La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Les élevages de porcs face aux exigences de compétitivité et aux demandes de société. Des injonctions contradictoires ?

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visuel d'intervention présenté par Christine Roguet, aux 3es Journées Tech Porc, "Actualités de la Recherche-Développement pour l'élevage porcin", session : élevage et société, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 3 pages

PDF icon Christine Roguet, 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 3 pages
2017

Coût de revient internationaux des différences de niveaux et de progression

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Boris Duflot, Baromètre Porc (FRA), 2016, n° 470, décembre, synthèse du mois, p. 8

 En 2015 les coûts de revient du porc ont été compris entre 1,40 €/kg et 1,80 €/kg en Europe et entre 0,94 €/ kg et 1,25 €/kg carcasse outre-Atlantique. Les prix des facteurs de production et les performances techniques expliquent les écarts entre les niveaux moyens des pays. Les coûts des élevages français sont plutôt bien situés en Europe mais des concurrents importants connaissent une progression plus favorable.

PDF icon Boris Duflot, Baromètre Porc (FRA), 2016, n° 470, décembre, synthèse du mois, p. 8
2017

Le traité transatlantique va-t-il prendre l’eau ?

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Lancées en 2013, les négociations sur l’accord de libre-échange entre les Etats-Unis et l’Union européenne peinent à avancer sur certains dossiers. Dans le secteur agricole, appellations d’origine, principes de précaution et bien-être animal sont au coeur des débats.
Initialement attendue pour le début de 2017, la conclusion du traité se voit repoussée d’un an au moins.

2016

Créer de la valeur par l’exportation de charcuterie

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Etat des lieux de Jan-Peter Van Ferneij, économiste à l’IFIP

PDF icon intervention journée IFIP d'échanges pour la filière porcine
2016

Moderniser l’abattage-découpe

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Etat des lieux de Bérengère Lécuyer, économiste à l’IFIP

PDF icon intervention journée IFIP d'échanges pour la filière porcine
2016

La contractualisation dans la filière est-elle un facteur de compétitivité ?

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Etat des lieux de Estelle Antoine, économiste à l’IFIP

PDF icon 10_ag_ifip_contractualisation_ea.pdf
2016

La production porcine en Pologne. Plaque tournante du marché européen

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Depuis 2007, le cheptel reproducteur polonais s’effondre, entraînant un recul de la production nationale. Les abattages ont cependant été moins impactés, grâce à l’importation massive de porcelets. La Pologne importe également des pièces destinées à la transformation et exporte des produits élaborés, vers le Royaume-Uni notamment. La consommation nationale s’établit à 50 kg/habitant, pour 50 à 60% de la charcuterie.

PDF icon synthèse du mois d'octobre du Pôle Economie, n° 468, p. 8
2016

Transfert d'éléments traces métalliques de l'aliment vers les tissus du porc : gestion des seuils réglementaires

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visuel de Eric Royer, présenté aux 6èmes Rencontres du RMT Quasaprove « Recherche appliquée, Formation & Transfert», Paris, le 8 mars 2016, 35 pages

PDF icon visuel de Eric Royer, 6es Rencontres du RMT Quasaprove « Recherche appliquée, Formation & Transfert», Paris, le 8 mars 2016. 35p
2016

Un indicateur de veille concurrentielle internationale des filières porcines

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Poster.

Dans un contexte de renforcement de la concurrence internationale, mais également d’ouverture de nouvelles opportunités à l’export, les opérateurs
de la fi lière porcine française ont besoin de se situer par rapport à leurs concurrents. FranceAgriMer a confi é à l’IFIP la réalisation d’une veille
concurrentielle pour évaluer la compétitivité de la fi lière porcine française. L’objectif est d’identifi er les leviers à actionner pour renouer avec le
dynamisme et la rentabilité de tous les maillons.

PDF icon poster ifip de Boris Duflot et Bérengère Lecuyer, 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris
2016

Compétitivité de la viande de porc américaine rendue sur le marché de l’Union européenne. Déterminants et modélisation

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FR

Un accord de libre-échange est actuellement en cours de négociation entre l’Union européenne (UE) et les Etats-Unis. Sa signature constitue un enjeu majeur pour les filières animales européennes. Dans le cadre d’une étude conjointe menée par les trois instituts des filières animales (Ifip, Itavi, Idele), une analyse de la compétitivité des produits de porcs américains rendus sur le territoire européen a été réalisée à partir de données de commerce et des cotations recensées par l’« agricultural marketing service » de l’USDA.
A l’heure actuelle, les échanges commerciaux américains sont limités avec l’UE, mais les Etats-Unis exportent en moyenne 20% de leur production de porc. Certains couples pays/produits présentent des valorisations contrastées, générant des opportunités de substitution. Les poitrines, les travers et les longes sont particulièrement valorisés sur le marché intérieur, ce qui est moins le cas pour les jambons et les épaules.
Le prix du jambon aux Etats-Unis rendu UE est très compétitif tout au long de l’année. Les meilleures opportunités d’exportation de la longe américaine se concentreraient à l’automne et en hiver, ce qui correspond cependant à des périodes de creux de demande en Europe. En ce qui concerne l’épaule, l’écart avec l’UE est finalement assez faible, avec des plages favorables pour les Etats-Unis restreintes (janvier à mars) mais surtout avec la concurrence d’un débouché très rémunérateur au Japon.

ENG

Competitiveness of American pork on the EU market : determinants and modelling

A free trade agreement is currently being negotiated between the European Union and the United States. Its signature is considered as a major issue for the European livestock sector. As a part of a joint study by the three main animal industry institutes (Ifip, Itavi and Idele), a competitiveness analysis of US pork products delivered to the European Union territory was conducted based on trade data and quotations listed by the USDA agricultural marketing service.
Currently, US trade with the EU is limited, but the United States export an average of 20% of the national pig production. Some country/product couples display contrasting cut prices, generating alternative opportunities. Belly, sparerib and loin have a high value within the domestic market, which is less the case for ham and shoulder (picnic).
The ham price in the United States delivered to the EU is very competitive throughout the year. The highest opportunities for the US loin would concentrate in the autumn and winter, which is however a slack demand period in Europe. As for the shoulder, the gap with the EU is actually quite low, with a restricted favourable range pour US exports (January to March) and strong competition from a very profitable market in Japan.

2016

Un indicateur de veille concurrentielle internationale des filières porcines

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Poster.

FR

L’internationalisation du marché du porc, aussi bien au sein de l’UE qu’à l’échelle transcontinentale, ne cesse de s’accroître. Les échanges de produits du porc au sein de l’UE ont progressé de 50% entre 2003 et 2013, et les exportations de l’UE vers les pays tiers de 45%. Dans ce contexte de renforcement de la concurrence internationale, mais également d’ouverture de nouvelles opportunités à l’export, les opérateurs de la filière porcine française ont besoin de se situer par rapport aux concurrents et d’évaluer les facteurs d’écart de compétitivité. L’objectif est d’identifier les leviers à actionner pour renouer avec le dynamisme et la rentabilité de tous les maillons.
FranceAgriMer développe des observatoires de veille concurrentielle pour évaluer la compétitivité des filières agricoles françaises, et a confié à l’IFIP la réalisation de la veille sur les filières porcines. L’IFIP s’est appuyé sur son expérience de constitution, à l’intention d’INAPORC, d’un observatoire de la compétitivité des filières porcines européennes.

ENG

A synthetic indicator for the international competitive watch of pig supply chains

This article deals with a specific methodology to summarize international pig supply chain competitiveness in a single score. Nineteen countries among the most important for the international pork market are selected for the analysis, including nine European, five Eurasian and five American countries. Each of the nineteen countries is characterized by twenty-seven quantitative variables, which are organized into six themes: macroeconomic characteristics, control of natural factors, internal market, cost of livestock production, organization of the sector and markets portfolio for export. Each variable is scored on a specific scale (from 10 to 120 points). The sum of the scores of the 27 variables is the synthetic competitiveness indicator, out of 1 000 points.
The results highlight the performance of the major pork meat exporters. In 2013, the United States had the best score, followed by Germany and Denmark. These countries rely on competitive production, strong exports, large companies that operate internationally and a favorable macroeconomic environment. Other exporting countries (Canada, Chile, the Netherlands, Brazil and Spain) are also well positioned in the ranking (fourth to eighth, respectively).
France, ninth in the ranking, is affected by a downward trend in production and consumption. The farms are efficient but lack of investment threatens their sustainability. Exports are decreasing and not well valued, due to a relatively low level of processing.

2016

La charcuterie-salaison en Europe : principales caractéristiques de différents pays producteurs

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FR

Le maillon de la charcuterie-salaison contribue fortement à la compétitivité et au dynamisme de la filière porcine. L’organisation, les types d’entreprises et de produits sont très différents selon les pays comme le montre cette communication. Elle repose sur l’analyse de données statistiques et bibliographiques, complétée d’entretiens avec des professionnels et des experts du secteur.
L’Espagne et l’Italie s’appuient sur l’image de qualité de leurs salaisons sèches pour dynamiser leurs exportations, y compris vers les pays tiers, alors que leur marché intérieur est freiné par la crise. En Espagne, la charcuterie-salaison est très intégrée à l’abattage-découpe tandis que les entreprises italiennes sont plus spécialisées (hors segment des jambons AOP) et s’appuient sur des importations de viande fraîche.
L’Allemagne est le premier producteur et exportateur européen. Sa charcuterie-salaisonnerie reste très atomisée et peu intégrée à l’abattage-découpe. La place prépondérante des saucisses permet des substitutions entre pièces et facilite la valorisation de l’ensemble de la carcasse, comme en Pologne.
Au Royaume-Uni et au Danemark, le secteur de la transformation est très concentré et organisé autour de deux types d’opérateurs : de grands groupes intégrés et des entreprises plus spécialisées. Le Danemark est tourné vers l’international et plus particulièrement vers le Royaume-Uni, en termes d’exportations comme d’investissements. Au Royaume-Uni, les politiques menées pour mieux valoriser les porcs britanniques apparaissent plus difficiles à concrétiser pour les produits transformés que pour le porc frais. En Pologne, le marché de la charcuterie évolue rapidement, sous l’impulsion de groupes étrangers qui s’y implantent.

ENG

The processed meat industry in Europe : key features of main producers

The processed meat industry in Europe : key features of main producers
The processed meat industry contributes to the competitiveness and dynamism of the pig industry as a whole. It shows between European countries a wide variety of structures, organizations, types of businesses and products. This communication aims at describing the main characteristics of the sector of the major European producers (Spain, Italy, Germany, United Kingdom, Denmark and Poland). An analysis of statistical and bibliographic data was conducted and completed with interviews with professionals and experts.
Spain and Italy rely on the high quality image of their dry cured products to boost their exports, including to third countries, while the domestic market is hampered by the crisis. In Spain, the sector is closely integrated with the slaughter industry while Italian companies are more specialized (outside the PDO ham segment) and rely on fresh meat imports.
Germany is the largest European producer and exporter. The German sector remains highly fragmented. As in Poland, the importance of sausages facilitates the valuation of the whole carcass.
In the UK and Denmark, the processing sector is highly concentrated. There are two distinct types of operators: the major integrated firms and more specialized business groups. Denmark is largely geared towards international markets (especially to the United Kingdom) both in terms of exports and in terms of investments. In the UK, promotion of the use of British pigs appears more difficult to achieve for processed products than for fresh pork. In Poland the sector is changing rapidly under the impetus of foreign groups.

2016

Une stratégie nationale pour le bien-être animal

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A l’heure où certains pays d’Europe du Nord s’associent pour améliorer le bien-être des animaux, la France dévoile un programme ambitieux : mieux faire connaître et reconnaître les bonnes pratiques des élevages et accompagner les filières pour progresser dans la prise en compte du bien-être des animaux.

2016

Valorisation des viandes odorantes des porcs mâles entiers

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Fiche n° 061 : réduction des coûts d'élevage

En Europe, 28 % des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2014 puis une stabilisation en 2015. La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions. 24 % des producteurs en France produisent des mâles entiers fin 2015 (12 % des carcasses sur le marché, le groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 80 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche. L’intérêt économique
cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec une tendance récente des abattoirs à diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/porc fin 2014, voire plus fin 2015. En 2015, L’Espagne au travers sa recherche, a mis en évidence que même sur des porcs mâles entiers plus légers de 80 kg carcasse, il était important de détecter les carcasses odorantes à l’abattoir (Source Centre de recherche IRTA). L’Allemagne et les Pays Bas semblaient faire une pause dans leur développement en 2015 (80 et 20 % des élevages respectivement ayant arrêté de castrer). Fin 2015, une augmentation de la production de mâles entiers semble s’opérer en Allemagne sous la demande des supermarchés et discounters. L’évolution d’ici 2018 des choix pris par chaque pays et les prix payés à la production sont 2 éléments majeurs du marché auquel il faudra être attentif. En 2014, l’IFIP avait participé aux appels d’offres Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG et BOARCHECK). Les résultats ont été publiés en France et en Europe en début 2015. En 2015, l’IFIP s’est inscrit dans 3 appels d’offres lancés par la DG SANCO sur la période 2015-2018. La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

PDF icon fiche_bilan2015_061.pdf
2016

Guide de bonnes pratiques pour le transport des porcs

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Fiche n° 035 : référentiels pour l'amélioration des pratiques des différents métiers de la filière

Le Règlement CE 1/2005 relatif à la protection des animaux pendant le transport a redéfini la responsabilité des transporteurs face au bien-être animal.
Ce règlement est entré en vigueur le 1er Janvier 2007.
La mise en place de guides de bonnes pratiques en cours de transport par les professionnels était vivement conseillée dans le Règlement CE 1/2005.
A ce stade la France n’en dispose pas. Il n’en existe pas de reconnu à l’échelle européenne.
En Juin 2014, la DG SANCO poussée par le parlement Européen a lancé un appel d’offre de 1000 K€ visant à développer des guides de bonnes
pratiques concertés pour la majorité des espèces transportées (bovins, moutons, porcins, volailles, équins).
L’IFIP s’est associé dans un consortium à 14 partenaires européens pour élaborer le guide porc. Ce Guide reprend les principaux points de la réglementation ainsi que les meilleures pratiques à destination des transporteurs, abatteurs et donneurs d’ordre.
L’UECBV (Union Européenne du Commerce du Bétail et de la Viande), le Copa Cogeca (Comité des organisations professionnelles agricoles) et
l’association Eyes On Aanimals seront parties prenantes du programme (Comité de suivi et représentation professionnelle).

PDF icon fiche_bilan2015_035.pdf
2016

Les débats de société sur l'élevage en Allemagne, au Danemark et aux Pays-Bas : analyse, confrontation avec le sud de l'Union européenne et enseignements

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Christine Roguet et al., Notes et études socio-économiques (NESE) (FRA), 2016, n° 40, mai, p. 65-91

Cet article présente un panorama des débats de société sur l’élevage dans quelques pays européens. Nous y confirmons l’existence d’un gradient de préoccupations sociétales sur l’élevage, du nord au sud de l’Europe. Les controverses sont très actives dans le nord de l’Europe, portées par de puissantes associations. Elles se traduisent par la mise en place de réglementations spécifiques et de nombreux labels, qui commencent à trouver leurs marchés. Elles le sont beaucoup moins dans les pays du sud, en particulier en Espagne. En Italie, la recherche d’une alimentation tracée et de qualité entre en synergie avec les aspirations sur la condition animale, et se traduit dans des mouvements comme Slow Food.

2016

Effet du sexe sur le classement des carcasses

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Fiche n° 026 : classification des pièces et des carcasses

Le sexe est, avec la génétique, l’alimentation et l’âge, un des facteurs ayant un effet important sur la composition tissulaire des carcasses de porcs.
Aussi, il est intéressant de prendre en considération chaque type sexuel comme une sous-population dès lors que l’on s’intéresse à la composition
corporelle.
Les équations françaises actuelles de prédiction du TMP ont été calculées à partir d’échantillons
contenant 50% de mâles castrés et 50% de femelles.
Depuis, les mâles entiers ont percé dans la zone Uniporc Ouest, dépassant les 2 millions en 2014. Ils représentent actuellement environ un
quart des mâles abattus. Ces mâles entiers sont classés par les équations communes aux mâles castrés et aux femelles, sans que l’on sache le biais que cela génère.
Tous les grands pays producteurs de porcs ont mené des études sur la composition corporelle et le classement des mâles entiers depuis plusieurs années. Leurs études leur ont permis de quantifier sur leur cheptel national les différences réelles de composition entre types sexuels, ainsi que les biais générés par la prédiction du TMP par les méthodes de classement.

PDF icon fiche_bilan2015_029.pdf
2016

Utilisation des images tomographiques pour calibrer les appareils de classement des carcasses

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Fiche n° 030 : classification des pièces et des carcasses

La Commission européenne a lancé une refonte de la réglementation sur la classification des carcasses de porcins, bovins et ovins et sur la déclaration des prix. Concernant les porcs, un des points centraux des discussions porte sur la définition du critère de classement. La coexistence de 2 références : le TMP et le taux de muscle de la carcasse est source de distorsions. De plus, leur mesure par dissection manuelle ou tomographie RX (scanner) est un point de divergence. Le statut de la tomographie devrait être éclairci. La difficulté est que, contrairement à la dissection manuelle, il n’y a pas eu d’accord jusqu’à présent sur une procédure européenne de dissection virtuelle par scanner.
Tant que le scanner ne sera pas reconnu comme référence primaire, il faudra le calibrer par rapport à des dissections, avec le risque de devoir refaire des dissections à chaque actualisation de méthodes de classement ou calibrage de nouvelles méthodes.
Aussi, l’objectif de développer une référence européenne de mesure du % de muscle par scanner a été inscrit dans le réseau européen sur l’imagerie
animale des animaux d’élevage (FAIM).
Pour quantifier les différences entre scanners, l’Ifip a proposé un protocole simple d’évaluation de la qualité de la mesure de la densité, d’une part, et du volume, d’autre part.

PDF icon fiche_bilan2015_030.pdf
2016

Prédiction de la composition des pièces à partir des données du classement des carcasses

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Fiche n° 028 : classification des pièces et des carcasses

Dans un contexte de commerce des pièces très développé et très concurrentiel, le tri des pièces est un challenge permanent. Nombre d’opérateurs
utilisent les informations de pesée et de classement des carcasses pour un pré-tri.
Les grands abattoirs bretons se sont équipés assez récemment d’un appareil automatique de vision (le CSB Image-Meater), qui a été peu étudié.
D’autres grands abattoirs européens ont fait le choix d’un automate à ultra-sons scannant le dos des carcasses (Autofom).
En Europe, une vingtaine d’appareils sont utilisés. En combinant les différentes versions des appareils et les différences de sites de mesure, ce sont au total plus d’une centaine de méthodes de classement des carcasses qui sont actuellement autorisées dans l’UE.
La bibliographie sur la prédiction de la qualité des pièces à partir des méthodes de classement des carcasses est assez pauvre et ancienne. Aussi, l’objectif était d’avoir une vision actuelle de la précision des méthodes de classement utilisées en France.
Cette étude s’appuie notamment sur les données françaises de l’essai d’actualisation des méthodes de classement par scanner.

PDF icon fiche_bilan2015_028.pdf
2016

Méthodes de classement des carcasses utilisées en Europe

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Fiche n° 031 : classification des pièces et des carcasses

La classification européenne des carcasses vise à assurer la transparence du marché unique et permettre un paiement équitable des producteurs.
Pour cela, la réglementation UE encadre certains aspects, dont notamment la procédure d’autorisation des méthodes de classement. Néanmoins, le degré d’harmonisation fait débat.
En Europe, en combinant la vingtaine d’appareils avec les différentes versions et les différents sites de mesure, ce sont plus d’une centaine de méthodes de classement des carcasses qui sont actuellement autorisées dans l’UE.
Néanmoins, une même méthode a été autorisée dans 12 Etats membres : il s’agit de la méthode dite « ZP » (2 points). Celle-ci est mise en oeuvre
soit avec un réglet ou un pied à coulisse ou encore avec un appareil électronique. En France, elle est employée manuellement dans les petits abattoirs à l’aide d’une règlette. Mais les mesures ZP de gras et de muscle sur la fente (G3 et M3) sont aussi les prédictrices les plus importantes de la méthode automatique CSB Image-Meater, désormais utilisée dans les plus grands abattoirs français.
Les objectifs de cette étude étaient de comparer les % de muscle estimés par des équations nationales autorisées sur un échantillon européen commun et de discuter l’origine des différences.

PDF icon fiche_bilan2015_031.pdf
2016

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