La base documentaire de l'IFIP

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Utilisation et valeur énergétique du glycérol chez le porc en croissance

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Les disponibilités de glycérol pour l’alimentation animale augmentent en relation avec le développement des biocarburants en Europe, le glycérol étant un dérivé de l’estérification des huiles végétales (colza notamment).

Les conditions d’utilisation et la valeur énergétique du glycérol pour le porc en croissance nécessitent une évaluation préalablement à son utilisation comme matière première pour le porc.

En effet, les données de la bibliographie, issues de travaux menés en Allemagne et aux Etats-Unis, fournissent des résultats contradictoires sur ce point.
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2011

Utilisation d’une puce très basse densité (1 100 SNP) pour la sélection génomique chez 3 races porcines françaises

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Céline  Carillier-Jacquin (Inrae) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, p. 45-46, poster

Poster.

Le coût actuel des puces SNP constitue une limite au développement de la sélection génomique dans les populations porcines (Badke et al., 2014; Wellmann et al., 2013). Afin de réduire les coûts de génotypage, une puce SNP basse densité (LD), conçue en 2016, est utilisée en routine. Ce panel LD d'environ 1100 SNP a été optimisé pour maximiser la précision d'imputation dans la population de porcs Landrace français. Dans la présente étude, nous avons proposé d’étudier l’impact de l’utilisation de ce panel pour deux autres grandes races de porc françaises, le Large White et le Piétrain. 

ENG

Poster.

Design of a very low density chip (1 100 SNP) for genomic selection in 3 French pig breeds 

To reduce genotyping costs for genomic selection, a Low-Density SNP (LD) chip, designed in 2016, is now used routinely. This panel is composed of approximately 1 100 equidistant SNPs. The relevance of this chip has been studied in French populations of the Landrace, Large White and Pietrain pig breeds. The quality of imputation was estimated by the correlation between actual and imputed genotypes and error rates. The impact of imputation on the genomic evaluations was estimated by the correlation between the genomic values obtained for the candidates with imputed genotypes, and those obtained with the high-density genotypes. Average error rates of imputation estimated on all the chromosomes were 0.03, 0.11 and 0.14 for Landrace, Large White and Pietrain, respectively. The estimated correlations between actual and imputed genotypes were relatively high at 0.93, 0.92 and 0.88 for Landrace, Large White and Pietrain populations, respectively. Correlations between genomic breeding values predicted with highdensity genomic data or imputed genomic data from the LD SNP panel ranged from 0.89-0.97 for Large White and Landrace populations for reproductive traits. They were higher than those obtained for the Pietrain population (0.80 and 0.97 for production traits, respectively). In conclusion, despite the limited number of SNPs on the low-density panel used in this study, the imputation accuracy is sufficient to use the imputed genotypes in the genomic evaluations. In practice, genotyping candidates with a LD chip is a solution for selecting future breeding pigs at lower cost.

2020

Utilisation d’une puce basse densité pour la sélection génomique chez 3 races porcines françaises

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Céline Carillier-Jacquin (Inrae) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, poster

Poster.

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2020

Utilisation d’un coproduit de biscuiterie dans l'alimentation des porcs en engraissement et en post-sevrage

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Poster. DELIFEED® est un mélange de biscuits provenant des industries agro-alimentaires.
Etude de son incorporation au taux de 20 %, dans la ration de porcs à l’engraissement et de porcelets en post-sevrage.

PDF icon jrp-2013-alimentation17.pdf
2013

Utilisation d’aliments pour porcelets sevrés contenant 40 % de pois

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Dans un premier essai réalisé avec du pois protéagineux distribué à des porcelets entre 8 et 25 kg, quatre aliments comportant 0 - 40% de pois cru - 40% de pois préalablement granulé puis rebroyé ou 40% de pois extrudé puis rebroyé ont permis des gains de croissance de 480 - 497 - 501 et 498 g/j avec des indices de consommation de 1,71 - 1,70 - 1,70 et 1,66.

PDF icon Utilisation d’aliments pour porcelets sevrés <br /><br /><br /><br />contenant 40 % de pois
1997

Utilisation du lupin bleu (Lupinus angustifolius) et du lupin blanc (Lupunus albus) par les porcelets en post-sevrage

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Cette expérimentation a pour objet d’étudier les limites d’emploi de différents lupins - bleu et blanc - dans les aliments de 2e âge chez le porcelet de 12 à 25 kg. Elle comprend 3 essais, dans lesquels 4 taux d’incorporation de lupin ont été comparés et porte sur un total de 1032 animaux. Le premier essai concerne un lupin blanc (variété Arès) aux taux de 0,5, 10, et 15 %, le deuxième un lupin bleu (variété Boltensia) aux mêmes taux. Dans le troisième, la variété de lupin bleu Bora a été testée à des taux plus élevés : 0, 10, 20, et 30 %.
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2003
Utilisation des pompes doseuses en élevage de porcs : recommandations pratiques

Utilisation des pompes doseuses en élevage de porcs : recommandations pratiques

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Cette brochure apporte aux prescripteurs et éleveurs des informations sur une utilisation optimale du médicament et du matériel lors de traitement via l'eau de boisson par pompe doseuse.

Etapes chronologiques de la préparation d'un traitement médicamenteux via l'eau de boisson - Prix indicatifs de matériels et pratiques recommandées - Fiches techniques des étapes en images du traitement par pompe doseuse et de l'entretien du matériel.

48 pages couleurs

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2010

Utilisation des méthodes d'analyses sérologiques et interprétation des résultats

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La méthode d’analyse idéale doit permettre de repérer tous les sujets infectés, c’est-à-dire ne pas générer de faux négatifs, tout en détectant uniquement les infectés, c’est-à-dire ne pas générer de faux positifs. La fréquence de ces faux résultats va conditionner la validité du test, la fiabilité des réponses positives ou négatives obtenues et le plan d’échantillonnage.

Bien que les analyses de laboratoires, et tout particulièrement la sérologie, soient des outils de progrès dans la pratique vétérinaire actuelle, il convient de les utiliser de manière raisonnée.
PDF icon Utilisation des méthodes d'analyses sérologiques et interprétation des résultats
2004

Utilisation des informations génomiques des animaux croisés pour la sélection

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Fiche n° 058 : réduction des coûts d'élevage

Dans les schémas de sélection porcin et avicole, des animaux de race pure sont sélectionnés dans un environnement de haut niveau sanitaire dans
l’objectif de produire des terminaux croisés élevés dans un milieu de production moins favorable. Le projet UtOpIGe (2011-2015) avait pour objectif
de fournir les informations nécessaires à la mise en oeuvre d’une sélection génomique optimale dans ces deux espèces. Ce document se focalise sur les résultats obtenus sur le porc.

PDF icon fiche_bilan2015_058.pdf
2016

Utilisation des images tomographiques pour calibrer les appareils de classement des carcasses

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Fiche n° 030 : classification des pièces et des carcasses

La Commission européenne a lancé une refonte de la réglementation sur la classification des carcasses de porcins, bovins et ovins et sur la déclaration des prix. Concernant les porcs, un des points centraux des discussions porte sur la définition du critère de classement. La coexistence de 2 références : le TMP et le taux de muscle de la carcasse est source de distorsions. De plus, leur mesure par dissection manuelle ou tomographie RX (scanner) est un point de divergence. Le statut de la tomographie devrait être éclairci. La difficulté est que, contrairement à la dissection manuelle, il n’y a pas eu d’accord jusqu’à présent sur une procédure européenne de dissection virtuelle par scanner.
Tant que le scanner ne sera pas reconnu comme référence primaire, il faudra le calibrer par rapport à des dissections, avec le risque de devoir refaire des dissections à chaque actualisation de méthodes de classement ou calibrage de nouvelles méthodes.
Aussi, l’objectif de développer une référence européenne de mesure du % de muscle par scanner a été inscrit dans le réseau européen sur l’imagerie
animale des animaux d’élevage (FAIM).
Pour quantifier les différences entre scanners, l’Ifip a proposé un protocole simple d’évaluation de la qualité de la mesure de la densité, d’une part, et du volume, d’autre part.

PDF icon fiche_bilan2015_030.pdf
2016

Utilisation des graines d'oléagineux en post-sevrage : colza, tournesol, soja extrudé

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Quatre aliments isoénergétiques et isoazotés, établis sur la base d'un même apport d'huile (3 %) sous différentes formes, ont été comparés sur des porcelets en post-sevrage, au cours de 3 essais successifs concernant chacun 360 porcelets :

3 % d'huile de colza

7 % de graines de tournesol

7 % de graines de colza

15 % de graines de soja extrudées.

Dans le 1er essai, seul le traitement "graines de colza" diffère significativement des trois autres au niveau des performances.
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1998

Utilisation des épaisseurs de muscle et de lard dorsales pour analyser quelques critères de performances des truies dans les élevages

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Poster. 

Une ration de gestation adaptée à l'épaisseur de lard dorsal de la truie (ELD) et au poids en début de gestation permet d'atteindre des objectifs d'état à la mise bas. Cependant peu d'élevages sont équipés de bascule pour peser les truies et la pertinence des apports alimentaires ne peut être évaluée qu’a posteriori. Miquet et al. (1990) ont clairement mis en évidence que le risque de mise bas difficile était accru chez les truies grasses (ELD > 26 mm), alors que les problèmes de reproduction sont plus fréquents chez les truies trop maigres. Cela a contribué au développement de la mesure de l'ELD dans les élevages au cours des 30 dernières années. Plus récemment, un nouveau critère d'évaluation des réserves corporelles est apparu en élevage de sélection : l'épaisseur de muscle dorsal (EMD). Dans cette étude, les ELD et EMD ont été mesurées dans plusieurs élevages pour évaluer la relation entre ces critères et les performances individuelles des truies intra-troupeau. 

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2014

Utilisation des déchets de restauration collective dans l'alimentation du porc : moyenne et variabilité de la composition chimique du co-produit

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Utilisation des déchets de restauration collective dans l’alimentation du porc : moyenne et variabilité de la composition chimique du co-produit.

Moyennant dérogation préfectorale, les déchets de restauration collective

stérilisés peuvent être utilisés dans l’alimentation des porcins.

Leur composition chimique reste cependant peu connue.

Cette courte note descriptive présente, dans un premier temps, les principales caractéristiques du co-produit, issues de l’analyse de 18 échantillons prélevés sur une année entière, permettant de tester
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1998

Utilisation de viande de mâles entiers en frais ou salaison et détection des viandes odorantes à l’abattoir

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La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011, vise l’arrêt de la castration en 2018.

D’ici là, depuis le 1er janvier 2012, l’ensemble des pays dont la France s’engage au minimum dans le traitement de la douleur post opératoire.

Certains pays ont déjà recours à la castration sous anesthésie comme la Norvège.

La Belgique développe à petite échelle l’immuno-castration (vaccin Improvac de Pfizer).

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2011

Utilisation de régimes isophosphorés à activité phytasique variable par le porc charcutier. Répercussion sur la digestibilité du phosphore, les performances, la résistance osseuse et les rejets de phosphore

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L’effet du niveau de phosphore digestible dans l’aliment a été étudié à l’aide de 4 régimes. Tous contenaient 0,47 % de phosphore total en croissance et 0,40 % en finition. Les teneurs en phosphore digestible variaient en fonction de la teneur en phytase des aliments. En moyenne elle était de 700, moins de 100, 450 et 500 UP respectivement pour les régimes 1, 2, 3 et 4. Le régime 1 est à base de blé et issues de blé.
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1997

Utilisation de phytase microbienne dans des aliments à base de maïs humide pour le porc charcutier

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La diminution de l'excrétion de phosphore a été recherchée avec l'utilisation d'aliments à base de maïs humide pour le porc charcutier de 38 à 110 kg. L'aliment témoin assurait un apport de 5,1 g/kg de phosphore total et l'aliment étudié en apportait 4,4 g/kg. Dans ce dernier était incorporées 500 U.P. de phytase microbienne NATUPHOS. Les performances zootechniques et la composition corporelle sont identiques avec les deux aliments. Le taux de phosphore dans le lisier brut est réduit de 25 p. cent en période de croissance et de 12,2 p. cent sur la durée totale d'élevage.
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1997

Utilisation de la tomographie RX pour étudier l'évolution de la composition corporelle au cours de la croissance chez des porcs alimentés à volonté ou rationnés

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L'effet des conditions d'alimentation (à volonté : AL ou rationnement : RA) sur l'évolution de la composition tissulaire du poids vif (PV) est étudié à partir de 10 femelles et 10 mâles castrés par lot. Les animaux sont anesthésiés puis scannés in vivo au tomographe RX vers 30, 50 et 70 kg de PV (scans 1, 2 et 3). La carcasse est également scannée après l'abattage vers 112 kg de PV (scan 4). A l’abattage, les proportions volumique et massique de gras sont réduites et les proportions de muscle plus élevées chez les porcs RA comparativement aux porcs AL. Les mesures RX permettent d'observer un effet du rationnement sur les proportions de gras et de muscle (% PV) dès le scan 2. Entre les scans 1 et 3, les porcs RA présentent une proportion de muscle dans le gain de PV plus élevée et une proportion de gras plus faible que les porcs AL, la différence entre lots n'étant plus significative pour le gras entre les scans 3 et 4. La corrélation entre la proportion de muscle (en % du PV) mesurée in vivo aux scans 1 à 3 et le taux de muscle RX (% du poids de la carcasse) à l'abattage est d’autant plus élevée que le scan in vivo est réalisé tardivement et elle est plus élevée chez les porcs alimentés à volonté. Ces corrélations sont plus faibles chez les animaux rationnés en raison de l’effet du rationnement sur la composition du gain de PV.

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2014

Utilisation de farine de manioc ‘standard’ dans des aliments d’engraissement équilibrés

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Fiche n° 074 : facteurs de productivité des élevages

Grâce à leur richesse en amidon, les racines de manioc (Manihot esculenta Crantz) sont une excellente source d’énergie pour le porc charcutier.
Cependant, de plus faibles taux d’incorporation sont généralement proposés pour le manioc standard (contenant 62.5 % d’amidon) que pour le manioc de haute qualité (contenant 70 % d’amidon), en raison d’une teneur plus élevée en cendres et en fibres et d’une plus faible digestibilité de l’énergie du premier.
Une étude a évalué l’effet du taux de manioc standard sur les performances de porcs femelles et mâles castrés.

PDF icon fiche_bilan2014_074.pdf
2015

Utilisation de différentes modalités de mise à disposition de chaînes pour des porcs à l'engraissement : impact sur le comportement et les lésions des animaux

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Poster. L’utilisation d’une chaîne comme matériau d’enrichissement du milieu de vie des porcs est largement controversée (Van de Weerd et Day, 2009, Appl. Anim. Behav. Sci., 116,1–20). La plupart des études comparent en effet cet objet à des substrats manipulables de type paille et concluent en sa défaveur. Cette étude a pour but de comparer trois dispositifs utilisant des chaînes à un objet prototype mis au point à l’IFIP qui s’est révélé efficace quant à son impact sur le comportement d’investigation des porcs pour la période d’engraissement.
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2011

Utilisation d'un probiotique dans les aliments secs en engraissement

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Fiche n° 054 : réduction des coûts d'élevage

L’emploi de probiotiques du genre pédiocoque est, grâce à leur une bonne tolérance aux pH bas, principalement répandu dans les aliments liquides
pour les porcs. Les bactéries Pediococcus acidilactici ont la capacité de transformer un grand nombre de sucres complexes en acide lactique, avec des effets favorables sur la maturation intestinale, la digestibilité et la protection vis-à-vis des effets des bactéries pathogènes.
Une nouvelle étude évalue l’intérêt sur les performances d’engraissement de bactéries Pediococcus acidilactici (Bactocell®, Lallemand à 109 ufc / kg)
dans des régimes à teneur moyenne à élevée en fibres (168 puis 179 g NDF / kg) et distribués en farine sèche,.

PDF icon fiche_bilan2015_054.pdf
2016

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