestion de son élevage ou des références diverses.

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2015

Coûts de revient et résultats des élevages de porcs en France

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Fiche n° 064 : économie des élevages

L’observation et l’analyse des résultats économiques des élevages français répondent à de nombreux enjeux. De la rentabilité des élevages dépendent leur capacité à maintenir et développer la production de porcs à l’échelle nationale et dans les différents territoires. La viabilité économique impacte fortement l’évolution des exploitations, que ce soit leur nombre ou leur structuration.
Le calcul et l’analyse des coûts de revient permettent d’expliciter et de mesurer les facteurs de compétitivité des élevages de porcs français, et dans les différentes régions, par rapport à leurs concurrents européens et internationaux.

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2015

Acceptabilité des élevages par la société en France

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Fiche n° 062 : économie des élevages

Dans un contexte de critiques adressées à l’élevage par différents acteurs de la société, l’Ifip a souhaité mieux comprendre la perception et de l’acceptabilité des élevages par la société en France.
Financée par le GIS Elevages Demain, l’étude réalisée en 2013 et 2014 a analysé les controverses sur les élevages pour toutes les espèces animales.
Des étudiants d’Agrocampus-Ouest ont conduit une enquête auprès de 1 100 élèves de Terminale pour recueillir leur vision et points de vue sur l’élevage français. Un autre groupe d’étudiants a réalisé des entretiens qualitatifs auprès des responsables des principaux groupements de producteurs porcins pour situer leur connaissance des demandes de la société et identifier leurs stratégies pour y répondre.
Une enquête sur la commune de Mordelles (35) a ensuite cherché à comprendre les facteurs favorisant, à l’échelle locale, une bonne cohabitation entre éleveurs et habitants.

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2015

Evaluation d’indicateurs de santé chez le porcelet sevré

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Fiche n° 068 : facteurs de productivité des élevages

A l’âge de sevrage habituel, compris entre 3 et 4 semaines, le porcelet est encore immature sur les plans digestif et immunitaire ; le sevrage est par conséquent une période difficile pour l’animal engendrant l’apparition de diarrhées et une dégradation de sa santé digestive. Pour pallier cette difficulté, l’éleveur recourt à l’usage d’antibiotiques, notamment en prévention ; or, en raison du risque d’antibiorésistance que génèrent ces usages, leur réduction est encouragée dans le cadre du plan national EcoAntibio2017.

Cette étude passe en revue l’intérêt de plusieurs indicateurs de santé et observe le comportement des porcs au sevrage, dans l’objectif d’identifier de façon préventive les porcs malades et de contribuer ainsi à mieux cibler les traitements.

Le choix s’est porté sur des indicateurs fréquemment utilisés en routine, facilement mobilisables et ne nécessitant pas l’euthanasie de l’animal :
l’observation et la notation des fèces selon leur consistance sont couplées à la mesure de leur teneur en matière sèche ;
l’observation des lésions au niveau de la peau, des oreilles et de la queue ainsi que la présence de boiteries et d’abcès des porcelets est aussi effectuée ;
les postures et les activités de chaque porcelet sont notées à intervalles réguliers afin de détecter des comportements anormaux ;
des prises de sang sont effectuées au sevrage et en fin de post-sevrage pour déterminer l’importance des différentes populations de globules blancs et mesurer l’hématocrite de chaque animal. 

128 porcelets étaient ainsi concernés par cette étude.

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2015

La vie du RMT « Elevages & environnement »

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Fiche n° 038 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Le RMT «élevages et environnement» co-animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre Régionale d’Agriculture de Bretagne propose des outils et des références pour l’évaluation, la maîtrise et la valorisation des impacts des élevages sur l’environnement.
Le réseau réunit 15 organisations (IFIP, Institut de l’Elevage, ITAVI, ARVALIS, UNIP, CETIOM, INRA, IRSTEA, CIRAD, Chambres d’Agriculture de Bretagne et des Pays de la Loire, ESA Angers, CREPA, Agrocampus Ouest, EPLEFPA de Lozère) et une centaine de membres.
Ce réseau, par la mise en synergie de différentes organisations, permet de développer une réponse globale et commune dans ce champ thématique qui nécessite une approche multi-critères, multiéchelles, connectant les productions animales et végétales.
Les productions du réseau sont variées, depuis les réflexions communes et synthèses visant la compréhension des processus jusqu’à la production d’outils pour le conseil et l’enseignement.

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2015

Le calculateur MEDIBATE : bilan thermique et énergétique d’un bâtiment d’élevage

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Fiche n° 037 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

L’énergie répond à un double challenge : les économies d’énergie améliorent les bilans environnementaux des élevages tout en permettant des économies substantielles pour les éleveurs.
Le besoin peut être de
- (i) diagnostiquer les consommations dans des bâtiments existants,
- (ii) simuler les niveaux d’utilisation d’énergie dans un projet de bâtiment,
- (iii) évaluer la rentabilité d’une technique et/ou technologie économe en énergie.
Or, la seule observation des factures énergétiques ne permet généralement pas une analyse fine des consommations par un stade physiologique ou même par une fonction donnée (ex : ventilation).
C’est pourquoi, depuis 2012, l’IFIP a entrepris l’élaboration d’un simulateur énergétique capable de définir les consommations d’énergie de la ventilation et du chauffage (85 % des usages énergétiques d’un élevage) pour chaque salle d’un bâtiment.
Cet outil prend en compte les éventuelles incidences de choix techniques ou technologiques de l’éleveur sur les performances techniques : par exemple, un éleveur peut souhaiter économiser de l’énergie en réduisant le niveau de chauffage, mais ce choix risque alors d’engendrer un déficit chronique de température dans les salles et une augmentation de l’indice de consommation.
De même, MEDIBATE permet de simuler la rentabilité d’un investissement ou d’un changement de pratique pour appréhender, en regard du coût ainsi consenti, les économies d’énergie prévisibles et partant, le retour sur investissement.

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2015

GEEP, outil de Gestion Environnementale des Elevages Porcins

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Fiche n° 028 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

La production porcine est très attendue sur la question environnementale.
Pour intégrer cette question dans les pratiques de gestion, un outil dédié, Geep, a été conçu pour l’analyse des « aspects environnementaux » (au sens de l’ISO 14 000) des élevages : des indicateurs de suivi des performances environnementales sont ainsi proposés, à destination des éleveurs, gestionnaires des élevages, et de leurs prescripteurs habituels, notamment des organisations collectives comme les groupements de producteurs.
Sur le modèle des outils de GTTT-GTE, GEEP s’inscrit dans un travail en réseau alimentant une base de données collective de références, très utiles pour analyser la situation d’un élevage et déterminer des pistes d’amélioration.
Une analyse de résultats individuels traités collectivement permet d’identifier les techniques et les organisations les plus efficaces et de mesurer l’incidence des évolutions techniques mises en oeuvre. Ces réseaux permettent également une comparaison internationale vis-à-vis de concurrents au sein de l’UE voire mondiaux.
La nécessité est donc de construire des indicateurs de performance environnementale destinés aux éleveurs et complémentaires des indicateurs du réseau de la Gestion Technico Economique (GTE) et de la Gestion Technique du Troupeau de Truies (GTTT). GEEP est ainsi interfacé avec les applications de gestion et réutilise pour l’analyse environnementale, en les complétant, les flux et indicateurs techniques déjà disponibles.

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2015

L’enrichissement du milieu de vie des porcs à l’engraissement, une exigence européenne

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Fiche n° 021 : contribution aux politiques publiques

De nombreuses études ont été menées par l’IFIP pour tester des objets pouvant être utilisés en post-sevrage et en engraissement, sur caillebotis.
L’intérêt des différents dispositifs est systématiquement évalué par l’observation du comportement des animaux (attractivité de l’objet, réorientation des comportements sociaux) et l’état des animaux (blessures).
Il s’agit à la fois de répondre aux objectifs de la règlementation, mais également de s’assurer de la faisabilité technique de leur utilisation. Ils doivent être durables et ne pas nécessiter un renouvellement trop fréquent, peu compatible avec une utilisation en élevage.

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2015

Les motifs des traitements antibiotiques

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Fiche n° 015 : contribution aux politiques publiques

Quels motifs de traitements antibiotiques concernent le plus d’élevages ? Quels motifs sont à l’origine des plus forts usages d’antibiotiques ? Ces informations sont essentielles pour définir les priorités d’action dans les différentes démarches de réduction des traitements antibiotiques en élevage.
L’IFIP a réalisé une analyse des motifs de traitements antibiotiques dans les élevages de porcs d’après les données du Panel Antibiotiques Inaporc, cet outil d’origine professionnelle a été mis en place par l’IFIP, avec l’appui scientifique de l’Anses, pour mesurer les quantités d’antibiotiques utilisées en 2010 et préciser les modalités d’usage dans un échantillon de 170 élevages représentatifs de la production porcine française.
Les données sur les traitements antibiotiques ont été collectées auprès des éleveurs participants et des structures leur ayant délivré des antibiotiques en 2010 (vétérinaires, fournisseurs d’aliments médicamenteux). Pour chaque spécialité antibiotique acquise, l’éleveur a réparti les quantités utilisées selon les catégories d’animaux destinataires et a cité jusqu’à 3 motifs de traitement.
Les motifs de traitement ont ensuite été hiérarchisés selon le pourcentage d’élevages concernés et selon les quantités d’antibiotiques utilisées, exprimées en nombre de jours de traitement par animal (nDD/a) et en nombre de traitements par animal (nCD/a) (voir figure).

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2015

Identification porcine : vers une simplification des procédures

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Fiche n° 018 : contribution aux politiques publiques

A la demande de la DGAL, l’IFIP conduit des travaux concernant la faisabilité de la dématérialisation des documents d’accompagnement
des mouvements des porcins.
Au-delà de cette dématérialisation, c’est plus généralement la simplification des procédures d’identification des porcins qui a fait l’objet des discussions avec les professionnels, et le sujet prioritaire identifié en 2014 a concerné le transfert de porcelets entre sites liés.
Jusqu’à présent, tous les porcins quittant un site d’élevage pour être engraissés dans un autre site devaient être identifiés avant leur départ, par boucle ou tatouage à l’oreille.
Pour les éleveurs qui transfèrent toujours leurs porcelets vers le ou les mêmes sites d’engraissement (élevages en multi-sites, maternités collectives, contrats de long terme entre naisseur et engraisseur), cette pratique était jugée fastidieuse, en termes de temps de travail et de manipulation des animaux notamment.
L’objectif était donc de définir un dispositif permettant à ces éleveurs de ne pas identifier physiquement leurs porcelets, tout en apportant des garanties de traçabilité à l’Administration, condition nécessaire pour faire évoluer la règlementation.

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2015

La question de la douleur en élevage

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Fiche n° 022 : contribution aux politiques publiques

Parmi les questions posées à l’élevage figure celle de la prise en compte de la douleur infligée aux
animaux.
Largement débattue lors des rencontres « animal et société » en 2008, elle fait l’objet d’un projet CasDAR autour des pratiques d’écornage chez les bovins et de caudectomie chez le porc.
Afin de mieux connaître la manière dont elle est prise en compte en élevage, des entretiens ont été menés auprès d’éleveurs de plusieurs régions
françaises. Ils ont permis de cerner la diversité des points de vue sur la question suivante : Comment les éleveurs perçoivent–ils la douleur de leurs animaux et comment la prennent-ils en charge ?

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2015

Action d’appui aux éleveurs pour une réduction des usages antibiotiques

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Fiche n° 016 : action d'appui aux éleveurs pour une réduction des usages antibiotiques

L’IFIP apporte un appui technique aux différents acteurs concernés par la question de la réduction des usages des antibiotiques en élevage.
Cet appui s’exerce de différentes façons : animation ou participation à des groupes de travail ou projets d’études, expertise de projets ou de dossiers, interventions, formations, élaboration d’outils d’audit et de mesure des usages antibiotiques en élevage.

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2015

Un nouveau document de référence : le BREF Elevages révisé

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Fiche n° 019 : contribution aux politiques publiques

Les élevages de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 places de truies sont soumis à la directive 2010/75/UE dite directive IED (Industrial Emission Directive) du 24 novembre 2010. Cette directive remplace la directive IPPC (96/91/CE) du 24 septembre 1996 dont une des premières applications concrètes a été l’obligation pour les élevages de porcs et de volailles de déclarer leurs émissions annuelles d’ammoniac (DEP). Depuis le 30 novembre 2007, les projets d’élevage relevant de cette directive IED ont pour obligation d’intégrer les Meilleures Techniques Disponibles (MTD) pour réduire au maximum l’impact environnemental de leurs activités sur l’eau, l’air ou le sol. La particularité de la directive IED par rapport à la directive IPPC est le caractère obligatoire de se référer à la liste des MTD présentes dans le BREF Elevages.
Or, un processus de révision du BREF Elevages (version 2003) a débuté en 2008 à la demande de la Commission Européenne.
L’IFIP a alors été sollicité, par la profession, pour participer au groupe d’experts en charge de la révision, en tant que représentant français du secteur porcin (représentation professionnelle) aux côtés de l’ADEME, de l’IRSTEA et du Ministère de l’Ecologie (représentation gouvernementale).
Actuellement, la majorité des MTD listées dans le BREF Elevages de 2003 présente d’énormes difficultés de mise en oeuvre dans les élevages porcins français. Ces difficultés sont à la fois techniques mais aussi économiques.
L’évolution de statut du BREF Elevages dans le cadre de la directive IED rend particulièrement important le choix des MTD dans la nouvelle version
ce document de référence.
Ainsi, l’objectif de l’IFIP en participant à ce groupe d’experts était d’aboutir à une nouvelle version du BREF Elevages dont la liste de MTD soit compatible avec les contingences technico-économiques de la production porcine française.

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2015

Evolutions des usages d’antibiotiques entre 2010 et 2013

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Fiche n° 014 : contribution aux politiques publiques

Une étude a été menée dans 46 élevages naisseurs-engraisseurs du Grand Ouest de la France, pour analyser l’évolution des usages d’antibiotiques
entre 2010 et 2013, identifier les facteurs expliquant les variations d’usage et cerner la perception des éleveurs sur ces variations.

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2015

Devenir des antibiotiques dans le lisier de porc

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Fiche n° 017 : contribution aux politiques publiques

L’enjeu de ce projet, déposé dans le cadre du plan « Ecoantibio 2017 » est d’étudier le devenir des principales familles d’antibiotiques administrées à des porcelets et des porcs charcutiers et d’évaluer leur destruction au cours du temps en fonction de différents modes de gestion des lisiers.
Les familles d’antibiotiques choisies et les molécules correspondantes (entre parenthèses) sont au nombre de 5 : macrolides (tylosine), tétracyclines (doxycycline), pénicillines (amoxycilline), polypeptides (colistine : porcelet uniquement) et sulfamides (TMP-sulfa : porc charcutier uniquement).

Avant la validation du protocole et le démarrage des essais (en cours de réalisation), il a été envisagé une analyse bibliographique approfondie sur l’impact de la gestion des effluents d’élevage sur la dégradation des antibiotiques.

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2015

Conditions de mise en oeuvre et de développement d’une production porcine française biologique

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Fiche n° 023 : contribution aux politiques publiques

L’objectif du programme est d’analyser les freins au développement de ces productions au niveau des élevages, des prescripteurs, de l’organisation des filières et de proposer des voies d’amélioration.

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2015

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