La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Technologie du saucisson sec (mise à jour 2016 du Mémento viandes et charcuteries)

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Au sommaire : Rappels réglementaires et définition - Les matières premières (viandes et gras ; rôles du sel, nitrite et du nitrate ; sucres ; ferments (flores acidifiantes ou non) ; boyaux naturels et collagéniques ; fleur de surface) - Fabrication des mêlées (pesée des viandes et prédécoupe, hachage, égrénage,  pétrissage) - Embossage - Ensemencement fleur surface - Étuvage - Séchage - Évolutions du produit en cours de process - Modifications de la couleur, de la texture, physico-chimiques (pHAw, métabolismes des glucideslipides et protéines) - Conditionnement... en 12 pages illustrées !

 

35,00 €
2017

Retrospective on proficiency tests for nutrient components in meat products (1995-2014)

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Poster.

For some nutrients (protein, total fat, carbohydrate, sugars, salt) and some cooked meat products (corned-beef, liver pate, ham pate), standard deviations for proficiency assessment were estimated from a retrospective of 1995–2014 proficiency tests. The results of proficiency tests are also compared to DGSANCO’s tolerances for nutrition labeling.

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2015

Retrospective on proficiency tests for nutrient components in meat products (1995-2014)

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For some nutrients (protein, total fat, carbohydrate, sugars, salt), and some cooked meat products (corned-beef, liver pate, ham pate), standard deviation for proficiency assessment were estimate from a retrospective of 1995–2014 proficiency tests. The results of proficiency tests are also compared to DGSANCO’s tolerances for nutrition labeling.

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2015

Biopréservation et hautes pressions : des procédés innovants pour stabiliser les produits carnés

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Le programme de recherche BlacHP (Bactéries lactiques combinées avec hautes pressions pour un procédé durable de stabilisation des produits carnés réfrigérés) associe des laboratoires de recherche publics, des entreprises et des instituts techniques (IFIP et CTCPA) pendant 3 ans, dans le but de proposer une stratégie alternative à l’ajout de conservateurs.

PDF icon communique_blachp.pdf
2015

RMT ACTIA TRANSFOBIO Transformation des produits bio

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Fiche n° 050 : gestion et amélioration des qualités technologiques des produits

Le RMT Actia TransfoBio est un outil de développement de l’agriculture biologique consacré à la transformation des produits Bio dont les axes de travail sont :
- Formulation,
- Procédés,
- Adéquation entre caractéristiques des produits bio transformes et attentes des consommateurs,
- Valorisation des résultats du RMT.

Il a ainsi pour objectif de :
- aider à la formulation des produits transformés avec des faibles niveaux d’intrants (additifs, arômes),
- proposer des préconisations des technologies les plus adaptées dans respect la qualité des produits bio,
- mieux caractériser les qualités (environnementales, nutritionnelles, sanitaires, sociales, etc.) des produits bio et leur adéquation avec l’attente des consommateurs.

Le RMT ACTIA TRANSFOBIO (2014-2018) constitue un réseau de référence et d’expertise technRique sur les sujets en lien avec l’agriculture biologique et la transformation sur l’ensemble des filières.

PDF icon fiche_bilan2014_050.pdf
2015

Qualité technologique des viandes : objectivation des besoins des transformateurs

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Fiche n° 047 : gestion et amélioration des qualités technologiques des produits

La qualification technologique de la viande de porc est aujourd’hui très orientée vers le marché du jambon cuit supérieur et de la viande fraîche.
Les principaux critères d’intérêts pour ces produits que sont le pH, le pouvoir de rétention en eau ou la couleur font l’objet de nombreuses études.
L’objectif de cette étude est de préciser les attentes des professionnels sur le maigre et sur le gras pour 3 types de transformations (saucisson sec, jambon sec, rôti cuit), de faire état des méthodes de contrôle utilisées sur site (enquête auprès de 12 entreprises) et des outils disponibles pour mieux objectiver la qualité des viandes et des gras (campagne de mesures et d’analyses).

PDF icon fiche_bilan2014_047.pdf
2015

Production de mâles entiers, utilisation des viandes en frais ou salaisons et détection des viandes odorantes en abattoir

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Fiche n° 051 : gestion et amélioration des qualités technologiques des produits

La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 vise l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions.
Au 1er janvier 2012, la France s’est engagée dans le traitement de la douleur post opératoire. Le développement de la production du mâle entier
s’est poursuivi : 24% des producteurs en France produisent des mâles entiers fin 2014 (12 % des carcasses sur le marché, le groupe Cooperl principalement).
En Europe, 28% des éleveurs ne castrent plus avec un développement récent important en Hollande, Allemagne et France.
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » (2 millions de Vaccins Zoétis Improvac commercialisés en Europe principalement en Belgique, 2014).
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle avec une tendance récente des abattoirs à diminuer le prix d’achat de 2 à 3€.
En 2014, l’Espagne poursuit sa production du mâle entier à 70%.
L’Allemagne et les Pays-Bas semblent faire une pause dans leur développement en 2014 (80 et 20 % des élevages respectivemverrent)
En 2009, la Commission Européenne avait financé un important programme sur le sujet (ALCASDE)
L’IFIP au travers des programmes de recherche financés par INAPORC et/ou européen à contribué depuis à :
actualiser le pourcentage de viandes à risques d’odeurs.
- établir le risque consommateur sur la viande fraîche en France.
- valider les performances de porcs mâles entiers en élevage et l’influence de paramètres de production :
 rationnement, mode d’alimentation soupe ou sec, porcs lourds, types génétiques en collaboration avec l’INRA.
tester des produits de salaison qui nécessitent une cuisson (chipolata, saucisse traditionnelle ou saucisse de Strasbourg et lardon fumé) et des produits consommés froids (jambon cuit, longe cuite, saucisson sec, pâté en boîte et de campagne, andouille).
- valider une ou des méthodes de tri en abattoir des carcasses odorantes animé par l’ARIP Bretonne (méthodes chimiques DROSME et sensorielles par Nez Humain)
participer aux appels d’offres européens de la DG SANCO sur cette thématique ; 2 projets nouveaux impliquaient l’IFIP en 2014 : programmes BOARCHECK et CAMPIG.

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2015

Définition d’un catalogue exhaustif des découpes et pièces de découpe françaises

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Fiche n° 048 : gestion et amélioration des qualités technologiques des produits

Dans le secteur de l’abattage/découpe porcin, il est parfois observé une absence de cohérence entre les appellations des pièces issues de la découpe primaire ou secondaire. Certaines pièces de même dénomination peuvent notamment présenter des spécificités de parages et de présentation différentes selon les régions.
De même, à découpe équivalente, il peut subsister plusieurs appellations pour une pièce identique.
Ce manque de cohérence nationale peut être pénalisant au niveau du marché à l’export, entraîne une multiplication du nombre de références et de cahiers des charges en entreprise et ne permet pas d’obtenir de bonne lisibilité du marché des pièces de découpe.

En 2006, l’IFIP a lancé à la demande d’INAPORC une action sur la construction d’un référentiel de découpe français mis à jour, l’unique référentiel de classification étant jusqu’alors le document « Les viandes de France » réalisé par l’OFIVAL et devenu obsolète. A l’issue d’une enquête se basant sur le recensement des pratiques de découpe dans une dizaine d’abattoirs/découpe du territoire national et d’une concertation interprofessionnelle sur les appellations de pièces de découpe, le catalogue de découpe « frenchporkcuts.com » a vu le jour en 2008 et est disponible en libre accès sur le web.

Ce catalogue orienté essentiellement pour le marché de l’export propose désormais une description exhaustive des possibilités de découpe et de présentation pour les pièces du «5ème quartier».

Par contre, la description des pièces de découpe issues des 4 pièces principales (épaule, jambon, poitrine, longe), volontairement succincte dans ce catalogue, ne permet pas aujourd’hui de caractériser l’ensemble des pratiques de découpe française.

C’est pour répondre aux besoins d’une classification exhaustive de l’ensemble des pièces de découpe, mais également pour permettre une correspondance entre les différents référentiels déjà existants et utilisés par l’Administration (arrêté de 1993, norme CEE/ONU, catalogue de l’OFIVAL, catalogue ESS-FOOD,…) que ce projet est proposé.

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2015

Acquisition de valeurs cardinales de souches pathogènes et altérantes des produits du porc

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Fiche n° 039 : maîtrise de l'hygiène des produits

Les caractéristiques physico-chimiques et les facteurs environnementaux (température de conservation de l’aliment) peuvent influer sur la
croissance des microorganismes potentiellement présents. Face à ces facteurs, il existe une variabilité de réponses entre souches d’une même espèce. La détermination des domaines de croissance de souches issues de la filière porcine est nécessaire pour connaître les conditions favorables ou non favorables à leur développement.

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2015

Réduction du sodium dans les produits de charcuterie

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Fiche n° 013 : contribution aux politiques publiques

Réduire la quantité de sodium apportée par les produits de charcuterie et salaison, sans modifier leurs caractéristiques technologiques, sensorielles
et microbiologiques, est un enjeu très important pour les transformateurs de porc. Des solutions de réduction de la teneur en sodium des produits de charcuterie existent ou sont en cours de développement. L’Ifip a recensé l’ensemble des solutions étudiées dans la littérature scientifique et professionnelle.

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2015

Impact du niveau du prix de détail sur la consommation de porc frais des ménages

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Fiche n° 012 : économie de la filière et consommation

Le prix occupe une place prépondérante dans le choix des consommateurs, d’autant plus lorsque ils sont soumis à des incertitudes économiques qui pèsent sur leur pouvoir d’achat.
Par ailleurs, face à des prix des matières premières agricoles variables avec des périodes de forte hausse, quels sont les effets de la répercussion même partielle des hausses jusqu’aux prix de détail ?

Un modèle appliqué aux données du panel Kantar a été construit pour estimer l’impact d’un écart du prix de détail du porc frais sur les quantités achetées. Il mesure l’élasticité-prix (évolution des volumes achetés pour une variation de prix de 1%) et évalue les reports potentiels vers d’autres produits.

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2015

La consommation des produits de porc

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Fiche n° 011 : économie de la filière et consommation

Le Pôle Economie de l’IFIP suit les quantités consommées de porc, notamment au travers du panel Kantar Worldpanel qui mesure les achats des ménages, dans différents circuits (grande distribution, bouchers-charcutiers, marchés, vente en ligne…).
85% du porc (produits frais et la charcuterie) est consommé à domicile, contre 15% au travers de la Restauration Hors Foyer.

Le suivi s’accompagne d’une veille sur les tendances, profils des consommateurs, types de produits, circuits de commercialisation.
Des analyses sont aussi faites régulièrement sur la consommation de porc dans des pays étrangers.

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2015

Le commerce mondial des produits du porc

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Fiche n° 006 : économie de la filière et consommation

Malgré la lente dégradation de la production porcine française de ces dernières années, les entreprises françaises continuent à occuper une
place importante dans les échanges mondiaux de viande de porc, à l’importation comme à l’exportation.
Ces échanges reposent sur des combinaisons multiples entre pays et produits.
L’exportation permet d’exploiter les différents débouchés pour obtenir la meilleure valorisation de la carcasse.
L’importation satisfait des besoins mal couverts par l’offre nationale, en termes d’élaboration, qualité du produit ou de poids, mais aussi en prix.
Une bonne connaissance des échanges est indispensable pour maîtriser les marchés.
L’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays, de l’UE et dans le monde et sur leur niveau de compétitivité.
Une base de données du commerce mondial des porcs vivants, des produits et des sous produits est gérée par l’Ifip, avec l’appui financier d’INAPORC. Elle comprend des données mensuelles et annuelles pour les principaux pays. Les échanges sont suivis, pour l’ensemble des produits disponibles en volume et en valeur.
On peut ainsi apprécier les évolutions, à court ou long terme et avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations.
Les données de cette base servent à la réalisation de multiples communications écrites et orales.

PDF icon fiche_bilan2014_006.pdf
2015

Adaptation offre-demande dans la filière porcine : où en est-on ?

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Fiche n° 007 : écononomie de la filière et consommation

Légèrement excédentaire en volume dans ses échanges extérieurs, la filière porcine française est pourtant déficitaire en valeur.
En 2014, le déficit s’est élevé à 340 millions d’euros avec tous les pays, mais à plus de 700 millions avec ceux de l’UE.
La France exporte des produits peu élaborés (animaux, carcasses, pièces avec os) et importe des produits transformés.
Autrement dit, la France importe de la valeur ajoutée qui concurrence les emplois en France, fait perdre de la rentabilité et menace la pérennité de pans d’activité.
Maladie en soi, ce constat est aussi le symptôme d’un manque d’adaptation de l’offre française de produits du porc à la demande qui s’exprime dans notre pays.
Soit les produits attendus n’existent pas, soit leur qualité est insuffisante, soit leur coût est trop élevé.
Cette inadaptation doit être corrigée, faute de quoi les importations continueront de s’accroître et la filière française continuera de s’appauvrir.

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2015

Point sur l’affichage environnemental dans l’industrie charcutière française / State-of-play review on environmental labelling in the French charcuterie industry

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(1), 77-84 - La revue R&D de la filière porcine française

L’affichage environnemental appliqué aux produits alimentaires est à l’étude depuis les Lois issues du Grenelle de l’environnement en 2009 et 2010. Afin de mesurer l’impact environnemental des viandes et charcuteries, des études ont été menées aux différents maillons de la filière porcine française pour établir une mesure multicritères. Sous l’impulsion de la FICT, ces résultats ont été testés dans une démarche volontaire d’expérimentation de l’affichage environnemental afin de recueillir la perception du consommateur.
Les résultats ont montré que si l’ACV est pertinente dans une démarche d’écoconception, elle est complexe à mettre en oeuvre dans un objectif d’affichage sur les produits. Malgré ces difficultés, il apparaît que 80% de l’impact des produits est porté par la matière première qui entre dans les recettes des produits de charcuterie. Plus les produits sont qualitatifs, c’est à dire riches en protéines et pauvres en eau, plus leur impact environnemental est fort. Plus les animaux ont une croissance lente et sont abattus à des âges avancés pour la qualité de leurs viandes, plus leur impact environnemental est important.
Enfin un test consommateur a montré que les acheteurs comprennent mieux les affichages relatifs (A,B,C,D) que les affichages absolus (kg de CO₂/kg par exemple).
La clé de répartition des impacts environnementaux de l’animal entre ses produits et coproduits n’est pas encore fixée par les méthodologies d’ACV. Elle influence pourtant très fortement les résultats d’impacts environnementaux affectés aux différents produits carnés issus de l’abattage des animaux d’élevage.

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2015

Point sur l’affichage environnemental dans l’industrie charcutière française / State-of-play review on environmental labelling in the French charcuterie industry

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(1), 77-84 - La revue R&D de la filière porcine française

L’affichage environnemental appliqué aux produits alimentaires est à l’étude depuis les Lois issues du Grenelle de l’environnement en 2009 et 2010. Afin de mesurer l’impact environnemental des viandes et charcuteries, des études ont été menées aux différents maillons de la filière porcine française pour établir une mesure multicritères. Sous l’impulsion de la FICT, ces résultats ont été testés dans une démarche volontaire d’expérimentation de l’affichage environnemental afin de recueillir la perception du consommateur.
Les résultats ont montré que si l’ACV est pertinente dans une démarche d’écoconception, elle est complexe à mettre en oeuvre dans un objectif d’affichage sur les produits. Malgré ces difficultés, il apparaît que 80% de l’impact des produits est porté par la matière première qui entre dans les recettes des produits de charcuterie. Plus les produits sont qualitatifs, c’est à dire riches en protéines et pauvres en eau, plus leur impact environnemental est fort. Plus les animaux ont une croissance lente et sont abattus à des âges avancés pour la qualité de leurs viandes, plus leur impact environnemental est important.
Enfin un test consommateur a montré que les acheteurs comprennent mieux les affichages relatifs (A,B,C,D) que les affichages absolus (kg de CO₂/kg par exemple).
La clé de répartition des impacts environnementaux de l’animal entre ses produits et coproduits n’est pas encore fixée par les méthodologies d’ACV. Elle influence pourtant très fortement les résultats d’impacts environnementaux affectés aux différents produits carnés issus de l’abattage des animaux d’élevage.

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2015

Processus technologique de l'abattage-découpe des porcs (cahier du Mémento viandes et charcuteries)

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Cahier illustré tiré du Mémento viandes et charcuteries, disponible immédiatement en téléchargement.

A partir des savoirs de ses experts, l’IFIP propose un recueil de connaissances destiné aux professionnels des viandes et produits carnés. Il est constitué de 16 synthèses de 6 à 16 pages qui traitent chacune un sujet important pour le secteur porcin. Ni publications scientifiques, ni vulgarisations, les synthèses du Mémento s’adressent aux services techniques et de R&D des entreprises de l'aval de la filière porcine. C'est un outil du quotidien pour mieux comprendre les technologies et les produits du porc.

35,00 €
2014

Les principaux procédés de conditionnement de la viande de porc (cahier du Mémento viandes et charcuteries)

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Cahier illustré tiré du Mémento viandes et charcuteries, disponible immédiatement en téléchargement.

A partir des savoirs de ses experts, l’IFIP propose un recueil de connaissances destiné aux professionnels des viandes et produits carnés. Il est constitué de 16 synthèses de 6 à 16 pages qui traitent chacune un sujet important pour le secteur porcin. Ni publications scientifiques, ni vulgarisations, les synthèses du Mémento s’adressent aux services techniques et de R&D des entreprises de l'aval de la filière porcine. C'est un outil du quotidien pour mieux comprendre les technologies et les produits du porc.

35,00 €
2014

La capacité de rétention d'eau de la viande : mécanismes et facteurs influents ; rôle du sel et des phosphates (cahier du Mémento viandes et charcuteries)

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Cahier illustré tiré du Mémento viandes et charcuteries, disponible immédiatement en téléchargement.

A partir des savoirs de ses experts, l’IFIP propose un recueil de connaissances destiné aux professionnels des viandes et produits carnés. Il est constitué de 16 synthèses de 6 à 16 pages qui traitent chacune un sujet important pour le secteur porcin. Ni publications scientifiques, ni vulgarisations, les synthèses du Mémento s’adressent aux services techniques et de R&D des entreprises de l'aval de la filière porcine. C'est un outil du quotidien pour mieux comprendre les technologies et les produits du porc.

35,00 €
2014

Technologie du jambon sec (cahier du Mémento viandes et charcuteries)

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Cahier illustré tiré du Mémento viandes et charcuteries, disponible immédiatement en téléchargement.

A partir des savoirs de ses experts, l’IFIP propose un recueil de connaissances destiné aux professionnels des viandes et produits carnés. Il est constitué de 16 synthèses de 6 à 16 pages qui traitent chacune un sujet important pour le secteur porcin. Ni publications scientifiques, ni vulgarisations, les synthèses du Mémento s’adressent aux services techniques et de R&D des entreprises de l'aval de la filière porcine. C'est un outil du quotidien pour mieux comprendre les technologies et les produits du porc

35,00 €
2014

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