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Compétitivité de l’aliment : scénarios pour 2020 Consulter le résumé
Les marchés des matières premières entrant dans la composition de l’aliment sont un déterminant essentiel de la compétitivité de la production porcine. Les conditions politiques et réglementaires de la production et des échanges de ces produits risquent de connaître des bouleversements durant les prochaines années.
C’est pourquoi l’IFIP a réalisé des projections sur les conséquences possibles de différents scénarios d’évolution des marchés à l’horizon 2020, pour les États-Unis, l’Union européenne et le Brésil.
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Baromètre porc |
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Note de Conjoncture Aliment, février 2010 Consulter le résumé
Note de Conjoncture Aliment, février 2010
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2010 |
La Lettre Note de conjoncture Aliment |
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Incidence du type de féverole et du taux d’incorporation sur les performances du porc en post-sevrage et engraissement Consulter le résumé
Deux expérimentations étudient les effets du type de féverole et du taux d’incorporation dans les aliments de 2ème âge, croissance et finition sur les performances des porcs. Dans un essai de post‐sevrage, 360 porcelets mâles et femelles sevrés à 28 jours (8,0 ± 1,3 kg) sont affectés à cinq traitements à raison de 5 cases de 15 porcelets par régime expérimental et de 4 cases pour le témoin.
Après le 1er âge, les porcelets reçoivent à volonté des aliments 2ème âge (iso‐énergétiques, iso‐acides aminés) contenant une féverole à fleur blanche pauvre en tanins (var. Victoria) au taux de 10 ou 20 % (B10, B20) ou une féverole à fleur colorée riche en tanins (var. Marcel) aux mêmes taux (C10, C20), ou bien un aliment témoin sans féverole (Témoin). De 8 à 30 kg, les porcelets ont une CMJ (825 g/j en moyenne), un GMQ (542 g/j), et un IC (1,52 kg/kg) de post sevrage similaires. Dans un essai d’engraissement, 150 porcs (32.2 ± 1.2 kg) sont répartis de façon à disposer de 3 cases de 5 porcs par traitement et par sexe. Des taux plus élevés (20 et 35 %) sont testés en croissance puis finition avec les mêmes féveroles (Témoin, B20, B35, C20, C35). Les aliments (isoénergétiques, iso‐acides aminés) sont distribués selon l’appétit jusqu’à un plafond de 3 kg/j. En croissance (32 à 59 kg), les régimes ont des CMJ (1,99 g/j en moyenne), GMQ (929 g/j) et IC comparables (2,14 kg/kg). En finition (59 à 114 kg), un effet simple du sexe est observé pour la CMJ (mâles : 2.96 kg/j; femelles : 2.86 kg/j; P < 0.01) ainsi qu’une interaction (p = 0.03) entre le sexe et le régime. Celle‐ci résulte d’une moindre CMJ des femelles B35 en comparaison des B20 (2.72 vs. 2.96 kg/d; P = 0.03), alors qu’aucun effet n’est constaté chez les mâles (2.96 kg/j en moyenne). Cependant, le GMQ (971 g/d en moyenne) et l’IC (3.01 kg/kg) ne sont pas influencés. Ces résultats permettent de conclure que, dans des régimes équilibrés, les deux types de féverole peuvent être utilisés au taux de 20% en 2ème âge et de 35 % en engraissement.
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Journées de la Recherche Porcine en France |
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Effet de l'enrichissement des aliments de gestation-lactation avec 1,4% en lipides provenant d'huile de palme ou de graine de lin extrudée sur le déroulement des mises bas et la survie des porcelets Consulter le résumé
Poster. L’apport de lipides dans l’aliment alloué à la truie pendant la gestation peut contribuer à améliorer la vitalité des porcelets issus de l’hyperprolificité (Quiniou et al., 2008), de façon plus ou moins marquée selon le profil en acides gras (AG).
Dans cet essai, l’intérêt d’un apport de 1,4% de lipides issus d’huile de palme riche en acides gras (AG) saturés (C16:0) et monoinsaturés(C18:1)), ou de graine de lin extrudée (riche en C18:3n-3) est étudié. Peu de données sont actuellement disponibles sur cette matière première, dont les valeurs énergétiques ont été déterminées récemment (Noblet et al., 2008).
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Journées de la Recherche Porcine en France |
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Effets de l'incorporation de graine de lin extrudée dans les aliments truies et/ou porcs sur les performances de croissance et la qualité de carcasse Consulter le résumé
Poster. Le profil en acides gras (AG) de la viande de porc est étroitement lié au profil en AG de l'aliment que l'animal ingère (Mourot et Hermier, 2001). L'AFSSA recommande d'accroître l'apport en AG polyinsaturés afin que le rapport ω6/ω3 tende vers 5 en nutrition humaine. Ainsi, l'incorporation de graine de lin, source végétale la plus riche en C18:3n‐3 précurseur de la famille des AGn‐3, dans les régimes porcins est l'une des voies explorées. La teneur en énergie nette (EN) de cette matière première est variable selon le procédé technologique appliqué (Noblet et al., 2008). L'essai présenté a pour objectif de comparer, à une conduite témoin sans graine de lin, les performances et la qualité de carcasse de porcs issus de deux conduites dans lesquelles la graine de lin extrudée est incorporée soit à partir de l'entrée en engraissement, soit dès les aliments truies.
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Journées de la Recherche Porcine en France |
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La Lettre Note de conjoncture Aliment – Janvier 2010 Consulter le résumé
La Lettre Note de conjoncture Aliment – Janvier 2010
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La Lettre Note de conjoncture Aliment |
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La Lettre Note de conjoncture Aliment - Décembre 2009 Consulter le résumé
La Lettre Note de conjoncture Aliment - Décembre 2009
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2009 |
La Lettre Note de conjoncture Aliment |
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Note de conjoncture Aliment - septembre 2009 Consulter le résumé
Note de conjoncture Aliment - septembre 2009
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La Lettre Note de conjoncture Aliment |
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El fosforo en la nutricion porcina : el aporte de las materias primas y de las fitasas.
Le phosphore dans la nutrition porcine : l'apport des matières premières et des phytases. Consulter le résumé
En la nutricion porcina es muy importante estimar bien las necesidades de fosforo digestible de los animales, asi como la cantidad que aportan las materias primas y los aditivos utilizados en la alimentacion de los cerdos.
Dans la nutrition porcine il est très important d'estimer bien les besoins de phosphore digestible des animaux, ainsi que la quantité qu'apportent les matières premières et les additifs utilisés dans l'alimentation des porcs.
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2009 |
Article presse pro |
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Note de Conjoncture Aliment - Août 2009 |
2009 |
La Lettre Note de conjoncture Aliment |
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Effects of increasing the farm produced content in organic feeds on pig performances Consulter le résumé
In three experimental facilities (Exp.1, 2 and 3), two organic diets, one complex including processed feedstuffs as wheat bran and heat-treated soya beans (control), the other simplified and containing over 80% of cereal and pulses (CP), were compared for growing-finishing pigs. The base components of the CP diets were moist maize grain, wheat and faba beans in Exp.1, triticale plus coloured-flowered peas in Exp.2, and triticale, oats, white-flowered peas and faba beans in Exp.3. The control and CP diets were formulated with 0.75 g ileal digestible lysine per MJ NE. Diets were given from 35 to 115 kg according to a restricted feeding plan in Exp.1 and Exp.3, more liberally in Exp.2. Respectively 96, 100 and 80 pigs were used in Exp.1, 2 and 3 and were blocked in straw bedded pens of 4, 25 and 40 pigs. In Exp.1, pigs receiving the control diet had a lower average feed intake than those offered the CP diet (P<0.01), whereas feed intake was similar between treatments for Exp.1 and Exp2. Daily weight gains (g/d) for pigs offered the control and the CP diets were respectively of 673 and 669 in Exp.1 (P>0.05), 747 and 719 in Exp.2 (P=0.05) and 684 and 677 in Exp.3 (P>0.05). The feed conversion rate (g/g) was high and reached respectively 3.28 and 3.41 in Exp.1 (P=0.01), 3.13 and 3.30 in Exp.2, 3.30 and 3.35 in Exp.3. The lean meat rate did not differ significantly in Exp.1, 2 and 3, for pigs given control and CP diets. The study underlines that with a moderate growth objective, an organic feed with a low energetic and protein concentration can yield a satisfying lean meat rate. In spite of a tendency for lower performances, especially concerning the feed conversion rate, a simplified diet based on cereal and pulses can be used, taking into account its economical interest for organic pig production.
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2009 |
Article de colloque |
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Développement des biocarburants : conséquences économiques pour la production porcine Consulter le résumé
Après avoir fixé à 5,75% le taux de biocarburants dans les carburants en 2010, l'UE vise désormais un seuil de 6% en 2020 pour les biocarburants de 1ère génération. Avec une part de 7% en 2010, la France s'est dotée d'un objectif volontariste. La part des importations par rapport aux productions européennes est une inconnue majeure. La production de biocarburants dans l'UE aura un effet modéré sur la demande de céréales ; elle stimulera la production de colza mais s'appuiera sur un recours aux importations de graines et huiles. Les disponibilités supplémentaires de drêches de distillerie de céréales et tourteaux de colza et tournesol trouveront leur place dans un bilan d'approvisionnement en protéines très dépendant du tourteau de soja. En France, la création de plusieurs outils industriels de grande taille de trituration d'oléagineux et de distillation de céréales génère de nouvelles ressources pour l'alimentation animale. L'incorporation de tourteaux de colza devrait s'accroître dans les aliments pour porcs. Les drêches de céréales pourraient d'abord concerner les bovins lait et viande et les volailles. Volontariste, la loi sur l'énergie de 2007 va développer l'utilisation du maïs pour la production d'éthanol aux Etats-Unis avec des volumes considérables de corn distillers. Face au renchérissement du maïs, la valorisation de ces coproduits est un enjeu majeur pour la production porcine..
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2009 |
Techni Porc |
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Indicateurs mensuels du coût de revient du porc pour différents pays Consulter le résumé
Poster. Les bouleversements récents et rapides des prix des matières premières pour l'aliment rendent nécessaire un suivi fréquent de l'évolution des coûts de revient en France et dans différents pays.
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2009 |
Journées de la Recherche Porcine en France |
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Appui technique auprès des associations AIRFAF Consulter le résumé
L’IFIP apporte un appui technique aux 8 associations régionales AIRFAF et à leur fédération nationale.
L’objectif de ces associations est d’apporter aux éleveurs adhérents une information technique et économique permanente et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire.
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2008 |
fiche actions |
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Utilisation du glycérol en production porcine Consulter le résumé
Le glycérol (ou glycérine) est issu de la production de biodiesel.
Il provient de la réaction d’estérification des huiles végétales(colza en France) et représente environ 10 % des volumes
d’huiles traités. L’alimentation animale constitue un des débouchés de ce produit, dont on attend un accroissement des
disponibilités, en relation avec le développement de la production de biocarburants sur notre territoire.
L’objectif de ce projet est de caractériser le glycérol sur le plan nutritionnel afin de mieux évaluer l’intérêt de son utilisation
dans l’alimentation du porc.
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2008 |
fiche actions |
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Teneurs recommandées en phosphore digestible des aliments Consulter le résumé
Le phosphore (P) constitue un enjeu environnemental important pour la production porcine, il représente également une
contrainte dans le coût de revient des aliments, notamment lors de l’application des recommandations du Corpen (2003). Cette
contrainte est accentuée par la brutale augmentation du prix des phosphates observée depuis novembre‐décembre 2007, liée à la
réduction de la disponibilité de ces produits sur le marché des matières premières. Ces conditions conduisent à rechercher une meilleure adéquation entre d’une part, les besoins en P digestible des
porcs par stade physiologique et d’autre part, les apports constitués par les matières premières et additifs utilisables en
alimentation porcine. Les besoins sont exprimés depuis plusieurs années sous la forme de teneurs en P digestible ; ce système
d’appréciation étant plus précis que la seule prise en compte de la teneur en P total des aliments. Le travail entrepris vise à mieux faire connaître et donc à
généraliser l’utilisation de ce critère nutritionnel.
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2008 |
fiche actions |
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Valorisation des co‐produits de la région Rhone‐Alpes en alimentation porcine Consulter le résumé
Le porc valorise depuis longtemps de nombreux produits d’origine industrielle, tels ceux issus de la boulangerie (biscuits, pain) ou de l’industrie laitière. Dans la région Rhône-Alpes sont implantées des entreprises de divers secteurs de l’agroalimentaire. Le potentiel en coproduits est donc important, mais les produits sont peu connus.
Dans une conjoncture de hausse des matières premières les éleveurs de porcs sont à la recherche de solutions pour limiter la hausse du coût de production. Pour les éleveurs fabriquant à la ferme de la région Rhône-Alpes, les coproduits peuvent représenter une réelle opportunité économique. Une étude a été mise en place par l’IFIP-Institut du porc en partenariat avec l’Interprofession Porcine Rhône-Alpes et le Lycée Agricole du Valentin afin de caractériser les coproduits agro-alimentaires couramment employés dans l’alimentation porcine, définir les pratiques d’utilisation des éleveurs en région Rhône-Alpes et proposer aux entreprises de possibles débouchés pour leurs « déchets » auprès d’éleveurs porcins intéressés.
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2008 |
fiche actions |
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L’alimentation de la truie Consulter le résumé
Résultat des essais menés sur truies à la station expérimentale IFIP de Romillé. Éléments de base de la détermination des besoins.
Au sommaire : Hyperprolificité et pertes en maternité - Caractériser les truies - Calcul de la ration à allouer pendant la gestation - Plans d’alimentation de gestation - Alimentation de la truie allaitante - Matières premières et formulation - Gamme de formulation, exemples de formules.
Édition 2008 - 44 pages
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2008 |
ouvrage de référence |
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Alimenter à volonté ou rationner le porc charcutier Consulter le résumé
Quel impact sur les performances de croissance ?
Adapter l’alimentation au potentiel des animaux et aux objectifs de production. Maîtriser l’adiposité corporelle par la conduite alimentaire. Maximiser la valeur de la carcasse. Minimiser le coût alimentaire du porc vendu. Connaître le comportement alimentaire du porc charcutier et les facteurs de variation de l’appétit de l’animal ou liées aux conditions de logement. Mettre en place une alimentation rationnée.
Au sommaire : Comportement alimentaire du porc. Facteurs de variation de l’appétit et de la croissance. Rationnement et performances. Teneur en acides aminés de l’aliment.
Édition 2008 - 28 pages 24 X 16
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2008 |
ouvrage de référence |
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Chauffage de la soupe : quel intérêt ? |
2008 |
Extrait d'ouvrage |
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Développement des biocarburants : conséquences économiques pour la production porcine |
2008 |
Rapport d'étude |
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Recommandations et calcul de l'apport en phosphore digestible par les matières premières et les phytases Consulter le résumé
Cet article décrit les modalités de calcul des besoins des porcs et de l'apport représenté par les matières premières et les phytases. Il y est notamment question de la réponse non linéaire à l'apport de phytase microbienne. Une méthode permettant de prendre en compte cet aspect est proposée. Les phytases végétales provenant des céréales à paille, peuvent contribuer également à l'apport en P digestible de l'aliment. Le calcul de leur contribution est présenté, ainsi que l'interaction dans ce cas, avec les phytases microbiennes.Enfin, une synthèse des derniers essais zootechniques fait le point des besoins des porcs en P digestible. Dans le contexte actuel du marché des matières premières, ce travail donne des indications utiles à la maîtrise des rejets de P, ainsi qu'à la détermination de l'apport alimentaire en P digestible permettant de satisfaire les besoins.
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2008 |
Techni Porc |
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Besoins en phosphore : peut-on réduire les doses ? Consulter le résumé
Au-delà de l'enjeu environnemental, le phosphore (P) représente aussi une contrainte dans le coût de revient des aliments
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2008 |
Article presse pro |
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Incidence d'un enrichissement en fibres de l'aliment finition sur la qualité technologique de la viande de porc Consulter le résumé
S'il était possible de réduire le potentiel glycolytique des viandes, en agissant sur les conditions d'alimentation en fin de période d'engraissement, lerisque d'obtenir des viandes à bas pH pourrait être atténué. L'objectif de cet essai est de tester l'influence de la diminution de la quantité d'énergie ingérée quotidiennement par les porcs. Dans ce but, un aliment de concentration énergétique inférieure à 9,0 MJ d'énergie nette a été distribué au cours du dernier mois d'engraissement. La diminution de la concentration énergétique est obtenue par l'incorporation de matières premières riches en fibres. L'ensemble des porcs est abattu le même jour, des mesures de pH et de couleur des viandes sont réalisées. Le fait de distribuer un aliment de concentration énergétique faible lors du dernier mois d'engraissement, n'a pas eu de conséquence favorable sur la diminution du potentiel glycolytique des viandes estimé par la mesure du pH.
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2008 |
Techni Porc |
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Influence du taux de tourteau de colza dans l'aliment de 2e âge sur les performances du porcelet Consulter le résumé
Des aliments 2ème âge contenant 3 % de tourteau de colza (Témoin) sont comparés à des aliments Tcolza contenant 15 % de tourteau dans des conditions d'élevage optimales (Opt) ou dégradées (Cd) (Exp.1), ou bien 12 % de tourteau à teneur modérée ou élevée en glucosinolates (Exp.2). Des aliments Témoin et Tcolza identiques à l'Exp.1 sont utilisés dans 6 élevages commerciaux (Exp.3). Les porcelets sont pesés individuellement après 14 jours de post-sevrage (Exp.1 et Exp.2) ou par case lors du changement d'aliment (Exp.3) afin de déterminer les performances de 2ème âge.
Dans l'Exp.1, en conditions Opt, les porcs Tcolza ont une CMJ (1005 vs 1091 g/j, p<0,01) et un GMQ (591 vs 632 g/j, p=0,05) inférieurs aux Témoin alors qu’en conditions Cd, la différence de CMJ (935 et 969) et de GMQ (554 et 570 g/j) n'est pas significative.
Dans l'Exp.2, aucune différence significative entre Tcolza et Témoin n'apparaît pour la CMJ (1004 et 1012 g/j) et le GMQ (634 et 631 g/j). Il n'existe pas d'interaction avec la teneur en glucosinolates des aliments Tcolza (1,2 ou 1,7 μmol/g). Dans l'Exp.3, les résultats globaux des 6 élevages ne montrent pas de différences significatives pour la CMJ (959, 939 g/j) et le GMQ (581, 590 g/j) des lots Tcolza et Témoin. En conclusion, le tourteau de colza peut être utilisé dans les aliments de 2ème âge jusqu'au taux de 12 %.
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2008 |
Journées de la Recherche Porcine en France |
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Impact de l’incorporation de 10% de tourteau de colza industriel dans les aliments pour truies : performances au cours de trois cycles de reproduction |
2007 |
Rapport d'étude |
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Defining the optimal amino acid level Consulter le résumé
Feeding amino acids should be both economic and practical. Nathalie Quiniou and colleagues investigated which level of amino acids would be the most profitable under three price conditions for feedstuffs.
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2007 |
Article presse pro |
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Machine à soupe fiable : le poids de la routine |
2007 |
Article presse pro |
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Effects of the water-feed ration and of a rheological sepiolite on some physical parameters of liquid feed and performances of pigs |
2007 |
Article de colloque |
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Biocarburants : une veille "coproduits" |
2007 |
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| 31 |
Mise au point d'un modèle d'études des alternatives à l'usage des antibiotiques à visée digestive en post-sevrage Consulter le résumé
L’incidence de conditions d’élevage dégradées en post-sevrage est évaluée dans 2 stations expérimentales (Romillé et
Villefranche de Rouergue) sur un effectif de 1775 porcelets. Les porcelets sont introduits dès le sevrage (28 jours) dans
des locaux dont la préfosse n’a pas été nettoyée, mis en conditions de sur-densité animale modérée et privés de tout
usage d’antibiotique. Ils sont comparés à des animaux logés dans des conditions optimales sur un ensemble de quatre
bandes par station. Outre les performances zootechniques, la comparaison porte sur la consistance des déjections et la
teneur en haptoglobine plasmatique des porcelets.
Le modèle de challenge non infectieux utilisé dans la présente étude a principalement affecté la consommation journalière
et le gain de croissance ainsi que la teneur plasmatique en haptoglobine chez les porcelets exposés. L’ampleur de
la réponse varie selon le site expérimental, la bande et la période de post-sevrage. L’incidence est forte et régulière en
période de 1er âge, puis tend à disparaître au cours de la phase de 2ème âge. L’incidence est plus limitée à Villefranche,
mais le niveau de performance moyen paraît anormalement faible pour ce site.
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2007 |
Journées de la Recherche Porcine en France |
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Suivi des matériels de distribution en soupe Consulter le résumé
La distribution de l’aliment en engraissement est majoritairement effectuée sous forme humide en France, mais les caractéristiques et les possibilités techniques des matériels comme les pratiques des éleveurs sont peu renseignées. La description des différentes installations de soupe existantes a été réalisée en 1987 pour les porcs charcutiers (EDE de Bretagne, 1988 et 1989), en 1994 pour les truies (EDE de Bretagne, 1994) et en 2001 pour les truies également (Landrain et al, 2001). Une enquête plus récente de l’ITP-ENVT (Royer et al, 2003) confirme l’ancienneté et l’hétérogénéité des installations. Le recensement des logiciels et de leurs performances n’a pas été actualisé depuis 1987. Aujourd’hui, les installations de soupe ont évolué et plusieurs fabricants de matériels ont intégré des solutions permettant une grande fiabilité de la distribution de soupe.
La méthode usuelle pour le diagnostic de la distribution en soupe porte sur trois points principaux : fiabilité du système de pesée, régularité des quantités distribuées en divers points du circuit, homogénéité de la soupe. Mise au point par l’ITP (Albar et al, 1987) et validée par les EDE de Bretagne et des Pays de Loire (EDE Bretagne, 1988 ; EDE Pays de Loire, 1987), cette méthode est régulièrement utilisée par les techniciens pour vérifier le bon fonctionnement des machines à soupe en maternité (Airfaf sud-ouest, 1999 ; Landrain et al, 2001) et en engraissement (Landrain, 2005). Ces contrôles récents montrent toutefois des dysfonctionnements encore importants, tant sur les quantités distribuées que sur l’homogénéité du mélange eau/aliment.
Dans ce contexte, un programme (proposé au GIS pour 2006) a été mis en place par les Chambres d’Agriculture de Bretagne avec l’appui de l’Ifip-Institut du porc afin d’une part, d’effectuer un inventaire des installations de soupe et des logiciels de distribution et d’autre part, de proposer une nouvelle méthode, plus précise, pour le diagnostic des installations.
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2006 |
fiche actions |
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Influence d'un excès de sodium et potassium sur la consommation et la croissance des porcs charcutiers Consulter le résumé
Le sodium est introduit classiquement sous forme de sel (NaCl) à un taux compris, dans les aliments d’engraissement, entre 3 et 5 kg/t. Ce taux peut être réduit en cas d’utilisation de bicarbonate de sodium ou de lactosérum. Les matières premières usuelles (céréales, tourteaux) en sont peu pourvues (blé 0.1g/kg, T.soja 0.3g/kg). Enfin, le besoin estimé varie selon les sources : 1.3g/kg brut selon l’INRA en 1989, 1g/kg selon JONGBLOED (1999) et le NRC (1998).
L’excès de Na (ou de NaCl) peut avoir des incidences sur les porcs charcutiers en cas d’apport massif associé à une restriction des apports en eau : risque possible à partir de 20kg/t NaCl en cas d’abreuvement insuffisant, alors qu’il n’y aurait aucun risque jusqu’à 80kg/t lorsque l’eau est distribuée à volonté. Des recommandations sont parfois données : si le taux de sel est multiplié par 4, la dilution doit augmenter de 20% (5 à 20kg/t de NaCl=>2.8 à 3.4 l d’eau par kg aliment).
Le potassium est déjà présent dans les matières premières. Le besoin estimé est de 2.9 g/kg brut selon l’INRA, de 3g/kg selon JONGBLOED (1999), et seulement de 1.8 g/kg selon le NRC (1998). Ce besoin est largement couvert par l’apport des matières premières (6 à 8 g/kg pour les formules d’engraissement pratiquées couramment).
Le thème de l’essai est d’évaluer l’impact sur les performances de taux excessifs de Na et K, en association ou pas.
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2006 |
fiche actions |
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Engraissement des porcs : enquête sur la qualité technologique des tissus gras de porcs recevant des rations à base de maïs humide Consulter le résumé
Le maïs humide, ensilé ou inerté, peut être utilisé comme seule céréale du régime d'engraissement des porcs charcutiers à des taux voisins de 70 %. Cette technique, valorisant la production céréalière de l'exploitation et économisant les frais de séchage, s'est développée dans de nombreuses régions. Cette étude s'applique à démontrer qu'il est possible de nourrir des porcs en engraissement avec une forte proportion de maïs sans altérer la qualité des tissus gras.
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2006 |
Viandes et Produits Carnés |
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Vitamines : rôles et besoins dans l’alimentation du porc Consulter le résumé
• Pour chaque vitamine : état des connaissances et des pratiques.
• Pour l’utilisateur : repères simples sur les besoins des animaux.
Édition 2005 - Une pochette et 14 fiches 16 X 24
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2005 |
ouvrage de référence |
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Oléo-protéagineux : quels taux d'incorporation en post-sevrage et engraissement ? Consulter le résumé
Le taux maximum d’incorporation des oléagineux, du tourteau de colza et des protéagineux en remplacement du tourteau de soja dans des régimes à base de blé a été étudié à la station ITP de Villefranche de Rouergue lors de plusieurs essais sur porcelets et porcs charcutiers.Le tourteau de colza et le pois protéagineux peuvent être utilisés respectivement à 15 et 35 % en 2ème âge, à 18 et 40 % en engraissement. Leur association permet de réduire le tourteau de soja à 2 % puis 0 % dans des aliments croissance puis finition, contenant respectivement 32 % et 35 % de pois, 15 et 18 % de tourteau de colza. Des taux maximums de 10 % de lupin blanc ou bleu en 2ème âge apparaissent prudents. Les apports dans l’aliment 2ème âge de 7 % de graines entières de colza ou de tournesol, ou de 15 % de graines de soja extrudées donnent des performances comparables à celles obtenues avec 3 % d’huile de colza. L’emploi en engraissement de 8 % de graines de tournesol oléique ne dégrade pas la qualité des gras de carcasse comme cela est le cas dès 4 % avec le tournesol conventionnel.
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2005 |
Techni Porc |
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The use of by-products in pig fattening |
2005 |
Article presse pro |
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Tables de composition et de valeur nutritive des matières premières destinées aux animaux d’élevage Consulter le résumé
Composition chimique et valeur nutritionnelle des matières premières destinées aux animaux d’élevage
Matières premières entrant dans la composition des aliments composés industriels, aliment concentrés et coproduits utilisés directement en élevage. Données tenant compte de l’évolution des matières premières et des concepts nutritionnels : énergie nette pour les porcs et digestibilité des acides aminés...
Édition 2004 - Inra - 304 pages
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2004 |
ouvrage de référence |
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Quel impact de l'acidification de l'aliment sur la composition des carcasses et les ulcères gastriques ? Consulter le résumé
Un essai sur 144 porcs de 24,8 kg à l’abattage a permis de comparer l’incidence de trois traitements : témoin, phosphate de tylosine, complexe acidifiant, sur la composition des carcasses et sur les ulcères gastriques. Deux aliments, croissance puis finition, ont été distribués en soupe. Le rendement des carcasses, la teneur en viande maigre et les autres critères de composition des carcasses ne diffèrent pas entre les régimes. La note d’ulcères est faible et identique pour les trois traitements. La bibliographie n’indique pas d’effet de l’acidification de l’aliment sur la composition des carcasses lorsque la teneur en protéine est suffisante et de bonne qualité. Peu d’études ont porté sur l’impact éventuel des acides sur la fréquence et la gravité des ulcères mais leur augmentation apparaît peu envisageable
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2004 |
Techni Porc |
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Les faibles doses d'une mycotoxine (DON) du blé sans effet notable chez le porc Consulter le résumé
Deux essais ont été conduits afin d’étudier en 2ème âge et en engraissement les effets de la consommation de blé naturellement contaminé en déoxynivalénol (DON) dans l’aliment. Les performances ont été mesurées, après la phase d’alimentation 1er âge, et entre 29 et 107 kg en engraissement.
La consommation journalière et le gain quotidien ne diffèrent pas significativement à l’exception des porcs recevant en engraissement 280 µg/kg de DON par rapport à ceux recevant 840 µg/kg. Dans les deux essais, les indices de consommation ne sont pas significativement influencés par les régimes. La concentration sérique en IgA, IgG, IgM et la capacité de prolifération des lymphocytes des porcelets ne sont pas modifiées par l’aliment. L’étude confirme l’absence d’effet notable de faibles doses de DON sur les paramètres zootechniques et immunitaires des porcs.
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2004 |
Techni Porc |
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Grain legumes, rapeseed meal and oil seeds for weaned piglets and growing-finishing pigs Consulter le résumé
The maximum inclusion rates of grain legumes, rapeseed meal and oil seeds in wheat-soybean meal basal diets have been studied at the ITP experimental unit in Villefranche de Rouergue (France) in several experiments using piglets or pigs. Rapeseed meal and peas can be used respectively in the diets of the second period of post-weaning (after 12 kg phase 2) at rates of 15 and 35%, and in growing-finishing feeds at rates of 18% and 40%. Their association allows to reduce the soybean meal to 2% and 0% of growing and finishing diets containing respectively 32 and 35% of peas, 15 and 18% of rapeseed meal. Maximum rates of 10% of white (Lupinus albus) or blue (Lupinus angustifolius) sweet lupins in phase 2 diets seem advisable. The inclusion in phase 2 diets of 7% of full-fat rapeseeds or sunflower seeds, or 15% processed whole soybeans or 3% rapeseed oil give similar weight gain and feed efficiency. The use of 8% of oleic acid-rich sunflower seeds after 65 kg body weight had no negative effect on carcass fat quality, whereas 4% of ordinary sunflower seeds did have negative effects.
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2004 |
Article de colloque |
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Sanitation of liquid feeding systems |
2004 |
Article presse pro |
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Sanitation of liquid feeding systems (L'hygiène dans les systèmes d'alimentation liquide pour porcs) |
2003 |
Article de colloque |
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Cinétique de la contamination microbiologique de la machine à soupe après nettoyage-désinfection Consulter le résumé
Une étude conduite dans 2 élevages, a évalué l’influence du nettoyage désinfection sur la contamination microbienne de la machine à soupe et son évolution. Toutes les 4 semaines, un nettoyage désinfection de la soupière, des canalisations et descentes a été effectué. Une évaluation de la contamination due au circuit a été réalisée à partir de mesures d’ATP et d’analyses bactériologiques sur de l’eau d’empreinte propre au départ et mise en circulation. En l’absence de soupe résiduelle, l’étude, réalisée sur des installations équipées de cuve de reste, indique que la contamination de l’eau d’empreinte est surtout liée au contact avec le biofilm et les dépôts des parois. Les contrôles microbiologiques révèlent une flore totale élevée (106 à 107 ufc/ml) et croissante de la soupière aux descentes. La flore lactique est dominante ce qui relativise le caractère négatif de la contamination. Le nettoyage est efficace puisqu’il entraîne une baisse de 2 à 3 logarithmes des flores totale, lactique et coliforme. Son effet est de courte durée et la machine à soupe retrouve son niveau initial de contamination, avant nettoyage en moins d’une semaine.
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2003 |
Techni Porc |
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Incidence de l'origine et du traitement thermique des graines de soja dans l'alimentation du porcelet en 2ème âge Consulter le résumé
L’incidence sur les performances de régimes contenant des graines de soja traitées thermiquement par un toastage seul (Tostd), un toastage suivi d’un floconnage (To+), une extrusion (Ext) a été étudiée pour 12 lots différents de graines provenant de 7 usines A, B, C, D, E, F, G. Dans trois essais, des régimes contenant 56 % de blé, 20 % de tourteau de soja, 15 % de graines de soja, un aliment minéral et des acides aminés ont été distribués à des porcelets en 2ème âge, après la phase d’alimentation 1er âge. 1091 porcelets au total, ont été affectés aux traitements TostdA1, To+B1, ExtD1, ExtE1 dans l’essai 1, aux traitements TostdA2,
To+B2, ExtD2, ExtE2 dans l’essai 2 et aux traitements TostdA3, To+C, ExtF, ExtG dans l’essai 3. L’activité antitrypsique (UTI/mg) des graines de soja étaient respectivement de 3,0, 3,5, 3,5, et 15,2 pour l’essai 1, de 5,6, 3,2, 2,6, et 10,2 pour l’essai 2 et 3,0, 4,2, 9,0, et 5,6 pour l’essai 3.
Les performances ont été mesurées sur l’ensemble de la période de post sevrage entre 7,5 kg et 26 kg de moyenne. Dans aucun essai, la consommation moyenne journalière n’a été influencée par le traitement.
Le gain moyen quotidien (g/j) pour les régimes était respectivement de 469, 481, 476 et 468 dans l’essai 1, de 463, 470, 466 et 436 dans l’essai 2 où le dernier traitement ExtE2 était significativement plus faible, et enfin de 447, 457, 459 et 454 dans l’essai 3. Les différences n’étaient pas significatives dans les essais 1 et 3. L’indice de consommation (kg d’aliment/ kg de gain) était respectivement de 1,52, 1,55, 1,50 et 1,56 dans l’essai 1, de 1,57, 1,57, 1,56 et 1, 60 dans l’essai 2, de 1,60, 1,54, 1,52, et 1,57 dans l’essai 3. Les différences n’étaient pas significatives dans les 3 essais.
L’étude confirme que le type de traitement thermique n’apparaît pas comme un élément de différenciation entre les différentes graines de soja commercialisées. L’activité antitrypsique est un critère utile pour évaluer la qualité de cuisson des graines compte tenu de la variabilité constatée pour les différentes origines.
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2003 |
Journées de la Recherche Porcine en France |
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Utilisation du lupin bleu (Lupinus angustifolius) et du lupin blanc (Lupunus albus) par les porcelets en post-sevrage Consulter le résumé
Cette expérimentation a pour objet d’étudier les limites d’emploi de différents lupins - bleu et blanc - dans les aliments de 2e âge chez le porcelet de 12 à 25 kg. Elle comprend 3 essais, dans lesquels 4 taux d’incorporation de lupin ont été comparés et porte sur un total de 1032 animaux. Le premier essai concerne un lupin blanc (variété Arès) aux taux de 0,5, 10, et 15 %, le deuxième un lupin bleu (variété Boltensia) aux mêmes taux. Dans le troisième, la variété de lupin bleu Bora a été testée à des taux plus élevés : 0, 10, 20, et 30 %. Les 4 aliments d’un même essai étaient iso-énergétiques et iso-acides aminés digestibles. Dans l’essai 2, les performances des animaux sont comparables pour les 4 traitements.
Une baisse significative des consommations journalières n’a été constatée que dans l’essai 3, pour les taux de 20 et 30 % de lupin, en relation probablement avec des teneurs plus élevées de ce lupin en alcaloïdes. Les croissances sont significativement plus faibles pour le taux de 15 % dans l’essai 1 et quel que soit le taux dans l’essai 3, en relation directe avec les baisses de consommation. Pour les 9 aliments contenant du lupin, l’indice de consommation n’est dégradé qu’une seule fois de façon significative (au taux de 15 % de lupin blanc dans l’essai 1) ; cette dégradation pourrait être liée à la teneur plus élevée en alpha galactosides. En conclusion, malgré les résultats favorables obtenus avec le lupin bleu Boltensia, il semble préférable de limiter le lupin au taux de 10 % dans les aliments de post-sevrage du porcelet.
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2003 |
Journées de la Recherche Porcine en France |
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Tables d’alimentation pour les porcs (uniquement en version électronique) Consulter le résumé
Caractéristiques nutritionnelles des principales matières premières
Limites d’incorporation et conditions d’utilisation. Analyses de contrôle de la qualité. Besoins des animaux. Équilibres à respecter dans les rapports lysine/énergie et acides aminés. Règles de base de la conduite alimentaire. Calcul des valeurs énergétiques à partir des résultats d’analyse, et des teneurs en acides aminés à partir du dosage de la MAT.
Édition 2002 - Ifip, Arvalis, Unip, Cetiom - 40 pages 17 X 24
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2002 |
ouvrage de référence |
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L'abreuvement des porcs Consulter le résumé
• L’eau est un nutriment essentiel pour le porc au même titre que l’énergie, les
protéines, les minéraux et les vitamines.
Son rôle vital est très important puisque la perte d’un dixième de l’eau corporelle
peut conduire à la mort de l’animal alors que le porc peut vivre en ayant
perdu presque toutes ses graisses et plus de 50 % du tissu musculaire.
• L’eau intervient dans de nombreux phénomènes.
C’est l’environnement liquide qui assure les mouvements des nutriments, des déchets et des hormones dans tout le corps.
L’eau a un rôle dans de nombreuses fonctions physiologiques et biochimiques comme le maintien de la température corporelle, l’équilibre acide-base, le contrôle de la satiété ainsi qu’au niveau comportemental.
C’est de plus la composante principale du lait.
• L’eau est le premier constituant de l’organisme avec 80 % du corps d’un porcelet
nouveau-né pour passer à 50 % chez l’animal adulte.
Cette évolution est en relation avec l’accroissement de l’adiposité, le tissu gras
contenant moins d’eau que le muscle (Figure 1).
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2001 |
Techni Porc |
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Quels rejets pour des truies gestantes alimentées avec un régime enrichi en fibres ? Consulter le résumé
La dilution énergétique d’un régime par l’incorporation de fibres permet d’améliorer le bien-être des truies gestantes par une augmentation de la quantité d’aliment distribuée.
Cette étude montre cependant une augmentation concomitante des rejets dans le lisier bien supérieure aux différences de quantités ingérées. Par rapport à un régime standard, la quantité de matière sèche retrouvée dans le lisier de truies alimentées
avec le régime enrichi en fibres est supérieure de 83 % alors que la quantité ingérée est accrue de seulement 22 %.
Le même constat vaut pour NTK (+ 38 % pour les rejets contre seulement + 28 % pour la quantité ingérée), pour P2O5 (+ 59 % contre + 39 %) et pour K2O (+ 46 % contre + 39%). Dans les élevages soumis à des contraintes environnementales, il serait souhaitable de choisir des matières premières riches en parois végétales permettant de concilier le bien-être des truies et le niveau des rejets.
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2001 |
Techni Porc |
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Impact d'une restriction de l'usage des facteurs de croissance antibiotiques sur le coût de production du porc Consulter le résumé
Les antibiotiques facteurs de croissance utilisés dans l’alimentation animale ont apporté une contribution importante au développement et à l’économie des élevages porcins intensifs, par une amélioration de l’état sanitaire, de la vitesse de croissance et de l’efficacité alimentaire.
Accusée de favoriser l’apparition chez l’homme d’antibiorésistances, cette utilisation est aujourd’hui remise en cause. La réglementation européenne a prohibé en septembre 1999 l’emploi des six principaux antibiotiques utilisés dans l’alimentation des porcs.
Par une modélisation micro-économique s’appuyant sur les résultats de la littérature, le présent travail évalue d’une part, l’incidence de cette interdiction sur le coût de production du porc charcutier, d’autre part, l’intérêt économique de l’emploi de certains produits non antibiotiques de substitution (enzymes, acidifiants, probiotiques).
L’approche économique montre qu’une suppression totale des facteurs de croissance antibiotiques conduirait à un accroissement important du coût de production de 12,40 F par porc charcutier produit chez un naisseur engraisseur "moyen".
D’autre part, aucune des solutions dont disposent aujourd’hui les éleveurs ne permet de compenser totalement, voire accentue, ce manque à gagner : l’utilisation des facteurs de croissance antibiotiques encore autorisés (salinomycine sodium, flavophospholipol, avilamycine) ou des produits de remplacement non antibiotiques précités conduit, par rapport à la situation d’avant septembre 1999, à une hausse des coûts de production se situant entre 1,50 et 17,20 F par porc produit ; en effet, ces alternatives ne permettent pas de maintenir le niveau de performances initial et ces produits ont souvent un prix plus élevé que les antibiotiques interdits.
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2001 |
Journées de la Recherche Porcine en France |
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