La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 1 à 20 de 86 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Indicateur de compétitivité des filières porcines européennes

Consulter le resumé

Boris Duflot et Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 36

Fiche n° 08 : analyser les marchés et la compétitivité

Les principaux pays producteurs de porc en Europe se livrent entre eux une intense concurrence, aussi bien pour l’approvisionnement du marché européen, qu’à l’export vers les pays tiers.

Quand la filière française connait de sérieuses difficultés, certains concurrents européens continuent d’accroître leur production et renforcent leurs parts de marchés.

L’indicateur de compétitivité des filières porcines européennes, élaboré par l’IFIP à la demande d’INAPORC, fournit un état des lieux actualisé des forces et faiblesses de la filière française et de 4 des principaux pays producteurs européens.

Les moyens techniques, économiques, commerciaux et d’organisation mis en œuvre par les acteurs des filières sont mesurés et leurs performances comparées pour identifier les facteurs de succès ou de difficultés.

PDF icon Boris Duflot et Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, mai 2017, p. 36, fiche n° 08
2017

L’élevage face aux demandes de la société dans différents pays de l’UE

Consulter le resumé

Christine Roguet, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 29

Fiche n° 03 : comprendre les attentes des citoyens et des consommateurs

Alors que la contestation des modes d’élevage s’amplifie, une analyse des controverses sur l’élevage est réalisée en France (Delanoue et Roguet, 2015) et dans 5 grands pays d’élevage de l’UE (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie). Il s’agissait de voir si les débats diffèrent entre Etats et d’appréhender leur impact sur l’évolution des modes d’élevage et la segmentation des marchés.

L’étude s’est appuyée sur une bibliographique et une trentaine d’entretiens, en Allemagne, au Danemark et en Italie, auprès d’acteurs des filières d’élevage, de la recherche et des associations.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2016, mai 2017, p. 29, fiche n° 03
2017

Dossier projet CASDAR ACCEPT 2014-2017 : acceptabilité des élevages par la société en France

Consulter le resumé

Dossier projet ACCEPT , édité le 15 décembre 2016, comprenant plusieurs articles différents sous forme de visuels d’intervention, 26 pages :

1. Les controverses sur l’élevage. Signe d’un débat nécessaire avec la société, par Christine Roguet (IFIP)

2. Les controverses sur l’élevage en France, par Elsa Delanoue et Christine Roguet (IFIP)

3. Acceptabilité des élevages par la société en France : cartographie des controverses, mobilisations collectives et prospective, par Christine Roguet (IFIP)

4. Enquête quantitative sur la perception des élevages par le grand public et ses attentes à leur égard, par Charlotte Dockès, Elsa Delanoue, Delphine Neumeister, Aurore Philibert et Alizée Chauteau

5. Perception et prise en compte par les éleveurs du regard de la société sur l’élevage, par Christine Roguet (IFIP), Marie-Laurence Grannec, Delphine Neumeister et 3 étudiantes d’Agrocampus Ouest

6. Défendre la cause animale : trajectoires et modes d’action des militants, par Véronique Van Tilbeurgh

7. Les controverses sur l’élevage au sein de l’UE, par Christine Roguet (IFIP), Delphine Neumeister, Pascale Magdelaine et Charlotte Dockès

PDF icon Dossier projet ACCEPT et les participants IFIP IDELE ITAVI UNIVERSITE DE RENNES....15 décembre 2016
2017

Acceptabilité des élevages par la société en France : cartographie des controverses, mobilisations collectives et prospective

Consulter le resumé

Visuels d'intervention présentés, le 25 septembre 2015, à la réunion RESEDA, à Paris, 33 pages, par Christine Roguet

PDF icon Visuels d'intervention présentés, le 25 septembre 2015, à la réunion RESEDA, à Paris, 33 pages, par Christine Roguet
2017

Répondre aux demandes sociétales et maintenir la compétitivité : exemple de stratégies mises en place par les filières allemandes et néerlandaises

Consulter le resumé

visuels présentés, le 4 décembre 2015, 18 pages, par Christine Roguet

PDF icon visuels d'intervention, le 4 décembre 2015, 18 pages, par Christine Roguet
2017

Les controverses sur l'élevage en Europe

Consulter le resumé

Visuels d'intervention présentés, le 28-29 novembre 2016, à Dijon, aux Rencontres Nationales Charte des Bonnes Pratiques d'Elevage, 16 pages, par Chrsitine Roguet

PDF icon visuels d'intervention des 28-29 novembre 2016, aux Rencontres Nationales, à Dijon, 16 pages, par Christine Roguet
2017

Les débats de société sur l'élevage en Allemagne, au Danemark et aux Pays-Bas

Consulter le resumé

visuels présentés le 15  septembre 2016, au Space 2016, 13 pages, par Christine Roguet et al.

Dans un contexte d’interpellations sociales fortes adressées à l’élevage, une analyse des controverses sur l’élevage a été réalisée en France en 2013. Un travail similaire a été mené en 2015 dans cinq pays de l’UE (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie). L’objectif était d’observer si les controverses différaient entre pays et, dans un marché unique, d’appréhender leur impact sur l’évolution des modes d’élevage et la segmentation des marchés.

PDF icon visuels d'intervention du 15 septembre 2016, au Space 2016, 13 pages, par Christine Roguet et al.
2017

Dynamique et compétitivité des bassins de production : une évolution cyclique ?

Consulter le resumé

Ces quinze dernières années, les principaux bassins de production en Europe ont connu des évolutions contrastées, marquées par une forte croissance en Espagne et en Allemagne, une stabilité puis une baisse en France, et un changement de modèle au Danemark et aux Pays-Bas. Le contexte politique et économique, les performances commerciales des filières et la modernisation des outils de production et d’abattage expliquent ces trajectoires différentes.

2016

Caractériser les conditions de la mise en œuvre et du développement d’une production porcine française biologique « PorcBio »

Consulter le resumé

Laurent Alibert et al., Innovations agronomiques (FRA), 2016, volume 49, mars, p. 33-48

En Europe, trois pays ont une production porcine biologique significative, l’Allemagne, le Danemark et les Pays-Bas. Au Danemark, la filière est très bien organisée et tournée vers l’export, en effet, 80 % de la production est regroupée autour d’un opérateur et 70 % de cette production est exportée, notamment en France. En 2011, les coûts moyens de production se situaient entre 2,6 et 2,9 €/kg dans ces différents pays et l’aliment représentaient près de 50 % de ce coût. En France, quatre filières produisaient 75 % des 82000 porcs bio en 2011. Les GMS commercialisent 49 % des produits de porcs biologiques et les magasins spécialisés 23 %. Le premier produit consommé est le jambon cuit, ce qui explique les importations en provenance du Danemark. Le porc bio est deux fois plus cher que le conventionnel et son prix est le premier frein pour le consommateur. Pour les quatre filières françaises, les principales difficultés sont la valorisation de l’ensemble de la carcasse et la faible disponibilité en matière premières biologiques, notamment protéique, pour l'alimentation des animaux. Les éleveurs sont quant à eux soucieux d’améliorer leurs performances techniques et économiques. L’enquête réalisée auprès de 48 éleveurs confirme la grande variabilité des résultats techniques des élevages (entre 14,4 et 21,4 porcelets sevrés/truie présente/an) et le besoin d’accompagnement technique. Le passage à l’aliment 100 % AB s’accompagne de difficultés techniques et économiques. Si quelques pistes techniques (concentré protéique de luzerne, tourteau de soja bio) existent, le manque de disponibilité des matières premières et la variabilité des résultats restent des freins au développement de la filière.

ENG

Characterizing conditions of implementation and development of organic French pig production «PorcBio»

In Europe, three countries have a significant biological pig production, Germany, Denmark and the Netherlands. In Denmark, the sector is well organized and focused on export. 80% of the production is grouped around an operator and 70% of this production is exported, particularly in France. In 2011, the average costs of production were between 2.6 and 2.9 € / kg in these different countries and feed accounted for nearly 50% of this cost.
In France, four organizations produced 75% of 82 000 organic pigs in 2011. The GMS market 49% of the products of organic pigs and the specialised shops 23%. The first product is ham, which explains imports from Denmark. Organic pork is twice more expensive than the conventional one and its price is the first limiting factor for the consumer. For the four French networks, the main difficulties are the valuation of the whole of the carcass and the low availability of organic feed, including protein. Farmers are anxious to improve their technical and economic performances. 48 breeder surveys confirmed the great variability of the technical results (between 14.4 and 21.4 weaned piglets / sow / year) and the need for technical support. The transition to the 100% AB feed generates technical and economic difficulties. If some technical options (protein concentrate of alfalfa, organic soybean meal) exist, the lack of availability of raw materials and the variability of the results slow down development of the sector

2016

Les débats de société sur l’élevage en Allemagne, au Danemark et aux Pays-Bas

Consulter le resumé

Article de congrès présenté par Christine Roguet et al. aux rendez-vous de l'Inra, au Space, le 15 septembre 2016, à Rennes, 3 pages

Dans un contexte d’interpellations sociales fortes adressées à l’élevage, une analyse des controverses sur l’élevage a été réalisée en France en 2013. Un travail similaire a été mené en 2015 dans cinq pays de l’UE (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie). L’objectif était d’observer si les controverses différaient entre pays et, dans un marché unique, d’appréhender leur impact sur l’évolution des modes d’élevage et la segmentation des marchés.

PDF icon article de congrès de Christine Roguet et al., aux rendez-vous de l'Inra, au space, 15 sept. 2016, 3 pages
2016

Les débats de société sur l'élevage en Allemagne, au Danemark et aux Pays-Bas : analyse, confrontation avec le sud de l'Union européenne et enseignements

Consulter le resumé

Christine Roguet et al., Notes et études socio-économiques (NESE) (FRA), 2016, n° 40, mai, p. 65-91

Cet article présente un panorama des débats de société sur l’élevage dans quelques pays européens. Nous y confirmons l’existence d’un gradient de préoccupations sociétales sur l’élevage, du nord au sud de l’Europe. Les controverses sont très actives dans le nord de l’Europe, portées par de puissantes associations. Elles se traduisent par la mise en place de réglementations spécifiques et de nombreux labels, qui commencent à trouver leurs marchés. Elles le sont beaucoup moins dans les pays du sud, en particulier en Espagne. En Italie, la recherche d’une alimentation tracée et de qualité entre en synergie avec les aspirations sur la condition animale, et se traduit dans des mouvements comme Slow Food.

2016

La charcuterie-salaison au Royaume-Uni. L’Allemagne et la Pologne en force

Consulter le resumé

Au Royaume-Uni, le secteur de la transformation est très concentré et s’articule autour de deux types d’opérateurs : les grands groupes verticalement intégrés et des entreprises plus spécialisées, de taille plus modeste. Déficitaire en viande porcine, le pays est le premier importateur européen de charcute­ries. Les pays fournisseurs et la nature des produits importés sont en pleine mutation.

PDF icon Synthèse n° 465 du mois de juin de Bérengère Lecuyer
2016

Charcuterie-salaison en Europe : principales caractéristiques de différents pays producteurs / Cured meat products in europe: Main characteristics of the different producer countries

Consulter le resumé

Les Cahiers de l'IFIP, 2(2), 1-16 - La revue R&D de la filière porcine française

Le maillon de la charcuterie-salaison contribue fortement à la compétitivité et au dynamisme de la filière porcine. L’organisation, les types d’entreprises et de produits sont très différents selon les pays, comme le montre cet article qui repose sur l’analyse de données statistiques et bibliographiques, complétée d’entretiens avec des professionnels et des experts du secteur. L’Espagne et l’Italie s’appuient sur l’image qualitative de leurs salaisons sèches pour dynamiser leurs exportations, y compris vers les pays tiers, alors que leur marché intérieur est freiné par la crise. En Espagne, la charcuterie-salaison est très intégrée à l’abattage-découpe tandis que les entreprises italiennes sont plus spécialisées (hors segment des jambons AOP) et s’appuient sur des importations de viande fraîche. L’Allemagne est le premier producteur et exportateur européen. Sa charcuterie-salaisonnerie reste très atomisée et peu intégrée à l’abattage-découpe. La place prépondérante des saucisses permet des substitutions entre pièces et facilite la valorisation de l’ensemble de la carcasse, comme en Pologne. Au Royaume-Uni et au Danemark, le secteur de la transformation est très concentré et organisé autour de deux types d’opérateurs : de grands groupes intégrés et des entreprises plus spécialisées. Le Danemark est tourné vers l’international et plus particulièrement vers le Royaume-Uni, en termes d’exportations comme d’investissements. Au Royaume-Uni, les politiques menées pour mieux valoriser l’utilisation de porcs britanniques apparaissent plus difficiles à concrétiser pour les produits transformés que pour le porc frais. En Pologne, le marché de la charcuterie évolue rapidement, sous l’impulsion de groupes étrangers qui s’y implantent.

PDF icon version_francaise.pdf, PDF icon english_version.pdf
2015

Conjoncture et perspectives : état des lieux avec l'Ifip

Consulter le resumé

Au-delà du suivi en continu des marchés, l'Ifip réalise deux fois par an des prévisions de prix pour les trois trimestres à venir.

Les premières estimations pour la première moitié de 2016 sont sorties.

Etat des lieux et retour sur la méthode de suivi des prix en Europe.

2015

Situation économique des élevages de porcs en Allemagne - La crise est-elle la même pour tous ?

Consulter le resumé

La restructuration des élevages va se poursuivre : disparition des moins performants, agrandissement des meilleurs par construction, rachat ou location, -2,8% de truies (-4% à l’est) et +1% de porcs l’engrais (-0,2% à l’est) entre mai 2014 et mai 2015. Au-delà de cette crise, des enjeux économiques et sociétaux… 

  • Nouvelles contraintes : Nitrates, laveur d’air, permis de construire…surcoûts, blocage
  • Essoufflement, perte de sens nvellesorientations pour redonner du sens et des perspectives
  • Demande sociale, répercutée par les distributeurs : plus de bien-être animal, d’origine régionale, de traçabilité et de durabilité des produits (Exemple : Initiative Tierwohl)

…amènent la filière porcine allemande à repenser sa stratégie 
-> Evolution du modèle d’élevage : modèle naisseur-engraisseur plus adapté pour répondre aux nouvelles demandes.  Les conditions d’élevage, logement et pratiques, évoluent. La vitesse et l’ampleur de ces évolutions sont encore difficiles à évaluer.
-> Evolution des relations dans la filière : filière plus intégrée avec liens d’intensité variable (Ex : Tönnies créé une société de négoce de bétail)

PDF icon Intervention Christine Roguet Space 2015
2015

La filière porcine en Allemagne : panne ou pause passagère

Consulter le resumé

Après avoir augmenté durant plus de dix ans, la production porcine allemande s’est stabilisée depuis 2011. La croissance est allée de pair avec des changements dans la répartition géographique du cheptel et un fort accroissement des importations de porcs vivants, dans un contexte d’intensification des échanges. Une conjonction d’opportunités et de choix politiques a soutenu le développement. Il se heurte aujourd’hui à une forte critique sociale et une rentabilité dégradée.

PDF icon bpn205-456-rieu.pdf
2015

La filière porcine allemande face aux demandes de la société : des labels privés à l'initiative collective / The German pork industry responds to societal demands: From private labels to sectoral initiative

Consulter le resumé

Les Cahiers de l'IFIP, 1(1), 1-12 - La revue R&D de la filière porcine française - numéro 1 en accès libre

En Allemagne, devant la montée en puissance des demandes de société pour des modes d’élevage plus respectueux du bien-être des animaux et face au risque d’un durcissement de la réglementation, les acteurs de la filière porcine se sont organisés pour apporter une réponse crédible sans entamer leur compétitivité.Deux voies ont été choisies.

La première consiste à imposer des exigences à la production très fortes et à différencier les produits par un label. Les labels «Aktion Tierwohl» de la coopérative d’abattage Westfleisch et «Für Mehr Tierschutz» de l’abatteur Vion en sont l’illustration. Mais en raison des coûts et prix plus élevés, ces labels ne parviennent pas à dépasser le stade de la niche de marché et leur profusion sème la confusion.

L’Allemagne a alors tenté un autre pari : faire progresser plus d’élevages mais d’un pas moins grand. Lancée en 2012, l’initiative collective de branche «bien-être animal» - «Initiative zum Tierwohl» - associe tous les acteurs de la filière porcine : producteurs, abatteurs-découpeurs, distributeurs, ONG. Elle devrait à terme concerner un porc produit sur trois.

L’article montre pourquoi, comment et avec quel résultat ces initiatives se sont développées. Une ouverture sur les Pays-Bas et le Danemark enrichit la réflexion. 

PDF icon Version française , PDF icon English version
2014

Allemagne: Quand la croissance de la production de porcs rencontre l’opposition de la société

Consulter le resumé

PDF icon 4_theuvsen_la_croissance_allemande_et_ses_limites_fr.pdf
2013

Modalités de financement en Allemagne, aux Pays-Bas et au Danemark

Consulter le resumé

Visuels présentés lors de la Journée technique IFIP du 14/11/2013 "Compétitivité du porc français" à Rennes

PDF icon hoste2_journeecompetitivite.pdf
2013

Organisation des filières porcines dans l’Union européenne

Consulter le resumé

En concurrence sur le marché européen ou mondial, les filières porcines européennes présentent des modes d’organisation et de pilotage très variables, résultats de l’histoire, de leur culture… Ces différences expliquent une partie des écarts de compétitivité entre les bassins de production porcine.

PDF icon techporc_roussillon_n13.pdf
2013

Pages