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Année |
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Interpig 2010 : le pas-à-pas de la comparaison des coûts Consulter le résumé
Comparer son niveau de compétitivité pour affiner les stratégies de filière, c'est la vocation d'Interpig, le cercle européen d'experts économistes en production porcine.
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2010 |
Article presse pro |
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| 2 |
Compétitivité de l’aliment : scénarios pour 2020 Consulter le résumé
Les marchés des matières premières entrant dans la composition de l’aliment sont un déterminant essentiel de la compétitivité de la production porcine. Les conditions politiques et réglementaires de la production et des échanges de ces produits risquent de connaître des bouleversements durant les prochaines années.
C’est pourquoi l’IFIP a réalisé des projections sur les conséquences possibles de différents scénarios d’évolution des marchés à l’horizon 2020, pour les États-Unis, l’Union européenne et le Brésil.
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2010 |
Baromètre porc |
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Production porcine au Danemark : la grande mutation.
Structures d’élevage, maîtrise des impacts environnementaux, résultats technico-économiques |
2010 |
Rapport d'étude |
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Incidence technico-économique des maladies pulmonaires Consulter le résumé
Cette étude évalue l’incidence des lésions pulmonaires sur les performances techniques et économiques d’un échantillon d’élevages de porcs du Grand Ouest de la France.
Les données de Gestion Technico-économique (GTE) de 100 élevages situés dans l’ouest de la France ont été analysées, en particulier l’indice de consommation, le taux de pertes et les dépenses de santé. Les élevages ont été classés en 5 puis 3 catégories, selon la gravité des lésions pulmonaires observées à l’abattoir sur un lot de porcs .
La comparaison des marges obtenues pour chacun des groupes donne des éléments sur l’impact économique des maladies pulmonaires. Une différence de près de 3 euros/porc produit est obtenue entre les élevages les plus sévèrement atteints par des lésions de pleurésie et de pneumonie et ceux les moins atteints. Dans le contexte actuel nécessitant une optimisation technico-économique des performances, cette étude souligne l’importance de mener des actions permettant une maîtrise de la santé en élevage.
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2010 |
Techni Porc |
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Le porc par les chiffres - Édition 2010 Consulter le résumé
Les chiffres clés les plus récents de la production porcine (filière, structures, prix),la sélection porcine, les résultats des élevages, le coût des bâtiments, le classement des carcasses (sous forme de tableaux, cartes, graphiques).
Toutes les données utiles pour se repérer tout au long de l’année et à avoir toujours sous la main : un outil indispensable à tous.
Un CD contenant le fichier powerpoint des principaux graphiques complète la brochure ; les visuels présentant chaque maillon de la filière peuvent directement servir à la préparation d’interventions techniques.
Édition 2010 - 52 pages, 16 X 24, avec CD Rom
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2010 |
ouvrage de référence |
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Résultats 2009 des élevages : de nouveau insuffisants Consulter le résumé
Malgré la réduction du coût alimentaire, les résultats économiques des élevages de porcs ne suffisent pas en moyenne à couvrir la totalité des charges en 2009. Le prix du porc a aussi baissé. Si les marges sont revenues à leur niveau d’évolution de long terme, elles doivent aujourd’hui couvrir des charges fixes plus élevées. De plus, les pertes s’ajoutent à celles des deux années précédentes. Une bonne partie des élevages français de porcs reste en situation financière difficile. Et beaucoup sont dans l’impossibilité d’investir, alors que les besoins sont importants en la matière.
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2010 |
Baromètre porc |
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Perspectives des marchés des matières premières entrant dans l’alimentation animale.
Evaluation des écarts de prix des formules alimentaires porcines en Union Européenne, aux Etats-Unis et au Brésil |
2010 |
Rapport d'étude |
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Porc Performances 2009 - Édition 2010 Consulter le résumé
Résultats GTTT - GTE des élevages
Les résultats nationaux, régionaux et départementaux de Gestion Technique des Troupeaux de Truies, Gestion Technico-Économique des élevages de porcs.
Édition 2010 - Ifip - FranceAgriMer - 34 pages 21 X 29.7
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2010 |
ouvrage de référence |
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Union européenne : bilans en retrait Consulter le résumé
L’année 2009 marque un certain nombre de ruptures dans l’évolution du secteur porcin de l’Union européenne. Elles résultent des crises successives sur le coût de production et le marché, et des difficultés financières mondiales. La production, les échanges et la consommation ont été affectés, dans presque tous les pays.
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2010 |
Baromètre porc |
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Panorama du commerce international du porc : commerce mondial 2009 Consulter le résumé
Après plusieurs années de croissance, la crise financière et économique (baisse de pouvoir d'achat, difficultés d'obtention de crédits des acheteurs et de garanties de paiement pour les vendeurs) a conduit à la baisse du commerce mondial de viande et de produits de porc : 6,2 millions de tonnes sont exportées en 2009 (si l'on exclut les échanges intra-communautaires de l'UE et ceux de la zone de libre échange nord-américaine) au lieu de 6,8 millions en 2008 (-9%). La valeur des échanges s'élève à près de 10 milliards d'euros.
Le commerce représente seulement 6% de la production mondiale. Les principaux pays exportateurs sont les pays de l'ALENA, de l'UE et le Brésil. La Russie, le Japon et la Chine/Hong Kong sont les plus importants marchés de destination. Les échanges sont spécialisés, les flux entre différents couples d'acheteurs et vendeurs se composent de produits différents.
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2010 |
fiche observatoire économique |
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Marché du porc en 2009 : déficitaire en valeur Consulter le résumé
Le bilan porcin français de l’année 2009 se résume par une baisse généralisée en volume de la production, des échanges et de la consommation. Les ventes aux pays tiers ont fortement reculé. L’Espagne fournit maintenant plus de la moitié des importations tandis que l’Allemagne a pris la seconde place des fournisseurs. Le solde des échanges est devenu déficitaire, de 27 millions d’euros.
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2010 |
Baromètre porc |
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Les produits de charcuterie en Restauration Hors Foyer : situation et perspectives |
2010 |
Rapport d'étude |
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Produits de porc en Restauration Hors-Foyer : des opportunités de développement Consulter le résumé
Les produits de porc totalisent environ le quart des volumes de produits carnés achetés par la restauration. Appréciés pour leurs prix compétitifs et leur facilité d’utilisation, ils souffrent cependant d’une image nutritionnelle perfectible et se heurtent à des interdits religieux.
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2010 |
Baromètre porc |
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Production porcine au Danemark : grande mutation, nouveau modèle Consulter le résumé
La grande restructuration en cours de la filière porcine danoise n'est pas sans risques. Mais le nouveau modèle mis en place a ses faiblesses.
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2010 |
Article presse pro |
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L’hyperprolificité a-t-elle des conséquences défavorables sur les résultats techniques et économiques des troupeaux de truies français ? Consulter le résumé
Poster. L’augmentation de la prolificité a entraîné une hausse de la mortalité périnatale. Les poids à la naissance faibles et hétérogènes et les besoins élevés des truies peuvent également avoir des impacts ultérieurs.
L’objectif de ce travail est d’évaluer l’ensemble des conséquences des prolificités élevées sur les performances techniques et économiques des élevages de production français.
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2010 |
Journées de la Recherche Porcine en France |
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La mutation de la production porcine au Danemark : modèles d'élevage, performances techniques, réglementation environnementale et perspectives Consulter le résumé
La production porcine danoise a toujours manifesté sa capacité à s’adapter et à évoluer rapidement. Elle vit actuellement une croissance et une mutation structurelle de grande ampleur qui contrastent avec la stagnation française. La restructuration des élevages porcins, déjà impressionnante (30 000 élevages en 1990, 5 800 en 2008) s’accélère sous la pression des contraintes environnementales qui se durcissent très nettement tandis que le contrôle des structures s’assouplit.
Au Danemark, la production porcine affiche avec détermination le modèle d’élevage qu’elle choisit de mettre en oeuvre. Les exploitations doivent être très professionnelles et productives, selon les critères zootechniques et vis-à-vis du travail. A cet effet, les sites d’élevage deviennent moins nombreux et se spécialisent en naissage ou engraissement. Ainsi la moitié du cheptel reproducteur du pays est‐il détenu par quelques 700 sites de naissage de près de 1 000 truies en moyenne.
Pour autant, le Danemark impose à ses élevages un strict respect de l’environnement pour protéger l’eau et la biodiversité en particulier et les zones sensibles notamment. Les déjections sont épandues sans quasiment aucun traitement, mais l’ensemble de la fertilisation, minérale et organique, est strictement contrôlée. Ces règles limitent les possibilités d’engraissement et 20% des porcelets produits sont aujourd’hui exportés. Les procédures d’autorisation des élevages, plus souples qu’en France jusqu’à récemment, se sont durcies. A l’avenir, la croissance de la production porcine danoise pourrait donc devenir plus difficile ; mais elle dispose aujourd’hui d’élevages taillés pour relever le défi de la compétitivité et bien acceptés par la société.
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2010 |
Journées de la Recherche Porcine en France |
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Incidence technico-économique des maladies pulmonaires Consulter le résumé
L’objectif de cette étude est d’évaluer l’incidence des lésions pulmonaires sur les performances techniques et économiques d’un échantillon d’élevages de porcs du Grand Ouest de la France. Cette étude s’intègre dans le projet de recherche mené par l’AFSSA depuis 2006 sur les pathologies respiratoires des porcs à l’engrais. Les données de Gestion Technico-économique (GTE) de 100 élevages situés dans l’ouest de la France ont été analysées, en particulier l’indice de consommation, le taux de pertes et les dépenses de santé. Les élevages ont été sélectionnés au hasard, à partir de listes d’élevages fournies par les organismes partenaires, puis classés en cinq puis trois catégories, selon la gravité des lésions pulmonaires (pneumonie et pleurésie) observées à l’abattoir sur un lot de porcs (de faiblement à sévèrement atteints). Après l’analyse des performances techniques des élevages de chaque groupe, leur marge économique a été calculée, à partir d’un modèle de calcul spécifique. La comparaison des marges obtenues pour chacun des groupes donne des éléments sur l’impact économique des maladies pulmonaires. Une différence de près de 3 euros/porc produit est obtenue entre les élevages les plus sévèrement atteints par des lésions de pleurésie et de pneumonie et ceux les moins atteints. Seules les lésions pulmonaires ont été considérées, en excluant les lésions nasales. Dans un contexte de recherche de coût de revient minimal et de maximisation des performances, cette étude souligne l’importance de l’action à mener pour réduire ces problèmes de santé en élevage.
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Journées de la Recherche Porcine en France |
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Caractéristiques de la consommation des produits issus du porc : une comparaison des données du panel TNS avec celles de l’enquête « Budget de famille » de l’INSEE Consulter le résumé
Une analyse des achats de produits issus du porc par les ménages est menée en utilisant deux sources de données : le panel « produits frais » de TNS et l’enquête « Budget de famille » (Bdf) de l’INSEE, avec pour objectif de confronter les résultats obtenus.
Cinq produits sont étudiés : le porc frais, le jambon (cru et cuit), les saucisses, les saucissons et le bacon. Pour chacune des sources, la répartition en pourcentage des quantités achetées et des sommes dépensées ainsi que les prix moyens d’achat sont analysés selon quatre variables sociodémographiques caractérisant les ménages : l’âge du responsable des achats dans le ménage, la taille du ménage, le type d’habitation et le niveau de revenu. L’ensemble des cinq produits représente en moyenne 6,2% des dépenses alimentaires (boissons comprises, hors tabac). Le prix moyen d’achat pour les ménages français s’établit à 8 €/kg selon TNS et à 8,7 €/kg pour Bdf (9% d’écart). L’âge et le revenu sont les deux variables expliquant l’essentiel de la variation des dépenses et de quantités achetées. Les ménages de moins de 35 ans ont une dépense totale en produits porcins significativement inférieure à la moyenne de la population (‐26% avec Bdf), à l’inverse de ceux de plus de 65 ans. Les structures des dépenses des ménages selon ces deux critères (âge et revenu), sont très voisines pour les deux sources de données. Malgré les objectifs différents assignés à celles‐ci, cette première étude montre l’intérêt de poursuivre des travaux d’analyse croisée.
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2010 |
Journées de la Recherche Porcine en France |
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Production aux Etats-Unis : vers l'équilibre d'exploitation en 2010 Consulter le résumé
Le colosse américain est affaibli mais compte sur un retour aux bénéfices en 2011 après une transition en 2010, année vérité.
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2010 |
Article presse pro |
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Prix du porc payé aux éleveurs : Allemagne, Espagne en tête Consulter le résumé
La crise économique sévère prolonge ses effets sur la demande et le prix du porc.
Elle maintient en grande difficulté les éleveurs français. Dans ce contexte, il est plus que jamais nécessaire de comparer le niveau des prix payés aux producteurs des différents pays européens.
Une étude de l’IFIP confirme que les porcs allemands et espagnols sont sensiblement mieux payés dans l’UE. Elle propose un modèle de suivi hebdomadaire.
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2010 |
Baromètre porc |
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Filière porcine en 2009 : les prix face aux crises Consulter le résumé
En 2009, le prix du porc payé au producteur français a baissé de 8% par rapport à 2008. Grâce au recul de l’aliment (- 24%), le coût de revient correspondant s’est replié de 15%. Mais après trois crises consécutives, la production porcine française est toujours très affaiblie. Comme l’ensemble de la filière, elle manque de projets et peine à surmonter ses difficultés.
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2010 |
Baromètre porc |
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Baromètre Porc - Abonnement annuel Consulter le résumé
Mensuel économique
L’essentiel de l’actualité porcine, des flashs sur la concurrence. L’analyse du mois précédent et les prévisions pour les prochains mois sur les marchés du porc, des matières premières et aliment. Les cotations en France et dans l’UE, l’analyse du marché des pièces. Le coût des céréales et sources azotées, le marché mondial et le prix de l’aliment dans l’UE (coût matière et aliment, aliment reconstitué). Un panorama France, Europe, Monde. Un article de synthèse.
8 pages/numéro - Abonnement annuel
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2009 |
ouvrage de référence |
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Espagne : marché intérieur en panne Consulter le résumé
L’Espagne est fortement touchée par la crise économique et financière. Son économie continue de décroître, avec un accroissement prévu du déficit budgétaire à 10% du PIB et une remontée du chômage à plus de 20% de la population active. Dans ce contexte, la consommation carnée a diminué, et le maintien des parts de marché passe par de fortes concessions sur les prix. La production porcine accuse en plus, depuis deux ans, les effets de la crise sur les matières premières, avec de fortes modifications structurelles en perspective.
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2009 |
Baromètre porc |
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Logement en groupe des truies gestantes : analyse des résultats GTTT Consulter le résumé
En 2009, un questionnaire a permis de collecter des informations techniques sur les élevages conduisant les truies en groupe. Les enquêtes ont référencé près de 600 élevages ayant au moins 80 % des gestantes confirmées en groupe sur plus de 4 000 élevages avec truies de la base IFIP (soit 14 % d’élevages conduisant les truies en groupe).
Les systèmes dominants utilisent une alimentation à l’auge, avec ou sans bat-flanc ou au réfectoire.
Un tiers des éleveurs ne bloque pas ou peu les truies au moment l’insémination alors que la majorité (53 %) garde les truies en stalles individuelles pendant quatre voire cinq semaines après saillie. L’analyse a porté sur les élevages dont les données de GTTT sont cohérentes et disponibles en 2008.
Les résultats techniques ont été calculés pour les trois systèmes principaux (auge avec ou sans bat-flanc, réfectoire et DAC).
Les élevages avec alimentation à l’auge sèvrent le plus de porcelets par truie présente. Les taux de réforme sont plus élevés et plus variables avec les systèmes DAC.
Les prolificités des élevages des 3 groupes sont identiques pour des tailles d’élevages très différentes.
Par contre, il existe des écarts de productivité numérique.
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2009 |
Techni Porc |
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Elevage porcin au Danemark : chronique vétérinaire "in-situ" |
2009 |
Article de colloque |
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Exercice de la médecine vétérinaire au Danemark - l'accord de conseil sanitaire |
2009 |
Article de colloque |
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France : Le modèle naisseur-engraisseur et ses déclinaisons Consulter le résumé
La France a encouragé, avec succès, un modèle d'élevage porcin associant le naissage et l'engraissement.
Dans d'autres pays, où la production porcine connaît une forte croissance, on assiste à une spécialisation de l'activité des élevages. Quels enseignements peut-on tirer de cette comparaison, en termes d'atouts, limites et perspectives du modèle naisseur-engraisseur.
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2009 |
Article presse pro |
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Union européenne : Quels modèles d'élevage porcin ? Consulter le résumé
Les types d'élevages diffèrent entre pays en fonction de leurs caractéristiques physiques et agricoles et de leur choix et contraintes propres. Au delà des différences, ils sont soumis à des contraintes communes, économiques et réglementaires qui se traduisent par des évolutions structurelles dans le même sens : concentration, agrandissement, spécialisation.
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2009 |
Article presse pro |
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Fiche pays - Pays-Bas Consulter le résumé
Après quelques années de baisse de la production porcine, en 2003, le pays a renoué avec la croissance.
Au bilan, la production est plus de deux fois supérieure à la consommation. Les échanges de
viande sont orientés vers l’UE et vers les pays tiers. Les importations se développent aussi.
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2009 |
fiche observatoire économique |
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Eastern European pig outlook Consulter le résumé
For the past 20 years, several Eastern Europe countries have been impacted by important political and economic changes, from a state-planned economy to a liberal, market orientated one. Each of them dispose great potential for pig production, but recent crises like the pig market crisis (2007) and the global financial crisis could delay or cancel reorganisation of the industry and its development.
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2009 |
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Marché mondial du porc : l’Amérique du Nord en tête Consulter le résumé
En 2008, l’ALENA (Association de Libre Échange Nord-Américaine) est passée en tête du classement des exportateurs mondiaux de viande de porc, devant l’Union européenne. Les États-Unis en sont la principale composante. Les prix du porc bas et la faiblesse chronique du dollar renforcent leur leadership.
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2009 |
Baromètre porc |
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Cours & indices : producteurs allemands les mieux payés d'Europe Consulter le résumé
L'Ifip a développé une modèle permettant de comparer, chaque semaine, les prix perçus par la moyenne des producteurs. Ces prix sont régulièrement publiés.
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2009 |
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Prix et marges dans la filière porcine : premiers résultats de l’Observatoire Consulter le résumé
Face aux interrogations sur le partage des résultats à l’aval de la filière porcine, un Observatoire a été mis en place voilà quelques mois par le gouvernement. Il a identifié les sources de prix les plus représentatives et estimé la répartition des marges brutes pour le porc frais et le jambon. Il conclut toutefois qu’il faut améliorer l’information sur les prix pour se rapprocher de la réalité. De plus, l’évolution des marges brutes ne peut s’apprécier qu’en comparaison aux charges qu’elles doivent rémunérer. Là aussi, beaucoup reste à faire.
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2009 |
Baromètre porc |
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Production porcine dans l’UE : chiffres clés Consulter le résumé
Le cheptel porcin des pays de l'UE à 27
Les bilans d'approvisionnement (2008)
Le commerce intracommunautaire (à 27) de viandes, produits et sous produits de porc en 2008
Les exportations de viandes, produits et sous produits de porc des pays de l’UE vers les pays tiers en 2008
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2009 |
fiche observatoire économique |
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Fiche pays - Roumanie Consulter le résumé
En Roumanie, l’agriculture représente une part importante de l’économie : 7 % du PIB en
2008. Pendant la période socialiste, la production agricole était réalisée par de très grands complexes d’Etat. Aujourd’hui, on compte environ 10 000 complexes agricoles de grande taille et plus de 4,5 millions de ménages agricoles, nombreuses petites structures où l’autosubsistance domine. La loi de 1991, qui a rendu les terres collectivisées après 1945 à leurs anciens
propriétaires dans la limite de 50 hectares, a conduit à cet éclatement.
En 2008, la production porcine amorce un recul après quelques années stables. La croissance de la consommation a creusé le déficit à 62 %, conduisant à des importations massives. Le porc, principale viande consommée, représente plus de la moitié du total des viandes. En raison de cas de peste porcine classique (PPC), les exportations, de porcs vivants et de viande de porcs, sont interdites vers les pays de l’Union européenne. Depuis 2007, conformément
aux demandes de la Commission européenne, le pays conduit une campagne de vaccination contre la PPC. Comme l’ensemble de l’agriculture, la structure de la production porcine est duale, de nombreuses petites fermes et une centaine de moyennes et grandes. En majorité, les grands élevages produisent les matières premières et l’aliment, et sont liés à un abattoir.
La capacité des abattoirs est encore modeste, entre 75 000 et 250 000 porcs par an. De façon générale, un gros effort de mise aux normes de l'abattage est en cours d'ici la fin 2009, entraînant la fermeture de plusieurs outils. Les entreprises ont souvent obtenu des aides financières du SAPARD(programme spécial d’adhésion pour l’agriculture et de développement rural). Douze outils disposent d’un agrément UE. Les unités de découpe-transformation, plus nombreuses, travaillent souvent avec des viandes importées. Certains complexes font partie de grands groupes, actifs également dans d’autres productions agricoles.
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2009 |
fiche observatoire économique |
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Cartographie des flux à l’aval de la filière porcine de la sortie des abattoirs à la mise à disposition du consommateur final Consulter le résumé
Entre l’abattage et la mise à disposition du consommateur final, la viande de porc transite par différents opérateurs industriels et commerciaux, suivant de nombreux circuits, pour se retrouver sous forme de produits finis frais et transformés dans les circuits de vente au détail.
Une cartographie des flux entre les opérateurs de l’aval de la filière porcine a été réalisée. Elle identifie des flux de carcasses, de pièces et de produits finis. Afin de simplifier l’analyse et la représentation, elle repose essentiellement sur les pièces « nobles » du porc (longe, jambon, poitrine et épaule) et sur les produits finis qui en sont issus. Afin de rendre les flux comparables, tous les tonnages ont été convertis en «équivalent pièces nobles » (masse de pièces nobles telles qu’issues de la découpe primaire, avant toute élaboration).
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2009 |
fiche repères techniques |
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Marché mondial du porc : les échanges subissent la crise financière Consulter le résumé
La crise financière a accentué la concurrence entre les exportateurs mondiaux de viandes et produits du porc vers des débouchés moins demandeurs. Les expéditions de viandes fraîches, réfrigérées et congelées ont fortement reculé au 1er semestre 2009, tandis que les groupes de produits de moindre valeur ont mieux résisté, amputant d’autant la valorisation globale de la carcasse.
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2009 |
Baromètre porc |
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Résultats 2008 : la productivité des truies en forte hausse. Des performances de reproduction en progression. La situation financière des éleveurs s'est aggravée en 2008. Consulter le résumé
Le nombre de porcs produits par truie présente et par an ne cesse de progresser avec une baisse des taux de pertes qui se poursuit.
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2009 |
Article presse pro |
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GMS : prix et marché national. Au coeur des préoccupations Consulter le résumé
Face à la concurrence et aux incertitudes économiques pesant sur les achats des ménages, le prix des produits redevient un élément primordial de la stratégie des distributeurs afin de reconquérir des parts du marché français.
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2009 |
Baromètre porc |
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L’hyperprolificité a-t-elle des conséquences défavorables sur les résultats techniques et économiques des troupeaux de truies français ?
Reproduction results and economic performance in sow herds of constrasting prolificacy levels. Consulter le résumé
L’augmentation de la prolificité a entraîné une hausse de la mortalité périnatale. Les poids à la naissance faibles et hétérogènes et les besoins élevés des truies peuvent également avoir des impacts ultérieurs.
L’objectif de ce travail est d’évaluer l’ensemble des conséquences des prolificités élevées sur les performances techniques et économiques des élevages de production français.
The development of hyperprolific sows has been associated with a dramatic increase in perinatal mortality.
The objective of the present study was to re-evaluate possible other side effects of high prolificacy on reproduction, subsequent weaning-to-sale performance and global economic results in french pig farms.
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2009 |
Article de colloque |
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Les résultats des élevages de porcs français en 2008 Consulter le résumé
En 2008, toutes les catégories d’élevage ont été touchées par la hausse du prix de l’aliment.
Face aux charges alimentaires très élevées, le produit dégagé n’a pas suffi pour redresser la marge sur coût alimentaire et renouvellement qui poursuit sa descente entamée en 2007.
En 2008, les coûts de revient atteignent des niveaux inégalés depuis plus de 20 ans. Même en légère hausse, le prix du porc s’est établi bien en dessous du coût de revient. La flambée du coût de revient replonge les éleveurs dans une crise profonde avec le même écart entre prix perçu et coût de revient qu’en 1998.
Le revenu des éleveurs a donc fortement chuté en 2008 passant sous les faibles niveauxde la crise de 2002-2003 et frôlant ceux de la crise de 1998.
La rentabilité économique des élevages poursuit sa descente déjà bien marquée en 2007 pour atteindre des valeurs négatives dans toutes les orientations d’élevage.
En 2007 et 2008, les éleveurs français ont, en moyenne, accumulé autant de pertes qu’ils avaient réalisé de gains durant les 2 années précédentes (2005 et 2006).
Cette situation moyenne signifie que sur un cycle de 5 ans, la moitié de la production a fait des résultats négatifs.
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2009 |
Techni Porc |
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Résultats 2008 des élevages : une crise profonde Consulter le résumé
Comment qualifier les charges alimentaires, déjà "record" en 2007, alors qu'elles atteignent en 2008 des niveaux encore supérieurs ? Malgré un prix du porc plus élevé en 2008 et de nouvelles améliorations des performances, les coûts de revient subis par les éleveurs pèsent lourdement sur leur situation financière, qui devient critique.
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2009 |
Baromètre porc |
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Face aux crises porcines, quels outils de gestion des risques pour l'avenir ? Consulter le résumé
A l’avenir, les instruments de gestion des risques et des crises nécessiteront toujours un rôle majeur des Pouvoirs publics.
Les outils de stabilisation des marchés doivent être conservés pour leur effet préventif dans l’apparition des crises.
En complément, la gestion privée des risques va prendre de l’ampleur au travers de l’organisation des filières et des dispositifs proposés par les groupements.
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2009 |
Techni Porc |
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Comportement du consommateur : de l'intention à l'acte d'achat Consulter le résumé
Le choix des consommateurs face aux produits de porc est déterminé par de nombreux critères. Des études qualitatives ont été conduites à l’automne 2008, dans le but de mieux cerner les mécanismes qui régissent leur comportement d’achat.
Une analyse trade off, complétée par un test de congruence ont permis de déterminer l’importance des attributs portés par le produit dans le choix des consommateurs et d’approfondir leurs motivations d’achat. L’origine de la viande ressort comme un élément déterminant du choix, tandis que les mentions liées à l’élevage font l’objet de perceptions ambiguës.
Enfin, un test de dissonance a mesuré, par le biais d’entretiens « pré » et « post » achat, les contradictions qui peuvent exister entre les déclarations des consommateurs et leurs achats réels. Il met en évidence l’influence majeure de l’attractivité du rayon, du prix et des promotions au moment crucial où le consommateur passe à l’acte.
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2009 |
Techni Porc |
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Elevages porcins de demain : 3 grandes logiques Consulter le résumé
La production porcine française est à un tournant décisif. Sa croissance est arrêtée sur tout le territoire, la restructuration des élevages est freinée par des difficultés réglementaires et financières. Définir des modèles d'élevage porcin pour demain, non pas comme un futur obligé, mais comme avenir vers lequel tendre, constitue à la fois un moyen d'identifier clairement les problèmes à résoudre, l'occasion de formuler des solutions cohérentes, un objet de débat avec la société et une ambition mobilisatrice. Cet article présente les principaux enseignements d'une étude que l'IFIP, en association avec de nombreux partenaires, vient d'achever.
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2009 |
Baromètre porc |
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Fiche pays - Australie Consulter le résumé
L’Australie, grande comme 14 fois la France, est située entre les océans Pacifique et Indien. La plus grande partie du territoire est un désert. La région du Sud-Est, avec son climat tempéré, est la plus propice à l’agriculture. Les autres régions agricoles sont le Nord-Est et le Sud-Ouest.
Aujourd’hui, l’économie du pays est basée sur le secteur tertiaire, représentant environ deux tiers du PIB. L’agriculture apporte moins de 3% mais ses produits participent pour une part importante aux échanges internationaux.
La production porcine suit une tendance baissière depuis 2003. Les années de sécheresses consécutives ont forcé à plus d’importations de céréales. Le prix du porc, trop faible, a conduit à de fortes pertes des élevages. Au même moment, la consommation a poursuivi sa croissance,
faisant appel à des importations, moins chères, de plus en plus importantes. A l’exportation, les principales destinations sont Singapour et la Nouvelle Zélande. L’Amérique du Nord et le Danemark sont de plus en plus présents à l’importation.
La filière porcine se caractérise par une forte diversité des structures dans tous les maillons, autant en termes de taille que de formes d’organisation. Une partie de la production est organisée en coopératives ou en réseaux. Ils cohabitent avec des entreprises d’intégration dont les origines se situent au niveau de la production, de la fabrication d’aliment ou de l’abattage. Les
deux tiers des truies sont dans les élevages de plus de 500 truies. Mais, le pays compte encore beaucoup de petits élevages, qui remplissent toujours un rôle de fournisseur de proximité, compte tenu de l’étendu du territoire.
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2009 |
fiche observatoire économique |
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Managing highly prolific sows Consulter le résumé
Hyperprolific sows are the main characteristic of French swine breeding herds and has been/is always the object of research and reflection, as well as the object of criticism and controversy (these extreme and opposing positions are voiced even within one country such as France). That the debate is controversial forces us to question ourselves. One way to refrain from doing so would be to reject the question of hyperprolificacy, claiming that it is not part of one's culture and practices. In the face of such criticisms, the best we can do is to attempt to analyze them. In other words, we do not wish to take a stance in the controversy itself; we do not present ourself as the defender of hyperprolificacy. Instead, in this presentation, we wish to look at the terms of the debate and question them. This is what we see: in France and in Denmark, hyperprolificacy is an issue that must be managed on a daily basis. And this issue will spread to all the pig producing countries. Management of hyperprolific sows is specific. To summarize, we can say that, for each individual management measure, there are always two opposite aspects, like in the “Strange Case of Dr. Jekyll and Mr. Hyde”. We have the expected ‘good’ one (Dr. Jekyll) but also the ‘bad’ unexpected ‘side effects’ (Mr. Hyde). French producers had to learn ‘hyperprolific sows’ and … they learned.
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2009 |
Article de colloque |
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Fiche pays - France |
2009 |
fiche observatoire économique |
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Développement des biocarburants : conséquences économiques pour la production porcine Consulter le résumé
Après avoir fixé à 5,75% le taux de biocarburants dans les carburants en 2010, l'UE vise désormais un seuil de 6% en 2020 pour les biocarburants de 1ère génération. Avec une part de 7% en 2010, la France s'est dotée d'un objectif volontariste. La part des importations par rapport aux productions européennes est une inconnue majeure. La production de biocarburants dans l'UE aura un effet modéré sur la demande de céréales ; elle stimulera la production de colza mais s'appuiera sur un recours aux importations de graines et huiles. Les disponibilités supplémentaires de drêches de distillerie de céréales et tourteaux de colza et tournesol trouveront leur place dans un bilan d'approvisionnement en protéines très dépendant du tourteau de soja. En France, la création de plusieurs outils industriels de grande taille de trituration d'oléagineux et de distillation de céréales génère de nouvelles ressources pour l'alimentation animale. L'incorporation de tourteaux de colza devrait s'accroître dans les aliments pour porcs. Les drêches de céréales pourraient d'abord concerner les bovins lait et viande et les volailles. Volontariste, la loi sur l'énergie de 2007 va développer l'utilisation du maïs pour la production d'éthanol aux Etats-Unis avec des volumes considérables de corn distillers. Face au renchérissement du maïs, la valorisation de ces coproduits est un enjeu majeur pour la production porcine..
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2009 |
Techni Porc |
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Marché mondial : la crise met le porc sous pression Consulter le résumé
Dans de nombreux pays du monde, la crise porcine pousse au recul de la production. Mais la concurrence s'accroît entre les quatre grands exportateurs sur les marchés 'pays-tiers' confrontés à la crise économique.
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2009 |
Article presse pro |
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