La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Comment la castration et la coupe de la queue influent sur les allaitements

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Valérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 22-24

Les pratiques de castration entrent dans une organisation du travail en élevage et sont souvent réalisées à un jour précis dans la semaine et donc un âge défini des porcelets.
Or les premiers jours de vie des animaux sont une période clé sur la mise en place des allaitements et déterminent au sein de la portée l’ordre d’accès aux tétines. Nous avons voulu voir si l’âge auquel sont pratiquées les interventions pouvait perturber les allaitements et avoir des conséquences sur les porcelets.

2017

Abattage-découpe de coches, changements en France et en Europe

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Bérengère Lecuyer, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 15-17

Dossier économie : concurrence internationale et marchés

La viande de coche, moins chère que celle de porc charcutier, est recherchée par les transformateurs pour ses qualités organoleptiques et technologiques. La France tend à diminuer ses exportations de coches. Mais l’Allemagne occupe toujours une place centrale dans l’abattage et la découpe des coches en Europe, ce qui donne lieu à des restructurations et partenariats industriels.

2017

Aussi sec, le « Maternéo » revêt une nouvelle sonde !

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Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 11-12

Les technologies de suivi des consommations d’aliment se développent en élevage porcin.
Alors qu’il y a seulement 4 ans, seul le « Gestal » très peu connu existait sur le marché français, il y a aujourd’hui des équipementiers français qui proposent de nombreuses solutions.
Ainsi, qu’il s’agisse du « Maternéo », du « Modulosec » ou encore d’autres dispositifs, il est aujourd’hui possible de suivre le comportement alimentaire et les consommations d’aliment pour les truies en maternité.

2017

Comparaison des performances des porcs femelles et mâles castrés selon le plafond de rationnement appliqué en fin d'engraissement (2,4 vs 2,7 kg/j)

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Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 125-126, poster

Le taux de muscle des pièces (TMP) à l'abattage et la plus-value accordée selon ce critère dépendent de la composition du gain de poids pendant la croissance. Le dépôt de gras s'accentue en fin d'engraissement notamment chez les mâles castrés (MC) dont la consommation moyenne journalière (CMJ) spontanée excède celle qui suffit pour maximiser le dépôt de muscle.
Un plan d'alimentation rationné est donc généralement appliqué aux MC, le plus souvent extrapolé aux femelles (F) dès lors qu'elles ne sont pas élevées en loges séparées. Dans l'étude réalisée, les performances obtenues par sexe avec deux plafonds de rationnement sont comparées, puis combinées pour évaluer les performances potentielles de la bande.

ENG

Growth performance and carcass characteristics obtained from gilts and barrows restrictively fed up to different maximum daily feed allowance at the end of the fattening period (2.4 or 2.7 kg/d)

Crossbred (Large White x Landrace) x Piétrain gilts (n = 40) and barrows (n = 40) were studied in a pen equipped with a precision feeding device that allows for feed restriction. Within each gender, pigs were restrictively fed with the same increase in daily allowance (+27 g/d) up to a different plateau: either 2.4 or 2.7 kg/d. Body weight (BW) and daily feed intake (ADFI) were measured individually from 32 to 113 kg on average. Pigs reached the plateau during the finishing period, except for some gilts whose spontaneous feed intake remained below. During this period, the decrease in the plateau value induced a decrease in average daily gain (ADG, P < 0.001) without any significant effect on feed conversion ratio, which was perhaps due to a different partition of energy intake between growth and activity in different treatments. The same carcass leanness was obtained with both plateaus in gilts, and in barrows the value obtained with 2.7 kg/d (59.6 point) was not significantly different from that obtained with 2.4 kg/d (60.0 point).
A combination of different plateaus and genders was performed to calculated average results at the batch level. A plateau fixed at 2.4 kg/d both for gilts and barrows leads to the lowest ADG, whereas feeding the gilts up to 2.7 kg/d and barrows up to 2.4 kg/d seems to be the most interesting compromise that lowers the average ADG less, and allows for an easier final management of the batch, without impairing FCR or carcass leanness. However, differences among combinations remain very small.

2017

Monitoring du niveau d'activité des truies par un accéléromètre communiquant placé sur la boucle d'identification

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Michel Marcon et al. , 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 171-172, poster

Le niveau d’activité des truies a une incidence sur leur état corporel, leur besoin alimentaire et peut être un indicateur de santé (Noblet et al., 1993, 1994 ; Quiniou, 2016). Noblet et al. (1994) montrent que la dépense énergétique d’une truie en position « debout »est le double de celle mesurée en position couchée. Ainsi, dès lors qu’il est possible de disposer du niveau d’activité d’une truie, il devient envisageable d’ajuster la ration alimentaire pour compenser les dépenses énergétiques des truies et ainsi homogénéiser l’état d’engraissement du troupeau. Pour mesurer l’activité d’une truie, plusieurs études ont montré l’intérêt d’utiliser un accéléromètre (Ringgenberg et al., 2010 ; Cornou et al., 2011 ; Ramonet et Bertin, 2015). Cependant, le positionnement de ce dernier, au cou ou à la patte, semble être le principal frein à son utilisation en élevages commerciaux. Dans ce contexte, l’IFIP a développé, conjointement avec la société Rf-track, un capteur d’activité, basé sur l’accélérométrie, qui se fixe à l’oreille de l’animal. Cette étude a comme double objectif de, (i) créer un algorithme capable de filtrer les données de l’accélérogramme pour déterminer trois états de la truie (couché, debout immobile et debout mobile) et (ii) évaluer la qualité de la prédiction de ce dernier.

ENG

Monitoring the sows’ level of activity through communicating accelerometer placed on earing tag

An activity sensor based on accelerometer technology has been developed and tested by IFIP. The device was designed to be used in a pig breeding situation with a dynamic group of sows. Thus, the choice was made to put the sensor on an ear tag in order to avoid hurting the animal and to reduce risks of losing the sensor. Energy management is a key point of the device, therefore, its lifetime is equivalent to the career of a sow. The algorithm was created by filming 24 sows on 2 x 2 hours sequences (96 hours of videos). In order to assess the algorithm’s accuracy 10 additional sows were filmed during 96 hours. The algorithm can determine three essential behaviors to assess the level of activity of a sow: (i) time spent lying down, (ii) time spent standing and (iii) time in motion. In order to assess the accuracy of the accelerometer we used the sensitivity which is defined by the number of true positive divided by the sum of true positive and false positive. At the end, we got a sensitivity of 94.3 % for the lying behavior, 66.9 % for the standing without walking and 68.4% for the walking. The next step is to integrate a level of energy spending depending on the sow activity to take into account this new variable in the determination of nutrients requirements and to be able of performing a precision feeding for pregnant sows.

2017

Monitoring du niveau d’activité des truies par un accéléromètre communiquant placé à l’oreille

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Michel Marcon et  al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

Le niveau d’activité des truies a une incidence sur leur état corporel, leur besoin alimentaire et peut être un indicateur de santé.
La bibliographie montre que la dépense énergétique d’une truie en position « debout » représente le double de celle mesurée en position couchée. Ainsi, en disposant du niveau d’activité en routine, il devient envisageable d’ajuster la ration alimentaire pour mieux homogénéiser l’état d’engraissement du troupeau de truies.

PDF icon Michel Marcon et al., 49es JRP, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster
2017

Performances des porcs femelles et mâles castrés selon le plafond de rationnement en fi n d’engraissement

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Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1 février 2017, poster

Le taux de muscle des pièces à l’abattage dépend de la composition du gain de poids pendant la croissance. Le dépôt de gras s’accentue en fi n d’engraissement notamment chez les mâles castrés (MC).
Ces derniers sont donc généralement alimentés de façon rationnée. Dès lors que les femelles (F) ne sont pas élevées en loges séparées c’est également le cas pour elles. Différents plafonds de rationnement peuvent cependant être mis en oeuvre qui sont évalués dans cette étude.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 49es JRP, Paris, 31 janvier et 1 février 2017, poster
2017

Quelles génétiques dans les élevages porcins français ?

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Claire Hassenfratz, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 36-37

Les tendances dans le choix des reproducteurs évoluent constamment. Désormais les croisements de cochettes parentales se concentrent en deux types, alors qu’en parallèle les alternatives au Piétrain en verrat terminal augmentent.

2017

Analyse et maîtrise des pertes en maternité

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Sylviane Boulot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 68

Avec en moyenne 20% de pertes sur nés totaux, la mortalité excessive des porcelets en maternité reste une préoccupation majeure, tant pour des raisons économiques que d’acceptation sociétale.

La détermination précise du stade et des causes de mortalité est essentielle pour en identifier les axes de progrès dans chaque élevage. Ainsi la contribution des mort-nés peut être importante (36% des pertes) mais varie selon les troupeaux.

Les pertes en allaitement dépendent de nombreux facteurs liés à la conduite et leur analyse doit reposer sur une approche multifactorielle.

PDF icon Sylviane Boulot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 68, fiche n° 32
2017

Un outil pour l’aide à la décision d’investissement en élevage porcin : PORSIM

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Alexia Aubry, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 85

Les projets de création d’élevage porcin se sont raréfiés ces dernières années, mais la décision d’investir reste une question cruciale pour l’avenir.

Il s’agit aujourd’hui de projets de restructurations ou d’extensions, pour développer une activité, rechercher une meilleure cohérence de conduite, ou encore une amélioration technique ou sanitaire comme, par exemple, les projets s’accompagnant d’un dépeuplement-repeuplement.

Le modèle de simulation PORSIM, développé par l’IFIP dans les années 1980 pour analyser les projets de création d’élevage, a été entièrement repensé pour s’adapter à ces nouvelles attentes des utilisateurs, dans un tout autre contexte de production.

L’objectif actuel consiste à éclairer tout projet d’investissement dans un élevage existant, au moyen d’un outil simple à utiliser, connecté avec les données déjà disponibles pour l’élevage.

PDF icon Alexia Aubry, Bilan 2016, mai 2017, p. 85, fiche n° 48
2017

Etude génétique de nouveaux critères d’aptitudes maternelles

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Alban Bouquet et Pauline Brenaut, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 67

Dans un contexte d’augmentation de la productivité numérique, la sélection de truies plus maternelles et autonomes est souhaitable pour améliorer le taux de survie des porcelets en maternité.

Néanmoins, les qualités maternelles sont un caractère complexe.

Elles regroupent des aptitudes différentes qui influencent la survie du jeune dans les premiers jours de vie : facilité de mise bas, comportement de la truie, qualité de la montée de lait, production de lait, etc.

La vitesse de croissance des porcelets sous la mère et leur homogénéité au sevrage peut être interprétée comme une mesure indirecte des aptitudes laitières de la truie.

L’analyse de pesées à 21 jours collectées par les OSP du collectif FG Porc visait donc à identifier l’intérêt de ces nouveaux phénotypes pour la sélection des truies sur leurs aptitudes maternelles et en particulier leurs aptitudes à l’allaitement.

PDF icon Alban Bouquet et Pauline Brenaut, Bilan 2016, mai 2017, p. 67, fiche n° 31
2017

Références technico-économiques en élevages Bio

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Brigitte Badouard, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 106

Le dispositif de références en production porcine est adapté à l’élaboration de références pour les ateliers bio.

L’IFIP a sollicité les partenaires habituels des chaînes de références (groupements de producteurs et Chambres d’Agriculture) impliqués dans le suivi d’élevages biologiques pour transmettre les données de ces élevages à la base nationale et renseigner les éléments permettant de caractériser ces ateliers et de spécifier l’analyse des résultats (en plein air / en bâtiments, aliment fabriqué ou non, …).

PDF icon Brigitte Badouard, Bilan 2016, mai 2017, p. 106, fiche n° 66
2017

Evolution des exploitations porcines en France depuis 2008

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Christine Roguet, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 41

Cette étude, réalisée en 2016, analyse les évolutions des élevages porcins depuis 2008, sous l’effet des changements réglementaires (truies gestantes, régime d’enregistrement, fin des ZES et des quotas laitiers) et d’une situation économique durablement tendue.

L’évaluation a été quantitative (analyse des données des enquêtes du SSP et de la GTE) et qualitative (entretiens avec les responsables projets de 15 groupements et 6 éleveurs, dans toute la France).

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2016, mai 2017, p. 41, fiche n° 13
2017

Évolution des exploitations porcines en France depuis 2008 : constats et enjeux

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Christine Roguet, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 12-15

Ces dernières années, des évolutions réglementaires ont rendu obligatoires (mise aux normes) et possibles (régime d’enregistrement) des investissements en élevages, même si la situation économique depuis 2008 a compliqué leur réalisation. La recherche d’autonomie des exploitations, en engraissement et en foncier, conjuguée aux incertitudes sur la reprise des élevages des cédants, fait courir un risque de poursuite de la baisse de la production porcine en France.

2017

Faire évoluer les outils de sélection pour préparer l'avenir

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 43-45, par Joël Bidanel

Les organismes de sélection vont toujours plus loin dans l'optimisation de leurs outils, à l'exemple de Nucléus, qui consolide sa pyramide de sélection en investissant dans un élevage de 170 truies Landrace. Les index génomiques ont permis de choisir les meilleurs reproducteurs issus de trois élevages d'un très haut statut sanitaire. Cet outil permettra de tester des nouvelles méthodes de sélection pour répondre aux attentes des éleveurs.

2017

Résultats des élevages en 2015 : performances en hausse, marges en baisse

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Les performances techniques des élevages français ont progressé en 2015, tant en reproduction qu’en engraissement. Malgré cela, les évolutions de prix du porc et de l’aliment ont entrainé une baisse des marges. Les résultats économiques sont insuffisants pour couvrir l’ensemble des charges et pour permettre aux producteurs de dégager un résultat positif.

2016

Les protocoles d’insémination sont-ils toujours cohérents avec les jours de sevrage ?

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Poster.

Les modalités de conduite en bande ont un impact fort sur le travail et le pilotage de la reproduction, avec plus ou moins de tâches à réaliser le week-end selon le jour de sevrage (mise-bas ou inséminations).
Quelles sont les pratiques de sevrage actuelles?
-> Les protocoles d’insémination sont-ils cohérents avec le jour de sevrage ?
-> Impact du jour de sevrage sur les performances ?

PDF icon poster ifip de Sylviane Boulot et al., 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris
2016

Conséquences de l’hétérogénéité des réserves corporelles de la truie à la fin de la gestation sur le déroulement de la mise bas et les performances de lactation

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FR

L’étude a été réalisée afin de mettre en relation le déroulement de la mise bas et les performances de lactation des truies avec leurs caractéristiques corporelles en fin de gestation en termes de poids vif (PV), et d’épaisseurs de lard dorsal (ELD) et de muscle (EMD). Sept groupes de 16 à 21 truies multipares ont été élevés en situation de compétition alimentaire pendant la gestation, conduisant à une forte hétérogénéité de ces critères à la mise bas. L’ELD à la mise bas est fortement corrélée au PV après la mise bas (r = 0,76 ; P < 0,01) mais pas à l’EMD (r = -0,01 ; P = 0,94), elle-même peu corrélée au PV (r = 0,17 ; P = 0,09). Quand la mise bas progresse, la mortinatalité augmente d’autant plus rapidement que les truies sont grasses (ELD ≥ 21 mm) et d’autant moins qu’elles sont maigres (ELD ≤ 14 mm). Cependant, les truies les plus maigres mettent bas des porcelets plus légers que les autres et leurs portées sont plus légères après 3 ou 4 semaines de lactation, malgré un niveau d’ingestion alimentaire plus élevé. La synthèse de l’ensemble des résultats indique que, pour une lactation de 3 semaines, l’ELD pourrait être inférieure ou égale à 20 mm sans pénaliser les performances mais qu’elle ne doit pas dépasser 20 mm. Lorsque la lactation dure 4 semaines, une ELD comprise entre 18 et 20 mm est le meilleur compromis pour un déroulement de mise bas correct et de bonnes performances de lactation.

ENG

Influence of sow’s body reserve variability at the end of gestation on the farrowing process and lactation performance

A trial was carried out in order to study the relationships between the course of parturition or lactation performance and body characteristics of the sow at farrowing, assessed through body weight (BW) and backfat (BT) or muscle (MT) thicknesses. Seven groups of 16 to 21 multiparous sows were fed with competition among pen mates during gestation that resulted in high within-group variation of BW, BT and MT at farrowing. The BT at farrowing was highly correlated with BW after farrowing (r = 0.76, P < 0.01) but not with MT (r = -0.01, P = 0.94), which was also not correlated with BW (r = 0.17, P = 0.09). When birth order increased, the higher the BT was (BT ≥ 20 mm), the more rapidly the still-born proportion increased. It increased much more slowly when BT remained below 15 mm. However, sows with the lowest BT farrowed lighter piglets than others, and their litters were also lighter at 3 or 4 weeks of age, despite a higher feed intake level in lactation. According to a synthetic combination of all results, no decrease in performance over a 3-week lactation would be observed when BT at farrowing was below or equal to 20 mm but BT above 20 mm should be avoided. With a 4-week lactation, BT ranging between 18 and 20 mm should be preferred and considered as the best compromise for parturition process and lactation performance.

2016

Les protocoles d’insémination sont-ils toujours cohérents avec les jours de sevrage ?

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Poster.

FR

Dans les troupeaux porcins, l’organisation du travail reste au coeur des préoccupations des éleveurs. Ainsi, la taille des élevages peut affecter le pilotage de la reproduction et les performances (Knox et al., 2013). Les modalités de conduite en bande (intervalles entre bandes, âge et jour de sevrage) ont également un impact organisationnel fort en lien avec la reproduction. A l’occasion de travaux d’agrandissement ou de mise aux normes, de nombreux élevages français ont récemment modifié leurs conduites en bandes et leurs pratiques de sevrage. Ainsi, sevrer le mercredi, plutôt que le jeudi, permet de concentrer les mise-bas et la surveillance des maternités sur la semaine (Martel et al., 2008). Par contre, les tâches liées à la détection à l’insémination doivent être avancées d’une journée et donc réalisées le dimanche. La bonne cohérence entre les protocoles d’IA et le jour du sevrage est donc à vérifier. En effet, les performances de reproduction peuvent être impactées par les pratiques de sevrage, de détection des chaleurs et d’insémination (Knox et al., 2013, de Jong et al., 2013, Kaneko et al., 2013). L’objectif de cette étude est de décrire les modalités de sevrage pratiquées par les éleveurs, d’évaluer la cohérence entre le jour de sevrage choisi et les protocoles d’insémination et enfin l’impact éventuel de ces choix sur la fertilité et les tailles de portée.

ENG

Are AI protocols always consistent with the weaning day?

Labour constraints are strong determinants of sow herd management and changing the weaning day is a frequent option to shift major week-end tasks, from farrowing (Thursday weaning) to insemination (Wednesday weaning). The aim of this study was to record recent weaning day choices in pig farms and to assess the adequacy of their insemination practices. A survey was conducted in 2013 among 214 pig herds randomly selected from the French National Pig Management database (metropolitan production indoor herds >150 sows). A questionnaire was e-mailed to farms for self-completion using Sphynxonline®. Questions (n=90), addressed five topics: weaning and breeding practices, pregnancy management, lactation and gilts. Average fertility at first service (TF1) and Total Born (TB) in 2012 were calculated for the 120 participating farms. Weaning is more frequent on Wednesday (60%) than on Thursday (37%), with only 3% on other days (4 herds excluded). 14% of farms declared several days (anticipated or partial weaning). Large herds and lactations of 21 days are significantly associated with Wednesday weaning. More oestrus detection and inseminations (AI) are declared on Sunday for Wednesday weaning. Though AI protocols are adjusted to weaning to oestrus (WEI), the position of 1st AI depends on the weaning day. When WEI=4 days, it is more frequently delayed over 18 hours for Wednesday weaning. Rate of multiple AI is similar (45% sows with 3 AI). TB (14.5 ± 0.67) and TF1 (90.0 ± 4.7) do not depend on weaning day, but Sunday AI tend to be associated with better results (p=0.07 for TF1 and p=0.13 for TB). Most of the farms have a coherent management, but our data show variable or potentially detrimental insemination practices (no week-end AI or delayed first AI).

2016

Le respect de la conduite en bandes est indispensable à la maîtrise sanitaire

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Dossier Conduite : conduite en bandes

La bonne gestion de la conduite en bandes est la base de la maîtrise sanitaire de l’élevage.
Limiter les mélanges entre bandes et entre portées améliore la santé des animaux et les performances techniques.

2016

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