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Réduire le taux de protéines pour moins d'antibiotiques

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Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), n° 38, novembre-décembre, p. 4-5

La réduction du taux de protéines des aliments est une aide efficace pour réduire l’intensité et la fréquence des diarrhées. Les essais réalisés par l’Ifip montrent qu’un taux de protéines de 17 % de l’aliment 1er âge est envisageable en pratique. Même si une réduction de performances est observée, la distribution d’un aliment 2ème âge correctement pourvu en acides aminés conduit à l’obtention de performances équivalentes à l’issue du post-sevrage.

2017

Grâce aux outils connectés, vers un phénotypage fin des porcelets en élevage de sélection

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Pauline Brenaut, Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 44-45

Ce n’est un secret pour personne, le poids des animaux est une donnée essentielle pour un éleveur de porc. Pourtant, en maternité, cette mesure à l’échelle de l’animal reste difficile à obtenir en routine. Les organismes de sélection porcine français, l’Ifip et Asserva ont donc développé un automate de pesée individuelle des porcelets sous la mère. En attendant de voir les opportunités qu’offre cette nouvelle technique, voici un aperçu de ses fonctionnalités.

2017

Pesée automatique des porcelets en post-sevrage, un « détecteur » précoce de pathologies

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Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 13-14

L’élevage a fait d’énormes progrès pour réduire l’usage de médicament en appliquant les règles du guide des bonnes pratiques d’hygiène. Pour aller encore plus loin, le concept de détection précoce de pathologies semble être une solution prometteuse. Il apparaît que la connaissance fine et, en routine, du poids des animaux sont la clé pour construire un outil d’alerte sur l’état sanitaire des porcelets.

2017

L’exposition des travailleurs à l’ammoniac et aux particules est-elle importante ?

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Solène Lagadec et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 25-27

Dossier : ammoniac et particules dans l'air : mieux connaître pour mieux prévenir

En élevage, les travailleurs, éleveurs et salariés, évoluent dans un air potentiellement chargé en gaz et particules. Cela peut avoir un impact sur leur santé. Connaître les niveaux d’exposition des travailleurs et identifier les facteurs de variabilité sont les bases pour prévenir au mieux du risque.

2017

Exposition des travailleurs aux gaz et particules durant les soins aux porcelets et leur sevrage

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Solène Lagadec (CRAB) et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 233-238

Les travailleurs en élevage porcin évoluent dans un air chargé en gaz et particules. Cette exposition constante peut avoir un impact sur leur santé. Afin de leur proposer des moyens de prévention et de protection adaptés et efficaces, il faut tout d’abord connaître les niveaux d’exposition et les facteurs ayant une influence sur les concentrations en gaz et particules. Dans cette étude, les activités liées aux soins et au sevrage des porcelets ont été considérées comme des tâches exposant plus particulièrement les travailleurs. Les mesures réalisées dans 54 salles de maternité de 19 élevages bretons montrent que les concentrations moyennes en particules inhalables, thoraciques et alvéolaires sont plus élevées au moment du sevrage des porcelets que lors de la réalisation des soins. Elles sont respectivement de 3,64±3,03, 1,77±1,43 et 0,44±0,38 mg/m3 au sevrage contre 1,99±2,20, 1,03±1,09 et 0,33±0,42 mg/m3 lors des soins aux porcelets. De même, la concentration moyenne en ammoniac est supérieure lors du sevrage (8,3±4,9 ppm vs 6,6±3,9 ppm lors des soins). Toutefois, ces valeurs moyennes sont toutes inférieures aux valeurs limites d’exposition professionnelle. Pour réduire l’exposition des travailleurs aux gaz et particules, il faut maintenir un taux de renouvellement de l’air suffisant, même avec des températures extérieures basses, privilégier des entrées d’air de type fente ou plafond diffuseur à une entrée d’air sous couloir, et préférer une ventilation en surpression plutôt qu’en dépression. Enfin, l’analyse des pratiques montre que, moins les animaux sont manipulés, moins l’exposition sera importante. L’utilisation d’asséchant très pulvérulent est aussi à limiter, car elle induit une augmentation conséquente des particules dans l’ambiance des maternités.

ENG

Workers’ exposure to ammonia and particles during husbandry procedures and weaning of piglets

In modern swine production, workers are usually exposed for several hours every day to an indoor work environment with high concentrations of potentially harmful airborne agents like ammonia and particles. Knowledge on levels and determinants of exposure is required before any development of prevention and control strategies. In this study, the husbandry procedures (handling and nursing of just born piglets -task1) and the weaning of piglets (task 2) were identified as two risky tasks for workers. Nineteen farrow-to-finish farms, all located in Brittany, were involved in the study. Finally, exposure appeared more risky during the weaning period than during the handling and nursing of newborn piglets. In fact, concentrations of particles -respectively for inhalable, thoracic and alveolar fractions - were 3.64±3.03, 1.77±1.43 and 0.44±0.38 mg/m3 at weaning and 1.99±2.20, 1.03±1.09 and 0.33±0.42 mg/m3 during the handling and nursing of piglets. Ammonia concentration was also higher (8,3±4,9 ppm vs 6,6±3,9 ppm during the nursing). However, these concentrations all stayed below the legal threshold of exposure. Several factors (ventilation and manure management, technical practices) were analyzed in order to assess their impacts on ammonia and particle concentrations. Ventilation management (type of ventilation, air inlets and ventilation rate) was identified as the predominant factor with a statistically significant impact (P<0.05). These results were used to write first recommendations for workers: sufficient ventilation rate must be reached even with low outdoor temperature, an over-pressure ventilation system should be preferred to a depression system and it would be recommended to limit the use of draining powder which hugely promotes suspended particles.

2017

Effets de l'âge à la castration et à la caudectomie sur le rythme des allaitements et le devenir des porcelets

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Valérie Courboulay et Karine Patteyn, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 127-132

L’objectif de cette étude est de montrer si l’âge lors des interventions de castration et de caudectomie modifie l’activité d’allaitement des truies et peut moduler la croissance des porcelets, la douleur et les risques associés à l’opération. La castration des mâles et la coupe de la queue des femelles ont été réalisées pour l’ensemble de la portée vers 2 jours d’âge (traitement CC2) ou vers 6 jours (traitement CC6). Sept bandes de 24 truies ont été utilisées. L’évolution du poids et de l’état des porcelets a été relevée pour 69 portées par traitement. Dans trois bandes un groupe Témoin a été constitué de portées sans intervention. Le comportement des porcelets a été relevé par observation directe pour 13 à 16 portées pour chacun des trois traitements dans l’heure suivant l’intervention et 5 heures plus tard. Douze truies par traitement ont été filmées le jour des interventions (J2 et J6) ainsi qu’à J11 (dimanche) pour CC2 et CC6. L’ensemble des allaitements a été observé sur une période de 9 heures débutant après l’intervention ou à la même heure (J11). L’opération entraine une modification du comportement des porcelets plus marquée à 2 jours qu’à 6 jours, et limitée à l’heure suivant l’intervention. Elle affecte peu les allaitements. Le nombre de porcelets absents en début de tétée et le nombre total d’allaitements ne diffèrent pas entre les trois traitements, mais la durée d’allaitement est plus longue pour CC2. Les porcelets CC2 tendent à être plus lourds au sevrage (P < 0,1). Les queues cicatrisent plus rapidement pour CC2 mais le risque d’infections post-castration est plus élevé, soulignant une opération plus complexe à réaliser à cet âge.

ENG

Effects of age at surgery (castration, tail docking) on suckling behaviour and fate of the piglets

This study aimed to characterize the effect of age at castration and tail docking on nursing behavior, piglet growth rate, pain at surgery and health. Within a litter, castration of males and tail docking of females were performed at around 2 days (CC2 treatment) or 6 days (CC6 treatment) of age. Males were tail docked within 24 h after birth. Seven batches of 24 sows were used in the study.
Piglets from 69 litters per treatment were weighed periodically from birth to weaning. Mortality causes and piglet condition were systematically recorded. A control group (T) consisting of litters without intervention was added in 3 batches. Piglet behaviour was recorded through direct observation (13 to 16 litters per treatment) for 1 hour after the intervention and 5 hours later. Twelve sows per treatment were filmed on the day of the operation (D2 and D6) and on day 11 (CC2 and CC6 treatments only); all nursings were observed over a period of 9 hours starting after the intervention, or during a similar period on day 11. When the intervention occured on D2, changes in piglet behaviour were more pronounced but transient (< 1 h) compared to D6. The number of piglets missing the beginning of a nursing bout and the number of nursings performed did not differ among treatments, but nursing duration was longer for CC2. CC2 piglets tended to be heavier at weaning (P < 0.1). In CC2 piglets, tails healed more rapidly, but post-castration infections were more frequent, which highlighted how delicate this surgery is so early.

2017

Facteurs de risque de morsures de queue. Les contrôles bâtiment : l’ambiance

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Vaérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 1-2

Fiche n° 09 : morsure de queue

Le porc présente une sensibilité importante aux variations des facteurs d’ambiance (température, humidité, vitesse d’air et concentration en gaz). La ventilation et le chauffage permettent de réguler l’ensemble ces paramètres. Un problème d’ambiance se traduit généralement par la détérioration des performances zootechniques des animaux (croissance, indice de consommation,…) et peut conduire à une dégradation de l’état sanitaire et à l’apparition de déviances comportementales telles que la caudophagie.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 1-2
2017

Les producteurs européens de porcs lourds en démarche qualité, sont-ils prêts à abandonner la castration ?

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Pat(rick Chevillon, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 38-39

L’étude Castrum, financée par l’Union européenne, a fait le point sur la définition d’un porc lourd et a consulté les producteurs et les filières qualités engagés dans la production de porcs lourds sur leur opinion quant aux alternatives possibles à l’arrêt de la castration chirurgicale : production de mâles entiers ou vaccination Improvac.

2017

Les possibilités de réduction de la douleur lors de la castration

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Valérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 40-42

Même si l’arrêt effectif de la castration semble peu probable en 2018, on constate une montée en puissance de pays promouvant la mise en place d’alternatives : parmi elles, la prise en charge de la douleur lors de la castration.

2017

Etude génétique de nouveaux critères d’aptitudes maternelles

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Alban Bouquet et Pauline Brenaut, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 67

Dans un contexte d’augmentation de la productivité numérique, la sélection de truies plus maternelles et autonomes est souhaitable pour améliorer le taux de survie des porcelets en maternité.

Néanmoins, les qualités maternelles sont un caractère complexe.

Elles regroupent des aptitudes différentes qui influencent la survie du jeune dans les premiers jours de vie : facilité de mise bas, comportement de la truie, qualité de la montée de lait, production de lait, etc.

La vitesse de croissance des porcelets sous la mère et leur homogénéité au sevrage peut être interprétée comme une mesure indirecte des aptitudes laitières de la truie.

L’analyse de pesées à 21 jours collectées par les OSP du collectif FG Porc visait donc à identifier l’intérêt de ces nouveaux phénotypes pour la sélection des truies sur leurs aptitudes maternelles et en particulier leurs aptitudes à l’allaitement.

PDF icon Alban Bouquet et Pauline Brenaut, Bilan 2016, mai 2017, p. 67, fiche n° 31
2017

Les références sur les élevages de porcs en France

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Brigitte Badouard, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 107

La production de références techniques et technico-économiques est une action pérenne de l’Ifip qui, depuis plus de 40 ans, produit des indicateurs essentiels aux producteurs et à l’ensemble de la filière.

Le dispositif fournit des références qui permettent d’évaluer et de comprendre la situation économique des élevages globalement et pour les nombreuses orientations de production identifiées (production, sélection et multiplication, bio, label rouge, …).

De nouveaux services Web, s’appuyant sur les données transmises aux bases nationales sont proposés aux éleveurs.

Les technologies Web permettent de répondre plus rapidement et plus largement aux demandes des éleveurs et des techniciens et vétérinaires partenaires pour l’analyse des résultats techniques et économiques ou le diagnostic d’atelier.

PDF icon Brigitte Badouard, Bilan 2016, mai 2017, p. 107, fiche n° 67
2017

Anesthésie locale ou générale lors de la castration

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Valérie Courboulay, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 102

L’administration d’antalgique réduit la douleur post-opératoire mais l’anesthésie est à ce jour la seule technique permettant de limiter la douleur lors de l’opération.

Un anesthésique local, la lidocaïne, a été testé avec succès mais ne dispose pas d’AMM* pour les animaux de rente, à l’inverse de la procaïne (Procamidor).

Des essais ont été mis en place pour préciser la concentration optimale et le moment d’injection de cette molécule et déterminer son intérêt, comparativement à la lidocaïne.

Par ailleurs, l’utilisation de la lidocaïne seule a été comparée à la solution utilisée par les éleveurs suédois, qui lui associe de l’adrénaline.

L’anesthésie générale est une alternative utilisée en Suisse par les éleveurs (anesthésie gazeuse sous isoflurane).

Cette technique a été évaluée à partir d’observations en élevage, de la bibliographie et d’échanges avec des intervenants de la filière Suisse.

PDF icon Valérie Courboulay, Bilan 2016, mai 2017, p. 102, fiche n° 63
2017

Intérêt comparé des vaccinations PCV2 et Mycoplasma hyopneumoniae, combinées ou non

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Isabelle Corrégé, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 74

Mycoplasma hyopneumoniae (Mhyo) et PCV2 sont très présents dans les élevages de porcs. La co-infection par ces

2 pathogènes en aggrave les effets sur la santé et la croissance des porcs.

La vaccination vis-à-vis de Mhyo est très répandue en élevage et celle contre le virus du PCV2 est largement utilisée dans des élevages présentant une expression clinique des maladies associées au PCV2.

L’objectif est de comparer l’impact sur les performances des porcs, la virémie et les lésions pulmonaires, de la vaccination combinée PCV2+Mhyo avec la vaccination Mhyo seule dans un élevage avec une forme subclinique de PCV2 et une circulation de M. hyopneumoniae.

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2016, mai 2017, p. 74, fiche n° 38
2017

Références technico-économiques en élevages Bio

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Brigitte Badouard, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 106

Le dispositif de références en production porcine est adapté à l’élaboration de références pour les ateliers bio.

L’IFIP a sollicité les partenaires habituels des chaînes de références (groupements de producteurs et Chambres d’Agriculture) impliqués dans le suivi d’élevages biologiques pour transmettre les données de ces élevages à la base nationale et renseigner les éléments permettant de caractériser ces ateliers et de spécifier l’analyse des résultats (en plein air / en bâtiments, aliment fabriqué ou non, …).

PDF icon Brigitte Badouard, Bilan 2016, mai 2017, p. 106, fiche n° 66
2017

Caractérisation de l’exposition aux particules des travailleurs en élevage porcin

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Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 75

L’air des bâtiments porcins est constitué d’un mélange complexe de particules organiques et inorganiques de gaz, notamment l’ammoniac. En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels peuvent être exposés les éleveurs et les salariés varient selon l’itinéraire technique mis en œuvre mais aussi selon la tâche réalisée. Les études épidémiologiques montrent une prévalence plus élevée de maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les éleveurs de porcs. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins bien perçus par les éleveurs et ont fait l’objet de peu d’études. Bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés, soit par méconnaissance (des risques et des équipements), soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.

L’objectif de ce projet est de caractériser (1) comment les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors de tâches considérées «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs, puis de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 75, fiche n° 39
2017

Faire évoluer les outils de sélection pour préparer l'avenir

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 43-45, par Joël Bidanel

Les organismes de sélection vont toujours plus loin dans l'optimisation de leurs outils, à l'exemple de Nucléus, qui consolide sa pyramide de sélection en investissant dans un élevage de 170 truies Landrace. Les index génomiques ont permis de choisir les meilleurs reproducteurs issus de trois élevages d'un très haut statut sanitaire. Cet outil permettra de tester des nouvelles méthodes de sélection pour répondre aux attentes des éleveurs.

2017

Facteurs de risque de morsures de queue: les animaux

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, par Valérie Courboulay

Fiche 15 : morsure de queue

Il n'est pas possible actuellement de prévoir quel porc rique d'être mordeur et quel porc risque d'être mordu. L'état de santé des animaux, mais également la composition du groupe et certains facteurs individuels seraient des facteurs de risque potentiels.

PDF icon techporc_fiche_n34_2017.pdf
2017

Nouvelles technologies : des perspectives très prometteuses pour la sélection

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 40-42, par Joël Bidanel et Marie-José Mercat

Les recherches en matière de génomique s'accélèrent. La connaissance précise du génome, de sa gouvernance et le développement de nouveaux outils laissent entrevoir une accélération du progrès génétique sur de nouveaux caractères.

2017

Caudectomie et cannibalisme : une question aigüe

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visuel d'intervention présenté par Anne Hémonic et Valérie Courboulay, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : élevage et société, Quessoy, le 22 novembre 2016, 5 pages.

PDF icon Anne Hémonic et Valérie Courboulay, 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 3 pages
2017

La coupe de queue : pourquoi ? quand ? comment ?

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Fiche 04 : coupe de la queue

Pourquoi couper la queue
La coupe de queue est une pratique visant à limiter les risques de morsures de queues observées plus https://www.viagrasansordonnancefr.com/ particulièrement chez les animaux en fin de post sevrage et début d’engraissement.

PDF icon fiche04_coupe_de_queue_douleur.pdf
2016

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