La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Projet Innovant et Collaboratif d’Amélioration de la Recyclabilité des Emballages de Charcuterie : PICAREC

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Arnaud Bozec, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 92

Fiche n° 53 : améliorer les bilans environnementaux et prévenir la souffrance animale dans la filière

A l’heure actuelle, les emballages de charcuterie ne sont pas intégrés dans une filière de recyclage.

C’est un manque à gagner certain dans un objectif national de massifier les flux post-consommateur d’emballages alimentaires en plastique vers les filières de recyclage existantes. Les professionnels du secteur sont motivés pour identifier des solutions permettant de rendre leurs emballages plus recyclables.

OBJECTIF 1

Développer des solutions concrètes afin d’améliorer la recyclabilité des barquettes de charcuterie et travailler plus particulièrement sur :

Le film inférieur : lever les freins techniques pour permettre la massification du déploiement du film MonoAPET inférieur

Le film supérieur : développer un film supérieur soudable sur du monoAPET, facilement et totalement pelable par le consommateur afin de ne pas perturber le recyclage du film inférieur en Mono APET

Le film supérieur : développer un film supérieur en monoAPET soudable sur du monoAPET et qui ne perturbe pas le recyclage en fin de vie de l’emballage.

PDF icon Arnaud Bozec, Bilan 2016, mai 2017, p. 92, fiche n° 53
2017

Yersinia enterocolitica : qualité des maigres de tête pour la fabrication de charcuteries

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Carole Feurer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 57

Fiche n° 24 : maîtriser les qualités hygiéniques des viandes et des produits transformés

Yersinia enterocolitica est une entérobactérie psychrotrophe régulièrement mise en cause dans les pathologies humaines digestives et extra-digestives d’origine alimentaire dans les pays tempérés et froids. En 2014 en Europe, la yersiniose est la 3ème cause de maladie d’origine alimentaire chez l’homme, avec un total de 6 625 cas confirmés (EFSA, 2015). Yersinia enterocolitica est transmissible par la voie oro-fécale. Le porc est considéré comme le principal réservoir, pour héberger les biotypes pathogènes pour l’homme.

L’infection a généralement comme source l’ingestion de viande contaminée, notamment la viande porcine mal cuite ou crue ou des produits de charcuterie.

Du fait de son tropisme principalement oro-pharyngé, Y. enterocolitica est fréquemment isolée dans la cavité buccale, au niveau des amygdales et de la langue même si les porcs ne développent pas de signes cliniques. En France, en 2010-2011, la prévalence sur amygdales était estimée à 13.7% [10,1-17,3] au niveau individuel, et à 74,3% [65-84] à l’échelle des lots (élevage) (Fondrevez et al, 2014).

Les carcasses et les abats peuvent être contaminés durant le processus d’abattage, par des contaminations fécales durant l’éviscération et plus généralement par les contaminations croisées via l’équipement, le personnel et l’environnement de l’abattoir.

Par ailleurs, la contamination peut avoir lieu pendant les opérations ultérieures de la découpe, transformation et distribution lors de la vente de la viande et des abats. L’incorporation des muscles de la tête et des muqueuses pharyngées du porc dans les produits de charcuteries est considérée comme un facteur de risque pour le consommateur.

En effet, en raison de leur nature psychrotrophe, les souches pathogènes de Y. enterocolitica présentes dans la viande et les sous-produits peuvent se multiplier pendant leur conservation, dans les conditions habituelles de bonne maîtrise de la chaîne du froid.

L’objectif de cette étude était d’estimer la contamination qualitative de Yersinia enterocolitica issus de muscles de tête, ceci afin d’évaluer s’il existait un risque de transmission de Yersinia des amygdales aux muscles de tête, et s’il était important.

PDF icon Carole Feurer, Bilan 2016, mai 2017, p. 57, fiche n° 24
2017

Faisabilité technique et économique des hautes pressions pour stabiliser les charcuteries

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Jean-Luc Martin, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 52-53

Fiche n° 21 : maîtriser les qualités hygiéniques des viandes et des produits transformés

 

La technique des hautes pressions peut-elle être envisagée comme méthode de stabilisation des produits de charcuterie ?

Peut-on utiliser ce procédé pour assurer une bonne stabilité microbiologique, en particulier pour des produits à teneurs en sel et nitrite réduites ?

La technique des hautes pressions est en plein développement et commence à être mise en œuvre pour les produits carnés.

Mais elle pose un certains nombres de questions, aux niveaux réglementaire, technique et économique.

La technologie des hautes pressions est basée sur une augmentation de pression dans une enceinte close et résistante, qui induit une diminution du volume des produits présents dans l’enceinte, et par conséquent, un effet sur des molécules des produits traités : leur conformation, leurs interactions, les réactions chimiques et les changements d’état.

L’augmentation de pression est obtenue à l’aide d’un fluide de pressurisation qui est généralement de l’eau.

On parle de pression isostatique car elle est identique dans toutes les directions de l’espace, en tous points de l’enceinte et donc du produit.

Le produit à traiter doit être emballé sous vide dans un emballage souple afin de permettre sa déformation lors du traitement.

Le procédé HPP est utilisé sur divers produits alimentaires afin de réduire la flore pathogène et d’altération et d’allonger la DLC en conservant la plupart des qualités sensorielles :

- Produits carnés simples : viandes fraîches et transformées, charcuteries crues ou cuites, notamment charcuteries tranchées (l’application principale aujourd’hui)

- Produits complexes : plats cuisinés et plats préparés frais réfrigérés, jus de fruits.

En tant que « nouveau » procédé de fabrication, l’utilisation du procédé hautes pressions et son application aux produits alimentaires est soumise à autorisation.

En Europe, et donc en France, c’est le règlement européen dit « Novel food » qui fait référence (règlement CE n° 258/97) pour la catégorie « aliments et ingrédients auxquels a été appliqué un procédé de production qui n’est pas couramment utilisé » [sous-entendu : non utilisé avant 1997].

Plusieurs agences sanitaires nationales, dont l’ANSES, ont rendu des avis favorables concluant à l’innocuité et à l’efficacité des traitements haute pression à froid, sur les aliments et leurs emballages.

La plupart des applications industrielles sont donc maintenant possibles sans expertise préalable dans plusieurs pays européens.

En 2010, l’Anses a reconnu qu’un traitement HPP n’induisait pas de substances nocives, jusqu’à une pression de 600 MPa, pendant une durée de 2 à 5 minutes.

Les industriels sont donc exonérés de la constitution et de la validation d’un dossier d’autorisation européen, si ces conditions sont respectées.

PDF icon Jean-Luc Martin, Bilan 2016, mai 2017, p. 52-53, fiche n° 21
2017

La consommation de porc en pleine mutation Le « moins mais mieux » à l’oeuvre ?

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Vincent Legendre, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, 26-27

Fiche n° 01 : comprendre les attentes des citoyens et des consommateurs

Parce que la consommation est, en quantité et en qualité, de plus en plus déterminante de l’avenir des filières, l’IFIP suit attentivement son évolution. Il analyse les données du panel Kantar Worldpanel qui permettent un suivi conjoncturel des achats des ménages, en volume et en prix, mais aussi de la part des circuits de commercialisation, en grande distribution (hypermarchés, supermarchés, Enseignes à Dominante Marque Propre, nouvelle dénomination du hard discount, Libre-service de proximité) et dans les autres circuits (boucheries-charcuteries, spécialistes du frais, marchés, vente directe, commerce en ligne…). L’IFIP traite désormais des données permettant un suivi régulier de « l’intensité promotionnelle » (présence de produits en promotion dans les circuits) sur les produits de porc frais. Elles sont compilées par la société A3 Distrib à partir des prospectus promotionnels édités par les distributeurs.
On y trouve les dates de l’opération, l’enseigne concernée et le pourcentage de magasins participant, le nom du produit et sa marque (le cas échéant), le type de promotion, le prix au kg, etc. Enfin, une analyse sociologique des controverses sur la consommation a été entreprise.
Réalisé dans le cadre du RMT « Economie des filières animales » en collaboration avec des sociologues, ce travail porte sur l’ensemble des viandes.
Par ailleurs, de nombreuses études, des sondages, des articles de presse rendent compte des tendances de la consommation et de la distribution.
Ce tour d’horizon est complété par le suivi de ce qui se passe dans d’autres pays.

PDF icon Vincent Legendre, Bilan 2016, mai 2017, p. 26-27, fiche n° 01
2017

Quelles sont les exigences qualitatives propres à la demande française de charcuteries supérieures. Comment le code des usages encadre ces exigences ?

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Une exigence sur la qualité des viandes :
- Des viandes destinées à la transformation
    De haute qualité pour la transformation
    Maigres pour répondre aux attentes consommateurs
- Des viandes fraîches
    Non exsudatives
    Tendres malgré leur faible niveau de lipides intra musculaires

PDF icon intervention de G Nassy à la journée quizz qualité des viandes janvier 2017
2017

Technologie du saucisson sec (mise à jour 2016 du Mémento viandes et charcuteries)

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Au sommaire : Rappels réglementaires et définition - Les matières premières (viandes et gras ; rôles du sel, nitrite et du nitrate ; sucres ; ferments (flores acidifiantes ou non) ; boyaux naturels et collagéniques ; fleur de surface) - Fabrication des mêlées (pesée des viandes et prédécoupe, hachage, égrénage,  pétrissage) - Embossage - Ensemencement fleur surface - Étuvage - Séchage - Évolutions du produit en cours de process - Modifications de la couleur, de la texture, physico-chimiques (pHAw, métabolismes des glucideslipides et protéines) - Conditionnement... en 12 pages illustrées !

 

35,00 €
2017

Le porc par les chiffres 2017-2018

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Un outil indispensable à tous ! Toutes les données utiles pour se repérer tout au long de l’année et à avoir toujours sous la main, les chiffres clés les plus récents des élevages porcins dans le monde et l’UE et de la filière porcine en France : Un fichier powerpoint contenant les principaux graphiques complète la brochure ; les visuels présentant chaque maillon de la filière peuvent directement servir à la préparation d’interventions techniques ; envoi sur simple demande à ifip@ifip.asso.fr

25,00 €
2017
commandez votre code des usages 2016

Code des usages de la charcuterie 2016 : fichier PDF comprenant l'accès internet

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LE CODE DES USAGES DE LA CHARCUTERIE, DE LA SALAISON ET DES CONSERVES DE VIANDES - EDITION 2016

Indispensable outil de préservation du savoir-faire charcutier, garant de la qualité et de la tradition française pour 450 produits de charcuterie

L'IFIP propose 3 formats de diffusion  :
· Classeur et ses fiches, pour vos contrôles qualité, forme attractive, pagination et numérotation simplifiées pour se repérer...
· Fichier pdf, consultable sur écran ou papier, sommaire interactif, recherche par mots clés, possibilité d’extraire et d’imprimer chaque fiche...
· Site web, optimisé pour tablette, navigation facile et agréable, recherche intuitive, possibilité de sauvegarder vos favoris, mise à jour facilitée...

Fichier PDF à télécharger, comprenant l'accès au site internet pendant 2 ans : 360 € net

360,00 €
2017

Maîtrise de la qualité microbiologique de saucisses fraîches à teneur réduite en nitrite par biopréservation

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Carole Feurer et al., 16es Journées Sciences du Muscle et Technologies des Viandes, 21-22 novembre 2016, Paris, France, p. 13-14

Le nitrite est employé dans la fabrication des produits de charcuterie et de salaison pour (1) ses propriétés bactériostatiques voire bactéricides, (2) son effet de stabilisation de la couleur, (3) son pouvoir antioxydant, et (4) pour son effet sur la flaveur des produits. L’utilisation du nitrite est régie par le règlement CE 1333/2008 et le Code des Usages de la Charcuterie, qui peut être plus restrictif. Le nitrite étant co-cancérigène, son utilisation est décriée (Cammack et al., 1999). C’est pourquoi une révision de la réglementation visant à réduire la quantité de nitrite autorisée est en cours (règlement UE N° 1129/2011). Cette étude avait pour but de préparer les artisans à ce changement réglementaire, en leur proposant un moyen de maintenir la qualité sanitaire de saucisses fraiches, produit sensible de courte durée de vie, tout en conservant des caractéristiques organoleptiques acceptables. Le procédé proposé est la biopréservation, à travers l’utilisation d’une culture protectrice.

ENG

Controlling the microbiological quality of fresh sausages with reduced nitrite content by means of biopreservation

Potassium or sodium nitrite (E 249 and E250) are used as preservatives and added to meat products to allow, amongst others, the development of the pink color specific to cured meat products. Because nitrite is a co-carcinogen molecule, some question its use in food processing, and rules are currently under review, to reduce its use. This study was aimed at preparing craftsmen pork butchers for the coming shift in rules, by offering tools to keep fresh sausage quality under control, without altering their organoleptic attributes. Here we considered the use of biopreservation to achieve this goal. To do this, we tested the efficiency of the culture SafePro® B-SF-77 (Chr Hansen) in French raw sausages (chipolata). We tested three recipes with reduced nitrite titrations and compared them to a biopreserved free benchmark formulation at 120 mg/Kg nitrite. We evaluated recipes through physicochemical, microbiological, spectrocolorimetric and sensorial analyses. In the framework of the study we proved a meaningful synergy between the SafePro® B-SF-77 culture and nitrite, allowing good control of the development of spoiling bacteria in raw sausages, while reducing nitrite titration to as low as 80 mg/Kg. Thanks to biopreservation, it seems to be possible to maintain chipolatas microbiological and sensorial quality under control for seven days in raw sausages with only 80 mg/Kg of nitrite.

PDF icon Carole Feurer et al., 16es Journées Sciences du Muscle et Technologies des Viandes, 21-22 novembre 2016, Paris, France
2016

Créer de la valeur par l’exportation de charcuterie

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Etat des lieux de Jan-Peter Van Ferneij, économiste à l’IFIP

PDF icon intervention journée IFIP d'échanges pour la filière porcine
2016

Plus de valeur par l’innovation produits et la montée en gamme

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Etat des lieux, Vincent Legendre, économiste à l’Ifip

PDF icon intervention journée IFIP pour la filière porcine
2016
commandez votre code des usages 2016

Code des usages de la charcuterie, de la salaison et des conserves de viandes : Nouvelle édition 2016

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LE CODE DES USAGES DE LA CHARCUTERIE, DE LA SALAISON ET DES CONSERVES DE VIANDES - EDITION 2016
Indispensable outil de préservation du savoir-faire charcutier, garant de la qualité et de la tradition française pour 450 produits de charcuterie

600,00 €
2016

Maîtrise de la qualité microbiologique de saucisses fraîches à teneur réduite en nitrite par biopréservation

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Poster.

Une révision de la réglementation visant à réduire la quantité de nitrite autorisée dans les produits de charcuterie est en cours (règlement UE N° 1129/2011). Cette étude avait pour objectif de préparer les artisans charcutiers traiteurs à ce changement réglementaire, en leur proposant un moyen de maintenir la qualité sanitaire de saucisses fraîches, produit sensible de courte durée de vie, tout en conservant des caractéristiques organoleptiques acceptables. Le procédé proposé est la biopréservation, à travers l’utilisation d’une culture protectrice.

PDF icon poster de Carole Feurer et al., 16es JSMTV, 21-22 novembre 2016, Paris, France
2016

Faisabilité technique et économique des hautes pressions sur les produits de charcuterie / Technical and economic feasibility of high-pressure processing on charcuterie foods

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 25-43 - La revue R&D de la filière porcine française

Le procédé HPP réduit la flore pathogène et d’altération et allonge la DLC en conservant les qualités sensorielles. Plusieurs agences sanitaires, dont l’ANSES, ont rendu des avis favorables concluant à l’innocuité et à l’efficacité des traitements haute pression à froid, sur les aliments et leurs emballages. Les applications industrielles sont possibles sans expertise préalable dans plusieurs pays européens. En 2010, l’Anses a reconnu qu’un traitement HPP n’induisait pas de substances nocives jusqu’à une pression de 600 MPa, pendant une durée de 2 à 5 minutes. Les industriels sont exonérés de la constitution et validation d’un dossier d’autorisation si ces conditions sont respectées. Les hautes pressions inactivent certains microorganismes sous conditions spécifiques de pression, température, durée, et selon le milieu. Les teneurs en sel et gras, et les ions calcium des produits carnés, ont une influence. Les hautes pressions modifient peu leurs saveur et odeur mais accentuent la perception des épices et du sel du fait des altérations des protéines et la libération du sodium fixé. Les lipides insaturés s’oxydent ce qui modifie le goût des produits gras et leur valeur nutritionnelle. La couleur de la viande est aussi modifiée par l’altération de la myoglobine. Dans cette étude, les coûts varient entre 0,21 € et 0,80€/kg de produit fini emballé. 
Le procédé HPP améliore la conservation et le rendement technologique des charcuteries. Il apporte une garantie d’absence de Listeria dans des produits emballés. Aucun modèle prédictif n’est disponible et tout traitement doit être validé par des essais sur la matrice pour déterminer son effet sensoriel et bactéricide. Bien que chère, cette technologie est en phase d’industrialisation pour plusieurs familles de produits, l’avis de l’EFSA facilitant de nouvelles applications. Les études se poursuivent pour accompagner les industriels dans l’optimisation des procédés et leur adaptation à une large gamme de produits.

35,00 €
2016

Prédiction du rendement technologique des jambons par spectroscopie optique : mise en place et validation en contexte industriel

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article de congrès de Ronan Le Page et al., présenté au 14ème Colloque international francophone sur les méthodes et techniques optiques pour l'industrie, 16-20 nov. 2015, p. 142-144

Prédiction du rendement technologique des jambons par spectroscopie optique : mise en place et validation en contexte industriel Le rendement de fabrication des jambons est un enjeu pour l'industrie agro-alimentaire : une valeur faible de ce rendement dit technologique se traduit par une dépréciation de valeur et de qualité des jambons [1]. Le tri des carcasses pour la réalisation des jambons cuits supérieurs s'appuie sur une mesure de pH mais n'est pas optimal en terme de résultats, c'est pour cette raison que l'on essaie de lui substituer une mesure par spectromètrie. Dans ce but, un projet a été mis en place mettant en oeuvre une chaîne de mesure complète. Il suppose le design de plusieurs sondes de surface et de pénétration (afin d'explorer un site de mesure optimisé en profondeur et orientation), la mise en oeuvre d'un spectromètre (gamme visible et proche infra-rouge cf. Figure 1), puis du traitement de spectre par une méthode d'apprentissage automatique (Partial Least Square PLS cf. [2]), et l'affichage des résultats et de leur communication au sein du réseau informatique de l'industriel abatteur. Figure 1: Matériel utilisé : sonde de pénétration, spectromètre ASD Labspec, sonde de surface (connectique SMA) 2. Aspects historiques et objectifs L'utilisation, dans le cadre d'un projet de recherche, d'un spectromètre requière en général une phase de collecte des données, suivi d'une phase d'analyse (calibration du modèle) de ces données afin de bâtir un modèle de prédiction à l'aide de descripteurs objectifs fournis par ailleurs. Le spectromètre est un appareil connecté à un PC et comprenant un logiciel spécifique en charge de réaliser les opérations d'acquisition des spectres. Les spectres collectés sont en général transférés sur un autre ordinateur afin d'y être traités par un logiciel dédié à l'analyse statistique, une exportation des données dans un format exploitable par ce logiciel est souvent nécessaire. En routine, l'exploitation du modèle statistique issue de la calibration permet pour chaque spectre le calcul d'un ou plusieurs paramètres pertinents utilisable en tant que critère de sélection et de tri des jambons analysés.

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2016
abonnez-vous au site web du code des usages 2016

Code des usages de la charcuterie 2016 : abonnement site web seul

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LE CODE DES USAGES DE LA CHARCUTERIE, DE LA SALAISON ET DES CONSERVES DE VIANDES - EDITION 2016

Indispensable outil de préservation du savoir-faire charcutier, garant de la qualité et de la tradition française pour 450 produits de charcuterie

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Abonnement au site web seul pendant 2 ans : 220 € net

220,00 €
2016

Guide RSE (responsabilité sociale et environnementale) pour les entreprises de charcuterie

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Fiche n° 034 : référentiels pour l'amélioration des pratiques des différents métiers de la filière

Sollicitées par les parties prenantes, les entreprises de charcuteries ont exprimé le besoin de se doter d’un kit RSE (Responsabilité Sociale et Environnementale) permettant à la fois de valoriser leurs actions et d’identifier leurs axes d’amélioration.
Construit à partir du kit RSE de l’ANIA, l’IFIP a constitué un kit RSE adapté aux entreprises de charcuterie :
La démarche : L’expérience de l'IFIP en matière de pratiques durables.

PDF icon fiche_bilan2015_034.pdf
2016

Stratégies préventives de la cancérogénèse colorectale

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Fiche n° 19 : maîtrise des qualités nutritionnelles des produits

L'IFIP a participé au programme Sécuriviande coordonné par Toxalim (INRA Toulouse) dans l’optique d’identifier les solutions technologiques permettant de réduire les lésions précancéreuses des produits carnés sur le modèle rat.
Alors que l’IARC (Centre International de Recherche sur le Cancer) vient de classer les charcuteries dans le groupe 1 des produits cancérigènes, ce projet vise à démontrer que certaines solutions technologiques simples existent pour éliminer tout lien entre charcuterie et cancer.
Ce travail de haut niveau scientifique a permis d’identifier les mécanismes d’action du fer via l’oxydation et la production de NOCs (composés N-nitrosés potentiellement cancérigènes) dans les fèces. Ce projet étudie aussi comment ces NOCs interviennent dans l’altération de la muqueuse colique sur les rats chimio induits.
Complémentaire au programme Hèmecancer, Sécuriviande a permis de démontrer que le calcium d’une part, et certains antioxydants d’autre part, sont efficaces pour éliminer la production de NOCs chez l’homme et l’apparition de lésions coliques chez le rat chimio induit.
Ce programme a enfin testé l’acceptation sensorielle de solutions antioxydantes proposées auprès de groupes de consommateurs « naïfs ».

PDF icon fiche_bilan2015_019.pdf
2016

Suivi de la consommation des produits du porc

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Fiche n° 001 : des données exploitées pour l'aide à la décision

L’IFIP réalise un suivi de la consommation des ménages de porc frais et de charcuterie, en mobilisant les données du panel Kantar Worldpanel.

Celles-ci fournissent un éclairage conjoncturel de la consommation en volume et en valeur ainsi que des données socio-géographiques (place des circuits de commercialisation, profil des consommateurs, etc.).

Par ailleurs, pour mieux saisir d’autres dimensions de l’évolution de la consommation, dans un contexte économique difficile pour la filière, l’intensité promotionnelle sur les produits de porc frais en distribution a été analysée grâce aux données de la société A3 Distrib. Celles-ci répertorient les produits présents sur des prospectus promotionnels au long de l’année.

Un focus sur le marché français du jambon sec (production, consommation, typologie des produits…) a également été réalisé. La consommation de porc à l’étranger fait aussi l’objet d’un suivi régulier.

Ces dernières années, les formes sous lesquelles la viande est consommée ont évolué. Les instants de consommation sont plus nombreux et plus diversifiés, les repas de plus en plus déstructurés. Des besoins de praticité et de rapidité de préparation et de consommation se sont fortement manifestés en raison de l’évolution des conditions de vie.

Conduite tous les 3 ans par le Credoc (Centre de Recherche pour l’Etude et l’Observation des Conditions de vie), l’enquête Comportements et Consommation Alimentaire en France apporte des éclairages sur la réalité des produits alimentaires consommés, observée au stade de l’assiette du consommateur. L’enquête permet en particulier une identification précise de la forme sous laquelle le produit est consomme (brut ou inclus comme ingrédient dans des plats préparés) et de son lieu de consommation.

PDF icon fiche_bilan2015_001.pdf
2016

France : vers un équilibre entre production et consommation

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En 2014, la production porcine française s’est dégradée en nombre de porcs produits, mais grâce à l’alourdissement des carcasses, elle se stabilise en tonnage. Une partie du volume disponible à la consommation (humaine) est dérivée vers la production d’aliments pour animaux domestiques. La France approche de l’équilibre entre production et consommation.

PDF icon techporc_vanferneij_n25_2015.pdf
2015

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