La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Compétitivité de la filière porcine américaine. Les filières animales aux USA dans la perspective d'un accord de libre échange

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Estelle Antoine et al., colloque : les filières animales aux Etats-Unis dans la perspective d'un accord de libre-échange avec l'UE, 14 janvier 2016, à  Paris, visuels d'intervention

PDF icon Estelle Antoine et al., colloque filières animales aux USA et TTIP, 14 janvier 2016, à Paris, visuels d'intervention
2017

Réglementation relatives à la protection animale et à la protection de l'environnement aux USA

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Christine Roguet, colloque : les filières animales aux Etats-Unis dans la perspective d'un accord de libre-échange avec l'UE, 14 janvier 2016, à  Paris, visuels d'intervention

PDF icon Christine Roguet, colloque RMT filières animales, 14 janvier 2016, Paris, visuels d'intervention
2017

Compétitivité structurelle des industries de transformation aux Etats-Unis

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Jan-Peter Van Ferneij, colloque : les filières animales aux Etats-Unis dans la perspective d'un accord de libre-échange avec l'UE, 14 janvier 2016, à  Paris, visuels d'intervention

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, colloque : les filières animales aux Etats-Unis, 14 janvier 2016, à Paris
2017

Le traité transatlantique va-t-il prendre l’eau ?

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Lancées en 2013, les négociations sur l’accord de libre-échange entre les Etats-Unis et l’Union européenne peinent à avancer sur certains dossiers. Dans le secteur agricole, appellations d’origine, principes de précaution et bien-être animal sont au coeur des débats.
Initialement attendue pour le début de 2017, la conclusion du traité se voit repoussée d’un an au moins.

2016

La contractualisation dans la filière est-elle un facteur de compétitivité ?

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Etat des lieux de Estelle Antoine, économiste à l’IFIP

PDF icon 10_ag_ifip_contractualisation_ea.pdf
2016

Compétitivité de la viande de porc américaine rendue sur le marché de l’Union européenne. Déterminants et modélisation

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FR

Un accord de libre-échange est actuellement en cours de négociation entre l’Union européenne (UE) et les Etats-Unis. Sa signature constitue un enjeu majeur pour les filières animales européennes. Dans le cadre d’une étude conjointe menée par les trois instituts des filières animales (Ifip, Itavi, Idele), une analyse de la compétitivité des produits de porcs américains rendus sur le territoire européen a été réalisée à partir de données de commerce et des cotations recensées par l’« agricultural marketing service » de l’USDA.
A l’heure actuelle, les échanges commerciaux américains sont limités avec l’UE, mais les Etats-Unis exportent en moyenne 20% de leur production de porc. Certains couples pays/produits présentent des valorisations contrastées, générant des opportunités de substitution. Les poitrines, les travers et les longes sont particulièrement valorisés sur le marché intérieur, ce qui est moins le cas pour les jambons et les épaules.
Le prix du jambon aux Etats-Unis rendu UE est très compétitif tout au long de l’année. Les meilleures opportunités d’exportation de la longe américaine se concentreraient à l’automne et en hiver, ce qui correspond cependant à des périodes de creux de demande en Europe. En ce qui concerne l’épaule, l’écart avec l’UE est finalement assez faible, avec des plages favorables pour les Etats-Unis restreintes (janvier à mars) mais surtout avec la concurrence d’un débouché très rémunérateur au Japon.

ENG

Competitiveness of American pork on the EU market : determinants and modelling

A free trade agreement is currently being negotiated between the European Union and the United States. Its signature is considered as a major issue for the European livestock sector. As a part of a joint study by the three main animal industry institutes (Ifip, Itavi and Idele), a competitiveness analysis of US pork products delivered to the European Union territory was conducted based on trade data and quotations listed by the USDA agricultural marketing service.
Currently, US trade with the EU is limited, but the United States export an average of 20% of the national pig production. Some country/product couples display contrasting cut prices, generating alternative opportunities. Belly, sparerib and loin have a high value within the domestic market, which is less the case for ham and shoulder (picnic).
The ham price in the United States delivered to the EU is very competitive throughout the year. The highest opportunities for the US loin would concentrate in the autumn and winter, which is however a slack demand period in Europe. As for the shoulder, the gap with the EU is actually quite low, with a restricted favourable range pour US exports (January to March) and strong competition from a very profitable market in Japan.

2016

La compétitivité du porc américain dans la perspective d'un accord de libre-échange transatlantique

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Fiche n° 017 : caractéristiques des entreprises de la filière

Dans le contexte des négociations entre l’Union européenne et les Etats-Unis en vue d’un accord de libre-échange transatlantique (dénommé TAFTA
ou TTIP), l’IFIP l’Institut de l’Elevage et l’Itavi (partenariat au sein du RMT « Economie des filières animales ») ont réalisé une étude approfondie des filières animales américaines. Comment les filières animales évoluent-elles, de l’alimentation animale à l’aval, en passant par l’élevage ?
Quelles sont leurs disponibilités à l’exportation et leur compétitivité ?
La négociation commerciale a repris de la vigueur à l’été 2015 avec le vote par le Congrès des Etats-Unis du TPA (Trade Promotion Authority) qui donne à l’Administration le pouvoir de négocier en détail. Cette décision a déjà permis d’achever la négociation du TPP (Trans-Pacific Partnership).
Quel serait l’impact d’une libéralisation des échanges sur la filière porcine européenne ? Quels seraient les produits américains les plus à même d’atteindre l’UE et surtout, à quel prix ?

PDF icon fiche_bilan2015_017.pdf
2016

Modèle d'élevage de porcs en France et à l'étranger

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Fiche n° 016 : caractéristiques des entreprises de la filière

La production de porcs se fait dans un cadre de contraintes économiques, réglementaires, sociales et sociétales. Dans un marché concurrentiel européen, l’élevage doit être rentable et compétitif, se conformer aux évolutions réglementaires, offrir des conditions de travail et de vie acceptables pour attirer les candidats à l’installation et les salariés.
Dans ce cadre, les dynamiques varient entre pays selon les choix des acteurs et les possibilités. Pour éclairer les décisions stratégiques des acteurs professionnels et politiques français, l’IFIP conduit des études visant à :
- Décrire les évolutions en cours et les choix d’élevages faits dans les différents pays : taille, activité, fonctionnement… ;
- Evaluer les conséquences de ces choix sur les résultats technico-économiques, le travail et la perception de l’élevage par la société (voir fiche dédiée) ;
- Comparer entre pays les cadres réglementaires et économiques de l’activité.

PDF icon fiche_bilan2015_016.pdf
2016

Négociations commerciales UE/USA Le porc américain est-il compétitif ?

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Les Etats-Unis sont un des grands exportateurs de porc sur le marché mondial. Ils sont peu tournés vers l’UE actuellement, mais la conclusion d’un accord de libre-échange transatlantique pourrait faciliter l’accès au marché européen de leurs pièces aux prix très compétitifs. Toutefois, des différences de conceptions et de pratiques, tant à la production qu’à l’aval, continuent de poser problème.

PDF icon Synthèse du mois de Mars n° 462 d'Estelle Antoine
2016

Production porcine aux Etats-Unis : intégration et croissance

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Dossier spécial : L’UE doit-elle avoir peur de l’oncle Sam ?

De 2000 à 2014, la production porcine a augmenté de 22 % aux USA, et les exportations ont été multipliées par près de quatre en volume. Malgré des performances techniques moins bonnes, le coût de revient du porc est plus bas aux USA qu’en France.

2016

Réglementations en production porcine aux USA : quelles différences avec l’Union Européenne ?

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Dossier spécial : l'UE doit-elle avoir peur de l'oncle Sam ?

Bien-être animal, environnement, promoteurs de croissance, farines animales… autant de points sur lesquels les normes de production différent entre les USA et l’Union européenne (UE). Les attentes citoyennes diffèrent entre continents, les approches politiques aussi. L’UE applique le principe de précaution. Aux USA, tout ce dont la nocivité n’est pas prouvée scientifiquement est autorisé.

2016

Le commerce extérieur des USA et les enjeux des accords de libre-échange

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Dossier spécial : l'UE doit-elle avoir peur de l'oncle Sam ?

Les Etats-Unis occupent une place incontournable dans le commerce mondial du porc.
Alors que celui-ci devient de plus en plus concurrentiel, divers accords de libre-échange sont signés ou vont l’être. Ils viennent modifier les conditions d’accès à certains pays clés, mais aussi offrir une possibilité d’homogénéiser le marché mondial.

2016

Doit-on avoir peur des porcs américains ?

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Concurrence.

La négociation entre l'Union européenne et les états-unis en vue d'un accord de libre-échange s'accélère. Quels sont les enjeux pour la filière porcine européenne ? Réponses avec l'Ifip.

2016

La production porcine aux Etats-Unis : croissance et intégration

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Les filières animales se portent bien aux Etats-Unis. Sur les dix dernières années, la production y a aug¬menté de 11 % en porc, 12 % en oeufs et volaille de chair et 21 % en lait. Elle a baissé de 1 % en viande bovine. En porc, l’intégration s’est imposée. Les élevages se sont spécialisés et agrandis. Malgré des performances techniques moins bonnes, le coût de production est plus bas qu’en France.

PDF icon bpn2015-459-roguet.pdf
2015

L’accord sur le Partenariat TransPacifique : concurrence accrue entre UE et USA ?

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Le Partenariat Transpacifique (TPP) entraînera dans les 10 à 15 années à venir une suppression des droits de douanes sur la plupart des lignes tarifaires des 12 pays signataires. Le porc est particu­lièrement concerné, avec comme marché principal le Japon, qui représente 20% des importations mondiales. Que contient cet accord, qui en bénéficie et quel en serait l’impact sur les exportations européennes ?

PDF icon bpn2015-458-antoine.pdf
2015

Hausse des prix des matières premières : L’avantage américain écorné

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De nombreux facteurs expliquent la flambée des matières premières depuis 2006 : hausse de l’énergie, problèmes climatiques affectant les récoltes, croissance de la demande mondiale, implication des acteurs financiers…

Quelles ont été les répercussions sur le coût de l’aliment en Bretagne, au Brésil et aux Etats-Unis ? Des différences d’évolution apparaissent, fruit d’influences propres à chaque bassin.

PDF icon bpn412-marouby.pdf
2014
le porc dans tous ses états

Journée d'échanges de l'Ifip "le porc dans tous ses états"

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L’IFIP EXPOSE LE PORC le 9 décembre 2014 de 9h30 à 16h35 à Paris (Espace du Centenaire-Maison de la RATP, Paris 12)
Venez participer à une journée d’échanges autour des activités de l’Ifip …

Entrée gratuite sur inscription
Formulaire d’inscription en ligne : http://www.ifip.asso.fr/fr/journee_echanges_ifip
Répondre avant le 28 novembre 2014 à IFIP-Institut du porc - 5 rue Lespagnol - 75020 Paris
Contact : juliette.baron@ifip.asso.fr - tél : 01 58 39 39 50 - Fax : 01 58 39 35 69
 

 

PDF icon Programme de la journée d'échanges Ifip du 9 décembre 2014
2014

Commercialisation des porcs : intérêt des contrats à prix fixe

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Aux Etats-Unis, ainsi que dans quelques pays européens, des contrats de commercialisation des porcs à prix fixe permettent aux éleveurs de gérer leurs mises en marché ou leurs revenus. Du fait de ses caractéristiques, la production porcine française se base actuellement sur un prix spot.

PDF icon techporc_antoine_n15_2014.pdf
2014

Contrats de commercialisation des porcs : Que nous enseignent les USA ?

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Les contrats de commercialisation des porcs sont principalement utilisés pour garantir un débouché, un approvisionnement
ou une qualité de produit. Ils permettent aussi aux éleveurs de garantir une marge ou un prix. Très développés aux Etats-Unis
avec des modalités et des références de prix diverses, ils le sont peu en France. Avec la mise en oeuvre de deux démarches
de contrat à livraison différée en 2011, se pose la question de leur intérêt pour la production porcine française.

PDF icon 2013bpn436.pdf
2013

Fixer le prix du porc par contrat : expériences à l'étranger, enseignements pour la France

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Au niveau du maillon de la production porcine française, il existe de nombreux contrats tournant autour de la commercialisation des produits, soit issus de l’élevage, soit nécessaires à leur réalisation.

Mais, à l’heure actuelle, la vente des porcs charcutiers en France repose pour l’essentiel sur des ententes non contractuelles, car il existe peu d’engagements formels de production tant oraux qu’écrits. Elle repose plutôt sur des habitudes de fonctionnement.

La concentration géographique de la production porcine française, tout comme son organisation (groupements de producteur) limite le besoin de recourir aux contrats de garantie d’approvisionnement/ de débouchés de par la proximité de ses acteurs.

Du fait de la prédominance du système de naissage-engraissement en France, la fréquence de commercialisation des porcs permet aux éleveurs d’obtenir via cette régularité un lissage des prix de court à moyen terme. L’intérêt d’un contrat à prix fixe ou lissé est alors faible. Il pourrait s’avérer intéressant sur de plus longues périodes, pour gommer les variations du cycle du porc, mais ces contrats n’existent pas encore et présentent des difficultés de mise en œuvre.

Finalement, la standardisation élevée de la production rend les porcs relativement interchangeables ; c’est seulement dans le cas de productions spécifiques (bio, races locales, IGP, Label…) que le besoin de contrats s’est fait sentir.

Cependant, certains éleveurs y voient un intérêt pour une partie de leur production afin de protéger une marge sur une période relativement courte.

Des expériences étrangères montrent que les contrats permettent également de répartir le risque de prix sur plusieurs outils (Angleterre) ou garantir un prix plus élevé à des éleveurs en zone de faible densité porcine (Etats-Unis). Il s’agit également de garantir un débouché régulier pour les porcs (Etats-Unis).

Au-delà d’une contractualisation à prix fixé, intéressante sur des plages de temps importantes, des contrats aux modalités de fixation du prix basées sur un ou plusieurs prix de référence existent, dont les évolutions peuvent être encadrées ou non par des valeurs fixes (contrat « fenêtre », contrat « plancher »).

Les analyses et témoignages montrent que la production porcine française, par son mode d’organisation actuel mais aussi par sa culture orientée vers les marchés « spot », ne perçoit pas l’avantage qu’elle pourrait tirer à s’engager dans de tels contrats. Si ces pistes doivent se révéler intéressantes, elles nécessitent cependant un investissement de l’ensemble de la filière et une meilleure prise de conscience des possibilités qu’offrent les contrats.

Les travaux doivent également se poursuivre pour trouver un ou plusieurs systèmes adaptés à la France, tant sur les types de contrats, que les prix de référence. Le cœur du marché du porc se situant à l’aval de la filière porcine, il parait important de disposer de bonnes références de prix des pièces et de la carcasse reconstituée, qui soient reconnues par l’ensemble de la filière. Cela pourrait ensuite être un tremplin adapté pour initier des modes de commercialisation différents, soit avec des engagements de durées, soit avec des livraisons différées de courts (quelques semaines) à moyens termes (quelques mois).

56 pages

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2013

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