La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Formuler ses aliments : un tout nouveau logiciel Porfal

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Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 83

Fiche n° 46 : créer des outils d’aide à la décision

La formulation des aliments est essentielle pour optimiser le coût de production des porcs.

Elle permet de déterminer le mélange de matières premières le moins coûteux, tout en respectant les besoins nutritionnels des porcs.

Le logiciel Porfal, conçu initialement en collaboration entre l’IFIP et l’INRA, est mis en œuvre depuis environ 40 ans par l’Ifip qui se charge de son évolution et des adaptations nécessaires aux changements du matériel et de l’environnement informatiques.

La version Windows a été proposée en 2003 en remplacement de la version DOS originelle ; plusieurs centaines de CD de cette version ont été diffusés.

En 2016, une nouvelle version a été développée pour répondre aux nouveaux besoins et faciliter la prise en mains de cet outil par les éleveurs et leurs interlocuteurs.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 83, fiche n° 46
2017

La cochette n’est pas un porc comme les autres

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Nathalie Quiniou, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 72

Fiche n° 36 : optimiser les performances en élevage

Les porcs d’aujourd’hui sont le fruit d’une sélection de plus de 30 ans pour un gain de poids le plus élevé et le plus maigre possible.

L’objectif de l’alimentation du porc charcutier est de permettre l’expression de ce potentiel de croissance musculaire tout en limitant le dépôt de gras, pour une bonne valorisation des carcasses et un indice de consommation le plus faible possible.

Mais ces objectifs sont contre-productifs chez la cochette.

Proposer une recommandation générale apparaît difficile, compte tenu de la diversité des caractéristiques des élevages, des animaux, de la conduite et plus généralement si l’on considère la notion émergente d’élevage de précision.

Il apparaît alors plus pertinent d’asseoir ces recommandations sur des concepts génériques ; c’est ce qui a été réalisé dans le cadre d’un travail de synthèse.

Les habitudes étant tenaces, quelques valeurs chiffrées «cibles» sont néanmoins présentées qui doivent être considérées comme des lignes directrices, à moduler ensuite selon les caractéristiques de l’élevage.

PDF icon Nathalie Quiniou, Bilan 2016, mai 2017, p. 72, fiche n° 36
2017

Quelle teneur en protéines des aliments porcins selon le contexte de prix des matières premières ?

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Nathalie Quiniou, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 70

Fiche n° 34 : optimiser les performances en élevage

Le contexte de prix des matières premières incite les fabricants d’aliment à réduire la teneur en protéines dans les aliments.

La teneur en matières azotées totales (MAT) des aliments biphase a été fortement réduite depuis 2007, grâce aux connaissances acquises sur les matières premières et sur les besoins en acides aminés des porcs.

Ainsi, cette baisse de la teneur en MAT permet, pour une même teneur en acides aminés essentiels et en énergie nette (EN) de l’aliment, de réduire les rejets azotés en préservant les performances de croissance et la valeur de la carcasse.

En effet, en formulant avec des contraintes de minima pour les principaux acides aminés essentiels, et non plus directement sur la MAT, cette dernière peut s’ajuster, dans certains contextes de prix des matières premières, à un niveau inférieur à ceux retenus en 2003 par le Corpen.

Un essai zootechnique et des résultats de simulations le démontrent.

PDF icon Nathalie Quiniou, Bilan 2016, mai 2017, p. 70, fiche n° 34
2017

Améliorer les bilans environnementaux des élevages en optimisant leurs ressources alimentaires

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Sandrine Espagnol et Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 95 

Fiche n° 56 : améliorer les bilans environnementaux et prévenir la souffrance animale dans la filière

L’alimentation des animaux représente 2/3 des impacts environnementaux des élevages granivores. C’est donc un poste stratégique à travailler. La formulation des aliments d’élevage ne prend en compte actuellement que des enjeux d’ordre économique ou nutritionnel.

Inclure des objectifs de réduction des impacts environnementaux nécessite de disposer, en particulier, de la connaissance des impacts environnementaux des matières premières alimentaires pertinente et complète.

Il faut mobiliser une méthode de formulation qui permette de réduire conjointement les impacts et les coûts des aliments et examiner les bénéfices obtenus à l’échelle des produits animaux.

Le programme EcoAlim est un travail multi-partenarial réalisé dans le cadre du RMT « élevages et environnement » qui

vise à répondre à ces objectifs pour les filières avicole, porcine et bovine.

PDF icon Sandrine Espagnol et Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 95, fiche n° 56
2017

Développement de la production porcine biologique : sécuriser les systèmes alimentaires

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Laurent Alibert et Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 76

Fiche n° 40 : optimiser les performances en élevage

Un précédent projet Casdar, PorcBio, a montré que l’un des freins importants au développement de la production porcine biologique est le manque de matières premières riches en protéines.

Ceci est d’autant plus vrai avec le passage à une alimentation 100 % biologique, conformément à la réglementation européenne.

Le projet SECALIBIO propose l’étude et la mobilisation de 2 leviers fondamentaux pour y répondre : 1/ améliorer et sécuriser la production de protéines biologiques sur le territoire national ; 2/ concevoir et mettre en oeuvre des systèmes alimentaires innovants optimisant l’utilisation de ces protéines végétales en élevage de porcs.

L’objectif est de fournir des outils et des recommandations aux filières agrobiologiques françaises pour allier, du sol à l’auge, performances techniques, économiques, sociales et environnementales.

PDF icon Laurent Alibert et Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 76, fiche n° 40
2017

Suivi de l’évolution de la composition des aliments

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Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 71

Fiche n° 35 : optimiser les performances en élevage

L’évolution des cours des matières premières induit des changements réguliers de la composition des aliments qu’il est utile d’appréhender.

Des matières premières peuvent se substituer à d’autres et modifier ainsi la composition nutritionnelle de l’aliment.

Ce peut être le cas par exemple, des teneurs en protéines et en phosphore des aliments au regard de leur incidence sur le plan environnemental.

Elles permettent dans ce cas de nous éclairer sur le besoin de connaissance qu’il est nécessaire de développer pour pouvoir réduire encore les rejets des animaux (protéine idéale, utilisation des phytases…).

Ce suivi permet également de mesurer la dépendance aux protéines d’importation (soja et tournesol) et d’informer sur le bilan d’utilisation des ressources protéiques métropolitaines, une fois réalisé l’effort nécessaire à la caractérisation de leur valeur nutritionnelle (tourteau de colza, drèches d’éthanol).

La Note de Conjoncture Aliment de l’IFIP est établie à partir de prix de matières premières rendues en Ille et Vilaine.

Outre les prix des céréales et des tourteaux, sont également répertoriés les prix des coproduits de céréales, des protéagineux, des graines d’oléagineux, des huiles et graisse, des minéraux et des acides aminés.

8 aliments porcs charcutiers sont formulés, avec des variations de concentrations énergétique et protéique.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 71, fiche n° 35
2017

Animation nationale des associations des éleveurs fabriquant l’aliment des porcs à la ferme (AIRFAF)

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Laurent Alibert, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 105

Fiche n° 65 : animer les dispositifs collectifs professionnels

L’IFIP participe à l’appui technique auprès des 8 associations régionales AIRFAF et de leur fédération nationale.

L’objectif de ces associations est d’apporter aux éleveurs adhérents une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire.

Les conseils d’administration de chaque association établissent chaque année un programme d’activités mis en œuvre par un comité technique. Celui-ci est composé de techniciens des structures techniques et économiques des régions (unions régionales, groupements de producteurs, EDE-Chambres d’agriculture, Arvalis, UNIP, IFIP…), et présidé par des éleveurs spécialisés.

Certaines actions sont également engagées par le bureau de la fédération nationale.

L’IFIP apporte un appui méthodologique dans la conduite des différentes actions et réalise un certain nombre d’interventions dans des contextes régionaux variés et sur des thèmes concernant les matières premières, la conjoncture, la formulation, la technologie, les protocoles d’essais de validation sur le terrain…

AIRFAF est un lieu d’échanges permanent pour les éleveurs, les techniciens des structures, et les fournisseurs (complémentaires et minéraux, matières premières, matériels de fabrication).

Les préoccupations des éleveurs et de leurs partenaires peuvent ainsi être abordées de manière concertée et prises en compte rapidement.

PDF icon Laurent Alibert, Bilan 2016, mai 2017, p. 105, fiche n° 65
2017

Caractérisation de l’accumulation dans la viande de porc d’un contaminant chimique

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Eric Royer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 50

Fiche n° 20 : maîtriser les qualités technologiques des viandes

La présence dans les produits animaux de polluants organiques persistants (POP) tels que les dioxines ou les PCB, représente un risque pour le consommateur.

Certaines familles constituent des problématiques émergentes.

C’est le cas des retardateurs de flamme bromés tels que HBCD, PBDE, PBB ou TBBPA, largement utilisés pour ignifuger les textiles et matériaux et désormais reconnus comme des perturbateurs endocriniens.

Ces retardateurs de flamme ont en outre des propriétés physico-chimiques qui les rendent lipophiles et bioaccumulables.

Or, certains matériaux à base de polystyrène et contenant jusqu’à 3,8 % d’HBCD, ont été identifiés dans les bâtiments d’élevage comme des sources possibles d’exposition des animaux.

Bien que sa concentration ne soit pas réglementée, l’HBCD est souvent détecté dans les produits animaux (viandes, œufs, lait) à des doses généralement inférieures à 1 ng/g de lipides, sans risque pour la santé humaine, mais les plans de surveillance relèvent une variabilité importante.

Aussi, ces produits apparaissent comme une source majeure de l’exposition des consommateurs (EFSA, 2011).

En prenant comme modèle la molécule HBCD, le projet vise à mieux comprendre et mesurer le transfert des POP dans les viandes afin de prévenir la contamination dans les élevages porcins.

PDF icon Eric Royer, Bilan 2016, mai 2017, p. 50
2017

Les marchés de l’alimentation animale

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Hervé Marouby, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 40

Fiche n° 12 : analyser les marchés et la compétitivité

Le prix de l’aliment, poste majeur du coût de production des porcs, est d’un grand enjeu pour la rentabilité de l’élevage.

Par ailleurs, si la tendance des matières premières est, ces dernières années, à la baisse, la forte volatilité des marchés est très perturbante.

L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, en Europe et dans le monde, fournit des repères aux acteurs.

Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

PDF icon Hervé Marouby, Bilan 2016, mai 2017, p. 40, fiche n° 12
2017

Réduction de l’odeur des viandes de mâles non castrés par la voie alimentaire

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Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 49

Fiche n° 19 : maîtriser les qualités technologiques des viandes

La volonté de réglementer la pratique de la castration et de développer des techniques alternatives a conduit à l’accroissement de la production de porcs mâles entiers en France.

Or, des odeurs sexuelles sont parfois perceptibles lors de la cuisson de viandes provenant de porcs mâles entiers.

L’androsténone et le scatol présents dans le gras des carcasses ont été identifiés comme les principaux responsables de ce défaut.

L’androsténone est un stéroïde d’origine testiculaire, qu’il est possible de réduire par la sélection génétique.

Le scatol est un produit de la dégradation du tryptophane par la flore intestinale qui peut également être contenu, mais plutôt par la voie alimentaire.

Ainsi, l’apport de fibres dans l’alimentation des porcs mâles entiers dans les semaines qui précèdent l’abattage est généralement considéré comme bénéfique à la réduction de la production intestinale de scatol.

Ces fibres permettent d’orienter les fermentations intestinales vers des voies glucidiques plutôt que protéiques.

Mais les fibres testées dans cet objectif ne sont pas disponibles en quantité suffisante pour une utilisation généralisée.

Dans cet essai, les effets de l‘incorporation de 2 matières premières connues pour leur teneur en fibres et utilisables en alimentation animale, l’orge et le pois, sont étudiés.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 49, fiche n° 19
2017

Post-servrage, utilité d'un nourrisseur connecté

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Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 34-35

Dossier : l'élevage connecté : une réalité à moyen terme ?
 
Alors que les truies disposent de DAC ou de distributeurs d’aliment connectés, comme le Gestal, le Maternéo ou le Modulo-sec, il existe très peu de solutions « éleveurs » pour le post-sevrage. En partenariat avec l’Ifip, Asserva a mis au point une solution prometteuse, le Pigtrack. Toutefois, qu’est-ce qu’un nourrisseur connecté ? Pour quels usages mettre en place un tel équipement ?

2017

L’aliment d’engraissement moins cher et moins protéique en 2016

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Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 4-5

Le coût de revient matières premières des aliments porcs à l’engrais se situe pour l’année 2016 à 168 €/t. En 2015, ce même coût de revient s’établissait à 188 €/t. Le taux d’incorporation moyen du tourteau de soja est de seulement 1,4 %. Le taux de protéines des aliments est bas : nos estimations établissent un taux moyen de 14,6 % en croissance et de 13,4 % en finition confirmant de nouveau l’évolution à la baisse de l’excrétion azotée des porcs constatée depuis plusieurs années.

2017

Chine : le maïs. Un enjeu stratégique

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Hervé Marouby, Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 476, juin, synthèse du mois, p. 8

En Chine le maïs est le pivot de l’alimentation animale et a aussi des utilisations industrielles développées.
Après une longue période de soutien aux producteurs, la politique agricole a changé en 2016. Les prix de marché ont baissé, améliorant la compétitivité de la nutrition et des productions animales, alors que les importations de viandes et produits laitiers se sont fortement accrues ces dernières années.

PDF icon Hervé Marouby, Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 476, juin, synthèse du mois, p. 8
2017

Paramètres influençant la présence des contaminants chimiques et environnementaux : le cas des éléments traces chez le porc

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Journée steak expert, 22-12 juin 2016, Angers, Steakexpert.fr, séance : modes d'élevage, environnement et société, visuels, par Eric Royer

PDF icon Journée steak expert, 22-23 juin 2016, Angers, par Eric Royer
2017

Diminuer la teneur en protéine des aliments biphase selon le prix des matières premières

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 2-4, par Nathalie Quiniou et Sandrine Espagnol

Depuis l’envolée des cours du soja fin 2007, les pratiques de formulation ont considérablement évolué. La teneur en matières azotées totales des aliments biphase a fortement chuté. Sans conséquence sur les performances techniques, cette évolution se traduit par une réduction des rejets d’azote d’au moins 15 %.

2017
toutes les données essentielles de la filière porcine, en France et dans les principaux bassins de production

Le porc par les chiffres 2016-2017

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Un outil indispensable à tous ! Toutes les données utiles pour se repérer tout au long de l’année et à avoir toujours sous la main, les chiffres clés les plus récents des élevages porcins dans le monde et l’UE et de la filière porcine en France : Un fichier powerpoint contenant les principaux graphiques complète la brochure ; les visuels présentant chaque maillon de la filière peuvent directement servir à la préparation d’interventions techniques ; envoi sur simple demande à ifip@ifip.asso.fr

25,00 €
2017

Journées de la Recherche Porcine 2017

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Le recueil des JRP permet la diffusion rapide des résultats de la recherche francophone sous forme d’articles de 6 pages ou 2 pages, comprenant tous un résumé en anglais.

107,00 €
2017

Porfal arrive sur la toile

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Didier Gaudré, Porc Mag (FRA), 2017, n° 516, janvier, p. 31

Logiciel. Approuvé par les éleveurs et leurs techniciens aliment depuis de nombreuses années, Porfal évolue et devient "on line". Ce logiciel continuera à optimiser les rations alimentaires des porcs au meilleur coût via un site internet de l'Ifip disponible en 2017.

2017

LCA results of French cereal and oilseed feedstuffs with effect of different agricultural practices

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Sylvie Dauguet et al., 10es International Conference on Life Cycle Assessment of Food 2016, Dublin, Irlande du Nord, Royaume-Uni, 19-21 octobre 2016, 7 pages

The French project ECOALIM aims to improve the environmental impacts of husbandries by optimizing their feed. This project defines the environmental impacts of the production of raw materials for animal feeding and optimizes the formulation of feed compounds with environmental constraints in order to improve environmental footprint of animal products. The project covers different farming systems and production areas in France and is based on life cycle assessment (LCA). The objective of this study was to develop a dataset of environmental impacts of feed ingredients, while taking into account agricultural practices and processing.

The LCA results obtained for rapeseed grown in France, with different agricultural practices, at the field gate, are discussed here, while similar results are also available for other crops (wheat, barley, maize, sunflower, pea…). Several life cycle inventories (LCI) were carried out: national average data representative of France (average French rapeseed) and LCIs with different crop managements based on case studies, in different regions of France, with different crop rotations (rapeseed in crop rotation with introduction of intermediate crops, or with introduction of legumes, or with organic fertilization, or rapeseed cultivated with an associated crop). The LCA methodology was applied, considering environmental burdens at the rotation system scale. Focus is made this paper on five impact indicators (Climate Change ILCD, Cumulative Energy Demand non renewable fossil+nuclear, ACidification ILCD, EUtrophication CML, Consumption of Phosphorus).

For the rapeseed LCIs presented, the main contributor to selected environmental impacts was field emissions. The assessment of practices such as organic fertilization, the introduction of intermediate crops, the introduction of legumes in the rotation or an associated crop within rapeseed crop showed some improvements on impacts. But results were very variable between the different case studies.

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2016

ECOALIM: a dataset of the environmental impacts of feed ingredients used for animal production in France

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Aurélie Wilfart et al., 10es International Conference on Life Cycle Assessment of Food 2016, Dublin, Irlande du Nord, Royaume-Uni, 19-21 octobre 2016, 7 pages

Feeds contribute highly to the environmental impacts of livestock products. Therefore formulating low-impact feeds necessitates data of the environmental impacts of feed ingredients with consistent perimeters and methodology for life cycle assessment (LCA). We built the ECOALIM dataset of life cycle inventories (LCI) and associated impacts for feed ingredients utilised in animal production in France. It provides several perimeters for LCI (field gate, storage organization gate, plant gate and harbour gate) with homogeneous data source from R&D French institutes covering the period 2005-2012. The dataset of 149 environmental impacts is available as an Excel spreadsheet on the ECOALIM website and provides ILCD and CML climate change and acidification, eutrophication, CED non-renewable energy, phosphorus consumption, and CML land occupation. Life cycle inventories of the ECOALIM dataset are available in the Agribalyse® database in SimaPro® software. The ECOALIM dataset can be utilized by the feed manufacturer and the LCA practitioner to investigate the formulation of low-impact feeds. It also provides data for environmental evaluation of feeds and environmental evaluation of animal production systems.

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2016

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