La base documentaire de l'IFIP

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Charcuterie-salaison française. Le jambon cuit recule

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 477, juillet-août, p. 8, synthèse du mois, par Berengère Lecuyer

L’année 2016 a été particulièrement mouvementée pour le jambon cuit : baisse de consommation, baisse de production, pression sur les approvisionnements, difficultés financières d’un des plus gros producteurs. Le déficit commercial s’est encore creusé en volume pour l’ensemble des produits (les salaisons sèches italiennes et espagnoles sont prisées par les français) mais il a légèrement diminué en valeur.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 477, juillet-août, p. 8, synthèse du mois, par Berengère Lecuyer
2017

La charcuterie-salaison à la croisée des chemins

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Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 37

Fiche n° 09 : analyser les marchés et la compétitivité

La charcuterie-salaison valorise la majeure partie de la viande de porc (55 à 80 % de la viande de porc consommée selon les pays) et contribue fortement à la compétitivité et au dynamisme de la filière porcine dans son ensemble.

En France, ce secteur est riche d’une grande diversité de produits, basés à la fois sur la tradition et sur l’innovation.

Mais il fait face à une concurrence de plus en plus forte avec un déficit commercial qui se creuse. La consommation peine et la rentabilité s’est dégradée.

PDF icon Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, mai 2017, p. 37, fiche n° 09
2017

Production de mâles non castrés en Europe : détection et utilisation des viandes odorantes

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Patrick Chevillon, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 48

Fiche n° 18 : maîtriser les qualités technologiques des viandes

En Europe, 28 % des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement aux Pays Bas, Allemagne et France entre 2009 et 2014 puis une stabilisation en 2015 et un léger développement en 2016 à la demande de supermarchés en Allemagne.

La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions.

24 % des producteurs en France produisent du mâle entier fin 2015 (13 % des carcasses sur le marché, le groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 85 % de ses éleveurs).

En Europe la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche. L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec une tendance récente des abattoirs à diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/porc fin 2014, voire plus fin 2015 et 2016.

L’évolution d’ici 2018 des choix pris par chaque pays et les prix payés à la production sont 2 éléments majeurs du marché auquel il faudra être attentif.

En 2014, l’IFIP avait participé aux appels d’offres Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG et BOARCHECK).

Les résultats ont été publiés en France et en Europe en début 2015.

En 2015, l’IFIP s’était inscrit dans 3 appels d’offres lancés par la DG SANCO sur la période 2015 2018.

Deux programmes ont été retenus (CASTRUM et le COST IPEMA).

La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP.

Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

PDF icon Patrick Chevillon, Bilan 2016, mai 2017, p. 48, fiche n° 18
2017

Maîtrise des Salmonelles dans la filière porcine

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Isabelle Corrégé, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 58

Fiche n° 25 : maîtriser les qualités hygiéniques des viandes et des produits transformés

Les salmonelles sont une des principales causes de zoonoses alimentaires.

Même si les œufs et les ovoproduits restent les aliments les plus souvent incriminés, le nombre de cas humains dûs à ces aliments diminue avec, pour conséquences la baisse du nombre de Salmonella enteritidis et l’augmentation de la part relative de Salmonella typhimurium et la mise en cause plus fréquente des viandes de porc et des produits de charcuterie.

Dans ce contexte, de nombreux pays poursuivent ou développent des programmes de maîtrise des salmonelles dans la filière porcine.

En France, l’émergence de nouveaux sérotypes de Salmonella, les récentes épidémies dues à des produits de salaison sèche ainsi que les enjeux commerciaux incitent la filière porcine à accentuer la vigilance et à mettre en œuvre des mesures de maîtrise.

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2016, mai 2017, p. 58, fiche n° 25
2017

Abattage-découpe et transformation : les entreprises européennes en mouvemen

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Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 35

Fiche n° 07 : analyser les marchés et la compétitivité

Les entreprises d’abattage et de charcuterie évoluent fortement en Europe : investissements, construction ou fermeture de sites, internationalisation, alliances, fusions et restructurations internationalisation, intégration, différenciation, innovation-produit... En 2016, année boostée par les importations chinoises face à une consommation morose, les leaders européens sont de plus en plus tournés vers l’international.

Mais avec des contrastes entre états.

PDF icon Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, mai 2017, p. 35, fiche n° 07
2017

Compétitivité structurelle des industries de transformation aux Etats-Unis

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Jan-Peter Van Ferneij, colloque : les filières animales aux Etats-Unis dans la perspective d'un accord de libre-échange avec l'UE, 14 janvier 2016, à  Paris, visuels d'intervention

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, colloque : les filières animales aux Etats-Unis, 14 janvier 2016, à Paris
2017

Red wine and pomegranate extracts suppress cured meat promotion of colonic mucin-depleted foci in carcinogen-induced rats

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Nutrition and Cancer, 2017, vol. 1, 18 janvier, 11 pages, par Nadia M. Bastide et al.

Processed meat intake is carcinogenic to humans. We have shown that intake of a workshop-made cured meat with erythorbate promotes colon carcinogenesis in rats. We speculated that polyphenols could inhibit this effect by limitation of endogenous lipid peroxidation and nitrosation. Polyphenol-rich plant extracts were added to the workshop-made cured meat and given for 14 days to rats and 100 days to azoxymethane-induced rats to evaluate the inhibition of preneoplastic lesions. Colons of 100-d study were scored for precancerous lesions (mucin-depleted foci, MDF), and biochemical end points of peroxidation and nitrosation were measured in urinary and fecal samples. In comparison with cured meat-fed rats, dried red wine, pomegranate extract, α-tocopherol added at one dose to cured meat and withdrawal of erythorbate significantly decreased the number of MDF per colon (but white grape and rosemary extracts did not). This protection was associated with the full suppression of fecal excretion of nitrosyl iron, suggesting that this nitroso compound might be a promoter of carcinogenesis. At optimized concentrations, the incorporation of these plant extracts in cured meat might reduce the risk of colorectal cancer associated with processed meat consumption.

2017

Compétitivité de la filière française :Points forts et points faibles

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Etat des lieux Boris Duflot, économiste à l’Ifip

PDF icon intervention journée IFIP d'échanges pour la filière porcine
2016

La production porcine en Pologne. Plaque tournante du marché européen

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Depuis 2007, le cheptel reproducteur polonais s’effondre, entraînant un recul de la production nationale. Les abattages ont cependant été moins impactés, grâce à l’importation massive de porcelets. La Pologne importe également des pièces destinées à la transformation et exporte des produits élaborés, vers le Royaume-Uni notamment. La consommation nationale s’établit à 50 kg/habitant, pour 50 à 60% de la charcuterie.

PDF icon synthèse du mois d'octobre du Pôle Economie, n° 468, p. 8
2016

Espagne : investissements et croissance des entreprises de l’aval

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Le secteur espagnol de l’abattage-découpe se restructure et se concentre rapidement. Les principales entreprises investissent et leur croissance est rapide. Elles adoptent des stratégies commerciales différentes, certaines se spécialisant particulièrement vers l’export.
Contrairement à ce qui se passe dans les autres Etats-Membres, le secteur de la charcuterie est plus concentré que celui de l’abattage-découpe.

2016

La charcuterie-salaison en Europe : principales caractéristiques de différents pays producteurs

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FR

Le maillon de la charcuterie-salaison contribue fortement à la compétitivité et au dynamisme de la filière porcine. L’organisation, les types d’entreprises et de produits sont très différents selon les pays comme le montre cette communication. Elle repose sur l’analyse de données statistiques et bibliographiques, complétée d’entretiens avec des professionnels et des experts du secteur.
L’Espagne et l’Italie s’appuient sur l’image de qualité de leurs salaisons sèches pour dynamiser leurs exportations, y compris vers les pays tiers, alors que leur marché intérieur est freiné par la crise. En Espagne, la charcuterie-salaison est très intégrée à l’abattage-découpe tandis que les entreprises italiennes sont plus spécialisées (hors segment des jambons AOP) et s’appuient sur des importations de viande fraîche.
L’Allemagne est le premier producteur et exportateur européen. Sa charcuterie-salaisonnerie reste très atomisée et peu intégrée à l’abattage-découpe. La place prépondérante des saucisses permet des substitutions entre pièces et facilite la valorisation de l’ensemble de la carcasse, comme en Pologne.
Au Royaume-Uni et au Danemark, le secteur de la transformation est très concentré et organisé autour de deux types d’opérateurs : de grands groupes intégrés et des entreprises plus spécialisées. Le Danemark est tourné vers l’international et plus particulièrement vers le Royaume-Uni, en termes d’exportations comme d’investissements. Au Royaume-Uni, les politiques menées pour mieux valoriser les porcs britanniques apparaissent plus difficiles à concrétiser pour les produits transformés que pour le porc frais. En Pologne, le marché de la charcuterie évolue rapidement, sous l’impulsion de groupes étrangers qui s’y implantent.

ENG

The processed meat industry in Europe : key features of main producers

The processed meat industry in Europe : key features of main producers
The processed meat industry contributes to the competitiveness and dynamism of the pig industry as a whole. It shows between European countries a wide variety of structures, organizations, types of businesses and products. This communication aims at describing the main characteristics of the sector of the major European producers (Spain, Italy, Germany, United Kingdom, Denmark and Poland). An analysis of statistical and bibliographic data was conducted and completed with interviews with professionals and experts.
Spain and Italy rely on the high quality image of their dry cured products to boost their exports, including to third countries, while the domestic market is hampered by the crisis. In Spain, the sector is closely integrated with the slaughter industry while Italian companies are more specialized (outside the PDO ham segment) and rely on fresh meat imports.
Germany is the largest European producer and exporter. The German sector remains highly fragmented. As in Poland, the importance of sausages facilitates the valuation of the whole carcass.
In the UK and Denmark, the processing sector is highly concentrated. There are two distinct types of operators: the major integrated firms and more specialized business groups. Denmark is largely geared towards international markets (especially to the United Kingdom) both in terms of exports and in terms of investments. In the UK, promotion of the use of British pigs appears more difficult to achieve for processed products than for fresh pork. In Poland the sector is changing rapidly under the impetus of foreign groups.

2016

Consommation et usage des produits de porc en France : analyse au travers des données de l’enquête CCAF

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FR

La consommation de viande peut être observée par différentes sources de données. L’enquête CCAF (Comportement et Consommation Alimentaire des Français), conduite par le CREDOC, fournit un éclairage original au stade de la consommation réelle, mesurée « dans l’assiette ». L’enquête permet notamment de distinguer les usages des produits carnés (consommés tels quels ou utilisés comme ingrédients dans des préparations) et leurs lieux de consommation. La consommation de produits carnés a reculé chez les adultes entre 2010 et 2013, passant de 153 à 145 g/j, tandis qu’elle est restée stable chez les enfants, autour de 115 g/j. Chez les adultes, la nette baisse de la viande consommée sous forme brute n’a pas été compensée par la hausse des produits carnés utilisés comme ingrédients dans des préparations (sandwiches, salades, pizzas, etc). Près de 20% du porc est consommé sous forme d’ingrédients. Cette tendance est particulièrement liée aux pratiques des jeunes générations de consommateurs. Les produits de porc présentent deux profils très différents. Le porc frais est presque exclusivement consommé sous forme brute, comme plat principal, tandis la charcuterie se diversifie nettement vers de nouveaux usages. La consommation à domicile reste très majoritaire (environ 80% des quantités consommées de viande et de charcuterie), mais les situations de consommation hors du domicile se multiplient.

ENG

Pork products consumption and use in France : analysis with data from CCAF survey

Meat consumption can be studied with different data sources. The CCAF survey (Comportement et Consommation Alimentaire des Français – Behaviour and Food Consumption in France), carried out by the CREDOC provides original data, at the real consumption stage, measured “in the plate”. The survey makes it possible to distinguish between the different uses of meat products (consumed as they are or included as an ingredient in further processed products such as salads, sandwiches, pizzas, etc.) and the places where they are consumed. Meat consumption of adults globally decreased between 2010 and 2013, from 153 to 145 gr. per day, while it remained stable for children. The different meat products are more and more used as ingredients (they represent almost 20% of the pork consumed). This trend is particularly linked to young consumers’ eating behaviour. Pork products have two distinct profiles. Fresh pork is almost completely consumed as it is, as a main dish, while the use of pork processed products (ham, sausages…) is becoming more and more diverse. Meat products are mainly consumed at home (almost 80% of the amounts of pork consumed), but the variety of places for eating out is continuing to grow.

2016

Produits de porc : diversification des usages et des lieux de consommation

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Les tendances de consommation de la viande de porc évoluent fortement. En particulier, les usages se sont diversifiés, accentuant le glissement de la consommation des morceaux bruts vers les produits élaborés. L’essor de ces derniers s’accompagne de la multiplication des lieux de consommation.

2016

L’industrie de charcuterie en Europe

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Fiche n° 012 : caractéristiques des entreprises de la filière

Le secteur de la charcuterie-salaison valorise la majeure partie de la production de viande de porc et contribue fortement à la compétitivité et au dynamisme de la filière er différents modèles, se rapprochant ou s’éloignant de la situation française (niveau de concentration, d’intégration à l’abattage-découpe, largeur de gamme, etc.).
Dans une étude réalisée en 2015, les principales caractéristiques du maillon charcuterie des producteurs et exportateurs majeurs européens (Espagne, Italie, Allemagne, Danemark, Pologne et Royaume-Uni) ont été décrites : production, structure du secteur et des entreprises, modalités d’approvisionnements et débouchés.

PDF icon fiche_bilan2015_012.pdf
2016

La charcuterie-salaison au Royaume-Uni. L’Allemagne et la Pologne en force

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Au Royaume-Uni, le secteur de la transformation est très concentré et s’articule autour de deux types d’opérateurs : les grands groupes verticalement intégrés et des entreprises plus spécialisées, de taille plus modeste. Déficitaire en viande porcine, le pays est le premier importateur européen de charcute­ries. Les pays fournisseurs et la nature des produits importés sont en pleine mutation.

PDF icon Synthèse n° 465 du mois de juin de Bérengère Lecuyer
2016

Charcuterie-salaison en Europe : principales caractéristiques de différents pays producteurs / Cured meat products in europe: Main characteristics of the different producer countries

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(2), 1-16 - La revue R&D de la filière porcine française

Le maillon de la charcuterie-salaison contribue fortement à la compétitivité et au dynamisme de la filière porcine. L’organisation, les types d’entreprises et de produits sont très différents selon les pays, comme le montre cet article qui repose sur l’analyse de données statistiques et bibliographiques, complétée d’entretiens avec des professionnels et des experts du secteur. L’Espagne et l’Italie s’appuient sur l’image qualitative de leurs salaisons sèches pour dynamiser leurs exportations, y compris vers les pays tiers, alors que leur marché intérieur est freiné par la crise. En Espagne, la charcuterie-salaison est très intégrée à l’abattage-découpe tandis que les entreprises italiennes sont plus spécialisées (hors segment des jambons AOP) et s’appuient sur des importations de viande fraîche. L’Allemagne est le premier producteur et exportateur européen. Sa charcuterie-salaisonnerie reste très atomisée et peu intégrée à l’abattage-découpe. La place prépondérante des saucisses permet des substitutions entre pièces et facilite la valorisation de l’ensemble de la carcasse, comme en Pologne. Au Royaume-Uni et au Danemark, le secteur de la transformation est très concentré et organisé autour de deux types d’opérateurs : de grands groupes intégrés et des entreprises plus spécialisées. Le Danemark est tourné vers l’international et plus particulièrement vers le Royaume-Uni, en termes d’exportations comme d’investissements. Au Royaume-Uni, les politiques menées pour mieux valoriser l’utilisation de porcs britanniques apparaissent plus difficiles à concrétiser pour les produits transformés que pour le porc frais. En Pologne, le marché de la charcuterie évolue rapidement, sous l’impulsion de groupes étrangers qui s’y implantent.

PDF icon version_francaise.pdf, PDF icon english_version.pdf
2015

RMT ACTIA TRANSFOBIO Transformation des produits bio

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Fiche n° 050 : gestion et amélioration des qualités technologiques des produits

Le RMT Actia TransfoBio est un outil de développement de l’agriculture biologique consacré à la transformation des produits Bio dont les axes de travail sont :
- Formulation,
- Procédés,
- Adéquation entre caractéristiques des produits bio transformes et attentes des consommateurs,
- Valorisation des résultats du RMT.

Il a ainsi pour objectif de :
- aider à la formulation des produits transformés avec des faibles niveaux d’intrants (additifs, arômes),
- proposer des préconisations des technologies les plus adaptées dans respect la qualité des produits bio,
- mieux caractériser les qualités (environnementales, nutritionnelles, sanitaires, sociales, etc.) des produits bio et leur adéquation avec l’attente des consommateurs.

Le RMT ACTIA TRANSFOBIO (2014-2018) constitue un réseau de référence et d’expertise technRique sur les sujets en lien avec l’agriculture biologique et la transformation sur l’ensemble des filières.

PDF icon fiche_bilan2014_050.pdf
2015

Qualité technologique des viandes : objectivation des besoins des transformateurs

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Fiche n° 047 : gestion et amélioration des qualités technologiques des produits

La qualification technologique de la viande de porc est aujourd’hui très orientée vers le marché du jambon cuit supérieur et de la viande fraîche.
Les principaux critères d’intérêts pour ces produits que sont le pH, le pouvoir de rétention en eau ou la couleur font l’objet de nombreuses études.
L’objectif de cette étude est de préciser les attentes des professionnels sur le maigre et sur le gras pour 3 types de transformations (saucisson sec, jambon sec, rôti cuit), de faire état des méthodes de contrôle utilisées sur site (enquête auprès de 12 entreprises) et des outils disponibles pour mieux objectiver la qualité des viandes et des gras (campagne de mesures et d’analyses).

PDF icon fiche_bilan2014_047.pdf
2015

Acquisition de valeurs cardinales de souches pathogènes et altérantes des produits du porc

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Fiche n° 039 : maîtrise de l'hygiène des produits

Les caractéristiques physico-chimiques et les facteurs environnementaux (température de conservation de l’aliment) peuvent influer sur la
croissance des microorganismes potentiellement présents. Face à ces facteurs, il existe une variabilité de réponses entre souches d’une même espèce. La détermination des domaines de croissance de souches issues de la filière porcine est nécessaire pour connaître les conditions favorables ou non favorables à leur développement.

PDF icon fiche_bilan2014_039.pdf
2015

Réduction du sodium dans les produits de charcuterie

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Fiche n° 013 : contribution aux politiques publiques

Réduire la quantité de sodium apportée par les produits de charcuterie et salaison, sans modifier leurs caractéristiques technologiques, sensorielles
et microbiologiques, est un enjeu très important pour les transformateurs de porc. Des solutions de réduction de la teneur en sodium des produits de charcuterie existent ou sont en cours de développement. L’Ifip a recensé l’ensemble des solutions étudiées dans la littérature scientifique et professionnelle.

PDF icon fiche_bilan2014_013.pdf
2015

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