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Les contrats commerciaux : objectifs, intérêts et limites

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visuel d'intervention présenté par Estelle Antoine, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement http://www.comprarviagraes24.com pour l’élevage porcin »,  session : économie de la filière, Quessoy, le 22 novembre 2016, 2 pages.

PDF icon Estelle Antoine, 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 2 pages
2017

Estimation des pertes alimentaires dans la filière porcine entre la sortie de l’élevage et la commercialisation des produits

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Jean-Yves Dourmad et al., Innovations agronomiques (FRA), 2015, volume 48, décembre, p. 115-125

La réduction des pertes alimentaires constitue un enjeu majeur dans un contexte de ressources limitées et d'une demande mondiale qui s'accroit. Cette présentation rapporte les principaux résultats d'un travail consacré à l'estimation des pertes dans la filière porcine. Le premier poste de perte concerne les mortalités durant le transport et les saisies à l'abattoir. Elles représentent en moyenne 1% et elles conduisent à des sous-produits animaux "C2" destinés principalement à l'incinération. Le second poste de pertes concerne la phase de découpe de la carcasse avec des pertes de l'ordre de 1,2% transformées en sous-produits animaux "C3" utilisables pour les animaux de compagnie. On peut estimer que le cinquième quartier (sang et abats qui représentent 13% de l'animal) est utilisé à 51% pour l'alimentation humaine, dont une partie importante à l'exportation, 21% pour les animaux de compagnie, les 38% restants rejoignant le circuit des coproduits "C3" non différenciés. En France le porc est pour 75% consommé sous forme transformée avec une très grande diversité de produits de charcuterie (plus de 400). Ceci constitue un atout important pour la valorisation de l’ensemble des morceaux de découpe et des abats mais cela rend par contre très difficile l’évaluation des pertes à cette étape de la filière

Estimation of food losses along the pork production chain, from the farm to the marketing of products

The reduction of food losses is a major issue in a context of limited resources and increasing world demand. This paper reports the mains results of a study on the food losses along the French pork production chain. Mortality during transport and seized material at the slaughterhouse is a first reason for losses. These losses represent about 1% of total animals' weight leaving the farm; they are transformed in "C2" animal by-products mainly used for energy production. The losses during the cutting of the carcass are estimated to 1.2% of initial carcass weight. They are transformed into "C3" animal byproducts suitable for animal feeding, especially for pet-food. It is estimated that 51% of total offal and blood, which represents 13% of animal's weight, are used as human food and 21% for pet-food, the remaining being transformed in "C3" non-differentiated animal products. In France, 75% of the pork is consumed after processing, with a very large diversity of products (more than 400). This is a major asset for the maximal valorization of all carcass cuts and offal, but it makes it very difficult to evaluate the possible losses during their processing.

2016

Produire et commercialiser des porcs en circuits courts.

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Quelques clés de réussite…

  • Etre capable d’assumer une charge de travail importante (minimum 20 à 22 h/porc) + Gestion administrative.
  • Connaître son coût de revient «complet» pour bien définir ces prix de vente -> Valorisation optimale par porc
  • Plus on vend des produits élaborées plus on augmente sa Valorisation par porc.
  • Bien choisir ses modes de commercialisation (ferme, marchés, autres) -> Rentabilité
  • Bien connaître sa clientèle potentielle: profil, CSP, Suivi/relance, moyens de communication…
PDF icon Intervention Pierre Frotin Space 2015
2015

Les contrats de commercialisation des animaux en France. Une réponse à la variabilité du prix du porc ?

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La majorité des porcs sont commercialisés en France directement par les Organisations de producteurs. La fixation du prix est transparente et s’appuie sur les cotations du Marché au Cadran, deux fois par semaine. Contrairement à d’autres pays, les contrats à livraisons différées sont très peu développés en France sur ce marché, pour compenser les fluctuations du prix du porc. Toutefois, cette variabilité fragilise les opérateurs de la filière et une meilleure coordination constituerait une voie d’amélioration globale de la compétitivité.

Animal marketing contracts in France – an answer to hog price variability?

In France, most hogs are sold by Producer Organisations. The pricing is transparent and based on the Dutch auction of the Breton pig Market (MPB), twice a week. Unlike some other countries, marketing contracts aren’t developed in France on this market, to compensate for the pork price fluctuations. However, this variability weakens the operators. Better coordination would be a way of improving overall competitiveness.

2015

Fixer le prix du porc par contrat : expériences à l’étranger et enseignements pour la France / Selling pigs under contract: Experiences abroad and opportunities for France

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Les Cahiers de l'IFIP, 1(1), 13-28 - La revue R&D de la filière porcine française - numéro 1 en accès libre

Les contrats de commercialisation traduisent l’engagement de partenaires à fournir et à recevoir un bien ou un service, précisant les modes de livraison et de paiement. Ils leur permettent de se couvrir contre un risque de variation importante du prix, d’approvisionnement ou débouché, mais les exposent au risque qu’une des parties au contrat ne respecte pas ses engagements. 

Au travers d’une étude bibliographique et d’entretiens, les contrats de commercialisation des porcs existant en Europe, aux Etats-Unis et au Brésil ont été caractérisés. Leur intérêt pour la production porcine française a été ensuite analysé. 

En Europe, la commercialisation des porcs se fait essentiellement sur la base de prix négociés sur l’instant (spot). En Angleterre et en Italie cependant, 70 à 80% des animaux sont vendus via des contrats de deux à cinq ans. Aux Etats-Unis, les contrats à livraison différée (exécution ultérieure de termes décidés à la signature du contrat) concernent 61% des porcs abattus. Ils peuvent être basés sur des prix fixes, sur des cotations officielles, pouvant être encadrées par des seuils, ou indexées sur un coût de revient estimé. 

Du fait de ses caractéristiques, le marché du porc en France n’utilise actuellement pas de contrats fixant le prix à l’avance. Mais face à des variations interannuelles de prix plus importantes, la question se pose de contrats de longue durée.

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2014

Commercialiser des porcs sous contrat. Expériences à l’étranger, enseignements pour la France

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Les contrats de commercialisation traduisent l’engagement de partenaires à fournir et à recevoir un bien ou un service, précisant les modes de livraison et de paiement. Ils permettent aux partenaires de se couvrir d’un risque de variation importante du prix ou d’approvisionnement/débouché, mais les expose au risque qu’une des parties au contrat ne respecte pas ses engagements. Au travers d’une étude bibliographique et d’entretiens auprès d’experts, les contrats de commercialisation des porcs en Europe, aux Etats-Unis et au Brésil ont été recensés et caractérisés. Leur intérêt pour la production porcine française a été ensuite analysé.
En Europe, la commercialisation des porcs se fait essentiellement sur la base de prix négociés sur l’instant (spot). En Angleterre et en Italie cependant, 70 à 80% des animaux sont vendus via des contrats de moyenne à longue durée. Aux Etats-Unis, les contrats à livraison différée (exécution ultérieure de termes décidés à la signature du contrat) sont fréquents (61% des porcs abattus). Ils peuvent être basés sur des prix fixes, sur des cotations officielles ou sur des valeurs encadrées par des seuils ou indexés sur un coût de revient estimé.
Du fait de ses caractéristiques et un mode de commercialisation actuel qui garantit la transparence des prix et un débouché aux animaux, la production porcine française n’a globalement pas d’intérêt à s’engager dans contrats à prix fixés. Mais face à des variations interannuelles des prix croissance, de telles pratiques permettraient cependant de limiter la variabilité des résultats. L’utilisation de contrats nécessiterait toutefois un profond changement de culture de l’ensemble de la filière.

PDF icon jrp2014-ecosocio-antoine.pdf
2014

Commercialisation des porcs : intérêt des contrats à prix fixe

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Aux Etats-Unis, ainsi que dans quelques pays européens, des contrats de commercialisation des porcs à prix fixe permettent aux éleveurs de gérer leurs mises en marché ou leurs revenus. Du fait de ses caractéristiques, la production porcine française se base actuellement sur un prix spot.

PDF icon techporc_antoine_n15_2014.pdf
2014

Les groupements de producteurs de porcs : Concentration et implication à l’aval

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En dix ans, le nombre de groupements de producteurs s’est réduit de moitié en France, concentrant la commercialisation des porcs. Le mouvement de fusion a répondu à des contraintes économiques fortes, tant pour les opérateurs présents sur les grands marchés nationaux et internationaux que ceux axés sur le « local ».

Les exigences de renforcement des acteurs ont nécessité une implication accrue dans l’aval.

De nombreux défis sont à relever.

PDF icon 2013bpn437.pdf
2013

Contrats de commercialisation des porcs : Que nous enseignent les USA ?

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Les contrats de commercialisation des porcs sont principalement utilisés pour garantir un débouché, un approvisionnement
ou une qualité de produit. Ils permettent aussi aux éleveurs de garantir une marge ou un prix. Très développés aux Etats-Unis
avec des modalités et des références de prix diverses, ils le sont peu en France. Avec la mise en oeuvre de deux démarches
de contrat à livraison différée en 2011, se pose la question de leur intérêt pour la production porcine française.

PDF icon 2013bpn436.pdf
2013

Les contrats de commercialisation des porcs : intérêt pour les éleveurs français

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Stratégie, Sérénité, Sécurité, Misez sur le triple S !
La production porcine connaît depuis 6 ans des difficultés. Dans ce contexte, les éleveurs doivent plus que jamais pouvoir assurer la pérennité de leur exploitation. Pour cette raison, le pôle porc de la Chambre Régionale d’Agriculture de Bretagne a décidé de consacrer sa 12ème Journée Régionale à la sécurisation économique des élevages porcins.

PDF icon 2013antoine-2.pdf
2013

Les contrats de commercialisation des porcs : Intérêt pour les éleveurs français

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Stratégie, Sérénité, Sécurité, Misez sur le triple S !
La production porcine connaît depuis 6 ans des difficultés. Dans ce contexte, les éleveurs doivent plus que jamais pouvoir assurer la pérennité de leur exploitation. Pour cette raison, le pôle porc de la Chambre Régionale d’Agriculture de Bretagne a décidé de consacrer sa 12ème Journée Régionale à la sécurisation économique des élevages porcins.

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2013

Fixer le prix du porc par contrat : expériences à l'étranger, enseignements pour la France

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Au niveau du maillon de la production porcine française, il existe de nombreux contrats tournant autour de la commercialisation des produits, soit issus de l’élevage, soit nécessaires à leur réalisation.

Mais, à l’heure actuelle, la vente des porcs charcutiers en France repose pour l’essentiel sur des ententes non contractuelles, car il existe peu d’engagements formels de production tant oraux qu’écrits. Elle repose plutôt sur des habitudes de fonctionnement.

La concentration géographique de la production porcine française, tout comme son organisation (groupements de producteur) limite le besoin de recourir aux contrats de garantie d’approvisionnement/ de débouchés de par la proximité de ses acteurs.

Du fait de la prédominance du système de naissage-engraissement en France, la fréquence de commercialisation des porcs permet aux éleveurs d’obtenir via cette régularité un lissage des prix de court à moyen terme. L’intérêt d’un contrat à prix fixe ou lissé est alors faible. Il pourrait s’avérer intéressant sur de plus longues périodes, pour gommer les variations du cycle du porc, mais ces contrats n’existent pas encore et présentent des difficultés de mise en œuvre.

Finalement, la standardisation élevée de la production rend les porcs relativement interchangeables ; c’est seulement dans le cas de productions spécifiques (bio, races locales, IGP, Label…) que le besoin de contrats s’est fait sentir.

Cependant, certains éleveurs y voient un intérêt pour une partie de leur production afin de protéger une marge sur une période relativement courte.

Des expériences étrangères montrent que les contrats permettent également de répartir le risque de prix sur plusieurs outils (Angleterre) ou garantir un prix plus élevé à des éleveurs en zone de faible densité porcine (Etats-Unis). Il s’agit également de garantir un débouché régulier pour les porcs (Etats-Unis).

Au-delà d’une contractualisation à prix fixé, intéressante sur des plages de temps importantes, des contrats aux modalités de fixation du prix basées sur un ou plusieurs prix de référence existent, dont les évolutions peuvent être encadrées ou non par des valeurs fixes (contrat « fenêtre », contrat « plancher »).

Les analyses et témoignages montrent que la production porcine française, par son mode d’organisation actuel mais aussi par sa culture orientée vers les marchés « spot », ne perçoit pas l’avantage qu’elle pourrait tirer à s’engager dans de tels contrats. Si ces pistes doivent se révéler intéressantes, elles nécessitent cependant un investissement de l’ensemble de la filière et une meilleure prise de conscience des possibilités qu’offrent les contrats.

Les travaux doivent également se poursuivre pour trouver un ou plusieurs systèmes adaptés à la France, tant sur les types de contrats, que les prix de référence. Le cœur du marché du porc se situant à l’aval de la filière porcine, il parait important de disposer de bonnes références de prix des pièces et de la carcasse reconstituée, qui soient reconnues par l’ensemble de la filière. Cela pourrait ensuite être un tremplin adapté pour initier des modes de commercialisation différents, soit avec des engagements de durées, soit avec des livraisons différées de courts (quelques semaines) à moyens termes (quelques mois).

56 pages

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2013

Les circuits de commercialisation des produits du porc : de la grande distribution à la vente directe

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Circuits de commercialisation du porc en France : Situation et caractéristiques face aux attentes des consommateurs
PDF icon Les circuits de commercialisation des produits du porc : de la grande distribution à la vente directe
2011

Réglementation pour l'importation et l'utilisation des OGM dans l'UE : quelles conséquences sur l'approvisionnement en matières premières pour l'alimentation animale ?

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Cette étude rappelle les contraintes réglementaires communautaires et propres aux Etats membres qui s'appliquent en matière d'importation, de commercialisation, et d'étiquetage d'OGM. Elle présente le ressenti des importateurs et industriels de l'alimentation animale sur l'application pratique de ces contraintes.Elle fait le bilan sur les autorisations asynchrones et les difficultés d'approvisionnement susceptibles de devenir préoccupantes dès la fin de 2008.
PDF icon Réglementation pour l'importation et l'utilisation des OGM dans l'UE : quelles conséquences sur l'approvisionnement en matières premières pour l'alimentation animale ?
2008

Marché des pièces, diversité des circuits

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Les circuits de commercialisation des carcasses et des pièces de porcs sont nombreux et mal connus.

L'ITP vient de réaliser une enquête auprès d'une quarantaine d'opérateurs de la filière pour mieux connaître le fonctionnement du marché des pièces et les pratiques commerciales. Les résultats permettent de dresser une carte des opérateurs et des principaux flux.
PDF icon Marché des pièces, diversité des circuits
2005

Les Rencontres de l'ITP - Space 2003

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Le SPACE est le rendez-vous annuel des professionnels de la filière porcine. Cette année, l'ITP a profité de cette opportunité pour organiser des "Rencontres". Elles ont vocation à susciter un débat largement ouvert sur une question technique ou économique importante pour la filière porcine.
2003

Le prix du porc perçu par les producteurs dans l’UE

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Pour chacun des principaux pays producteurs de porcs dans l’UE : mode de commercialisation des porcs, présentation des caractéristiques techniques de la production et modalités de classement utilisées pour le paiement. Sources d’informations sur le prix de marché et les prix observés à la production. Estimation des prix payés à partir d’informations représentatives.
38,00 €
2001