La base documentaire de l'IFIP

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La contractualisation : un bouquet de solutions ?

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Estelle Antoine, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 38

Fiche n° 10 : analyser les marchés et la compétitivité

Depuis plusieurs années, la filière porcine française explore les solutions que la contractualisation offre aux problèmes commerciaux auxquels elle est confrontée.

Dans leur principe, les contrats sont un instrument extrêmement souple pour organiser les relations entre opérateurs économiques et institutionnels.

Leurs limites résident dans la loi (on ne peut convenir de ce qui est interdit) et dans l’existence d’une volonté claire et exprimée des contractants.

Sous peine de problèmes ultérieurs, il vaut mieux qu’ils ménagent un équilibre entre les intérêts des contractants.

De nombreux contrats régissent déjà des relations commerciales en filière porcine : achats anticipés de matières premières à prix fixés, achat d’aliment, production et échanges de producteurs, ventes de porcelets, engagements coopératifs, conventions PCM basées sur des grilles et filières sous cahier des charges.

Un recours accru aux contrats entre plusieurs maillons (multipartites) sur des objectifs commerciaux permettrait de sécuriser l’ensemble des maillons de la filière par une assurance contre les risques de production et de marché (prix, débouché, approvisionnement) ou un meilleur partage de ceux-ci, de fixer mieux les caractéristiques attendues des produits, incitant à la qualité et à la performance, d’explorer la diversité des produits et modes de production avec une bonne coordination amont/aval en réduisant les coûts de négociation, de sécuriser les investissements à moyen et long terme et de rendre transparente la création de valeur ajoutée le long de la filière.

La conclusion de contrats commerciaux pluriannuels traduit la recherche d’objectifs de long terme, en réduisant la sensibilité aux intérêts de court terme.

Le retournement de conjoncture de 2016 illustre enjeux et difficultés, avec les effets opposés des fluctuations de prix sur les résultats économiques des éleveurs et des transformateurs, les distributeurs étant d’éventuels arbitres.

L’IFIP analyse la contractualisation dans la filière porcine en France et dans d’autres pays.

Le RMT « Economie des filières animales », permet des comparaisons avec d’autres filières.

PDF icon Estelle Antoine, Bilan 2016, mai 2017, p. 38, fiche n° 10
2017

Les incitations à offrir……ce qui est attendu

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Les incitations et méthodes peuvent faire l’objet d’un accord bilatéral/tripartite ou d’une gestion collective (domaine des contrats)
Suppose précision et objectivité des appareils/moyens de mesure

PDF icon Intervention de B Lécuyer à la journée quizz qualité des viandes de janvier 2017
2017

Les contrats commerciaux : objectifs, intérêts et limites

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visuel d'intervention présenté par Estelle Antoine, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement http://www.comprarviagraes24.com pour l’élevage porcin »,  session : économie de la filière, Quessoy, le 22 novembre 2016, 2 pages.

PDF icon Estelle Antoine, 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 2 pages
2017

La contractualisation dans la filière est-elle un facteur de compétitivité ?

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Etat des lieux de Estelle Antoine, économiste à l’IFIP

PDF icon 10_ag_ifip_contractualisation_ea.pdf
2016

La contractualisation dans la filière porcine

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Fiche n° 018 : caractéristiques des entreprises de la filière

PDF icon fiche_bilan2015_018.pdf
2016

La contractualisation en production porcine

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Fiche n° 004 : économie de la filière et consommation

Après une première étude réalisée en 2013, l’Ifip, soutenu par le Casdar, a poursuivi ses travaux sur l’utilisation de contrats au sein des filières animales.
Tous les maillons de la filière peuvent être concernés pour vendre ou acheter des matières premières, de l’aliment, des porcs charcutiers, des pièces de découpe, des produits transformés.
Il s’agit pour l’Ifip d’identifier les pratiques en vigueur en France mais aussi dans le monde, d’en caractériser les modalités et d’en analyser la pertinence pour la filière porcine française.

PDF icon fiche_bilan2014_004.pdf
2015

Les contrats de commercialisation des animaux en France. Une réponse à la variabilité du prix du porc ?

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La majorité des porcs sont commercialisés en France directement par les Organisations de producteurs. La fixation du prix est transparente et s’appuie sur les cotations du Marché au Cadran, deux fois par semaine. Contrairement à d’autres pays, les contrats à livraisons différées sont très peu développés en France sur ce marché, pour compenser les fluctuations du prix du porc. Toutefois, cette variabilité fragilise les opérateurs de la filière et une meilleure coordination constituerait une voie d’amélioration globale de la compétitivité.

Animal marketing contracts in France – an answer to hog price variability?

In France, most hogs are sold by Producer Organisations. The pricing is transparent and based on the Dutch auction of the Breton pig Market (MPB), twice a week. Unlike some other countries, marketing contracts aren’t developed in France on this market, to compensate for the pork price fluctuations. However, this variability weakens the operators. Better coordination would be a way of improving overall competitiveness.

2015

Fixer le prix du porc par contrat : expériences à l’étranger et enseignements pour la France / Selling pigs under contract: Experiences abroad and opportunities for France

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Les Cahiers de l'IFIP, 1(1), 13-28 - La revue R&D de la filière porcine française - numéro 1 en accès libre

Les contrats de commercialisation traduisent l’engagement de partenaires à fournir et à recevoir un bien ou un service, précisant les modes de livraison et de paiement. Ils leur permettent de se couvrir contre un risque de variation importante du prix, d’approvisionnement ou débouché, mais les exposent au risque qu’une des parties au contrat ne respecte pas ses engagements. 

Au travers d’une étude bibliographique et d’entretiens, les contrats de commercialisation des porcs existant en Europe, aux Etats-Unis et au Brésil ont été caractérisés. Leur intérêt pour la production porcine française a été ensuite analysé. 

En Europe, la commercialisation des porcs se fait essentiellement sur la base de prix négociés sur l’instant (spot). En Angleterre et en Italie cependant, 70 à 80% des animaux sont vendus via des contrats de deux à cinq ans. Aux Etats-Unis, les contrats à livraison différée (exécution ultérieure de termes décidés à la signature du contrat) concernent 61% des porcs abattus. Ils peuvent être basés sur des prix fixes, sur des cotations officielles, pouvant être encadrées par des seuils, ou indexées sur un coût de revient estimé. 

Du fait de ses caractéristiques, le marché du porc en France n’utilise actuellement pas de contrats fixant le prix à l’avance. Mais face à des variations interannuelles de prix plus importantes, la question se pose de contrats de longue durée.

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2014

Commercialiser des porcs sous contrat. Expériences à l’étranger, enseignements pour la France

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Les contrats de commercialisation traduisent l’engagement de partenaires à fournir et à recevoir un bien ou un service, précisant les modes de livraison et de paiement. Ils permettent aux partenaires de se couvrir d’un risque de variation importante du prix ou d’approvisionnement/débouché, mais les expose au risque qu’une des parties au contrat ne respecte pas ses engagements. Au travers d’une étude bibliographique et d’entretiens auprès d’experts, les contrats de commercialisation des porcs en Europe, aux Etats-Unis et au Brésil ont été recensés et caractérisés. Leur intérêt pour la production porcine française a été ensuite analysé.
En Europe, la commercialisation des porcs se fait essentiellement sur la base de prix négociés sur l’instant (spot). En Angleterre et en Italie cependant, 70 à 80% des animaux sont vendus via des contrats de moyenne à longue durée. Aux Etats-Unis, les contrats à livraison différée (exécution ultérieure de termes décidés à la signature du contrat) sont fréquents (61% des porcs abattus). Ils peuvent être basés sur des prix fixes, sur des cotations officielles ou sur des valeurs encadrées par des seuils ou indexés sur un coût de revient estimé.
Du fait de ses caractéristiques et un mode de commercialisation actuel qui garantit la transparence des prix et un débouché aux animaux, la production porcine française n’a globalement pas d’intérêt à s’engager dans contrats à prix fixés. Mais face à des variations interannuelles des prix croissance, de telles pratiques permettraient cependant de limiter la variabilité des résultats. L’utilisation de contrats nécessiterait toutefois un profond changement de culture de l’ensemble de la filière.

PDF icon jrp2014-ecosocio-antoine.pdf
2014

Commercialisation des porcs : intérêt des contrats à prix fixe

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Aux Etats-Unis, ainsi que dans quelques pays européens, des contrats de commercialisation des porcs à prix fixe permettent aux éleveurs de gérer leurs mises en marché ou leurs revenus. Du fait de ses caractéristiques, la production porcine française se base actuellement sur un prix spot.

PDF icon techporc_antoine_n15_2014.pdf
2014

Contrats de commercialisation des porcs : Que nous enseignent les USA ?

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Les contrats de commercialisation des porcs sont principalement utilisés pour garantir un débouché, un approvisionnement
ou une qualité de produit. Ils permettent aussi aux éleveurs de garantir une marge ou un prix. Très développés aux Etats-Unis
avec des modalités et des références de prix diverses, ils le sont peu en France. Avec la mise en oeuvre de deux démarches
de contrat à livraison différée en 2011, se pose la question de leur intérêt pour la production porcine française.

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2013

Les contrats de commercialisation des porcs : Intérêt pour les éleveurs français

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Stratégie, Sérénité, Sécurité, Misez sur le triple S !
La production porcine connaît depuis 6 ans des difficultés. Dans ce contexte, les éleveurs doivent plus que jamais pouvoir assurer la pérennité de leur exploitation. Pour cette raison, le pôle porc de la Chambre Régionale d’Agriculture de Bretagne a décidé de consacrer sa 12ème Journée Régionale à la sécurisation économique des élevages porcins.

PDF icon 2013antoine.pdf
2013

Les contrats de commercialisation des porcs : intérêt pour les éleveurs français

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Stratégie, Sérénité, Sécurité, Misez sur le triple S !
La production porcine connaît depuis 6 ans des difficultés. Dans ce contexte, les éleveurs doivent plus que jamais pouvoir assurer la pérennité de leur exploitation. Pour cette raison, le pôle porc de la Chambre Régionale d’Agriculture de Bretagne a décidé de consacrer sa 12ème Journée Régionale à la sécurisation économique des élevages porcins.

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2013

Fixer le prix du porc par contrat : expériences à l'étranger, enseignements pour la France

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Au niveau du maillon de la production porcine française, il existe de nombreux contrats tournant autour de la commercialisation des produits, soit issus de l’élevage, soit nécessaires à leur réalisation.

Mais, à l’heure actuelle, la vente des porcs charcutiers en France repose pour l’essentiel sur des ententes non contractuelles, car il existe peu d’engagements formels de production tant oraux qu’écrits. Elle repose plutôt sur des habitudes de fonctionnement.

La concentration géographique de la production porcine française, tout comme son organisation (groupements de producteur) limite le besoin de recourir aux contrats de garantie d’approvisionnement/ de débouchés de par la proximité de ses acteurs.

Du fait de la prédominance du système de naissage-engraissement en France, la fréquence de commercialisation des porcs permet aux éleveurs d’obtenir via cette régularité un lissage des prix de court à moyen terme. L’intérêt d’un contrat à prix fixe ou lissé est alors faible. Il pourrait s’avérer intéressant sur de plus longues périodes, pour gommer les variations du cycle du porc, mais ces contrats n’existent pas encore et présentent des difficultés de mise en œuvre.

Finalement, la standardisation élevée de la production rend les porcs relativement interchangeables ; c’est seulement dans le cas de productions spécifiques (bio, races locales, IGP, Label…) que le besoin de contrats s’est fait sentir.

Cependant, certains éleveurs y voient un intérêt pour une partie de leur production afin de protéger une marge sur une période relativement courte.

Des expériences étrangères montrent que les contrats permettent également de répartir le risque de prix sur plusieurs outils (Angleterre) ou garantir un prix plus élevé à des éleveurs en zone de faible densité porcine (Etats-Unis). Il s’agit également de garantir un débouché régulier pour les porcs (Etats-Unis).

Au-delà d’une contractualisation à prix fixé, intéressante sur des plages de temps importantes, des contrats aux modalités de fixation du prix basées sur un ou plusieurs prix de référence existent, dont les évolutions peuvent être encadrées ou non par des valeurs fixes (contrat « fenêtre », contrat « plancher »).

Les analyses et témoignages montrent que la production porcine française, par son mode d’organisation actuel mais aussi par sa culture orientée vers les marchés « spot », ne perçoit pas l’avantage qu’elle pourrait tirer à s’engager dans de tels contrats. Si ces pistes doivent se révéler intéressantes, elles nécessitent cependant un investissement de l’ensemble de la filière et une meilleure prise de conscience des possibilités qu’offrent les contrats.

Les travaux doivent également se poursuivre pour trouver un ou plusieurs systèmes adaptés à la France, tant sur les types de contrats, que les prix de référence. Le cœur du marché du porc se situant à l’aval de la filière porcine, il parait important de disposer de bonnes références de prix des pièces et de la carcasse reconstituée, qui soient reconnues par l’ensemble de la filière. Cela pourrait ensuite être un tremplin adapté pour initier des modes de commercialisation différents, soit avec des engagements de durées, soit avec des livraisons différées de courts (quelques semaines) à moyens termes (quelques mois).

56 pages

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2013

Echanges de porcelets en France : entre marchés et contrats

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Sur 27 millions de porcelets produits en France, 9 millions changent d’élevage. Un tiers provient de naisseurs spécialisés, les deux autres de naisseurs-engraisseurs excédentaires qui recourent largement au façonnage.

Les groupements sont actifs dans différents types d’échanges (ventes entre adhérents, commerce avec d’autres partenaires). Paiement au prix de marché, contractualisation au coût de revient ou partage de marge, la rémunération des porcelets suit des logiques diverses, avec des implications sur l’avenir.

PDF icon Echanges de porcelets en France : entre marchés et contrats
2009