La base documentaire de l'IFIP

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Facteurs de risque de morsures de queue. Les contrôles bâtiment : l’ambiance

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Vaérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 1-2

Fiche n° 09 : morsure de queue

Le porc présente une sensibilité importante aux variations des facteurs d’ambiance (température, humidité, vitesse d’air et concentration en gaz). La ventilation et le chauffage permettent de réguler l’ensemble ces paramètres. Un problème d’ambiance se traduit généralement par la détérioration des performances zootechniques des animaux (croissance, indice de consommation,…) et peut conduire à une dégradation de l’état sanitaire et à l’apparition de déviances comportementales telles que la caudophagie.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 1-2
2017

Les audits biosécurité en élevage

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Isabelle Corrégé, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 32-33

La biosécurité est la base de la maîtrise de la santé en élevage et c’est un prérequis à toute démarche de réduction des antibiotiques. La mise en oeuvre des mesures de biosécurité est très variable selon les élevages et des axes de progrès persistent. La réalisation d’un audit biosécurité permet à l’éleveur de faire le point sur ses pratiques et de mettre en place des mesures de progrès.

2017

Faire évoluer la biosécurité dans un élevage, entretien avec un vétérinaire de groupement

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Isahelle Corrégé, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 34-35

Catherine Cavarait, vétérinaire du groupement Agrial est impliquée au quotidien dans la mise en oeuvre de démarches de biosécurité et de réduction des antibiotiques en élevage.
Elle nous fait partager son approche et son retour d’expérience à partir de l’exemple d’actions mises en place dans un élevage naisseur-engraisseur et au sein de l’équipe technique Agrial.

2017

Compatibilité des antibiotiques avec les désinfectants de l’eau d’abreuvement

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Anne Hémonic, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 29-31

Est-il possible d’administrer un traitement antibiotique par pompe doseuse quand l’eau est désinfectée par du chlore, du peroxyde d’hydrogène ou de l’eau électrolysée ? Pour le chlore liquide : oui. Par contre, l'amoxicilline et la tylosine sont légèrement sensibles au peroxyde d’hydrogène. Enfin, aucun antibiotique n’est stable dans l’eau électrolysée.

2017

La santé animale à portée de smartphone : BâtiSanté

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Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 79

Fiche n° 42 : créer des outils d’aide à la décision

BâtiSanté est une application gratuite pour smartphone permettant de : (1) réaliser un auto-diagnostic en élevage des facteurs de risque relatifs aux bâtiments ou aux équipements et ayant un lien avec la santé des animaux ; (2) de suggérer des actions correctrices appropriées.

Cet outil simple et ludique est destiné aux éleveurs, conseillers techniques, voire apprenants.

Les enjeux de maîtrise associés à cet outil sont multiples : économiques (performances), éthiques (bien-être animal), environnementaux (consommation d’antibiotiques et résidus dans les effluents d’élevage) et de santé publique (antibiorésistance).

PDF icon Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 79, fiche n° 42
2017

Audit sur la qualité de l’eau d’abreuvement et l’utilisation des pompes doseuses

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Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 73

Fiche n° 37 : optimiser les performances en élevage

L’eau est le premier aliment des porcs.

Sa qualité fait donc partie des mesures essentielles pour maîtriser l’état sanitaire d’un cheptel.

Une mauvaise qualité bactériologique est notamment un facteur de risque des pathologies digestives.

Certaines qualités chimiques sont aussi problématiques (eau dure, riche en fer ou en manganèse) en altérant l’efficacité désinfectante de la chloration, en encrassant les circuits d’eau (canalisation, pompe doseuse, compteur d’eau), ou en réduisant la solubilité de certains médicaments…

Par ailleurs, la pompe doseuse est aujourd’hui incontournable en élevage pour traiter les animaux, notamment en post-sevrage. Mais la fiabilité des traitements implique que les élevages soient équipés d’un matériel adapté et que les éleveurs maîtrisent son utilisation.

Une enquête a été réalisée dans un échantillon de 109 élevages équipés pour dresser un état des lieux des équipements, de la motivation et des pratiques d’utilisation de la pompe doseuse.

Dans 46 élevages non équipés, l’enquête visait aussi à comprendre les freins.

Une autre étude, intitulé ANTIBI’eau, a permis d’analyser la stabilité des antibiotiques dilués dans une eau désinfectée avec de l’hypochlorite de sodium, du peroxyde d’hydrogène ou de l’eau électrolysée.

Enfin, dans le cadre du plan Ecoantibio2017, une grille d’audit de la qualité de l’eau et de l’utilisation des pompes doseuses a été élaborée et des formations pratiques ont été réalisées.

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 73, fiche n° 37
2017

Intérêt comparé des vaccinations PCV2 et Mycoplasma hyopneumoniae, combinées ou non

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Isabelle Corrégé, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 74

Fiche n° 38 : optimiser les performances en élevage

Mycoplasma hyopneumoniae (Mhyo) et PCV2 sont très présents dans les élevages de porcs. La co-infection par ces

2 pathogènes en aggrave les effets sur la santé et la croissance des porcs.

La vaccination vis-à-vis de Mhyo est très répandue en élevage et celle contre le virus du PCV2 est largement utilisée dans des élevages présentant une expression clinique des maladies associées au PCV2.

L’objectif est de comparer l’impact sur les performances des porcs, la virémie et les lésions pulmonaires, de la vaccination combinée PCV2+Mhyo avec la vaccination Mhyo seule dans un élevage avec une forme subclinique de PCV2 et une circulation de M. hyopneumoniae.

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2016, mai 2017, p. 74, fiche n° 38
2017

Un socle de Bonnes Pratiques d’Hygiène bien appliqué en élevage

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Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 64

Fiche n° 29 : promouvoir les bonnes pratiques

Le Guide de Bonnes Pratiques d’Hygiène (GBPH) a pour objectif d’aider les éleveurs à maîtriser la sécurité sanitaire de la viande de porc. Il propose des éléments concrets et adaptés de maîtrise des « dangers » identifiés pour le consommateur, mais aussi de la santé des porcs. Il donne l’opportunité de revoir la biosécurité dans les élevages.

Le GBPH porc a été officiellement validé par les services de l’Etat en 2012. Les mesures répertoriées sont considérées comme efficaces et suffisantes pour répondre à l’objectif de sécurité de la viande. A partir de 2010, un audit a été initié par les Organisations Professionnelles pour évaluer le degré de conformité des élevages à ces «bonnes pratiques» (BPH).

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 64, fiche n° 29
2017

Un socle de Bonnes Pratiques d'Hygiène globalement bien appliqué

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 38-39, par Anne Hémonic

93,7 %, c'est le taux moyen de conformité aux bonnes pratiques d'hygiène des 1 539 élevages audités entre 2010 et 2013. Ce très bon résultat signifie que les démarches basées sur le Guide de Bonnes Pratiques d'Hygiène, notamment la maîtrise des Salmonelles en élevage, ou encore le plan Ecoantibio, reposent sur un socle de mesures déjà globalement bien maîtrisé.

2017

Facteurs de risque de morsures de queue: les animaux

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, par Valérie Courboulay

Fiche 15 : morsure de queue

Il n'est pas possible actuellement de prévoir quel porc rique d'être mordeur et quel porc risque d'être mordu. L'état de santé des animaux, mais également la composition du groupe et certains facteurs individuels seraient des facteurs de risque potentiels.

PDF icon techporc_fiche_n34_2017.pdf
2017

Journées de la Recherche Porcine 2017

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Le recueil des JRP permet la diffusion rapide des résultats de la recherche francophone sous forme d’articles de 6 pages ou 2 pages, comprenant tous un résumé en anglais.

107,00 €
2017

Les élevages de porcs face aux exigences de compétitivité et aux demandes de société. Des injonctions contradictoires ?

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visuel d'intervention présenté par Christine Roguet, aux 3es Journées Tech Porc, "Actualités de la Recherche-Développement pour l'élevage porcin", session : élevage et société, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 3 pages

PDF icon Christine Roguet, 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 3 pages
2017

Caudectomie et cannibalisme : une question aigüe

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visuel d'intervention présenté par Anne Hémonic et Valérie Courboulay, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : élevage et société, Quessoy, le 22 novembre 2016, 5 pages.

PDF icon Anne Hémonic et Valérie Courboulay, 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 3 pages
2017

L’élevage de précision et la maîtrise de la santé

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visuel d'intervention présenté par Anne Hémonic et Yvonnick Rousselière, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : élevage de précision : enjeux et permiers acquis, Quessoy, le 22 novembre 2016, 4 pages.

PDF icon Anne Hémonic et Yvonnick Rousselière, 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 4 pages
2017

Consommation de viande : apports de la sociologie à l’analyse des controverses

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Boutin et al., 16es Journées Sciences du Muscle et Technologies des Viandes, 21-22 novembre 2016, Paris, France, p. 5-6

La consommation de viande est l’objet de nombreuses publications dans des journaux scientifiques ou dans les médias généralistes La base de données Europresse recense plus de 2 500 articles sur le sujet sur les deux dernières années en France. Cette dynamique est notamment portée par les questions mises en débat dans l’espace public relatives à la place des produits carnés dans notre régime alimentaire : santé, environnement, bien-être animal.... Dans le cadre du RMT « Economie des filières animales », regroupant les différents instituts techniques animaux et des chercheurs, un travail d’analyse des controverses et des critiques autour de la consommation de viande a été entrepris, avec l’appui de sociologues. Cette contribution a pour objectif de montrer comment la sociologie peut contribuer à éclairer les controverses sur la consommation de viande, par l’analyse des transformations sociales induites par celles-ci, et de présenter quels sont les travaux entrepris par le RMT. Les résultats complèteront des travaux en cours sur les controverses autour de l’élevage (Delanoue et Roguet, 2015).

ENG

Meat consumption: contribution of sociology to the analysis of controversies

Debates on meat product consumption have regularly emerged in the French society over the last decade. They involve different stakeholders (producers, meat industry, retailers, animal welfare or environmental non-governmental associations…) that exchange a set of arguments concerning the impact of livestock production and meat consumption.

In the framework of a network devoted to the economic analysis of animal product sectors, the authors carried out a general analysis of the different controversies regarding meat consumption in order to propose a mapping of the main stakeholders’ points of views. Secondly, a focus on the animal slaughtering controversy was performed. The objective of this paper was to highlight how a sociological approach can be useful for professionals to have a better understanding of the emergence and development of a controversy.

PDF icon Boutin et al., 16es Journées Sciences du Muscle et Technologies des Viandes, 21-22 novembre 2016, Paris, France
2016

La gestion du statut sanitaire des reproducteurs en France

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Le sanitaire fait partie des préoccupations majeures des éleveurs : un bon niveau sanitaire est le garant de bons résultats techniques et donc économiques mais influence également les conditions de travail et le niveau d’utilisation des antibiotiques.
L’organisation pyramidale de la diffusion des reproducteurs nécessite une maîtrise sanitaire rigoureuse dans les élevages de sélection et de multiplication pour éviter la diffusion d’agents pathogènes ainsi que la dégradation du niveau sanitaire des élevages de production. C’est pourquoi les élevages de sélection et de multiplication sont peuplés avec des animaux de très bonne qualité sanitaire, mettent en place des mesures de biosécurité strictes pour limiter le risque d’introduction d’un nouvel agent pathogène et font l’objet de contrôles sanitaires réguliers pour vérifier le maintien dans le temps de ce statut sanitaire.
Cependant, le succès de l’introduction des reproducteurs dans un élevage ne se limite pas au seul statut sanitaire des animaux introduits. Le statut sanitaire (germes présents et dynamique de l’infection) de l’élevage receveur doit également être connu et la réussite reposera sur une conduite et une gestion de la quarantaine adaptées aux statuts sanitaires des cochettes et de l’élevage receveur. L’encadrement sanitaire des élevages doit donc jouer un rôle prépondérant dans le suivi et les conseils dans le domaine de l’introduction des reproducteurs.

PDF icon article de congrès de Isabelle Corrégé, 12es RIPP, Rennes, 23 mars 2012, p.43-49
2016

Dépenses de santé dans les élevages de porcs français : évolution et facteurs de variation / Medication cost in French pig farms: Evolution and variation factors

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 1-8 - La revue R&D de la filière porcine française

L’évolution sur les dix dernières années des dépenses de santé des élevages naisseurs-engraisseurs (n> 1475 élevages) et postsevreurs-engraisseurs (n> 339 élevages) est analysée à partir de la base de Gestion Technico-Économique (GTE). Les dépenses de santé totales et réparties en 4 catégories sont étudiées : vaccins et produits de conduite d’élevage (dépenses préventives) ; supplémentations par voie orale, antibiotiques et anti-inflammatoires injectables (dépenses curatives).
Les dépenses de santé pour l’année 2014 sont analysées en regard de certaines caractéristiques d’élevage (région, taille d’élevage, type de conduite en bandes). Chez les naisseurs-engraisseurs, les dépenses de santé totales diminuent ainsi que les produits de conduite d’élevage, les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti-inflammatoires injectables. Les dépenses en vaccins augmentent. De 2004 à 2014, les dépenses de santé curatives diminuent de 41% et restent inférieures, en valeur absolue, aux préventives. Chez les post-sevreurs-engraisseurs, les dépenses de santé diminuent également ainsi que les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti-inflammatoire injectables. Par contre, les dépenses préventives n’augmentent pas. Les dépenses de santé curatives diminuent de 47%.
L’influence de la zone géographique est le principal critère mis en évidence chez les naisseurs-engraisseurs. Chez les post-sevreurs engraisseurs, c’est la taille de l’élevage qui est lié aux niveaux de dépenses de santé.

35,00 €
2016

BatiSanté, un guide visuel d'autodiagnostic

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Outil. BatiSanté permet de réaliser rapidement et gratuitement un auto-diagnostic des conditions de logement dans l'élevage, au regard des exigences de santé des porcs et dans l'objectif de démédiquer.

2016

Effects of the diet form on health and performance of weaning or fattening pigs

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visuel de Eric Royer et al., présenté aux 66e EAAP, Varsovie, Pologne, le 31 août-04 septembre 2015, session 14 : customized nutrition taking into account the health status of farms and individual animals, 11 pages

Four experiments were carried out to study the effect of dietary presentation on pigs. In a postweaning study, meal and pellets were compared in either good or bad sanitary conditions (Exp. 1, 14 pens/treatment). Over 41 days after weaning, pigs were offered ad libitum a phase 1 then a phase 2 diet in a dry feeder. The meal form increased DF1 (+6%, P<0.01) but reduced ADG (-4%, P<0.05), then increased FCR (+10%, P<0.01). Meal improved the faecal consistency at d 20 (+8%, P<0.05), but no differences were observed between treatments at d 5, 12 and 26. No interaction between presentation and sanitary conditions was found. In the fattening periods, diet was presented either as meal or ground pellets and delivered restrictively using a liquid feeding system to gilts and barrows (Exp. 2, 16 pens/treatment) or boars (Exp. 3, 8 pens/treatment). In Exp. 2 DFI averaged 2.13 kg for both presentations , but FCR (-5%, P<0.05), carcass yield (+1%, P<0.01) and carcass leanness (+0.4%, P=0.09) were (or tended to be) improved with pellets. In Exp. 3, the tendency for a lower DFI with pellets (-2%, P=0.06) without any difference in ADG resulted in a reduction in FCR (-3%, P=0.05). With pellets, fewer pigs presented a skatole level above the minimum detectable concentration in liquid fat (P=0.01). In Exp. 4 (32 pens/treatment), meal and pellets supplied in dry feeders and meal mixed with water in the trough were given to fatteners, either under restricted or ad libitum feeding conditions. The DFI was higher with liquid meal than with the other forms (P<0.01). During the growing phase, the highest ADG was found with pellets and the lowest with liquid meal, whereas during the finishing period ADG was higher with liquid meal and pellets than with dry meal. The FCR was 4 and 7% lower with pellets than with dry and wet meal, respectively (P<0.01). The improved FCR observed in Exp. 1 to 4 with pellets, compared with dry or wet meal, could be attributed to the increased digestibility of nutrients induced by technology used for diet preparation.

PDF icon Eric Royer et al., 66th EAAP, Varsovie, Pologne, le 31 août-04 septembre 2015, 11 pages
2016

De la source de contamination au produit : méthodes pour quantifier le transfert

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visuel de Catherine Jondreville et al. aux 6èmes Rencontres du RMT Quasaprove « Recherche appliquée, Formation & Transfert», Paris, le 8 mars 2016.

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2016

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