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Points de vue et attentes des consommateurs et citoyens vis-à-vis de l'élevage

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Elsa Delanoue (ESO-Rennes) et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 295-300

Dans le cadre du projet de recherche CASDAR ACCEPT (2014-2017) piloté par l’IFIP, nous avons quantifié les points de vue, représentations et attentes des citoyens français vis-à-vis de l’élevage. A partir de travaux conduits depuis le milieu des années 2000, nous avons défini une typologie de ces représentations en quatre catégories : les abolitionnistes, les alternatifs, les optimisateurs et les compétiteurs. Dans le même temps, les Interprofessions des différentes filières mènent régulièrement des études d’image de leurs produits ou de leurs filières, auprès de consommateurs/citoyens. A partir des résultats de ces travaux, nous avons construit une étude quantitative, mobilisant un échantillon de 2 000 personnes statistiquement représentatif de la diversité de la population française. Ces personnes ont été interrogées par un institut de sondage, via une plateforme Internet, sur : leur connaissance et leur évaluation de l’élevage français, leur opinion sur un certain nombre de pratiques contraignantes pour les animaux, les objectifs qu’ils assignent à l’élevage et aux filières d’élevage, les services qu’ils en attendent, leurs habitudes de consommation de produits animaux et les informations dont ils souhaiteraient disposer sur les produits animaux. Les résultats montrent que plus de la moitié des citoyens se déclarent « choqués » voire « très choqués » par des pratiques contraignantes pour les animaux, mais communément mises en oeuvre en élevage, et que de l’ordre d’un tiers d’entre eux envisagent de diminuer leur consommation de viande dans les 12 prochains mois. Par ailleurs, l’analyse permet d’une part, de quantifier la typologie établie à partir des travaux qualitatifs et d’autre part, de dessiner une cinquième catégorie de population. 2% de la population partage les points de vue « abolitionnistes », un tiers se positionne comme les « alternatifs », près de la moitié est proche des « optimisateurs », un peu plus de 10% des compétiteurs et environ 10% des citoyens semblent ne pas avoir d’intérêt ou d’avis précis sur l’élevage.

ENG

Consumers and citizens’ opinions and expectations about livestock farming. A quantitative survey

Within the ACCEPT project (2014-2017), coordinated by IFIP, we quantified the points of view, representations and expectations of French citizens concerning livestock farming. This work was firstly based on sociological studies and qualitative surveys carried out during the last 10 years by technical institutes and finalized research about controversies concerning livestock farmers and livestock production, through semi-directive interviews with stakeholders from associations or food chain organizations. We described a typology of representations about livestock and identified four groups: abolitionists, promoters of alternatives, optimizers and competitors. These findings allowed us to build a quantitative survey directed to a panel of 2 000 citizens through an Internet platform managed by a polling institute (IFOP). The survey was about their knowledge, interest and view of livestock farming, their opinion about some on-farm practices, their expectations regarding livestock farming and farmers, their consumption of animal products and the information they were seeking about these products. The main findings are presented in this paper. They show that a majority of citizens are “shocked” or “very shocked” by constrictive, but nevertheless usual, practices. About 1/3 of citizens declare that they intend to stop or decrease their meat consumption within the 12 next months. We also proposed a quantification of our qualitative typology and identified a fifth category: the rather indifferent citizens, who represent about 10% of the population, besides abolitionists (2%), promoters of alternatives (1/3), optimizers (1/5) and competitors.

2017

Présentation du projet ACCEPT et des résultats du sondage d’opinion et de la typologie des points de vue de la société sur l’élevage en France

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« Mieux comprendre les points de vue de la société sur l'élevage ». Présentation du 25 janvier 2017.

- « Acceptabilité des élevages par la société en France : cartographie des controverses, mobilisations collectives et prospectives, par Christine Roguet (p. 1-5) ;

- « Comprendre les controverses sur l’élevage et connaître les acteurs du débat en France et en Europe, par Elsa Delanoue, (Université Rennes et ITAVI et Christine Roguet  (IFIP), p. 6-15) ;

- « Et le grand public ? : les regards de la société française sur l’élevage », par Alizée Chouteau, Elsa Delanoue, Anne-Charlotte Dockès, Aurore Philibert et Christophe Perrot (p. 16-35) :

-       Que nous apprennent de récentes : études quantitatives (p. 17-20)

-       Un sondage mené par le projet ACCEPT (p. 21-35)

PDF icon Présentation du projet ACCEPT et des résultats du sondage d’opinion et de la typologie des points de vue de la société sur l’éle
2017

Dossier projet CASDAR ACCEPT 2014-2017 : acceptabilité des élevages par la société en France

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Dossier projet ACCEPT , édité le 15 décembre 2016, comprenant plusieurs articles différents sous forme de visuels d’intervention, 26 pages :

1. Les controverses sur l’élevage. Signe d’un débat nécessaire avec la société, par Christine Roguet (IFIP)

2. Les controverses sur l’élevage en France, par Elsa Delanoue et Christine Roguet (IFIP)

3. Acceptabilité des élevages par la société en France : cartographie des controverses, mobilisations collectives et prospective, par Christine Roguet (IFIP)

4. Enquête quantitative sur la perception des élevages par le grand public et ses attentes à leur égard, par Charlotte Dockès, Elsa Delanoue, Delphine Neumeister, Aurore Philibert et Alizée Chauteau

5. Perception et prise en compte par les éleveurs du regard de la société sur l’élevage, par Christine Roguet (IFIP), Marie-Laurence Grannec, Delphine Neumeister et 3 étudiantes d’Agrocampus Ouest

6. Défendre la cause animale : trajectoires et modes d’action des militants, par Véronique Van Tilbeurgh

7. Les controverses sur l’élevage au sein de l’UE, par Christine Roguet (IFIP), Delphine Neumeister, Pascale Magdelaine et Charlotte Dockès

PDF icon Dossier projet ACCEPT et les participants IFIP IDELE ITAVI UNIVERSITE DE RENNES....15 décembre 2016
2017

Enquête sur les pratiques de communication des éleveurs de porcs avec leurs animaux

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Poster.

La relation Homme-animal influence le bien-être animal et le travail des éleveurs en élevage. Cette relation passe par le développement d’un système de communication commun (Porcher, 2001). Les éleveurs utilisent au quotidien des techniques pour améliorer leur relation avec leurs animaux, consciemment ou non. Pour appréhender cette question, nous avons enquêté auprès d’éleveurs de porcs dans le but de décrire la variabilité des pratiques de communication qu’ils utilisent avec leurs animaux.

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2016

Enquête sur les pratiques de communication des éleveurs de porcs avec leurs animaux

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Poster.

FR

La communication, échange de signaux interactifs, est au centre de toute relation interspécifique. Or, le temps consacré à chaque animal en élevage porcin a fortement diminué ces dernières années (Tricard et al., 2015), en partie du fait d’une plus grande automatisation des systèmes. Cette réduction peut être préjudiciable à la relation entre les éleveurs et leurs animaux (Boivin et al., 2012), à la fois au niveau du travail des éleveurs et du bien-être des animaux. L’identification de pratiques relationnelles, visant à améliorer la manipulation des animaux et leur bien-être (Boivin et al., 2012), est donc au coeur des préoccupations liées au travail en élevage. Pour appréhender cette question, nous avons enquêté auprès d’éleveurs de porcs dans le but de décrire la variabilité des pratiques de communication qu’ils utilisent avec leurs animaux.

ENG

Survey on communication practices of pig farmers with their animals

Farmers daily use methods to build their relationship with their animals, consciously or not. We made a survey with semi-directive interviews, on 14 pig farmers from the western area of France, to describe the variability of communicative practices they use. We asked farmers which positive outputs they found in communicating or interacting with their animals, and how they did it. We also asked them to classify, according to them, the five senses (smell, sight, touch, taste, hearing) from the most to the least used by pigs. All farmers find an interest in interacting with their animals: facilitating their work and/or reassuring the animals. They know their behaviour and mood can impact pig behaviour. Classifying the senses used by pigs was not easy, but organic farmers consider the sense of smell as the most important, while it is hearing for conventional farmers. Recognition of the farmer by pigs seems obvious for the farmers. Some practices proposed in the interview are already used by some farmers (i.e. stroking animals). They would also be ready to use other practices (e.g. speaking, spending more time). Finally, interviewed farmers would be ready to adapt their practices or use new ones if we could show them the positive impact on their animals’ behaviour and their work. Further investigation testing the impact of some proposed practices on pigs and human work will be necessary before advising and training pig farmers.

2016

Consommation et usage des produits de porc en France : analyse au travers des données de l’enquête CCAF

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FR

La consommation de viande peut être observée par différentes sources de données. L’enquête CCAF (Comportement et Consommation Alimentaire des Français), conduite par le CREDOC, fournit un éclairage original au stade de la consommation réelle, mesurée « dans l’assiette ». L’enquête permet notamment de distinguer les usages des produits carnés (consommés tels quels ou utilisés comme ingrédients dans des préparations) et leurs lieux de consommation. La consommation de produits carnés a reculé chez les adultes entre 2010 et 2013, passant de 153 à 145 g/j, tandis qu’elle est restée stable chez les enfants, autour de 115 g/j. Chez les adultes, la nette baisse de la viande consommée sous forme brute n’a pas été compensée par la hausse des produits carnés utilisés comme ingrédients dans des préparations (sandwiches, salades, pizzas, etc). Près de 20% du porc est consommé sous forme d’ingrédients. Cette tendance est particulièrement liée aux pratiques des jeunes générations de consommateurs. Les produits de porc présentent deux profils très différents. Le porc frais est presque exclusivement consommé sous forme brute, comme plat principal, tandis la charcuterie se diversifie nettement vers de nouveaux usages. La consommation à domicile reste très majoritaire (environ 80% des quantités consommées de viande et de charcuterie), mais les situations de consommation hors du domicile se multiplient.

ENG

Pork products consumption and use in France : analysis with data from CCAF survey

Meat consumption can be studied with different data sources. The CCAF survey (Comportement et Consommation Alimentaire des Français – Behaviour and Food Consumption in France), carried out by the CREDOC provides original data, at the real consumption stage, measured “in the plate”. The survey makes it possible to distinguish between the different uses of meat products (consumed as they are or included as an ingredient in further processed products such as salads, sandwiches, pizzas, etc.) and the places where they are consumed. Meat consumption of adults globally decreased between 2010 and 2013, from 153 to 145 gr. per day, while it remained stable for children. The different meat products are more and more used as ingredients (they represent almost 20% of the pork consumed). This trend is particularly linked to young consumers’ eating behaviour. Pork products have two distinct profiles. Fresh pork is almost completely consumed as it is, as a main dish, while the use of pork processed products (ham, sausages…) is becoming more and more diverse. Meat products are mainly consumed at home (almost 80% of the amounts of pork consumed), but the variety of places for eating out is continuing to grow.

2016

Le risque salmonelle évalué en FAF

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Deux enquêtes, française et danoise, montrent que le risque salmonelle n'est pas augmenté lorsque l'aliment est préparé en FAF. Cependant les efforts doivent être poursuivis vis-à-vis de l'hygiène et de la lutte contre les oiseaux.

PDF icon techporc_royer_n21_2015.pdf
2015

Quelle(s) perception(s) du monde de l’élevage par les jeunes adultes, futurs consommateurs et citoyens ? L’apprentissage des techniques d’enquêtes et/ou de sondages en agronomie par l’exemple

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Le décalage entre la réalité de l’élevage moderne et les attentes (et/ou les souhaits) des citoyens et des consommateurs tend à s’accroître. Une bonne connaissance de leurs aspirations permettra aux acteurs des filières de mieux communiquer, afin de faire (re)connaître l’agriculture moderne. Les réelles attentes des futurs bacheliers, futurs acteurs de la société, ne sont pas connues. Une enquête a été réalisée par des étudiants d’AGROCAMPUS-Ouest (niveau M2), entre le 13 et le 24 janvier 2014 auprès de cette population. Ce travail s’inscrit dans un module visant à mettre en application les connaissances et compétences acquises: réalisations d’enquêtes, analyses et typologies notamment. Les démarches et approches mises en œuvre sont présentées en détails dans l’article. Les 1083 futurs bacheliers enquêtés préparent un baccalauréat général (72 %), agricole (23 %) ou autre (5%). Leur connaissance sur le monde de l’élevage provient surtout des journaux télévisés (25 %), de l’environnement proche (famille, voisins… 23 %) et de l’école (18 %). Deux tiers d’entre eux ont une opinion et de l’éleveur plutôt positive ou neutre. Si 96 % pensent qu’il est important de préserver l’élevage en France, leurs préoccupations concernent surtout le bien-être animal (80 %), la protection de l’environnement (54 %) et la fourniture de produits alimentaires (48 %). Pour les étudiants ingénieurs et masters, cette étude leur a permis de tester leurs connaissances et compétences, avec succès ou pas. Elle leur a aussi permis d’acquérir plus de confiance dans l’utilisation des outils statistiques, compétences essentielles dans leurs futures activités professionnelles. 

PDF icon lecozler2014.pdf
2014

Bâtiments d’élevage porcin et environnement. Analyse de l’enquête de novembre 2008 réalisée par le SCEES

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En 2008, la France compte 11 256 exploitations porcines regroupant 969 322 places de truies, 4 016 383 places en post-sevrage et 8 156 677 places à l’engraissement. La région Bretagne rassemble plus de la moitié des exploitations (52,2 %) pour 56,8 % des places de truies et 60,6 % des places de porcs charcutiers. Le Grand Ouest (Pays de Loire, Basse Normandie, Poitou-Charentes, Hautes Normandie, Centre) se place en deuxième position avec un peu moins du quart des exploitations (23,1 %) pour 23,6 % des places de truies et 20,6 % des places de porcs à l’engrais.

 

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2010

Quelles sont les pratiques de biosécurité et d’hygiène en élevages de porcs ?

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Cet article a pour objectif de synthétiser les principaux résultats d’une enquête «diagnostic hygiène» réalisée dans 135 élevages. Les pistes de travail qui en ressortent portent sur des mesures non réglementaires et sont donc à considérer comme des voies de progrès potentielles, certes importantes mais néanmoins facultatives.
PDF icon tp1hemonic10.pdf
2010

Engraissement des porcs : enquête sur la qualité technologique des tissus gras de porcs recevant des rations à base de maïs humide

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Le maïs humide, ensilé ou inerté, peut être utilisé comme seule céréale du régime d'engraissement des porcs charcutiers à des taux voisins de 70 %. Cette technique, valorisant la production céréalière de l'exploitation et économisant les frais de séchage, s'est développée dans de nombreuses régions. Cette étude s'applique à démontrer qu'il est possible de nourrir des porcs en engraissement avec une forte proportion de maïs sans altérer la qualité des tissus gras.
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2006

Le tatouage des porcelets au sevrage par pistolet pneumatique à encrage automatique - Résultats d'enquête auprès d'éleveurs

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L’ITP a réalisé une enquête auprès d’éleveurs utilisateurs de pistolets pneumatiques afin de mesurer les performances des compresseurs utilisés, de connaître les conditions d’utilisation et le degré de satisfaction des utilisateurs.

Le pistolet pneumatique est une technique intéressante pour les éleveurs de porcs spécialisés naisseurs ou naisseurs-engraisseurs. Ces outils permettent l’apposition, en une seule opération, de l’indicatif de marquage du lieu et du numéro de la semaine de naissance.
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2003

Eleveurs transformant et commercialisant leurs porcs : synthèse d'enquêtes et de diagnostics techniques

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Cet état des lieux a été réalisé entre juillet 2000 et décembre 2001. Il révèle la diversité et la complexité des élevages transformant et commercialisant (totalement ou partiellement) les porcs produits sur l’exploitation. Des caractéristiques communes et plusieurs groupes se dessinent en fonction de l’orientation et la taille de l’atelier porc ou le nombre de porcs transformés et commercialisés.
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2003

Résultats de l'enquête nationale sur les gisements de graisses solides, cuites et de déchets gras issus des activités de charcuterie-salaison - Partie I

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Cet article est constitué de deux parties distinctes. La première partie, plus descriptive que la seconde, évoque les différentes opérations unitaires génératrices de graisses et les types de graisses associées, dans les entreprises de charcuterie-salaison. Elle examine aussi la représentativité du groupe d'entreprises qui ont participé à l'enquête par rapport à la profession. La seconde partie traitera des résultats pour chaque type de graisses identifiées.
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2003

Vente directe : s'adapter pour transformer

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2003

Traitement biologique par boue activée et compostage du lisier sur paille : enquête en élevage

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Une enquête réalisée auprès de 15 stations de traitement biologique par boue activé et 3 unités de compostage de lisier sur paille a permis de faire le point sur le temps de travail, le coût du traitement, les difficultés rencontrées par l’éleveur et la façon dont il gère les co-produits. Le volume de lisier traité quotidiennement s’établit respectivement à 23,5 et 8,3 m3/jour. Le suivi de la stations et la gestion des co-produits demandent 2,1 min de
PDF icon Traitement biologique par boue activée et compostage du lisier sur paille : enquête en élevage
2003