La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Facteurs de risque de morsures de queue: les animaux

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, par Valérie Courboulay

Fiche 15 : morsure de queue

Il n'est pas possible actuellement de prévoir quel porc rique d'être mordeur et quel porc risque d'être mordu. L'état de santé des animaux, mais également la composition du groupe et certains facteurs individuels seraient des facteurs de risque potentiels.

PDF icon techporc_fiche_n34_2017.pdf
2017

Un socle de Bonnes Pratiques d'Hygiène globalement bien appliqué

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 38-39, par Anne Hémonic

93,7 %, c'est le taux moyen de conformité aux bonnes pratiques d'hygiène des 1 539 élevages audités entre 2010 et 2013. Ce très bon résultat signifie que les démarches basées sur le Guide de Bonnes Pratiques d'Hygiène, notamment la maîtrise des Salmonelles en élevage, ou encore le plan Ecoantibio, reposent sur un socle de mesures déjà globalement bien maîtrisé.

2017

Journées de la Recherche Porcine 2017

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Le recueil des JRP permet la diffusion rapide des résultats de la recherche francophone sous forme d’articles de 6 pages ou 2 pages, comprenant tous un résumé en anglais.

107,00 €
2017

Caudectomie et cannibalisme : une question aigüe

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visuel d'intervention présenté par Anne Hémonic et Valérie Courboulay, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : élevage et société, Quessoy, le 22 novembre 2016, 5 pages.

PDF icon Anne Hémonic et Valérie Courboulay, 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 3 pages
2017

Les élevages de porcs face aux exigences de compétitivité et aux demandes de société. Des injonctions contradictoires ?

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visuel d'intervention présenté par Christine Roguet, aux 3es Journées Tech Porc, "Actualités de la Recherche-Développement pour l'élevage porcin", session : élevage et société, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 3 pages

PDF icon Christine Roguet, 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 3 pages
2017

L’élevage de précision et la maîtrise de la santé

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visuel d'intervention présenté par Anne Hémonic et Yvonnick Rousselière, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : élevage de précision : enjeux et permiers acquis, Quessoy, le 22 novembre 2016, 4 pages.

PDF icon Anne Hémonic et Yvonnick Rousselière, 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 4 pages
2017

Consommation de viande : apports de la sociologie à l’analyse des controverses

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Boutin et al., 16es Journées Sciences du Muscle et Technologies des Viandes, 21-22 novembre 2016, Paris, France, p. 5-6

La consommation de viande est l’objet de nombreuses publications dans des journaux scientifiques ou dans les médias généralistes La base de données Europresse recense plus de 2 500 articles sur le sujet sur les deux dernières années en France. Cette dynamique est notamment portée par les questions mises en débat dans l’espace public relatives à la place des produits carnés dans notre régime alimentaire : santé, environnement, bien-être animal.... Dans le cadre du RMT « Economie des filières animales », regroupant les différents instituts techniques animaux et des chercheurs, un travail d’analyse des controverses et des critiques autour de la consommation de viande a été entrepris, avec l’appui de sociologues. Cette contribution a pour objectif de montrer comment la sociologie peut contribuer à éclairer les controverses sur la consommation de viande, par l’analyse des transformations sociales induites par celles-ci, et de présenter quels sont les travaux entrepris par le RMT. Les résultats complèteront des travaux en cours sur les controverses autour de l’élevage (Delanoue et Roguet, 2015).

ENG

Meat consumption: contribution of sociology to the analysis of controversies

Debates on meat product consumption have regularly emerged in the French society over the last decade. They involve different stakeholders (producers, meat industry, retailers, animal welfare or environmental non-governmental associations…) that exchange a set of arguments concerning the impact of livestock production and meat consumption.

In the framework of a network devoted to the economic analysis of animal product sectors, the authors carried out a general analysis of the different controversies regarding meat consumption in order to propose a mapping of the main stakeholders’ points of views. Secondly, a focus on the animal slaughtering controversy was performed. The objective of this paper was to highlight how a sociological approach can be useful for professionals to have a better understanding of the emergence and development of a controversy.

PDF icon Boutin et al., 16es Journées Sciences du Muscle et Technologies des Viandes, 21-22 novembre 2016, Paris, France
2016

La gestion du statut sanitaire des reproducteurs en France

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Le sanitaire fait partie des préoccupations majeures des éleveurs : un bon niveau sanitaire est le garant de bons résultats techniques et donc économiques mais influence également les conditions de travail et le niveau d’utilisation des antibiotiques.
L’organisation pyramidale de la diffusion des reproducteurs nécessite une maîtrise sanitaire rigoureuse dans les élevages de sélection et de multiplication pour éviter la diffusion d’agents pathogènes ainsi que la dégradation du niveau sanitaire des élevages de production. C’est pourquoi les élevages de sélection et de multiplication sont peuplés avec des animaux de très bonne qualité sanitaire, mettent en place des mesures de biosécurité strictes pour limiter le risque d’introduction d’un nouvel agent pathogène et font l’objet de contrôles sanitaires réguliers pour vérifier le maintien dans le temps de ce statut sanitaire.
Cependant, le succès de l’introduction des reproducteurs dans un élevage ne se limite pas au seul statut sanitaire des animaux introduits. Le statut sanitaire (germes présents et dynamique de l’infection) de l’élevage receveur doit également être connu et la réussite reposera sur une conduite et une gestion de la quarantaine adaptées aux statuts sanitaires des cochettes et de l’élevage receveur. L’encadrement sanitaire des élevages doit donc jouer un rôle prépondérant dans le suivi et les conseils dans le domaine de l’introduction des reproducteurs.

PDF icon article de congrès de Isabelle Corrégé, 12es RIPP, Rennes, 23 mars 2012, p.43-49
2016

Dépenses de santé dans les élevages de porcs français : évolution et facteurs de variation / Medication cost in French pig farms: Evolution and variation factors

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 1-8 - La revue R&D de la filière porcine française

L’évolution sur les dix dernières années des dépenses de santé des élevages naisseurs-engraisseurs (n> 1475 élevages) et postsevreurs-engraisseurs (n> 339 élevages) est analysée à partir de la base de Gestion Technico-Économique (GTE). Les dépenses de santé totales et réparties en 4 catégories sont étudiées : vaccins et produits de conduite d’élevage (dépenses préventives) ; supplémentations par voie orale, antibiotiques et anti-inflammatoires injectables (dépenses curatives).
Les dépenses de santé pour l’année 2014 sont analysées en regard de certaines caractéristiques d’élevage (région, taille d’élevage, type de conduite en bandes). Chez les naisseurs-engraisseurs, les dépenses de santé totales diminuent ainsi que les produits de conduite d’élevage, les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti-inflammatoires injectables. Les dépenses en vaccins augmentent. De 2004 à 2014, les dépenses de santé curatives diminuent de 41% et restent inférieures, en valeur absolue, aux préventives. Chez les post-sevreurs-engraisseurs, les dépenses de santé diminuent également ainsi que les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti-inflammatoire injectables. Par contre, les dépenses préventives n’augmentent pas. Les dépenses de santé curatives diminuent de 47%.
L’influence de la zone géographique est le principal critère mis en évidence chez les naisseurs-engraisseurs. Chez les post-sevreurs engraisseurs, c’est la taille de l’élevage qui est lié aux niveaux de dépenses de santé.

35,00 €
2016

BatiSanté, un guide visuel d'autodiagnostic

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Outil. BatiSanté permet de réaliser rapidement et gratuitement un auto-diagnostic des conditions de logement dans l'élevage, au regard des exigences de santé des porcs et dans l'objectif de démédiquer.

2016

Effects of the diet form on health and performance of weaning or fattening pigs

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visuel de Eric Royer et al., présenté aux 66e EAAP, Varsovie, Pologne, le 31 août-04 septembre 2015, session 14 : customized nutrition taking into account the health status of farms and individual animals, 11 pages

Four experiments were carried out to study the effect of dietary presentation on pigs. In a postweaning study, meal and pellets were compared in either good or bad sanitary conditions (Exp. 1, 14 pens/treatment). Over 41 days after weaning, pigs were offered ad libitum a phase 1 then a phase 2 diet in a dry feeder. The meal form increased DF1 (+6%, P<0.01) but reduced ADG (-4%, P<0.05), then increased FCR (+10%, P<0.01). Meal improved the faecal consistency at d 20 (+8%, P<0.05), but no differences were observed between treatments at d 5, 12 and 26. No interaction between presentation and sanitary conditions was found. In the fattening periods, diet was presented either as meal or ground pellets and delivered restrictively using a liquid feeding system to gilts and barrows (Exp. 2, 16 pens/treatment) or boars (Exp. 3, 8 pens/treatment). In Exp. 2 DFI averaged 2.13 kg for both presentations , but FCR (-5%, P<0.05), carcass yield (+1%, P<0.01) and carcass leanness (+0.4%, P=0.09) were (or tended to be) improved with pellets. In Exp. 3, the tendency for a lower DFI with pellets (-2%, P=0.06) without any difference in ADG resulted in a reduction in FCR (-3%, P=0.05). With pellets, fewer pigs presented a skatole level above the minimum detectable concentration in liquid fat (P=0.01). In Exp. 4 (32 pens/treatment), meal and pellets supplied in dry feeders and meal mixed with water in the trough were given to fatteners, either under restricted or ad libitum feeding conditions. The DFI was higher with liquid meal than with the other forms (P<0.01). During the growing phase, the highest ADG was found with pellets and the lowest with liquid meal, whereas during the finishing period ADG was higher with liquid meal and pellets than with dry meal. The FCR was 4 and 7% lower with pellets than with dry and wet meal, respectively (P<0.01). The improved FCR observed in Exp. 1 to 4 with pellets, compared with dry or wet meal, could be attributed to the increased digestibility of nutrients induced by technology used for diet preparation.

PDF icon Eric Royer et al., 66th EAAP, Varsovie, Pologne, le 31 août-04 septembre 2015, 11 pages
2016

De la source de contamination au produit : méthodes pour quantifier le transfert

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visuel de Catherine Jondreville et al. aux 6èmes Rencontres du RMT Quasaprove « Recherche appliquée, Formation & Transfert», Paris, le 8 mars 2016.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2016

Je pourrais vous parler de l’eau pendant toute une journée !

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Dossier spécial : de l'eau de qualité disponible pour le porc

Emmanuel Hilbert, éleveur naisseur-engraisseur en Mayenne, est très intéressé par la qualité de l’eau de boisson de ses animaux. Il a donc accepté de participer à un essai proposé par son groupement, Porc Armor Evolution, et sa vétérinaire. Objectif : vérifier la faisabilité d’un protocole de nettoyage-désinfection des canalisations d’eau en élevage.

2016

Influence des lésions de pneumonie sur les performances des porcs en croissance

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Poster.

La pneumonie, encore très présente, affecte les performances techniques et contribue à une part importante de l’utilisation des antibiotiques en
engraissement. Cette étude évalue la relation entre la sévérité de la pneumonie notée à l’abattoir et les performances individuelles des porcs en
croissance, notamment l’indice de consommation.

PDF icon poster ifip d'Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris
2016

Administration de médicaments par pompe doseuse : motivations, freins et pratiques d’utilisation

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Poster.

La fi abilité des traitements administrés par pompe doseuse implique que les élevages soient équipés d’un matériel adapté et que les éleveurs maîtrisent les bases de son utilisation. Cette étude a pour objectif de dresser un état des lieux de la motivation, des équipements et des pratiques d’utilisation de la pompe doseuse en 2014 dans un échantillon d’élevages équipés. Elle vise aussi à comprendre les freins dans les élevages non équipés.

PDF icon poster ifip d'Anne Hémonic et al., 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris
2016

Influence de l’intensité des lésions de pneumonie sur les performances des porcs en croissance

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Poster

FR

Les affections respiratoires, en particulier la pneumonie, restent très présentes chez les porcs en croissance malgré le développement de programmes vaccinaux (Leneveu et al., 2005). Elles affectent les performances techniques (réduction de la vitesse de croissance et hausse de la mortalité ; Aubry et al., 2010) et elles contribuent à une part importante de l’utilisation des antibiotiques en engraissement (Hémonic et al., 2014). La notation selon la surface des lésions de pneumonie observées est une méthode reconnue et fréquemment utilisée pour estimer l’importance des problèmes respiratoires affectant un animal. L’objectif de cette étude est d’évaluer la relation entre la sévérité de la pneumonie notée à l’abattoir et les performances individuelles des porcs en croissance, notamment l’indice de consommation.

ENG

Impact of intensity of pneumonia lesions on performances of growing pigs

Respiratory diseases, including pneumonia, affect the pig’s technical performances with a decrease in growth performance and an increase in mortality and contribute to a large proportion of antibiotic use during fattening.
The objective of this study was to assess the relationship between severity of pneumonia scored at the slaughterhouse and the individual growth performances of pigs.
A total of 168 pigs from Ifip’s experimental farrow-to-finish farm were used. The diagnosis of Mycoplasma hyopneumoniae was made by serological testing. Piglets were vaccinated against Mycoplasma hyopneumoniae at 10 days of age. The animals of this farm have a mean level of pneumonia lesions in the low to medium range (prevalence and surface of lesions). Individual feed conversion ratio (FCR), Average Daily Weight Gain (ADWG) and slaughterhouse data were registered. The pneumonia lesions were scored with the French standard method (score 0 to 28). Pig with extensive pneumonia lesions (score ≥ 6) had, during fattening, no significant decrease in ADG (-18 g / day) but significant deterioration in FCR (-0.17) which costs more than 3 euros per pig.

2016

Evolution des quantités d’antibiotiques utilisées entre 2010 et 2013 dans les élevages du Panel INAPORC et analyse des motifs de traitement par catégorie d’animaux

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FR

La filière porcine française s’est engagée depuis plusieurs années dans une dynamique de réduction des usages d’antibiotiques en élevage. Deux dispositifs complémentaires permettent de chiffrer les évolutions d’usages : le suivi annuel des ventes de l’Anses-ANMV - qui a noté une baisse de l’exposition des porcs de 22 % entre 2010 et 2013 - et le Panel INAPORC, qui a mesuré les usages d’antibiotiques et les modalités de traitement dans un échantillon représentatif d’élevages en 2010 et en 2013. L’objectif de cette étude est d’analyser, dans le Panel INAPORC, les évolutions d’usage d’antibiotiques obtenues en trois ans, en détaillant les catégories d’animaux destinataires et les motifs de traitement. Grâce au fort taux de participation des éleveurs (75 %), des vétérinaires et des fabricants d’aliment, l’enquête porte sur un échantillon de taille importante : 157 élevages, dont 148 ont également précisé les motifs de traitement. En trois ans, le nombre moyen de jours de traitement a significativement baissé de 29 % chez les porcelets sous la mère et de 19 % en post-sevrage. En engraissement, la baisse est de 29 % (non significative). Seuls les usages chez les truies ont augmenté (+ 17 %, non significatif), ce qui est probablement lié au récent logement en groupe des truies gestantes. Le recours aux Céphalosporines de dernières générations a chuté (- 90 % chez les porcelets en maternité). Au final, cette étude contribue à fournir des références précises, fiables et détaillées sur les usages d’antibiotiques en production porcine et témoigne des efforts engagés.

ENG

Evolution of antimicrobial use between 2010 and 2013 in farms of the INAPORC Panel and analysis of treatment patterns by animal category

The French pork industry has been very much involved for several years in a process of reducing antimicrobial use in farms. Nationally, two complementary tools quantify the evolution of antimicrobial use: the annual sales monitoring managed by Anses-ANMV - which highlighted a decrease of 22 % in exposure of pigs between 2010 and 2013 - and the INAPORC Panel, which measured the antimicrobial use and treatment patterns in a representative sample of farms in 2010 and 2013. The objective of this study is to analyse these latest data from the INAPORC Panel and the evolution of antimicrobial use over three years, detailing animal categories and reasons for treatment. Thanks to the high participation rate of farmers (75 %), veterinarians and feed manufacturers, the study covered a large sample of 157 farms, 148 of which also described the reasons for treatment. Over three years the average number of days of treatment significantly decreased by 29 % in suckling piglets and by 19 % in weaned piglets. In fattening pigs, the drop reached 29 % (not significant). Only uses in sows increased (+ 17 %, not significant), which is probably related to the recent group-housing of pregnant sows. The use of third and fourth generation cephalosporins decreased by 90 % in suckling piglets.
Finally, this study helps to provide accurate, reliable and detailed references in terms of antimicrobial use in swine production and reflects the efforts made by the French pork industry.

2016

Développement d'un modèle d’étude du stress oxydant chez le porcelet sevré

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FR

Lors de deux essais, 720 porcelets sevrés ([LWxLd]xPiétrain; 28 j) sont utilisés. Dans l’exp. 1, les facteurs étudiés sont le sexe, la vaccination ou non contre le circovirus de type 2 (PCV2), et un aliment 1er âge à teneur standard en vitamine E et sélénium (SA), ou supplémenté en vitamine E, levure de sélénium et concentré de melon riche en superoxyde dismutase (HA). Dans l’exp. 2, une double vaccination contre le PCV2 et la grippe, un stress thermique (36.5°C pendant 6 h) aux jours 9, 10, 23, 24, 37 et 38, ou des contrôles sont pratiqués, et les aliments SA et HA distribués. Le sang de 6 porcelets par traitement est prélevé à j 13, 28 et 40 (exp. 1), et j 13 et 40 (exp. 2) afin de mesurer l’activité de la gluthation peroxidase (GPx), et la teneur en haptoglobine, lipides peroxydés et protéines carbonylées. Le temps de demi-hémolyse (HT50) du sang total (WB) et des hématies (RBC) exposés à une attaque anti-radicalaire contrôlée est déterminé. L’aliment HA augmente les HT50 du WB et des RBC (P < 0,02) dans l’exp. 2, ainsi que du WB à j13 (interaction, P = 0,04) et des RBC des porcs non vaccinés (interaction, P = 0,05) dans l’exp. 1. Il augmente également la GPx (P = 0,01), les lipides peroxydés (P = 0,01) et les protéines carbonylées (P = 0,05) dans l’exp. 2. La vaccination augmente l'haptoglobine dans les exp. 1 et 2, les lipides peroxydés dans l’exp. 2 (P = 0,05), mais diminue la GPx pour les porcs HA à j 40 (interaction, P = 0,05) dans l’exp. 2, et les protéines carbonylées dans les exp. 1 et 2 (P < 0,06). Des interactions vaccination × stress × temps (P < 0,05) sont observées pour les HT50 dans l’exp. 2. A j 40, le stress thermique diminue les HT50 du WB (P = 0,01) et des RBC (P < 0,01) pour les porcelets vaccinés, alors que ces effets ne sont pas observés pour les porcelets non vaccinés. En conclusion, un modèle expérimental utilisant le stress thermique et la vaccination pourrait être utile pour évaluer des stratégies de limitation du stress oxydant.

ENG

Development of an experimental model of oxidative stress in weaned piglets

A total of 720 weaned piglets ([LWxLd]xPiétrain; 28 d of age) were used. In Exp.1, the factors were the sex, a vaccination at weaning against porcine circovirus type 2 (PCV2) or not, and phase 1 diets with standard levels of vitamin E and selenium (SA) or extra supplementation in vitamin E, selenium yeast and superoxide dismutase-rich melon supplement (HA). In Exp.2, a double vaccination against PCV2 and porcine influenza, heat stress at d 9-10, 23-24 and 37-38 (36.5°C over a 6h period) or controls, and SA or HA diets were applied. Blood samples were taken from 6 piglets per treatment at d 13, 28 and 40 in Exp.1 and d 13 and 40 in Exp.2. Serum haptoglobin, glutathione peroxidase activity (GPx), blood lipid peroxides and protein carbonyls were determined. Half-hemolysis time (HT50) of whole blood (WB) and red blood cells (RBC) exposed to a controlled free radical attack were determined. The HA supplementation increased HT50 of WB and RBC (P < 0.02) in Exp.2, as well as HT50 of WB at d13 (interaction, P = 0.04) and RBC of non-vaccinated pigs (interaction, P = 0.05) in Exp.1. In Exp.2, GPx increased (P = 0.01), whereas lipid peroxides (P = 0.01) and protein carbonyls (P = 0.05) decreased as a result of HA diet. Vaccinations increased haptoglobin in Exp.1 and 2, as well as lipid peroxides in Exp.2 (P = 0.05). Furthermore, the double vaccination decreased GPx activity for HA fed pigs at d 40 (interaction, P = 0.05) in Exp.2, and protein carbonyls in Exp.1 and 2 (P < 0.06). Vaccination × heat stress × time interactions (P < 0.05) were observed on HT50 values in Exp.2. At d 40, heat stress decreased WB (P = 0.01) and RBC HT50 (P < 0.01) for the vaccinated piglets, whereas such effects were not observed for the non-vaccinated piglets. In conclusion, an experimental model using heat stress and vaccination may be useful to assess strategies limiting oxidative stress.

2016

Enjeux et stratégies de la maîtrise du statut sanitaire des reproducteurs porcins et de la semence porcine en France

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FR

L’organisation génétique pyramidale nécessite une maîtrise sanitaire rigoureuse dans les centres de collecte de sperme (CIA) comme dans les élevages de sélection et de multiplication afin d’éviter la diffusion d’agents pathogènes. Malgré la diversité des opérateurs, les organismes de sélection porcine (OSP) et les CIA présents en France ont toujours su aborder de manière collective et concertée les enjeux sanitaires majeurs, en se regroupant au sein de l’Agence de la sélection porcine (ASP) ou de groupes techniques animés par l’Ifip.
Pour les maladies de catégorie I, la diffusion de reproducteurs et de semence est réglementée avec, pour certaines, des plans de surveillance sérologique. Par ailleurs, depuis les années 1990, l’Ifip, l’ASP, les OSP et les CIA se sont engagés dans une démarche volontaire de surveillance de pathogènes, en dehors du champ de la réglementation. Cette initiative a porté ses fruits, la France étant un des rares pays d'Europe dont l’ensemble des élevages de sélection et des CIA présente un statut SDRP négatif, et ce depuis 1997. L’aboutissement de ces actions a été la création, en 2014, d’une « démarche qualité sanitaire » (EQS) dans la filière génétique, regroupant l’ensemble des acteurs présents sur le territoire.
Cette synthèse aborde les enjeux de la maîtrise du statut sanitaire des reproducteurs et de la semence, les attentes en termes de statut sanitaire des reproducteurs, les maladies concernées, les moyens utilisés pour les contrôler et le fonctionnement du système de surveillance sanitaire français. Les mesures de biosécurité associées, les conditions de transport et d’accueil des reproducteurs dans les élevages de production sont également précisées.

ENG

The control of the health status of breeding pigs and boar semen in France: issues and strategies

The pyramid genetic organization requires rigorous sanitary control both in artificial insemination centers (AIC) and in selection and multiplication farms to avoid the spread of pathogens. In France, swine genetic and semen supply companies have always had a collective and concerted approach on the major health issues, being involved in technical groups led by Ifip and French Pig Breeding Agency (ASP).
Breeding pig and boar semen trading activities are regulated through a public policy for controlled contagious diseases, including in some cases serological monitoring plans. But further than the legal framework, Ifip, ASP, genetic companies and semen suppliers have been engaged since the 1990s in a voluntary approach of pathogen supervision. This initiative has been successful, as France is one of the few countries in Europe in which, since 1997, all pure breed farms and AIC have a PRRS negative status. The outcome of these actions was the creation, in 2014, of a health quality approach (EQS) for the genetics sector bringing together all the relevant actors in the country.
This overview deals with the issues of the health status control of breeding pigs and boar semen, the expectations on the health status of breeding pigs, the diseases concerned and the strategies implemented to control them and the French health monitoring scheme. The importance of linked biosecurity rules is also discussed, as are the transport and reception conditions of young gilts or boars in common production farms.

2016

L’administration de médicaments via l’eau de boisson par pompe doseuse : motivations, freins et pratiques d’utilisation

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Poster

FR

Les traitements oraux administrés via l’aliment, largement prédominants il y a 15 ans, diminuent régulièrement (36% des traitements antibiotiques chez le porc en 2013 contre 67% en 1999). L’eau de boisson devient la principale voie d’administration orale, avec 51% des traitements antibiotiques sous forme de poudres et solutions orales en 2013 contre 22% en 1999 (Anses-ANMV, 2014). Majoritairement administrés par pompe doseuse, la fiabilité de ces traitements implique que les élevages soient équipés d’un matériel adapté et que les éleveurs maîtrisent les bases de son utilisation (IFIP, 2010). Cette étude a pour objectif de dresser un état des lieux de la motivation, des équipements et des pratiques d’utilisation de la pompe doseuse en 2014 dans un échantillon d’élevages équipés. Elle vise aussi à comprendre les freins dans les élevages non équipés.

ENG

Medication via drinking water by a dosing pump : motivations, restraints and use practices

While treatments administered via the feed were prevalent 15 years ago, drinking water is now the main route of oral administration, with 51% of antibiotics in the form of powders and oral solutions in 2013 as against 22% in 1999 (ANMV, 2014). Mostly administered by dosing pump, the reliability of these treatments requires appropriate equipment and good use practices.
This phone survey aims to compile an inventory of motivations, equipment and practices in the use of the dosing pump in 116 equipped farms located throughout France. It also seeks to understand the restraints in 46 unequipped farms. For 46% of farmers, the main reasons for using a dosing pump were greater efficiency and responsiveness of treatment by water compared to feed. Some practices have improved since 2007: the complete rinsing of the circuit and the presence of an agitator in the tank concerned respectively 90% and 69% of farms in 2014 as against 62% and 52% in 2007. However, improvements are expected particularly in equipment maintenance which is implemented in less than 25% of farms, and on flow adjustment of drinkers, checked in only 47% of farms. For 43% of non-equipped farmers, the main obstacle is the constraint related to equipment: cost, settings, use.
This study underlines the importance of training farmers to optimise the reliability of treatments administered by drinking water.

2016

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