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Le porc par les chiffres 2016-2017

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Un outil indispensable à tous ! Toutes les données utiles pour se repérer tout au long de l’année et à avoir toujours sous la main, les chiffres clés les plus récents des élevages porcins dans le monde et l’UE et de la filière porcine en France

Un fichier powerpoint contenant les principaux graphiques complète la brochure ; les visuels présentant chaque maillon de la filière peuvent directement servir à la préparation d’interventions techniques. Il vous sera envoyé sur simple demande.

Au sommaire :

  • les échanges (import/export),
  • les élevages de porcs (cheptel/régions, commerce et signes de qualité),
  • les résultats de gestion technique et économique (coût de revient, prix),
  • les coûts des bâtiments,
  • le secteur de l’aliment,
  • la sélection (évolutions génétiques, races locales...),
  • l’abattage (entreprises, classement des carcasses, paiement au TMP),
  • le secteur de la charcuterie (entreprises et produits),
  • la consommation des viandes et la distribution des produits du porc

sous forme de tableaux, cartes, graphiques.

Edition IFIP, 44 pages, 16 X 24

25,00 €
2016

L’export des produits du porc : un marché qui nous veut du bien

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Visuels de l'intervention de Jan Peter Van Ferneij au Space 2016

PDF icon visuels Van Ferneij space 2016
2016

Le porc par les chiffres 2016-2017 + Porc Performances 2015 (édition 2016)

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Les chiffres clés les plus récents des élevages porcins dans le monde et l’UE (production, consommation, cheptel/régions...) et de la filière porcine en France :

  • les échanges (import/export),
  • les élevages de porcs (cheptel/régions, commerce et signes de qualité),
  • les résultats de gestion technique et économique (coût de revient, prix),
  • les coûts des bâtiments, le secteur de l’aliment pour porc,
  • la sélection (truies, insémination, évolutions génétiques),
  • l’abattage (entreprises, classement des carcasses, paiement au TMP),
  • le secteur de la charcuterie (entreprises et produits),
  • la consommation des viandes et la distribution des produits du porc

sous forme de tableaux, cartes, graphiques.

Toutes les données utiles pour se repérer tout au long de l’année et à avoir toujours sous la main : un outil indispensable à tous.

Un fichier powerpoint contenant les principaux graphiques complète la brochure ; les visuels présentant chaque maillon de la filière peuvent directement servir à la préparation d’interventions techniques. Il vous sera envoyé sur simple demande.

Edition IFIP, 44 pages, 16 X 24

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Résultats 2015 des élevages de porcs utilisant les méthodes nationales de GTE et GTTT. 
Ces données proviennent de trois méthodes complémentaires :
GTTT : gestion technique des troupeaux de truies,
GTE : gestion technico-économique des ateliers porcins,
Tableau de bord : coût de revient, rentabilité et productivité du travail, revenu de l'éleveur, revenu du travail, marge d'autofinancement, rendement des immobilisations et des stocks...

Edition IFIP, 32 pages

35,00 €
2016

Espagne porcine : cap à l’export : L’excédent s’accroît

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Ces dernières années, la production porcine espagnole a poursuivi son essor. La France reçoit près du quart des volumes exportés et le 2ème producteur de l’UE a pris pied sur les marchés asiatiques.
Le poids du bassin Catalogne-Aragon dans l’élevage et l’abattage s’est accru. La concentration des structures de production et de l’aval ont conforté la compétitivité de la filière.

PDF icon bpn2015-449-marouby.pdf
2015

Commerce français porcin en 2013 : Nouveau record du déficit

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En 2013, les échanges français de produits de porc ont atteint un solde négatif record de 210 millions d’euros. Ce commerce se caractérise par une importation croissante de produits à forte valeur ajoutée et l’exportation de produits de plus faible valeur.

L’Espagne renforce sa position comme partenaire principal à l’importation. À l’exportation, le Russie et la Chine ont gagné en importance.

PDF icon 2014bpn441.pdf
2014

Marché international du porc : Avantages et handicaps comparatifs des filières porcines françaises et européennes sur leurs concurrents

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Le déficit de compétitivité de la filière porcine française porte essentiellement sur le maillon de l’abattage-découpe, la France affichant au  niveau de l’élevage le coût de revient total le plus faible en élevage parmi les 5 principaux producteurs de porcs européens. Les facteurs en  cause sont multiples : effet de taille, investissements moindres, coût de la main d’œuvre, nature des relations entre les industriels de la  transformation et les distributeurs.

2013

Commerce français de porc 2012 : un bilan un peu meilleur

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Le commerce français de viande de porc est excédentaire en volume mais déficitaire en valeur. Le solde négatif est de 143 millions d’euros. Les pays tiers permettent de trouver une meilleure rémunération pour certains produits et de valoriser ceux qui n’ont pas de débouché au sein de l’Union européenne.

2013

La compétitivité agricole du Brésil : le cas des filières d’élevage

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Le Brésil est en 2011 le second exportateur mondial de viandes (1) et fournit respectivement 70 % et 40 % des importations européennes de volailles et de boeuf (2). Par ailleurs, le Brésil n’exporte pas de viande porcine vers l’Europe mais reste un acteur de premier plan sur le marché mondial du porc. Sa compétitivité se base sur trois piliers : le coût limité des facteurs de production et des intrants, une industrie puissante et concentrée soutenue par les pouvoirs publics, et des réglementations sanitaires « à la carte ».

2013

Offre et demande de porc dans l’UE

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Après un sommet en 2007, la production porcine de l’Union européenne est revenue au plus haut, les baisses de 2008 et 2009 ayant été suivies d’une reprise en 2010. Les années récentes ont été marquées par la croissance du nord de l’UE.
En 2010, les exportations vers les pays tiers ont approché 2 millions de tonnes, pour dépasser le record de 2008.

PDF icon bp2011n412.pdf
2011

Bilan porcin français en 2010 : La production s’érode

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Le bilan porcin français a peu évolué en 2010. Le déficit commercial s’est stabilisé à 33 millions d’euros, grâce aux bons résultats des exportations vers les pays tiers, tandis que la concurrence allemande se fait plus vive dans l’UE.

L’Espagne poursuit sa progression sur le marché français.
PDF icon bp2011n408.pdf
2011

Union européenne : bilans en retrait

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L’année 2009 marque un certain nombre de ruptures dans l’évolution du secteur porcin de l’Union européenne. Elles résultent des crises successives sur le coût de production et le marché, et des difficultés financières mondiales. La production, les échanges et la consommation ont été affectés, dans presque tous les pays.
PDF icon bp2010n398.pdf
2010

Pologne, un pays en voie de modernisation : la crise 2007/2008 accélère la restructuration de la filière

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La Pologne est le 3ème détenteur de porcs de l'Union européenne à 27 pays. En 2007, le pays a abattu 24,2 millions de porcs et a produit 2,1 millions de tonnes de viande. Le bilan porcin est excédentaire. Les importations se sont accrues en provenance des pays de l'ancienne UE. Les exportations de porcs charcutiers ont aussi gagné de l'importance : en 2007, elles ont atteint 246000 têtes, dont presque 2/3 vers la Hongrie. La production porcine est composée d'un grand nombre de petites exploitations.
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2008

Bilan porcin français 2007 : baisse du solde extérieur

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En 2007, la production porcine française a augmenté de 1%, à 2,3 millions de tonnes et la consommation de 2%. Le taux de couverture des besoins intérieurs a peu évolué, stabilisé depuis plusieurs années autour de 106%. Le poids des échanges est important. En valeur, le solde des viandes est devenu négatif, compensé par les exportations d’animaux vifs.
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2008

France : bilan 2005, en recul

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La production française a poursuivi en 2005 sa tendance baissière. Le recul plus soutenu de la consommation a légèrement accru le taux d’auto-approvisionnement, à 107%.

L'exportation s'est développée, de plus en plus concentrée sur les autres pays de l’UE. A l’importation, l’Espagne continue de renforcer sa présence en France, surtout avec des pièces désossées.
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2006

France : bilan 2004, l'exportation en soutien

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Le bilan porcin français poursuit en 2004 les tendances des dernières années : le ressort de la production paraît durablement cassé tandis que la consommation a baissé de façon significative. Par contre, le dynamisme des exportations a permis d'absorber l'excédent de l'offre.
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2005

France : bilan 2003, la croissance est cassée

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Le bilan porcin français 2003 ressemble à celui de l'année précédente : stabilité de la production, de la consommation, légère croissance de l'exportation.

Il confirme cependant des tendances engagées : dépendance accrue vis-à-vis de l'extérieur, baisse du solde en valeur.
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2004

Japon, déficit record

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Largement tourné vers l'extérieur pour la vente de ses produits industriels et technologiques, le Japon est aussi très dépendant du reste du monde pour son alimentation, notamment en viandes. C'est le plus important acheteur, au plan mondial, pour la viande de porc.

Les tendances de fond des bilans des viandes n'ont pas changé durant les dernières années. Les déficits se sont accrus. Sur un marché très convoité, les principales modifications concernent les fournisseurs, dont certains, touchés par les problèmes sanitaires, ont du céder la place.
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2003

France : bilan 2002 - Chassés croisés

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Face à la stabilité de la consommation, la très légère croissance de la production porcine française a autant augmenté l'exportation qu'elle a freiné l'importation. Les chassés croisés se sont confirmés. Le développement des ventes sur l'UE et les pays d'Europe centrale a relayé les défaillances de la Russie, du Japon et de la Corée. A l'importation, nos fournisseurs traditionnels continuent de céder du terrain.
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2003

France : bilan 2001, export réduit

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La croissance est terminée : pour la 4ème année consécutive, la production porcine française s'est stabilisée à 2,3 millions de tonnes en 2001. Le taux de couverture des besoins intérieurs s'est détérioré, d'autant plus que la crise du bœuf a relancé la demande en viande porcine.

Les exportations ont reculé, divisées par deux vers les pays-tiers sous l'effet de la fièvre aphteuse, accrues vers nos partenaires de l'UE. L'Espagne s'installe de manière durable comme premier fournisseur de la France.
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2002

France : bilan 2001, export réduit

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La croissance est terminée : pour la 4ème année consécutive, la production porcine française s'est stabilisée à 2,3 millions de tonnes en 2001. Le taux de couverture des besoins intérieurs s'est détérioré, d'autant plus que la crise du bœuf a relancé la demande en viande porcine.

Les exportations ont reculé, divisées par deux vers les pays-tiers sous l'effet de la fièvre aphteuse, accrues vers nos partenaires de l'UE. L'Espagne s'installe de manière durable comme premier fournisseur de la France.
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2002

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