La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 61 à 80 de 149 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Marché international du porc : Avantages et handicaps comparatifs des filières porcines françaises et européennes sur leurs concurrents

Consulter le resumé

Le déficit de compétitivité de la filière porcine française porte essentiellement sur le maillon de l’abattage-découpe, la France affichant au  niveau de l’élevage le coût de revient total le plus faible en élevage parmi les 5 principaux producteurs de porcs européens. Les facteurs en  cause sont multiples : effet de taille, investissements moindres, coût de la main d’œuvre, nature des relations entre les industriels de la  transformation et les distributeurs.

2013

Exploitations porcines en France : diversité de types et de tailles

Consulter le resumé

La France métropolitaine compte 22 300 exploitations ayant des porcs en 2010, contre 59 500 en 2000. En 10 ans, elle a perdu 7% de son cheptel porcin et 21% de ses truies. Mais la production est principalement réalisée par 11 500 élevages détenant plus de 100 porcs ou plus de 20 truies.
Les exploitations pratiquant l’élevage porcin sont diverses en France. Les exploitations spécialisées dans le porc sont très majoritaires. Cependant des exploitations associant des porcs et des bovins et des exploitations de polyculture-élevage sont très présentes dans certaines régions.

PDF icon 2013bpn435-roguet.pdf
2013

11 500 élevages de porcs en France métropolitaine en 2010

Consulter le resumé

La France métropolitaine compte au total 22 300 exploitations élevant des porcs en 2010 contre 59 500 en 2000. Mais la production est principalement réalisée par 11 500 élevages détenant plus de 100 porcs ou 20 truies. Leur taille moyenne est passée de 900 à 1 200 porcs en dix ans. Le modèle naisseur-engraisseur est largement dominant. En dix ans, la France a perdu 7 % de ses effectifs porcins.

PDF icon techporc_roguet_n12_2013.pdf
2013

Quels sont les élevages de porcs techniquement les meilleurs en France ?

Consulter le resumé

L’excellence technique est possible dans tous les modèles d’élevage de porcs, c’est d’abord une question d’hommes. Les éleveurs identifiés comme les meilleurs en 2010 l’étaient déjà pour la plupart il y a dix ans et l’écart se creuse. Pour le groupe des « suiveurs », la course est d’autant plus difficile que les premiers se trouvent engagés dans le cercle vertueux « performances → revenu → investissements → performances ». C’est ce que révèle une étude réalisée par l’Ifip en 2012.

PDF icon techporc_roguet02_n12_2013.pdf
2013

La compétitivité agricole du Brésil : le cas des filières d’élevage

Consulter le resumé

Le Brésil est en 2011 le second exportateur mondial de viandes (1) et fournit respectivement 70 % et 40 % des importations européennes de volailles et de boeuf (2). Par ailleurs, le Brésil n’exporte pas de viande porcine vers l’Europe mais reste un acteur de premier plan sur le marché mondial du porc. Sa compétitivité se base sur trois piliers : le coût limité des facteurs de production et des intrants, une industrie puissante et concentrée soutenue par les pouvoirs publics, et des réglementations sanitaires « à la carte ».

2013

Production en Europe : vers la fin de la croissance allemande ?

Consulter le resumé

Exemple de réussite porcine à la croissance insolente, l'Allemagne connaît un revirement de situation.

2013

Caractérisation des structures d'élevage à partir de la base de données BDPORC. Comparaison aux calculs obtenus en GTE

Consulter le resumé

Poster. La concurrence, la recherche de compétitivité et les obligations réglementaires poussent à une évolution rapide des structures d’élevage de porcs en France, qu’il est important de suivre en temps réel. Des algorithmes de calcul ont pour cela été développés à partir des flux de porcins enregistrés dans BDPORC, la base de données nationale de l’identification porcine.
PDF icon Caractérisation des structures d'élevage à partir de la base de données BDPORC. Comparaison aux calculs obtenus en GTE
2013

Caractérisation des structures d’élevage à partir de la base de données BDPORC. Comparaison aux calculs obtenus en GTE

Consulter le resumé

Poster. La concurrence, la recherche de compétitivité et les obligations réglementaires poussent à une évolution rapide des structures d’élevage de porcs en France, qu’il est important de suivre en temps réel. Des algorithmes de calcul ont pour cela été développés à partir des flux de porcins enregistrés dans BDPORC, la base de données nationale de l’identification porcine.

PDF icon jrp-2013-economie12.pdf
2013

Coût de revient 2011 : les producteurs européens face à de forts compétiteurs

Consulter le resumé

En 2011, les coûts de revient du porc sont relativement homogènes entre les principaux pays producteurs européens. La France se maintient parmi les leaders en Europe. Néanmoins, les pays d’Amérique du Nord et le Brésil tirent leur épingle du jeu grâce à de faibles prix des moyens de production.

PDF icon techporc_duflot_n9_2013.pdf
2013

Distribution : Émergence du drive et intensification des rapports de force

Consulter le resumé

Depuis 2011, le secteur de la distribution est marqué par l’essor de nouveaux formats utilisant Internet. Du côté des acteurs, les indépendants se portent bien alors que le hard discount est à la peine.
À l’international, on observe des engagements opposés. La concurrence pourrait se renforcer dans les prochains mois, en terme de prix notamment, tandis que les produits carnés conservent une place stratégique pour les distributeurs.

PDF icon 2012bpn426.pdf
2012

Brésil : une filière porcine qui s'essouffle

Consulter le resumé

La filière porcine brésilienne est l'une des plus compétitives du monde, mais a souffert des difficultés sanitaires du pays pour développer ses exportations. A l'heure où les marchés chinois et japonais s'ouvrent au porc brésilien, d'autres facteurs pourraient à terme contraindre l'accroissement de la production et des exports.

PDF icon techporc_duflot_n8_2012.pdf
2012

Acceptabilité sociale de l’élevage dans le nord de l’Europe : Acteurs et controverses

Consulter le resumé

Aux Pays-Bas et en Allemagne, la croissance de la production porcine et la concentration du chepel s’accompagnent de controverses dans la société. Elles portent sur la taille des élevages, le bien-être animal et le mode de production et sont relayées par de puissantes ONG et des partis politiques.

La compréhension des attentes des citoyens en matière d’élevage est nécessaire pour faire progresser l’ensemble de la filière porcine.

PDF icon bp2012n424.pdf
2012

Caractéristiques, facteurs de réussite et trajectoires des élevages de porcs les meilleurs techniquement en France

Consulter le resumé

Comment peut-on améliorer la rentabilité

de la production porcine française? par des performances techniques meilleures de l'élevage, par le prix de vente des porcs, la performance des facteurs de production : aliment, reproducteurs, bâtiments et équipements… une meilleure commercialisation, la compétitivité de l'aval, la différenciation et la valeur ajoutée des produits.
PDF icon Caractéristiques, facteurs de réussite et trajectoires des élevages de porcs les meilleurs techniquement en France
2012

Evolution des résultats économiques des éleveurs de porcs en France, et diversité des situations

Consulter le resumé

L’analyse de la situation économique des éleveurs de porcs mène à un double constat

La situation économique des éleveurs s’est dégradée sur le long terme. La filière doit s’adapter à court terme, pour faire face à un nouvel équilibre basé sur des coûts élevés
PDF icon Evolution des résultats économiques des éleveurs de porcs en France, et diversité des situations
2012

L'excellence technique en élevage de porcs en France. Facteurs de réussite et conséquences économiques

Consulter le resumé

La rentabilité et la compétitivité de l’élevage de porcs reposent principalement, outre l’accès à des facteurs de production les moins coûteux possibles (aliment, travail, bâtiment, foncier, capitaux), sur l’obtention de performances techniques les meilleures qui permettent de réduire les charges fixes par unité produite et d’augmenter les produits.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2012

Comment expliquer les écarts de prix entre la France et l'Allemagne ?

Consulter le resumé

Au cours de la dernière décennie, le marché allemand du porc s'est montré plus rémunérateur pour les producteurs, avec un prix plus faible pour le consommateur. Ces écarts s'expliquent par de multiples acteurs, parmi lesquels une demande intérieure soutenue, une concurrence intense entre les distributeurs, et la "simplicité" des relations entre fournisseurs et distributeurs.

PDF icon techporc_legendre_n5_2012.pdf
2012

Pays-Bas : croissance de la production et modernisation des élevages

Consulter le resumé

Avec seulement 17% de SAU supplémentaire, les Pays-Bas élèvent 48% de porcs de plus que la Bretagne. Comment ont-ils accroitre leur production porcine depuis 2003 malgré la situation environnementale du pays ? Repères et éléments de compréhension.

PDF icon techporc_roguet_n4_2011.pdf
2012

Perspectives de la filière porcine en Lorraine

Consulter le resumé

En 2010, la  Lorraine comptait 756 élevages de porcs pour un cheptel total de 103 127 têtes, dont 146 élevages détenant 9500 truies (tableau 1). Mais seulement une centaine d'élevages réalise l'essentiel de la production (94% en 2007). Malgré une situation géographique intéressante et des surfaces disponibles pour l'épandage des déjections (9 porcs /km2) dre SAU contre 500 en Bretagne, et plus de 100 ha de SAU par exploitation porcine dans la Meuse), la production porcine a reculé de 4,3% ces dix dernières années en Lorraine. La Meuse est le principal département de productionde la région avec 44% du cheptel (et 13% des exploitations), et la seule à résister à l'érosion (10 000 porcs dont 500 truies en plus en 10 ans).

Les résultats économiques sont bien placés grâce à des performances techniques de bon niveau (contexte sanitaire favorable) et coût alimentaire maîtrisé (fabrication à la ferme reposant sur l'utilisation des céréales produites sur l'exploitation). Les acteurs de la "filière" porcine lorraine se mobilisent pour dynamiser la production régionale qui peut compter sur de nombreux atouts (Tableau 2) mais peine à transmettre ses outils ou à se développer faute de candidats.

PDF icon 2012n4techporc-roguet.pdf
2012

Bilan commercial de la France : Le déficit s’aggrave vers l’UE

Consulter le resumé

En 2011, la France a pleinement participé à l’intensification du commerce mondial,

répondant surtout à la demande chinoise, alors que les échanges intra-communautaires ont été moins dynamiques que par le passé. Le déficit commercial s’est aggravé avec l’UE en raison de la croissance des importations de produits élaborés, de pièces désossées et de produits transformés, mettant en évidence des écarts de compétitivité avec les concurrents.

PDF icon bp2012n419.pdf
2012

Le prix du porc perçu par les producteurs de l’Union Européenne

Consulter le resumé

De nombreuses cotations du porc existent en Europe, traduisant la situation de l'offre et de la demande sur un marché spécifique. Elles ne renseignent que rarement sur le niveau réel de rémunération des éleveurs. Or, dans des pays où les coûts de production sont assez proches, la connaissance du prix réellement payé est un élément vital pour apprécier la compétitivité des filières porcines dans différents pays. Dans un contexte de variabilité accrue des coûts de production et de situation économique tendue, cette étude a pour objectif :
PDF icon Le prix du porc perçu par les producteurs de l’Union Européenne
2012

Pages