La base documentaire de l'IFIP

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Urinary signature of pig carcasses with boar taint by liquid chromagraphy-high resolution mass spectrometry

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Cristina C. Jacob et al., Food Additives & Contaminants : Part A, version pas encore finalisée, 29 pages

Boar taint is an offensive odor that can occur while cooking pork or pork products and is identified in some uncastrated male pigs that have reached puberty. It is widely held that boar taint is the result of the accumulation in back-fat of two malodorous compounds: androstenone and skatole. The purpose of the present study was to assess a mass spectrometry-based metabolomics strategy to investigate the metabolic profile of urine samples from pig carcasses presenting low (untainted) and high (tainted) levels of androstenone and skatole in back fat. Urine samples were analyzed by LC-ESI(+)-HRMS. Discrimination between tainted and untainted animals was observed by application of multivariate statistical analysis, which allowed to highlight candidate urinary biomarkers. These urinary metabolites were positively correlated to androstenone and skatole levels in back fat. Therefore, the present study suggested that the measurement of these urinary metabolites might provide information with regard to androstenone and skatole levels in live pigs.

2017

Effet de la teneur en protéines non digestibles de l'aliment sur le dépôt de scatol dans le gras de porcs mâles entiers / Effect of in-feed indigestible protein content on fat skatole deposition in entire male pigs

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 19-24 - La revue R&D de la filière porcine française

Cette étude a pour objectif de déterminer s’il existe un intérêt de réduire la teneur en protéines non digestibles de l’aliment distribué en fin d’engraissement, afin de diminuer la teneur en scatol des gras de porcs mâles entiers. Le scatol fait partie avec l’androsténone des deux composants majeurs à l’origine des odeurs sexuelles dégagées parfois par les viandes issues de porcs mâles entiers. Il provient de la dégradation des protéines dans le gros intestin et peut se déposer dans le gras des animaux après avoir été absorbé par la muqueuse intestinale.
L’objet de l’étude consiste à analyser l’incidence de l’augmentation de la digestibilité iléale des protéines de l’aliment permettant une réduction de la quantité de protéines non digérées parvenant dans le gros intestin et donc potentiellement une réduction de la production de scatol. Le critère de comparaison se base sur le dépôt tissulaire de scatol dans le gras des carcasses.
L’augmentation de la digestibilité iléale des protéines de l’aliment distribué au cours du dernier mois d’engraissement ne conduit pas à la réduction de la teneur en scatol des gras. Au contraire, celle-ci est significativement accrue, puisque 30,2% des carcasses issues du régime le plus digestible sur le plan protéique, présentent une teneur en scatol supérieure à 0,20 μg/g, pour 15,2 % au régime le moins digestible. Cet effet est vraisemblablement à relier à la réduction de la teneur en fibres de l’aliment qui est la conséquence de l’amélioration de la digestibilité des protéines. Or les fibres sont généralement considérées comme favorables à la réduction de la production intestinale de scatol, car elles limitent l’importance des fermentations protéiques siégeant dans le gros intestin au profit des fermentations de nature glucidique.

35,00 €
2016

Acceptabilité par le consommateur du jambon sec de mâles entiers : rendement de séchage, qualité des gras et composés odorants / Consumer acceptability of dry-cured hams from uncastrated boars: Drying yield, fat quality, and odour-active compounds

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 45-52 - La revue R&D de la filière porcine française

Cette étude estime les conséquences pour la filière porcine de la transformation de jambons secs de + de 7 mois issus de mâles entiers caractérisés sur leurs niveaux en androsténone et scatol par rapport à des mâles castrés et femelles.
Le rendement de séchage final du lot de mâles entiers est inférieur de 3.3 points par rapport au lot de mâles castrés et inférieur de 2.2 points par rapport au lot femelles. Les dégustations n’ont pas mis en évidence de différences de risque d’odeur.
La bibliographie et les tendances de cette étude conduisent à conclure que pour une production de jambons secs de qualité supérieure, il est prudent de s’assurer des niveaux en composés odorants des jambons frais de mâles entiers. Les composés odorants sont un peu réduits lors du process de transformation de + de 7 mois. La composition en acides gras diffère légèrement entre mâles entiers, mâles castrés et femelles. Un peu plus d’acides gras polyinsaturés (AGPI) sont mesurés dans les gras de couverture et gras intramusculaire des jambons secs issus de mâles entiers par comparaison aux femelles et mâles castrés.

35,00 €
2016

Multi-varietal genomic selection in French pig populations

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visuel de Céline Carillier-Jacquin et al., 67e  EAAP, 31 août 2016, Belfast, Irlande du nord, session 35 : advances in genomic selection, theatre 13, 19 pages.

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2016

Influence de l’agressivité sur le comportement alimentaire, le développement sexuel et les odeurs sexuelles chez le porc mâle entier

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FR

Chez le porc mâle entier, le comportement social pourrait influencer le développement sexuel et le comportement alimentaire. Les objectifs de cette étude sont d’étudier 1) les relations entre agressivité et comportement alimentaire ou développement sexuel ; 2) les répercussions sur les odeurs sexuelles ; 3) le lien entre comportement alimentaire et développement sexuel. L’étude porte sur 216 porcs issus de deux types génétiques croisés distincts, élevés en loge collective de 12. Les animaux sont observés 10 heures par jour sur deux périodes de deux jours : à l’entrée et en fin d’engraissement. Les comportements agonistiques (combat, coup de tête, morsure, menace, poursuite) sont dénombrés par individu. Les lésions (indicateur de l’agressivité) sont dénombrées 48 heures après l’entrée en engraissement, en élevage avant les premiers départs à l’abattoir ainsi que sur la carcasse. Les données de distributeurs automatiques de concentré ont été utilisées pour renseigner le comportement alimentaire (le nombre de repas, leur durée et la quantité consommée) sur des périodes de 96 heures. En fin d’engraissement, du sang est prélevé pour mesurer deux hormones sexuelles (oestradiol, testostérone). A l’abattage, du gras est récupéré pour doser les odeurs (androsténone). Dans l’un des deux génotypes, des corrélations significatives positives ont été estimées entre le nombre de lésions à l’abattoir et les hormones sexuelles et l’androsténone. Ces corrélations sont faibles voire nulles dans l’autre génotype probablement parce que les concentrations en hormones sexuelles mesurées sont beaucoup plus faibles. Dans les deux génotypes, il existe des corrélations significatives positives entre les nombres de comportements sexuels et de comportements agonistiques en début d’engraissement. Enfin, les porcs avec le plus de lésions en début d’engraissement sont également les plus gros mangeurs en milieu d’engraissement.

ENG

Impact of aggressiveness on feeding behavior, sexual maturity and boar taint on entire male pigs

In entire male pigs, social behavior could impact sexual development and feeding behavior. The objectives of the study were to study 1) relationships between aggressiveness and feeding behavior or sexual development; 2) impacts on boar taint; 3) relationships between feeding behavior and sexual development. A total of 216 boars of two different crossbred genotypes were used in the study. They were raised in groups of 12 pigs per pen. Animals were observed for 10 hours per day over two periods of two days: at the beginning and at the end of fattening. Agonistic behaviors (fighting, hitting with the head, biting, threatening, chasing) were counted per boar. Skin lesions (an indicator of aggression) were counted: 48 hours after the start of fattening, in farm before the first departure for slaughtering, and on the carcass. Data obtained from the electronic feeders were used to determine the feeding behavior (the number of meals, their duration and the feed intake) over 96-hour periods. At the end of the fattening period, blood was sampled to measure two sexual hormones (estradiol, testosterone). At slaughter, fat was collected to measure boar taint (androstenone). For one of the genotypes, significant positive correlations were demonstrated between the number of skin lesions at slaughter and sexual hormones and androstenone. These correlations were low if not zero in the other genotype probably because the measured concentrations of sexual hormones were too weak. In both genotypes, significant positive correlations were found between the numbers of sexual behavior and agonistic behavior at the beginning of fattening. Finally, boars with the most numerous skin lesions at the beginning of the fattening period were also the biggest eaters in the middle of the fattening period.

2016

Valorisation des viandes odorantes des porcs mâles entiers

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Fiche n° 061 : réduction des coûts d'élevage

En Europe, 28 % des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2014 puis une stabilisation en 2015. La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions. 24 % des producteurs en France produisent des mâles entiers fin 2015 (12 % des carcasses sur le marché, le groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 80 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche. L’intérêt économique
cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec une tendance récente des abattoirs à diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/porc fin 2014, voire plus fin 2015. En 2015, L’Espagne au travers sa recherche, a mis en évidence que même sur des porcs mâles entiers plus légers de 80 kg carcasse, il était important de détecter les carcasses odorantes à l’abattoir (Source Centre de recherche IRTA). L’Allemagne et les Pays Bas semblaient faire une pause dans leur développement en 2015 (80 et 20 % des élevages respectivement ayant arrêté de castrer). Fin 2015, une augmentation de la production de mâles entiers semble s’opérer en Allemagne sous la demande des supermarchés et discounters. L’évolution d’ici 2018 des choix pris par chaque pays et les prix payés à la production sont 2 éléments majeurs du marché auquel il faudra être attentif. En 2014, l’IFIP avait participé aux appels d’offres Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG et BOARCHECK). Les résultats ont été publiés en France et en Europe en début 2015. En 2015, l’IFIP s’est inscrit dans 3 appels d’offres lancés par la DG SANCO sur la période 2015-2018. La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

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2016

Alimentation des porcs mâles entiers

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Fiche n° 060 : réduction des coûts d'élevage

Chez le mâle entier, un rationnement alimentaire modéré diminue la vitesse de croissance (GMQ) mais n’améliore pas l’indice de consommation (IC)
ni le taux de muscle (TMP, JRP 2013). Un rationnement plus intense peut détériorer l’IC si la frustration alimentaire accentue le niveau d’activité et les dépenses énergétiques associées. Aussi, il est généralement conseillé d’alimenter le mâle entier à volonté. Toutefois, certains résultats montrent qu’un rationnement même modéré pourrait permettre de diminuer le risque d’odeurs de verrat lorsque ce dernier est élevé.
L’étude réalisée consiste à rationner modérément des mâles entiers avec des aliments croissancefinition concentrés (C, 10,0 MJ/kg d’énergie nette (EN)) ou dilués (D, 9,4 MJ EN/kg) et de caractériser les performances, le comportement et le risque d’odeurs associés. L’essai est réalisé à Villefranche de Rouergue à partir de porcs croisés PPx(LWxLD) logés par groupes de 5 sur caillebotis pendant l’hiver 2015.

PDF icon fiche_bilan2015_060.pdf
2016

Consumers' segmentation based on the acceptability of meat from entire male pigs with different boar taint levels in four European countries: France, Italy, Spain and United Kingdom

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Two consumer studies were conducted to know the acceptability of pork with different boar taint levels: test 1 performed in Spain (n = 126) and United Kingdom (n = 146), and test 2 performed in France (n = 139) and Italy (n = 140). Each test had 3 types of pork: ‘Female meat’, ‘Low boar tainted meat’, and a third type was ‘Medium boar tainted meat’ or ‘High boar tainted meat’. Three main clusters were identified on the basis of ‘How delicious do you find this meat?’: 1—Pork lovers, 2—Boar meat lovers, 3—Reject boar tainted meat. Additionally, in test 2, a fourth cluster was identified: ‘Reject low tainted meat’. A group of 16.2–38.2% of consumers rejected meat from boars, and another group of 12.4–21.7% rated the meat with medium or high levels of boar taint better than the meat from females, identifying a niche for meat from medium and high levels of boar taint, and suggesting the need to select carcasses on the basis of boar taint.

2016

Acceptation par le consommateur de steaks de porcs issus de mâles entiers

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Dossier mâle entier : élevage, abattage et consommation

Lorsque les teneurs en composés odorants dans le gras de porc sont faibles, les consommateurs ne distinguent pas les viandes de mâles entiers et de mâles castrés. Un élément essentiel quand on sait que la qualité, le prix et le goût déterminent principalement l'achat de porc.

PDF icon techporc_chevillon_n24_2015.pdf
2015

Intérêt de la miette pour le mâle entier

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Fiche n° 078 : facteurs de productivité des élevages 

La réponse du mâle entier aux conditions d’élevage, en termes de risque d’odeurs de verrat et de performances, est étudiée à l’IFIP depuis 2009.
Les procédés technologiques mis en oeuvre lors de la granulation sont connus pour améliorer la digestibilité des composants de la ration et peuvent donc, en plus de l’amélioration de l’IC déjà observée chez les femelles et les mâles castrés, contribuer chez le mâle entier à un risque d’odeurs moindre, notamment celui dû au scatol.

PDF icon fiche_bilan2014_078.pdf
2015

Production de mâles entiers, utilisation des viandes en frais ou salaisons et détection des viandes odorantes en abattoir

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Fiche n° 051 : gestion et amélioration des qualités technologiques des produits

La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 vise l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions.
Au 1er janvier 2012, la France s’est engagée dans le traitement de la douleur post opératoire. Le développement de la production du mâle entier
s’est poursuivi : 24% des producteurs en France produisent des mâles entiers fin 2014 (12 % des carcasses sur le marché, le groupe Cooperl principalement).
En Europe, 28% des éleveurs ne castrent plus avec un développement récent important en Hollande, Allemagne et France.
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » (2 millions de Vaccins Zoétis Improvac commercialisés en Europe principalement en Belgique, 2014).
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle avec une tendance récente des abattoirs à diminuer le prix d’achat de 2 à 3€.
En 2014, l’Espagne poursuit sa production du mâle entier à 70%.
L’Allemagne et les Pays-Bas semblent faire une pause dans leur développement en 2014 (80 et 20 % des élevages respectivemverrent)
En 2009, la Commission Européenne avait financé un important programme sur le sujet (ALCASDE)
L’IFIP au travers des programmes de recherche financés par INAPORC et/ou européen à contribué depuis à :
actualiser le pourcentage de viandes à risques d’odeurs.
- établir le risque consommateur sur la viande fraîche en France.
- valider les performances de porcs mâles entiers en élevage et l’influence de paramètres de production :
 rationnement, mode d’alimentation soupe ou sec, porcs lourds, types génétiques en collaboration avec l’INRA.
tester des produits de salaison qui nécessitent une cuisson (chipolata, saucisse traditionnelle ou saucisse de Strasbourg et lardon fumé) et des produits consommés froids (jambon cuit, longe cuite, saucisson sec, pâté en boîte et de campagne, andouille).
- valider une ou des méthodes de tri en abattoir des carcasses odorantes animé par l’ARIP Bretonne (méthodes chimiques DROSME et sensorielles par Nez Humain)
participer aux appels d’offres européens de la DG SANCO sur cette thématique ; 2 projets nouveaux impliquaient l’IFIP en 2014 : programmes BOARCHECK et CAMPIG.

PDF icon fiche_bilan2014_051.pdf
2015

Acides aminés et protéines : les besoins et effets chez le verrat et le risque d'odeurs

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Une étude présentée lors des journées de la recherche porcine en février dernier confirme que les aliments conçus sur la base des besoins en acides aminés essentiels pour les mâles castrés ne répondent pas à ceux des mâles entiers. Toutefois, leur réduction en matières azotées ne diminue pas davantage les performances des verrats et limite le risque d’odeurs.

2015

La détection des carcasses de mâles entiers odorantes au cœur du débat en Europe

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Le 26 février 2015, l’état de l’art sur la détection des carcasses odorantes de mâles entiers en Europe a été présenté à Bruxelles lors du meeting sur les alternatives à la castration des porcs. La méthode du nez humain est prédominante.

PDF icon techporc_chevillona_n23_2015.pdf
2015

Effet du mode de présentation (farine ou miette) de l'aliment distribué en soupe sur les performances des porcs mâles entiers et le risque d'odeurs de verrat

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Poster.

Quand l’aliment est distribué de façon rationnée sous forme de soupe, sa présentation sous forme de miette, plutôt que de farine, permet de diminuer l’indice de consommation (IC). Ce résultat est attribué à l’amélioration de la digestibilité des nutriments induite par les procédés technologiques mis en œuvre pendant la granulation. Il a été rapporté jusqu’à présent à partir d’essais réalisés avec des porcs mâles castrés ou femelles. La présente étude se focalise sur l’étude de mâles entiers.

PDF icon jrp2015-alimentation-quiniou-poster.pdf
2015

Relations génétiques entre caractères relatifs au développement sexuel, à l’odeur de la viande, à l’état inflammatoire et à l’agressivité chez le porc mâle entier

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Poster.

Les acteurs européens de la filière porcine se sont engagés à arrêter la castration chirurgicale des porcelets mâles d’ici 2018. La castration des mâles est réalisée pour éviter les défauts d’odeur (odeur de verrat) dans la viande. Elle permet également de limiter les problèmes d’agressivité, sources possibles de malêtre et de dégradation des carcasses (lésions). Des liens bidirectionnels ont été mis en évidence entre les hormones sexuelles et l’agressivité (Giersing et al., 2000; Soma et al., 2008), ainsi qu’entre les hormones sexuelles et l’inflammation (Merlot et al., 2013). La sélection génétique est envisagée pour diminuer l’odeur de verrat mais avant de l’appliquer, il est prudent d’évaluer les conséquences sur d’autres caractères comme les fonctions testiculaire et immunitaire, et l’agressivité. L’objectif de cette étude est donc d’estimer les relations génétiques entre les hormones sexuelles, l’odeur de verrat, l’inflammation et les lésions sur la carcasse, indicateurs de l’agressivité.

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2015

Relation entre la production spermatique et le risque d’odeur de mâle entier des descendants de race pure ou croisés

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L’étude porte sur 100 verrats issus de trois variétés de Piétrain codifiées V1 à V3 (74 verrats V1, 10 V2 et 16 V3). Pour chaque verrat, les données de 90 prélèvements de semence réalisés en CIA et des dosages de composés odorants sur en moyenne 15,4 descendants sont disponibles. Les descendants, la moitié de race pure, l’autre moitié de type Piétrain x Large‐White, ont été élevés à l’INRA UETP (Le Rheu) jusqu’à 110 kg. Les risques d’odeur de mâle entier sont  évalués par dosage d’androsténone et de scatol dans le gras prélevé à l’abattoir. Les données de production spermatique sont corrigées pour les effets du site de production, de l’âge et de la fréquence des prélèvements pour estimer une production spermatique moyenne par verrat et par éjaculat. Les risques d’odeur de mâle entier sont globalement faibles dans la population étudiée. Toutes variétés de Piétrain confondues, les verrats avec les plus fortes productions spermatiques ont une proportion plus faible de descendants sans risque d’odeur par rapport aux verrats à faible production spermatique. La production spermatique des pères des descendants à forte teneur en androsténone est en moyenne plus élevée que celle des pères des descendants à faible teneur. Les différences sont plus marquées avec les descendants croisés qu’avec les descendants de race pure. Les conclusions sont similaires avec les pères V1 seuls mais les écarts sont plus faibles et moins significatifs qu’avec le dispositif complet. Les écarts ne sont globalement pas significatifs avec les pères V2 et V3 seuls qui présentent des effectifs plus faibles.

Relationship between sperm production and boar taint risk of purebred or crossbred entire offspring

This study focuses on 100 boars from three Pietrain varieties: 74 V1, 10 V2 and 16 V3. On average, data on 90 ejaculates collected von AI centers and boar taint measurement on 15.4 offspring are available. Offspring, half purebred and half Pietrain x Large‐White type were reared at INRA UETP (Le Rheu, France) up to 110 kg. Boar taint risk is assessed by androstenone and skatole measurements in fat taken at the slaughterhouse. Sperm production data are corrected for the production site, the age and the collection frequency to estimate an average sperm production count per boar and ejaculate. Boar taint odor risk showed to be low on average in the tested population. Considering the three Pietrain varieties altogether, boars with the highest sperm production have a lower proportion of offspring without risk of odor compared to boars with low sperm production. The sperm production of the fathers of pigs with high androstenone content in fat is on average higher than that of the fathers of low androstenone content offspring. Differences are more pronounced on crossbred offspring than on purebred ones. The conclusions are similar with V1 fathers alone but differences are smaller and less significant than with the complete experimental design. The differences are generally not significant with V2 and V3 varieties alone which are in lower numbers.

PDF icon jrp2015-bea-repro-conduite-mercat.pdf
2015

Relations génétiques entre caractères relatifs au développement sexuel, à l’odeur de la viande, à l’état inflammatoire et à l’agressivité chez le porc mâle entier

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Poster.

Les acteurs européens de la filière porcine se sont engagés à arrêter la castration chirurgicale des porcelets mâles d’ici 2018. La castration des mâles est réalisée pour éviter les défauts d’odeur (odeur de verrat) dans la viande. Elle permet également de limiter les problèmes d’agressivité, sources possibles de mal‐être et de dégradation des carcasses (lésions). Des liens bidirectionnels ont été mis en évidence entre les hormones sexuelles et l’agressivité (Giersing et al., 2000; Soma et al., 2008), ainsi qu’entre les hormones sexuelles et l’inflammation (Merlot et al., 2013). La sélection génétique est envisagée pour diminuer l’odeur de verrat mais avant de l’appliquer, il est prudent d’évaluer les conséquences sur d’autres caractères comme les fonctions testiculaire et immunitaire, et l’agressivité. L’objectif de cette étude est donc d’estimer les relations génétiques entre les hormones sexuelles, l’odeur de verrat, l’inflammation et les lésions sur la carcasse, indicateurs de l’agressivité.

Genetic relationships between measures of sexual development, boar taint, health and aggressiveness in pigs

Breeding intact boars is a promising alternative to the surgical castration of piglets. Genetic selection should make it possible to solve problems due to boar taint and aggressiveness. About 1600 Pietrain type (purebred) or Pietrain x Large White type (crossbred) boars were raised in a testing station. Blood samples were collected for measuring two sex hormones (testosterone, estradiol), and indicators of the inflammatory status (C‐reactive protein: CRP, Pig Major Acute‐Phase Protein: pigMAP, blood formula). Animals were slaughtered nine days later, measured for boar taint compounds (androstenone, skatole) and skin lesions on carcass, an indicator of aggressiveness. For both genetic types, heritability was moderate for sex hormones (from 0.17 to 0.29) and skatole (purebred: 0.24, crossbred: 0.37), and high for androstenone (0.63 and 0.70). Genetic correlations between sex hormones and boar taint compounds were moderate to high (from 0.31 to 0.95). Heritability was moderate for CRP (0.24 and 0.46) and very low for pigMAP (0.06 and 0.05). Numbers of leucocytes had moderate to high heritabilities according to the genetic type (0.21 and 0.52). Heritability of skin lesions was moderate for both genetic types (0.31). Genetic correlations were negative between sex hormones and inflammatory measures (from ‐0.46 to ‐0.05), positive between testosterone and number of lesions (0.43 and 0.53), and low between androstenone and lesions (‐0.06 and ‐0.17). Therefore, it would be possible to select boars on their concentration in plasma sex hormones to decrease boar taint and aggressiveness, without important consequences on the inflammatory system.

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2015

Performances de croissance et risques d'odeurs de verrat de porcs mâles entiers selon les apports alimentaires en acides aminés essentiels ou en protéines

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Les effets de la teneur en acides aminés (AA) essentiels et en matières azotées totales (MAT) des aliments croissance (C) et finition (F) sont étudiés chez 140 porcs mâles entiers (ME). Les teneurs en AA sont raisonnées pour couvrir les besoins des ME (AAME, C : 0,94, F : 0,81 g de lysine digestible/MJ d'énergie nette) ou ceux des mâles castrés (AAMC, C : 0,84, F : 0,71 g/MJ) et les teneurs en MAT sont proches des valeurs standards (MATSTD, C : 16,5, F : 14,5%) ou abaissées (MATBAS, C : 14,5, F : 12,7%). Les données du lot AAME‐MATBAS sont exclues de l'analyse pour cause de non‐conformité des aminogrammes des aliments. Les performances de croissance et les caractéristiques de carcasse ne sont pas pénalisées par la baisse de la MAT (au niveau AAMC). Quand la teneur en AA augmente, l'indice de consommation diminue significativement de 0,13 point et l'épaisseur de muscle augmente de 3,1 mm (P = 0,02) ; la diminution de l'épaisseur de gras (‐1,2 mm) n'est pas significative. Les rejets azotés, estimés avec InraPorc après calibrage d'un profil animal à partir du lot AAME‐MATSTD, diminuent de 24% quand le niveau de MAT diminue (niveau AAMC), et de 5% quand la teneur en AA augmente (niveau MATSTD). Les teneurs moyennes en androsténone et scatol dans le gras ne sont pas influencées par les niveaux d’apports en AA ou MAT. Les résultats obtenus démontrent l'intérêt technico‐économique et environnemental d'alimenter les ME avec une stratégie biphase AAMC‐MATBAS ou AAME‐MATSTD, en comparaison avec une référence AAMC‐MATSTD.

Growth performance and boar taint risk of entire male pigs obtained with different dietary amino acids or crude protein supplies

The effects of dietary amino acid (AA) and crude protein (MAT) contents in diets used before (C) or after (F) 65 kg body weight were investigated in 140 entire male (ME) pigs. The AA contents were based on requirement of either entire male (AAME, C: 0.94, F: 0.81 g digestible lysine /MJ net energy) or castrated male (AAMC, C: 0.84, F: 0.71 g/MJ) and MAT contents were either close to standard levels (MATSTD, C: 16.5, F: 14.5%) or reduced by 2 points (MATBAS, C: 14.5, F: 12.7%). Diets formulated with AAME and MATBAS contents did not meet the expectations, thereafter corresponding data were removed from the study. Neither growth performances nor carcass characteristics were negatively affected by MAT contents (at AAMC level). When AA supply increased, the feed conversion ratio significantly decreased by 0.13 and muscle thickness increased (+3.1 mm, P = 0.02); the decrease in backfat thickness (‐1.2 mm) was not significant. Nitrogen output was estimated with InraPorc after calibration of an average animal profile from pigs receiving the diets AAME‐MATSTD. It decreased by 24% when MAT decreased (diets AAMC) and by 5% when AA increased (diets MATSTD). Average androstenone and skatole levels in pure liquid fat were not influenced by the treatment. According to this trial, compared to diets AAMC‐MATSTD, both diets AAMC‐MATBAS and AAME‐MATSTD can be used in a biphase strategy to feed the EM pigs with an improved margin on feed and a reduced environmental impact. 

PDF icon jrp2015-alimentation-quiniou-1.pdf
2015

Effet du mode de présentation (farine ou miette) de l'aliment distribué en soupe sur les performances des porcs mâles entiers et le risque d'odeurs de verrat

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Poster.

Quand l’aliment est distribué de façon rationnée sous forme de soupe, sa présentation sous forme de miette, plutôt que de farine, permet de diminuer l’indice de consommation (IC). Ce résultat est attribué à l’amélioration de la digestibilité des nutriments induite par les procédés technologiques mis en œuvre pendant la granulation. Il a été rapporté jusqu’à présent à partir d’essais réalisés avec des porcs mâles castrés ou femelles. La présente étude se focalise sur l’étude de mâles entiers.

Effect of feed presentation (mash or ground pellets) distributed with a liquid feeding system on growth performance of growingfinishing entire male pigs and boar taint risk

Forty entire male pigs per treatment were fed with diets presented as mash (F) or ground pellets (M) over the 22‐109 body weight (BW) range. A liquid feeding system that allows for a simultaneous feeding was used to control the daily feed allowance per pen (five pigs/pen). Dietary nutrient contents were calculated from chemical characteristics of ingredients and nutritional values assessed from www.evapig.com accordingly, and the same formula was used as F or M. With pellets, the daily feed intake tended to be lower but without any significant differences in average daily gain, then the feed conversion ratio (FCR) was reduced compared to mash (2.20 vs 2.26, P = 0.05). Proportion of pigs with androstenone level below 1 μg/g pure fat averaged 96% for both groups. Fewer pigs presented a skatole level above the minimum detectable concentration (30 ng/g) with pellets (78 vs 97%, P = 0.01) and their skatole concentration tended to be lower (64 vs 94 ng/g, P = 0.07). The ratio between skatole and skatole + indol (S/S+I) was reduced with pellets (51 vs 61%, P = 0.01), but with similar coefficient of correlation between S and S/I+S , which indicates that bacterial fermentation was oriented similarly toward skatole or indole production with M and F. The improved feed conversion ratio associated with a stable carcass composition at slaughter would result from an increased digestibility of nutrients induced by the technologies used in the pelleting process, which would contribute to reducing boar taint risk.

PDF icon Poster JRP de Nathalie Quiniou et al.
2015

Mises à jour 2015 du Mémento viandes et charcuteries (5 synthèses)

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Ensemble des 5 cahiers illustrés de la mise à jour 2015 du Mémento viandes et charcuteries, disponibles immédiatement en téléchargement :

·         Les tissus adipeux du porc,

·         Hématomes et pétéchies, défauts de la viande de porc,

·         Risque d’odeurs des viandes de porcs mâles non castrés en abattoir et salaison,

·         Composition corporelle des porcs charcutiers,

·         Le typage bactérien.

75,00 €
2015

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