La base documentaire de l'IFIP

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Effet de la teneur en protéines non digestibles de l'aliment sur le dépôt de scatol dans le gras de porcs mâles entiers / Effect of in-feed indigestible protein content on fat skatole deposition in entire male pigs

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 19-24 - La revue R&D de la filière porcine française

Cette étude a pour objectif de déterminer s’il existe un intérêt de réduire la teneur en protéines non digestibles de l’aliment distribué en fin d’engraissement, afin de diminuer la teneur en scatol des gras de porcs mâles entiers. Le scatol fait partie avec l’androsténone des deux composants majeurs à l’origine des odeurs sexuelles dégagées parfois par les viandes issues de porcs mâles entiers. Il provient de la dégradation des protéines dans le gros intestin et peut se déposer dans le gras des animaux après avoir été absorbé par la muqueuse intestinale.
L’objet de l’étude consiste à analyser l’incidence de l’augmentation de la digestibilité iléale des protéines de l’aliment permettant une réduction de la quantité de protéines non digérées parvenant dans le gros intestin et donc potentiellement une réduction de la production de scatol. Le critère de comparaison se base sur le dépôt tissulaire de scatol dans le gras des carcasses.
L’augmentation de la digestibilité iléale des protéines de l’aliment distribué au cours du dernier mois d’engraissement ne conduit pas à la réduction de la teneur en scatol des gras. Au contraire, celle-ci est significativement accrue, puisque 30,2% des carcasses issues du régime le plus digestible sur le plan protéique, présentent une teneur en scatol supérieure à 0,20 μg/g, pour 15,2 % au régime le moins digestible. Cet effet est vraisemblablement à relier à la réduction de la teneur en fibres de l’aliment qui est la conséquence de l’amélioration de la digestibilité des protéines. Or les fibres sont généralement considérées comme favorables à la réduction de la production intestinale de scatol, car elles limitent l’importance des fermentations protéiques siégeant dans le gros intestin au profit des fermentations de nature glucidique.

35,00 €
2016

Acceptabilité par le consommateur du jambon sec de mâles entiers : rendement de séchage, qualité des gras et composés odorants / Consumer acceptability of dry-cured hams from uncastrated boars: Drying yield, fat quality, and odour-active compounds

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 45-52 - La revue R&D de la filière porcine française

Cette étude estime les conséquences pour la filière porcine de la transformation de jambons secs de + de 7 mois issus de mâles entiers caractérisés sur leurs niveaux en androsténone et scatol par rapport à des mâles castrés et femelles.
Le rendement de séchage final du lot de mâles entiers est inférieur de 3.3 points par rapport au lot de mâles castrés et inférieur de 2.2 points par rapport au lot femelles. Les dégustations n’ont pas mis en évidence de différences de risque d’odeur.
La bibliographie et les tendances de cette étude conduisent à conclure que pour une production de jambons secs de qualité supérieure, il est prudent de s’assurer des niveaux en composés odorants des jambons frais de mâles entiers. Les composés odorants sont un peu réduits lors du process de transformation de + de 7 mois. La composition en acides gras diffère légèrement entre mâles entiers, mâles castrés et femelles. Un peu plus d’acides gras polyinsaturés (AGPI) sont mesurés dans les gras de couverture et gras intramusculaire des jambons secs issus de mâles entiers par comparaison aux femelles et mâles castrés.

35,00 €
2016

Multi-varietal genomic selection in French pig populations

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visuel de Céline Carillier-Jacquin et al., 67e  EAAP, 31 août 2016, Belfast, Irlande du nord, session 35 : advances in genomic selection, theatre 13, 19 pages.

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2016

Recherche de biomarqueurs urinaires du moment optimal d’exposition à l’effet mâle

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Poster.

Notre objectif à long terme est de développer des alternatives aux traitements hormonaux pour la synchronisation des oestrus des cochettes lors de l’entrée dans la première bande.
Les cochettes atteignent précocement un stade physiologique de pré-puberté au cours duquel une augmentation des concentrations d’estrone urinaire est observée. Au cours de la phase de pré-puberté, une stimulation externe peut déclencher la première ovulation. L’exposition au verrat (effet mâle) pourrait favoriser le déclenchement et la synchronisation de la puberté, si elle est appliquée dans cette période de pré-puberté. Actuellement, le moment optimal d’exposition au verrat n’est pas clairement défini.
L’objectif de cette étude est de caractériser la phase de pré-puberté et de trouver des biomarqueurs de cette phase.

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2016

Enjeux et stratégies de la maîtrise du statut sanitaire des reproducteurs porcins et de la semence porcine en France

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FR

L’organisation génétique pyramidale nécessite une maîtrise sanitaire rigoureuse dans les centres de collecte de sperme (CIA) comme dans les élevages de sélection et de multiplication afin d’éviter la diffusion d’agents pathogènes. Malgré la diversité des opérateurs, les organismes de sélection porcine (OSP) et les CIA présents en France ont toujours su aborder de manière collective et concertée les enjeux sanitaires majeurs, en se regroupant au sein de l’Agence de la sélection porcine (ASP) ou de groupes techniques animés par l’Ifip.
Pour les maladies de catégorie I, la diffusion de reproducteurs et de semence est réglementée avec, pour certaines, des plans de surveillance sérologique. Par ailleurs, depuis les années 1990, l’Ifip, l’ASP, les OSP et les CIA se sont engagés dans une démarche volontaire de surveillance de pathogènes, en dehors du champ de la réglementation. Cette initiative a porté ses fruits, la France étant un des rares pays d'Europe dont l’ensemble des élevages de sélection et des CIA présente un statut SDRP négatif, et ce depuis 1997. L’aboutissement de ces actions a été la création, en 2014, d’une « démarche qualité sanitaire » (EQS) dans la filière génétique, regroupant l’ensemble des acteurs présents sur le territoire.
Cette synthèse aborde les enjeux de la maîtrise du statut sanitaire des reproducteurs et de la semence, les attentes en termes de statut sanitaire des reproducteurs, les maladies concernées, les moyens utilisés pour les contrôler et le fonctionnement du système de surveillance sanitaire français. Les mesures de biosécurité associées, les conditions de transport et d’accueil des reproducteurs dans les élevages de production sont également précisées.

ENG

The control of the health status of breeding pigs and boar semen in France: issues and strategies

The pyramid genetic organization requires rigorous sanitary control both in artificial insemination centers (AIC) and in selection and multiplication farms to avoid the spread of pathogens. In France, swine genetic and semen supply companies have always had a collective and concerted approach on the major health issues, being involved in technical groups led by Ifip and French Pig Breeding Agency (ASP).
Breeding pig and boar semen trading activities are regulated through a public policy for controlled contagious diseases, including in some cases serological monitoring plans. But further than the legal framework, Ifip, ASP, genetic companies and semen suppliers have been engaged since the 1990s in a voluntary approach of pathogen supervision. This initiative has been successful, as France is one of the few countries in Europe in which, since 1997, all pure breed farms and AIC have a PRRS negative status. The outcome of these actions was the creation, in 2014, of a health quality approach (EQS) for the genetics sector bringing together all the relevant actors in the country.
This overview deals with the issues of the health status control of breeding pigs and boar semen, the expectations on the health status of breeding pigs, the diseases concerned and the strategies implemented to control them and the French health monitoring scheme. The importance of linked biosecurity rules is also discussed, as are the transport and reception conditions of young gilts or boars in common production farms.

2016

Influence de l’agressivité sur le comportement alimentaire, le développement sexuel et les odeurs sexuelles chez le porc mâle entier

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FR

Chez le porc mâle entier, le comportement social pourrait influencer le développement sexuel et le comportement alimentaire. Les objectifs de cette étude sont d’étudier 1) les relations entre agressivité et comportement alimentaire ou développement sexuel ; 2) les répercussions sur les odeurs sexuelles ; 3) le lien entre comportement alimentaire et développement sexuel. L’étude porte sur 216 porcs issus de deux types génétiques croisés distincts, élevés en loge collective de 12. Les animaux sont observés 10 heures par jour sur deux périodes de deux jours : à l’entrée et en fin d’engraissement. Les comportements agonistiques (combat, coup de tête, morsure, menace, poursuite) sont dénombrés par individu. Les lésions (indicateur de l’agressivité) sont dénombrées 48 heures après l’entrée en engraissement, en élevage avant les premiers départs à l’abattoir ainsi que sur la carcasse. Les données de distributeurs automatiques de concentré ont été utilisées pour renseigner le comportement alimentaire (le nombre de repas, leur durée et la quantité consommée) sur des périodes de 96 heures. En fin d’engraissement, du sang est prélevé pour mesurer deux hormones sexuelles (oestradiol, testostérone). A l’abattage, du gras est récupéré pour doser les odeurs (androsténone). Dans l’un des deux génotypes, des corrélations significatives positives ont été estimées entre le nombre de lésions à l’abattoir et les hormones sexuelles et l’androsténone. Ces corrélations sont faibles voire nulles dans l’autre génotype probablement parce que les concentrations en hormones sexuelles mesurées sont beaucoup plus faibles. Dans les deux génotypes, il existe des corrélations significatives positives entre les nombres de comportements sexuels et de comportements agonistiques en début d’engraissement. Enfin, les porcs avec le plus de lésions en début d’engraissement sont également les plus gros mangeurs en milieu d’engraissement.

ENG

Impact of aggressiveness on feeding behavior, sexual maturity and boar taint on entire male pigs

In entire male pigs, social behavior could impact sexual development and feeding behavior. The objectives of the study were to study 1) relationships between aggressiveness and feeding behavior or sexual development; 2) impacts on boar taint; 3) relationships between feeding behavior and sexual development. A total of 216 boars of two different crossbred genotypes were used in the study. They were raised in groups of 12 pigs per pen. Animals were observed for 10 hours per day over two periods of two days: at the beginning and at the end of fattening. Agonistic behaviors (fighting, hitting with the head, biting, threatening, chasing) were counted per boar. Skin lesions (an indicator of aggression) were counted: 48 hours after the start of fattening, in farm before the first departure for slaughtering, and on the carcass. Data obtained from the electronic feeders were used to determine the feeding behavior (the number of meals, their duration and the feed intake) over 96-hour periods. At the end of the fattening period, blood was sampled to measure two sexual hormones (estradiol, testosterone). At slaughter, fat was collected to measure boar taint (androstenone). For one of the genotypes, significant positive correlations were demonstrated between the number of skin lesions at slaughter and sexual hormones and androstenone. These correlations were low if not zero in the other genotype probably because the measured concentrations of sexual hormones were too weak. In both genotypes, significant positive correlations were found between the numbers of sexual behavior and agonistic behavior at the beginning of fattening. Finally, boars with the most numerous skin lesions at the beginning of the fattening period were also the biggest eaters in the middle of the fattening period.

2016

Recherche de biomarqueurs urinaires du moment optimal d’exposition à l’effet mâle

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Poster.

FR

L’élevage porcin conventionnel se caractérise par une conduite en bandes qui présente de nombreux avantages organisationnels (surveillance des mises-bas, ajustement de la taille des portées, gestion des porcelets…) et sanitaires (nettoyage-désinfection des locaux entre bandes). Des traitements progestatifs à l’aide d’agonistes de synthèse de la progestérone sont administrés par une majorité d’éleveurs pour synchroniser les cycles des cochettes de renouvellement et les intégrer dans les bandes (Boulot et al., 2005). Les interrogations concernant les effets possibles des résidus hormonaux sur la santé humaine et l’environnement conduisent à mettre en place de nouvelles pratiques d’élevage. Notre objectif à long terme est de développer des alternatives aux traitements hormonaux pour la synchronisation des oestrus des cochettes notamment lors de l’entrée dans la première bande.
Avant la première ovulation, les cochettes atteignent un stade physiologique de pré-puberté au cours duquel une augmentation des concentrations d’estrone urinaire est observée (Camous et al., 1985). Pendant la phase de pré-puberté, une stimulation externe peut déclencher la première ovulation. L’exposition au verrat (appelée effet mâle) pourrait favoriser le déclenchement et la synchronisation de la puberté s’il est appliqué pendant cette période de pré-puberté (Prunier, 1989). Cette pratique est très peu utilisée en élevage, car le moment optimal et les modalités d’exposition au verrat ne sont pas clairement définis. L’objectif de cette étude est de mieux caractériser la phase de pré-puberté, et de rechercher des biomarqueurs de cette phase dans l’urine. Une meilleure connaissance de la phase de pré-puberté permettra d’améliorer le repérage des femelles à stimuler et de diminuer le nombre de femelles mises à la reproduction alors qu’elles sont impubères.

ENG

Search for urinary biomarkers for optimal application of male effect

Effective methods for synchronizing oestrus in gilts are crucial for implementation of batch management and optimum reproductive performances. Altrenogest treatments are used on a routine basis in pig farms, but there is growing demand for alternative non-hormonal breeding tools. Before puberty, gilts exhibit a “waiting period”, related to ovarian development and gonadotrophin secretions, during which urinary oestrone concentration increase. During this “waiting period”, an external stimulation, such as boar exposure, could induce the first ovulation. As non-invasive tools are required to increase knowledge about the “waiting period”, the aim of this work is to search for specific biomarkers of this period in urine. Trans-abdominal ultrasonographies were carried out for 5 weeks in six 140 days old Large White gilts until puberty detection (week -5 to week -1 before puberty). Urinary samples were collected for oestrone assay and metabolome analysis using 1H Nuclear Magnetic Resonance. Gilts were then slaughtered 7 days after puberty detection for puberty confirmation. Urinary oestrone concentration increases from week -2 to the day of puberty detection. Metabolome analysis allows the identification of 78 spectral bins, 8 of them showing significant differences between weeks. Metabolites whose concentration significantly increase or decrease during the “waiting period” (such as Trigonelline, N-acetyl-X…) could be interesting biomarkers of this period. These results confirm that non invasive urinary samples could make it possible to detect optimal time for application of boar effect. Potential urinary biomarkers of this period have been identified. This could contribute to decreasing the number of females mated while they are pre-pubertal.

2016

Alimentation des porcs mâles entiers

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Fiche n° 060 : réduction des coûts d'élevage

Chez le mâle entier, un rationnement alimentaire modéré diminue la vitesse de croissance (GMQ) mais n’améliore pas l’indice de consommation (IC)
ni le taux de muscle (TMP, JRP 2013). Un rationnement plus intense peut détériorer l’IC si la frustration alimentaire accentue le niveau d’activité et les dépenses énergétiques associées. Aussi, il est généralement conseillé d’alimenter le mâle entier à volonté. Toutefois, certains résultats montrent qu’un rationnement même modéré pourrait permettre de diminuer le risque d’odeurs de verrat lorsque ce dernier est élevé.
L’étude réalisée consiste à rationner modérément des mâles entiers avec des aliments croissancefinition concentrés (C, 10,0 MJ/kg d’énergie nette (EN)) ou dilués (D, 9,4 MJ EN/kg) et de caractériser les performances, le comportement et le risque d’odeurs associés. L’essai est réalisé à Villefranche de Rouergue à partir de porcs croisés PPx(LWxLD) logés par groupes de 5 sur caillebotis pendant l’hiver 2015.

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2016

Valorisation des viandes odorantes des porcs mâles entiers

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Fiche n° 061 : réduction des coûts d'élevage

En Europe, 28 % des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2014 puis une stabilisation en 2015. La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions. 24 % des producteurs en France produisent des mâles entiers fin 2015 (12 % des carcasses sur le marché, le groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 80 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche. L’intérêt économique
cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec une tendance récente des abattoirs à diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/porc fin 2014, voire plus fin 2015. En 2015, L’Espagne au travers sa recherche, a mis en évidence que même sur des porcs mâles entiers plus légers de 80 kg carcasse, il était important de détecter les carcasses odorantes à l’abattoir (Source Centre de recherche IRTA). L’Allemagne et les Pays Bas semblaient faire une pause dans leur développement en 2015 (80 et 20 % des élevages respectivement ayant arrêté de castrer). Fin 2015, une augmentation de la production de mâles entiers semble s’opérer en Allemagne sous la demande des supermarchés et discounters. L’évolution d’ici 2018 des choix pris par chaque pays et les prix payés à la production sont 2 éléments majeurs du marché auquel il faudra être attentif. En 2014, l’IFIP avait participé aux appels d’offres Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG et BOARCHECK). Les résultats ont été publiés en France et en Europe en début 2015. En 2015, l’IFIP s’est inscrit dans 3 appels d’offres lancés par la DG SANCO sur la période 2015-2018. La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

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2016

Effet du sexe sur le classement des carcasses

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Fiche n° 026 : classification des pièces et des carcasses

Le sexe est, avec la génétique, l’alimentation et l’âge, un des facteurs ayant un effet important sur la composition tissulaire des carcasses de porcs.
Aussi, il est intéressant de prendre en considération chaque type sexuel comme une sous-population dès lors que l’on s’intéresse à la composition
corporelle.
Les équations françaises actuelles de prédiction du TMP ont été calculées à partir d’échantillons
contenant 50% de mâles castrés et 50% de femelles.
Depuis, les mâles entiers ont percé dans la zone Uniporc Ouest, dépassant les 2 millions en 2014. Ils représentent actuellement environ un
quart des mâles abattus. Ces mâles entiers sont classés par les équations communes aux mâles castrés et aux femelles, sans que l’on sache le biais que cela génère.
Tous les grands pays producteurs de porcs ont mené des études sur la composition corporelle et le classement des mâles entiers depuis plusieurs années. Leurs études leur ont permis de quantifier sur leur cheptel national les différences réelles de composition entre types sexuels, ainsi que les biais générés par la prédiction du TMP par les méthodes de classement.

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2016

Consumers' segmentation based on the acceptability of meat from entire male pigs with different boar taint levels in four European countries: France, Italy, Spain and United Kingdom

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Two consumer studies were conducted to know the acceptability of pork with different boar taint levels: test 1 performed in Spain (n = 126) and United Kingdom (n = 146), and test 2 performed in France (n = 139) and Italy (n = 140). Each test had 3 types of pork: ‘Female meat’, ‘Low boar tainted meat’, and a third type was ‘Medium boar tainted meat’ or ‘High boar tainted meat’. Three main clusters were identified on the basis of ‘How delicious do you find this meat?’: 1—Pork lovers, 2—Boar meat lovers, 3—Reject boar tainted meat. Additionally, in test 2, a fourth cluster was identified: ‘Reject low tainted meat’. A group of 16.2–38.2% of consumers rejected meat from boars, and another group of 12.4–21.7% rated the meat with medium or high levels of boar taint better than the meat from females, identifying a niche for meat from medium and high levels of boar taint, and suggesting the need to select carcasses on the basis of boar taint.

2016

Genome-wide association studies in purebred and crossbred entire male pigs

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A total of 654 purebred Piétrain entire male pigs and 716 crossbred Piétrain × Large White entire male pigs issued from about 70 Piétrain sires were tested in a French test station for production traits (feed intake, feed efficiency, growth rate, carcass composition and meat quality). All were genotyped with the 60K Porcine SNPchip. Genome wide association studies were run using linear mixed models with a genomic kinship matrix to account for relatedness between individuals, and the fixed effect of each SNP was tested separately. In a first step, separate analyses of the two populations showed suggestive results (P<0.0001) for almost all traits in the two populations. For production traits, eight 1-Mb regions affected multiple correlated traits in the purebred pigs, and only one in the crossbred pigs. Only two regions with P<0.0001 were detected in common in purebred and crossbred individuals after correction for the halothane mutation, on SSC1 and SSC2. Breed differences in linkage disequilibrium between markers and causal variants, or different gene effects due to the purebred vs crossbred polygenic background could explain these discrepancies. Genotypes were phased and chromosome breed origins were identified in all progeny. Analyses were thus run to estimate within breed allelic effects in the crossbred population, and combining the two populations. After accounting for differences in allele frequencies in the two populations, only few SNP estimates showed significantly different allelic effects depending on the genetic background. If confirmed in a larger design, this suggests that genes affecting production traits act similarly in purebred and crossbred commercial pigs, as suggested by high genetic correlations between purebred and crossbred pigs for these traits.

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2015

Mâles entiers : plus de TMP réparti différemment

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Dossier mâle entier : élevage, abattage et consommation

Les mâles entiers sont plus maigres et moins musclés que les mâles castrés et surtout que les femelles. Leurs parties antérieures sont plus développées. Leur composition de carcasse spécifique justifie de s'interroger sur l'intérêt d'un classement différencié.

PDF icon techporc_daumas_n24_2015.pdf
2015

Acceptation par le consommateur de steaks de porcs issus de mâles entiers

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Dossier mâle entier : élevage, abattage et consommation

Lorsque les teneurs en composés odorants dans le gras de porc sont faibles, les consommateurs ne distinguent pas les viandes de mâles entiers et de mâles castrés. Un élément essentiel quand on sait que la qualité, le prix et le goût déterminent principalement l'achat de porc.

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2015

Quels niveaux d’acides aminés et de protéines dans les aliments pour mâles entiers ?

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Fiche n° 077 : facteurs de productivité des élevages

Les aliments de croissance-finition sont formulés avec des teneurs abaissées en matières azotées totales (MAT), pour permettre de diminuer les rejets azotés, notamment via une diminution de l’excès d’apport en acides aminés (AA) non essentiels.
En ce qui concerne les apports d’AA essentiels par unité d’énergie ingérée, ils devraient être revus à la hausse afin de valoriser au mieux le gain de performance potentiel chez les mâles après l’arrêt de la castration.
A partir de formules standards (STD) croissance finition établies pour mâles castrés, une étude a été réalisée afin d’évaluer l’intérêt d’augmenter la teneur en acides aminés ou de diminuer la teneur en matières azotées totales chez le mâle entier.
Pour chaque lot, 35 porcs (7 cases) ont été étudiés entre 24 et 111 kg.
Ils étaient alimentés à volonté à sec, avec des aliments présentés sous forme de granulés.

PDF icon fiche_bilan2014_077.pdf
2015

Intérêt de la miette pour le mâle entier

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Fiche n° 078 : facteurs de productivité des élevages 

La réponse du mâle entier aux conditions d’élevage, en termes de risque d’odeurs de verrat et de performances, est étudiée à l’IFIP depuis 2009.
Les procédés technologiques mis en oeuvre lors de la granulation sont connus pour améliorer la digestibilité des composants de la ration et peuvent donc, en plus de l’amélioration de l’IC déjà observée chez les femelles et les mâles castrés, contribuer chez le mâle entier à un risque d’odeurs moindre, notamment celui dû au scatol.

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2015

Production de mâles entiers, utilisation des viandes en frais ou salaisons et détection des viandes odorantes en abattoir

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Fiche n° 051 : gestion et amélioration des qualités technologiques des produits

La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 vise l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions.
Au 1er janvier 2012, la France s’est engagée dans le traitement de la douleur post opératoire. Le développement de la production du mâle entier
s’est poursuivi : 24% des producteurs en France produisent des mâles entiers fin 2014 (12 % des carcasses sur le marché, le groupe Cooperl principalement).
En Europe, 28% des éleveurs ne castrent plus avec un développement récent important en Hollande, Allemagne et France.
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » (2 millions de Vaccins Zoétis Improvac commercialisés en Europe principalement en Belgique, 2014).
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle avec une tendance récente des abattoirs à diminuer le prix d’achat de 2 à 3€.
En 2014, l’Espagne poursuit sa production du mâle entier à 70%.
L’Allemagne et les Pays-Bas semblent faire une pause dans leur développement en 2014 (80 et 20 % des élevages respectivemverrent)
En 2009, la Commission Européenne avait financé un important programme sur le sujet (ALCASDE)
L’IFIP au travers des programmes de recherche financés par INAPORC et/ou européen à contribué depuis à :
actualiser le pourcentage de viandes à risques d’odeurs.
- établir le risque consommateur sur la viande fraîche en France.
- valider les performances de porcs mâles entiers en élevage et l’influence de paramètres de production :
 rationnement, mode d’alimentation soupe ou sec, porcs lourds, types génétiques en collaboration avec l’INRA.
tester des produits de salaison qui nécessitent une cuisson (chipolata, saucisse traditionnelle ou saucisse de Strasbourg et lardon fumé) et des produits consommés froids (jambon cuit, longe cuite, saucisson sec, pâté en boîte et de campagne, andouille).
- valider une ou des méthodes de tri en abattoir des carcasses odorantes animé par l’ARIP Bretonne (méthodes chimiques DROSME et sensorielles par Nez Humain)
participer aux appels d’offres européens de la DG SANCO sur cette thématique ; 2 projets nouveaux impliquaient l’IFIP en 2014 : programmes BOARCHECK et CAMPIG.

PDF icon fiche_bilan2014_051.pdf
2015

Acides aminés et protéines : les besoins et effets chez le verrat et le risque d'odeurs

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Une étude présentée lors des journées de la recherche porcine en février dernier confirme que les aliments conçus sur la base des besoins en acides aminés essentiels pour les mâles castrés ne répondent pas à ceux des mâles entiers. Toutefois, leur réduction en matières azotées ne diminue pas davantage les performances des verrats et limite le risque d’odeurs.

2015

La détection des carcasses de mâles entiers odorantes au cœur du débat en Europe

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Le 26 février 2015, l’état de l’art sur la détection des carcasses odorantes de mâles entiers en Europe a été présenté à Bruxelles lors du meeting sur les alternatives à la castration des porcs. La méthode du nez humain est prédominante.

PDF icon techporc_chevillona_n23_2015.pdf
2015

Effet du mode de présentation (farine ou miette) de l'aliment distribué en soupe sur les performances des porcs mâles entiers et le risque d'odeurs de verrat

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Poster.

Quand l’aliment est distribué de façon rationnée sous forme de soupe, sa présentation sous forme de miette, plutôt que de farine, permet de diminuer l’indice de consommation (IC). Ce résultat est attribué à l’amélioration de la digestibilité des nutriments induite par les procédés technologiques mis en œuvre pendant la granulation. Il a été rapporté jusqu’à présent à partir d’essais réalisés avec des porcs mâles castrés ou femelles. La présente étude se focalise sur l’étude de mâles entiers.

PDF icon jrp2015-alimentation-quiniou-poster.pdf
2015

Pages