La base documentaire de l'IFIP

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Points de vue et attentes des consommateurs et citoyens vis-à-vis de l’élevage en France

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Christine Roguet, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 28

Fiche n° 02 : comprendre les attentes des citoyens et des consommateurs

Des entretiens menés entre 2012 et 2016 auprès d’une quarantaine de parties prenantes aux débats sur l’élevage ont permis de construire une typologie de leurs attentes envers l’élevage, en quatre types (Delanoue et al., 2015) : les abolitionnistes, les alternatifs, les progressistes et les compétiteurs.
Dans le cadre du projet ACCEPT1, suite à ces travaux qualitatifs, un sondage été réalisé en juin 2016, auprès de 2 007 personnes, représentatives de la population française (panel IFOP) pour quantifier leur connaissance, leur intérêt et vision de l’élevage français, leur opinion sur diverses pratiques contraignantes pour les animaux, les objectifs qu’ils assignent à l’élevage et les services qu’ils en attendent, ainsi que leurs habitudes de consommation et les informations souhaitées sur les produits animaux.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2016, mai 2017, p. 28, fiche n° 02
2017

Prédire la qualité des viandes : mythe ou réalité ?

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Cécile Berri et al., 16es Journées Sciences du Muscle et Technologies des Viandes, 21-22 novembre 2016, Paris, France, visuel d'intervention

Cette revue (voir Viandes & Produits carnés (FRA), novembre 2016,14 pages) a pour objectif de faire un point sur les avancées récentes obtenues dans le domaine de la prédiction de la qualité des viandes.

Elle aborde différentes démarches menées au sein des principales filières de production pour développer des équations puis des outils prédictifs basés sur différents types de marqueurs biologiques (génomiques ou phénotypiques) ou physiques (spectroscopiques). Au travers des différents exemples présentés, il apparaît que l’identification de marqueurs biologiques se confronte au déterminisme complexe des paramètres de qualité qui rend encore difficile la mise au point de tests moléculaires génériques utilisables sur le terrain. Toutefois, les avancées ont été notables ces dernières années bénéficiant des récents développements technologiques en génomique, protéomique et métabolomique. Les premières équations de prédiction de la qualité sensorielle et du potentiel technologique des viandes laissent entrevoir des possibilités d’applications dans les années à venir. Concernant la spectroscopie, les principaux résultats ont été obtenus dans le domaine de la Spectroscopie Proche Infrarouge (SPIR) avec des développements aboutis pour prédire la composition et la valeur nutritionnelle des viandes. La prédiction du potentiel technologique des viandes à l’aide de cette méthode et surtout de la qualité sensorielle est en revanche plus difficile. Enfin, l’exemple du modèle phénotypique MSA (« Meat Standards Australia ») de prévision de la qualité sensorielle de la viande bovine basée sur une combinaison de données d’amont et d’aval et dont la plus-value pour la filière a été démontrée en Australie, présente une généricité qui a déjà été éprouvée dans plusieurs pays.

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2017

Les débats de société sur l'élevage en Allemagne, au Danemark et aux Pays-Bas

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visuels présentés le 15  septembre 2016, au Space 2016, 13 pages, par Christine Roguet et al.

Dans un contexte d’interpellations sociales fortes adressées à l’élevage, une analyse des controverses sur l’élevage a été réalisée en France en 2013. Un travail similaire a été mené en 2015 dans cinq pays de l’UE (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie). L’objectif était d’observer si les controverses différaient entre pays et, dans un marché unique, d’appréhender leur impact sur l’évolution des modes d’élevage et la segmentation des marchés.

PDF icon visuels d'intervention du 15 septembre 2016, au Space 2016, 13 pages, par Christine Roguet et al.
2017

Les débats de société sur l’élevage en Allemagne, au Danemark et aux Pays-Bas

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Article de congrès présenté par Christine Roguet et al. aux rendez-vous de l'Inra, au Space, le 15 septembre 2016, à Rennes, 3 pages

Dans un contexte d’interpellations sociales fortes adressées à l’élevage, une analyse des controverses sur l’élevage a été réalisée en France en 2013. Un travail similaire a été mené en 2015 dans cinq pays de l’UE (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie). L’objectif était d’observer si les controverses différaient entre pays et, dans un marché unique, d’appréhender leur impact sur l’évolution des modes d’élevage et la segmentation des marchés.

PDF icon article de congrès de Christine Roguet et al., aux rendez-vous de l'Inra, au space, 15 sept. 2016, 3 pages
2016

Consommation et usage des produits de porc en France : analyse au travers des données de l’enquête CCAF

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FR

La consommation de viande peut être observée par différentes sources de données. L’enquête CCAF (Comportement et Consommation Alimentaire des Français), conduite par le CREDOC, fournit un éclairage original au stade de la consommation réelle, mesurée « dans l’assiette ». L’enquête permet notamment de distinguer les usages des produits carnés (consommés tels quels ou utilisés comme ingrédients dans des préparations) et leurs lieux de consommation. La consommation de produits carnés a reculé chez les adultes entre 2010 et 2013, passant de 153 à 145 g/j, tandis qu’elle est restée stable chez les enfants, autour de 115 g/j. Chez les adultes, la nette baisse de la viande consommée sous forme brute n’a pas été compensée par la hausse des produits carnés utilisés comme ingrédients dans des préparations (sandwiches, salades, pizzas, etc). Près de 20% du porc est consommé sous forme d’ingrédients. Cette tendance est particulièrement liée aux pratiques des jeunes générations de consommateurs. Les produits de porc présentent deux profils très différents. Le porc frais est presque exclusivement consommé sous forme brute, comme plat principal, tandis la charcuterie se diversifie nettement vers de nouveaux usages. La consommation à domicile reste très majoritaire (environ 80% des quantités consommées de viande et de charcuterie), mais les situations de consommation hors du domicile se multiplient.

ENG

Pork products consumption and use in France : analysis with data from CCAF survey

Meat consumption can be studied with different data sources. The CCAF survey (Comportement et Consommation Alimentaire des Français – Behaviour and Food Consumption in France), carried out by the CREDOC provides original data, at the real consumption stage, measured “in the plate”. The survey makes it possible to distinguish between the different uses of meat products (consumed as they are or included as an ingredient in further processed products such as salads, sandwiches, pizzas, etc.) and the places where they are consumed. Meat consumption of adults globally decreased between 2010 and 2013, from 153 to 145 gr. per day, while it remained stable for children. The different meat products are more and more used as ingredients (they represent almost 20% of the pork consumed). This trend is particularly linked to young consumers’ eating behaviour. Pork products have two distinct profiles. Fresh pork is almost completely consumed as it is, as a main dish, while the use of pork processed products (ham, sausages…) is becoming more and more diverse. Meat products are mainly consumed at home (almost 80% of the amounts of pork consumed), but the variety of places for eating out is continuing to grow.

2016

Produits de porc : diversification des usages et des lieux de consommation

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Les tendances de consommation de la viande de porc évoluent fortement. En particulier, les usages se sont diversifiés, accentuant le glissement de la consommation des morceaux bruts vers les produits élaborés. L’essor de ces derniers s’accompagne de la multiplication des lieux de consommation.

2016

Valorisation des viandes odorantes des porcs mâles entiers

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Fiche n° 061 : réduction des coûts d'élevage

En Europe, 28 % des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2014 puis une stabilisation en 2015. La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions. 24 % des producteurs en France produisent des mâles entiers fin 2015 (12 % des carcasses sur le marché, le groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 80 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche. L’intérêt économique
cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec une tendance récente des abattoirs à diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/porc fin 2014, voire plus fin 2015. En 2015, L’Espagne au travers sa recherche, a mis en évidence que même sur des porcs mâles entiers plus légers de 80 kg carcasse, il était important de détecter les carcasses odorantes à l’abattoir (Source Centre de recherche IRTA). L’Allemagne et les Pays Bas semblaient faire une pause dans leur développement en 2015 (80 et 20 % des élevages respectivement ayant arrêté de castrer). Fin 2015, une augmentation de la production de mâles entiers semble s’opérer en Allemagne sous la demande des supermarchés et discounters. L’évolution d’ici 2018 des choix pris par chaque pays et les prix payés à la production sont 2 éléments majeurs du marché auquel il faudra être attentif. En 2014, l’IFIP avait participé aux appels d’offres Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG et BOARCHECK). Les résultats ont été publiés en France et en Europe en début 2015. En 2015, l’IFIP s’est inscrit dans 3 appels d’offres lancés par la DG SANCO sur la période 2015-2018. La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

PDF icon fiche_bilan2015_061.pdf
2016

Consumers' segmentation based on the acceptability of meat from entire male pigs with different boar taint levels in four European countries: France, Italy, Spain and United Kingdom

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Two consumer studies were conducted to know the acceptability of pork with different boar taint levels: test 1 performed in Spain (n = 126) and United Kingdom (n = 146), and test 2 performed in France (n = 139) and Italy (n = 140). Each test had 3 types of pork: ‘Female meat’, ‘Low boar tainted meat’, and a third type was ‘Medium boar tainted meat’ or ‘High boar tainted meat’. Three main clusters were identified on the basis of ‘How delicious do you find this meat?’: 1—Pork lovers, 2—Boar meat lovers, 3—Reject boar tainted meat. Additionally, in test 2, a fourth cluster was identified: ‘Reject low tainted meat’. A group of 16.2–38.2% of consumers rejected meat from boars, and another group of 12.4–21.7% rated the meat with medium or high levels of boar taint better than the meat from females, identifying a niche for meat from medium and high levels of boar taint, and suggesting the need to select carcasses on the basis of boar taint.

2016

Acceptation par le consommateur de steaks de porcs issus de mâles entiers

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Dossier mâle entier : élevage, abattage et consommation

Lorsque les teneurs en composés odorants dans le gras de porc sont faibles, les consommateurs ne distinguent pas les viandes de mâles entiers et de mâles castrés. Un élément essentiel quand on sait que la qualité, le prix et le goût déterminent principalement l'achat de porc.

PDF icon techporc_chevillon_n24_2015.pdf
2015

A la recherche de longes persillées en gras pour des consommateurs « gourmets »

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En France, la production de viande très maigre prédomine. Très peu de longes présentent du gras persillé bien visible à l’oeil. Il existe sans doute un marché pour des productions différenciées, plus riches en gras persillé, avec un plus gustatif.

PDF icon techporc_chevillonb_n23_2015.pdf
2015

Affichage environnemental, les produits porcins évalués

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L’ "affichage environnemental" des produits de consommation vise à proposer une évaluation des impacts environnementaux, liés à leur production, aux consommateurs. Dans cette dynamique, le porc conventionnel, le porc biologique et le porc fermier Label Rouge ont été évalués. Les performances techniques s’avèrent déterminantes, positionnant la production conventionnelle plus favorablement que les productions alternatives pour la majorité des impacts.

PDF icon techporc_espagnol_n22_2015.pdf
2015

Filière porcine au Canada : redynamiser la consommation

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Fortement orientée vers l’international, la filière porcine canadienne fait aussi face à l’augmentation des importations en provenance des USA, dans un contexte de recul de la consommation. Dans ce cadre, la meilleure mise en avant de produits de porc élevés, abattus et transformés au Canada, appor¬tant une différenciation, est une piste envisagée pour redynamiser la demande intérieure.

PDF icon bpn2015-451-legendre.pdf
2015

Montre-moi ton panier, je te dirai qui tu es…

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En 2013, la consommation de porc frais des ménages français n’a baissé que très légèrement en volume. Les achats de charcuterie «à la coupe» ont augmenté après plusieurs années de recul. En termes de circuits, proximité et commerce en ligne ont particulièrement progressé.

PDF icon techporc_legendre_n20_2014.pdf
2014

Quelle(s) perception(s) du monde de l’élevage par les jeunes adultes, futurs consommateurs et citoyens ? L’apprentissage des techniques d’enquêtes et/ou de sondages en agronomie par l’exemple

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Le décalage entre la réalité de l’élevage moderne et les attentes (et/ou les souhaits) des citoyens et des consommateurs tend à s’accroître. Une bonne connaissance de leurs aspirations permettra aux acteurs des filières de mieux communiquer, afin de faire (re)connaître l’agriculture moderne. Les réelles attentes des futurs bacheliers, futurs acteurs de la société, ne sont pas connues. Une enquête a été réalisée par des étudiants d’AGROCAMPUS-Ouest (niveau M2), entre le 13 et le 24 janvier 2014 auprès de cette population. Ce travail s’inscrit dans un module visant à mettre en application les connaissances et compétences acquises: réalisations d’enquêtes, analyses et typologies notamment. Les démarches et approches mises en œuvre sont présentées en détails dans l’article. Les 1083 futurs bacheliers enquêtés préparent un baccalauréat général (72 %), agricole (23 %) ou autre (5%). Leur connaissance sur le monde de l’élevage provient surtout des journaux télévisés (25 %), de l’environnement proche (famille, voisins… 23 %) et de l’école (18 %). Deux tiers d’entre eux ont une opinion et de l’éleveur plutôt positive ou neutre. Si 96 % pensent qu’il est important de préserver l’élevage en France, leurs préoccupations concernent surtout le bien-être animal (80 %), la protection de l’environnement (54 %) et la fourniture de produits alimentaires (48 %). Pour les étudiants ingénieurs et masters, cette étude leur a permis de tester leurs connaissances et compétences, avec succès ou pas. Elle leur a aussi permis d’acquérir plus de confiance dans l’utilisation des outils statistiques, compétences essentielles dans leurs futures activités professionnelles. 

PDF icon lecozler2014.pdf
2014

Valorisation de la longe de porc. Etat des lieux, caractéristiques des consommateurs et réflexion sur des concepts innovants

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En France, la longe est très majoritairement valorisée sous forme fraîche. La gamme de produits qui en sont issus est encore relativement peu différenciée. En 2011, quatre catégories de produits, les côtes, les rôtis, les escalopes issues de la longe et les filets mignons couvrent près de 65% des tonnages totaux de porc frais consommés.

Or, la valorisation de la longe est considérée comme insuffisante par les professionnels, en particulier de l’abattage-découpe. Cela pénalise la valorisation générale de la carcasse et provoque un déséquilibre entre les pièces pouvant nuire à la compétitivité des autres morceaux et entacher la rémunération des éleveurs. La question de la valorisation de la longe impacte donc l’équilibre de l’ensemble de la filière porcine.

Par ailleurs, l’évolution du secteur de la viande fraîche est encore trop peu orientée par la demande, alors que les attentes et les besoins des consommateurs sont de plus en plus nombreux et diversifiés.

A la demande de la filière, dans l’optique plus générale de regagner en performance, l’étude propose une analyse innovante sur des nouveaux concepts susceptibles d’améliorer la valorisation de la longe. Un état des lieux sur l’utilisation de la longe et sur les caractéristiques de sa consommation a été réalisé et des concepts innovants sont proposés, illustrés par des exemples de produits qui ont fait l’objet d’un développement concret et d’une première validation auprès des consommateurs. La réflexion sur les concepts s’appuie sur une démarche marketing (analyse des caractéristiques et du positionnement de l’offre actuelle, observation de l’offre existant dans des pays étrangers, caractéristiques des besoins des consommateurs…)

L’objectif du projet, conduit par l’IFIP et le cabinet de conseil en marketing VITAMINES, est également pour la filière « viande fraîche » de s’approprier une démarche encore trop peu utilisée pour mieux appréhender le marché et les consommateurs.

La démarche suivie s’articule autour des trois étapes suivantes.

· Le contexte actuel de la valorisation de la longe a d’abord été analysé : principaux débouchés, point sur l’offre actuellement existante, caractéristiques de la consommation et des consommateurs… Des entretiens avec des industriels et des distributeurs ont été conduits pour préciser la place de la longe et affiner la réflexion sur sa valorisation. Les statistiques de production et de consommation existantes ont été mobilisées.

· L’analyse du contexte a abouti à la mise en place de quatre concepts innovants susceptibles de redynamiser le marché de la longe. Chaque concept présente un ensemble d’informations opérationnelles pour orienter le développement de produits et leur mise en avant auprès des consommateurs visés.

· En guise d’illustration des concepts, quatre produits ont fait l’objet d’un développement concret. Ces produits ont pour but d’illustrer la faisabilité technicoéconomique des concepts et d’amorcer l’étape de confrontation auprès du consommateur final.  

63 pages

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2013

Development of a new anti microbial edible film for fresh meat products

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Food waste has become a major issue worldwide. According to FAO, about a third of the food for human consumption is wasted globally, representing around 1.3 billion tons a year. The food that costs the most because it is thrown away without being consumed is fresh meat. The development of an anti-microbial and edible film for this food would help reduce meat waste and will also be a good alternative to reduce packaging costs and cut the environmental impact.

PDF icon meatcoat_dicfs_vf_2013.pdf
2013

Effect of tasting and information on consumer opinion about pig castration

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Our research explored the relative importance of pig castration amongst other aspects of animal welfare, and the potential impact of information and sensory experiences on European Union (EU) consumers' preferences. The EU is considering a future ban on surgical pig castration by 2018 which may affect markets and consumers' preferences. We carried out an empirical study using consumer-level data obtained from questionnaires completed in a controlled environment by a total of 825 consumers.

2013

Impact of consumer's sensitivity to androstenone on acceptability of meat from entire male pigs in three European countries: France, Spain and United Kingdom

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The aim of this work was to study consumers' acceptance of pork with different levels of boar taint according to their androstenone (AND) sensitivity in France (FR, N = 144), Spain (ES, N = 101) and United Kingdom (UK, N = 147). Samples were classified as ‘females’, ‘detection minus’ males (low levels of AND and skatole — SKA) and ‘detection plus’ males (high levels of AND and SKA). Globally, 22.7% of consumers were high sensitive, 28.3% middle and 49.0% low sensitive or insensitive to AND. Sixty-five percent dislike AND odour. AND disliking was lower in UK than ES and FR.
2012

Une approche des seuils de teneurs en androsténone et en scatol déterminant l'acceptabilité des viandes de porcs mâles entiers par les consommateurs

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Trois études ont été réalisées avec des consommateurs Français pour établir les seuils d'androsténone pour l'acceptabilité des viandes fraîches de mâles entiers à la dégustation (côtelettes grillées). On a aussi évalué dans quelle mesure ces seuils dépendaient de la capacité des consommateurs à sentir l'androsténone pure. Un tiers, un cinquième et la moitié des consommateurs ne pouvaient pas sentir l'androsténone (INS), la percevait comme agréable (AGR) et désagréable (DES), respectivement.
PDF icon Une approche des seuils de teneurs en androsténone et en scatol déterminant l'acceptabilité des viandes de porcs mâles entiers par les consommateurs
2012

Acceptability of entire male pork with various levels of androstenone and skatole by consumers according to their sensitivity to androstenone

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Consumer acceptability of entire male pork at eating was assessed in three experiments. The 140 consumers involved in each experiment were classified as insensitive (INSENS) to the odor of pure androstenone or sensitive perceiving it as pleasant (SENS-PLEA) or unpleasant (SENS-UNPL). Entire male pork with very low skatole and androstenone levels (LS-LA) was as well accepted as gilt pork, whatever the consumer category.
2012

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