La base documentaire de l'IFIP

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Publicationtrier par ordre décroissant Année

Baisse de consommation de porc : la hausse des prix exacerbe les tendances

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Valérie Diot, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 504, janvier, synthèse du mois, p. 8

Dans un contexte de sensibilité des consommateurs au prix et de mise en place de la loi EGalim, la hausse des prix du porc vient accélérer la déconsommation initiée dès 2015. Les catégories les plus innovantes semblent mieux résister. Ceci contribue à des reports de consommation vers des solutions plus économiques ou de substitutions qualitatives.

PDF icon Valérie Diot, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 504, janvier, synthèse du mois, p. 8
2020

Baisse de production, coûts en hausse, restructurations : jours sombres pour la production porcine aux Pays-Bas

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Les éleveurs néerlandais ont subi une réduction autoritaire de leurs effectifs de 10 %. Aujourd'hui, pour qu'ils arrêtent, on leur paie leurs terres jusqu'à plus de 1 million de francs àl'hectare. Les syndicats sont d'accord. Ceux qui resteront seront moitié moins nombreux mais deux fois plus gros !
2002

Baisse des achats des ménages en porc frais et charcuterie

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Vincent Legendre, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 256, février-mars, p. 12-13

En France, les achats de porc frais sont particulièrement touchés. La part de ménages acheteurs diminue tout comme leur fréquence d'achat. La charcuterie subit elle aussi un recul depuis 2015.

PDF icon Vincent Legendre, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 256, février-mars, p. 12-13
2018

Baisse forte et collective : des usages d'antibiotiques : une tendance à confirmer

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Une baisse des usages d’antibiotiques de 31 % entre 2010 et 2013, avec 74 % d’élevages impliqués. Ce sont les résultats obtenus dans 46 élevages naisseurs-engraisseurs du Grand Ouest. Cette étude, bien que basée sur un échantillon d’élevages non représentatif de la production porcine française, reflète bien les efforts collectifs réalisés dans la filière porcine sur les trois dernières années.

PDF icon techporc_hemonic_n22_2015.pdf
2015

Bannissement des facteurs de croissance antibiotiques en Europe : quelles conséquences pour les producteurs de porcs ?

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La suspicion quant au rôle joué par les additifs facteurs de croissance (AFC) dans la progression des phénomènes de résistance des bactéries aux antibiotiques et la mauvaise image qui en découle conduisent beaucoup d’éleveurs et d’abattoirs européens à se passer des additifs antibiotiques, même si trois molécules sont toujours autorisées.
2001

Baromètre des consommations d’antibiotiques en élevage selon le panel INAPORC

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Fiche n° 011 : des données exploitées pour l'aide à la décision

La filière porcine française s’est engagée depuis plusieurs années dans une dynamique de réduction des usages d’antibiotiques en élevage. Au niveau national, deux dispositifs complémentaires permettent de chiffrer les évolutions de ces usages : le suivi annuel des ventes réalisé par l’ANMV (agence nationale du médicament vétérinaire), qui note une baisse de l’exposition des porcs de 22 % entre 2010 et 2013, et le Panel INAPORC, qui a mesuré les usages d’antibiotiques et les modalités de traitement dans un échantillon d’élevages en 2010 et en 2013. Dans ce Panel INAPORC, les évolutions des usages d’antibiotiques au cours des 3 dernières années ont été évaluées, en analysant finement les pratiques par catégorie d’animaux destinataire et par motif de traitement.

PDF icon fiche_bilan2015_011.pdf
2016

Baromètre des dépenses de santé de 2004 à 2014 à partir du dispositif de GTE

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Fiche n° 010 : des données exploitées pour l'aide à la décision

La maîtrise des dépenses de santé permet à la fois d’optimiser les coûts de production et de répondre
aux objectifs du plan Ecoantibio2017.
La base de Gestion Technico-Économique (GTE) apporte des références sur ces dépenses de santé.
Depuis plusieurs années, l’Ifip analyse l’évolution des dépenses préventives et curatives selon la zone géographique.

PDF icon fiche_bilan2015_010.pdf
2016

Baromètre Pathogènes - Indicateurs avancés pour la transformation

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Les résultats d’auto-contrôles microbiologiques des professionnels de l’abattage-découpe leur permettent d’assurer la maîtrise de l’hygiène dans leur entreprise. Cependant, ces résultats sont souvent décalés de la commercialisation des produits finis.

Définir des indicatifs précoces pour chaque famille de produits devrait permettre aux industriels d’assurer la sécurité sanitaire sur tout le procédé de fabrication.
PDF icon Baromètre Pathogènes - Indicateurs avancés pour la transformation
2010

Baromètre pathogènes : indicateurs avancés pour la transformation

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L’objet de cette étude réside en la définition d’indicateurs avancés, c’est-à-dire précoces, qui devraient permettre aux industriels d’anticiper ou de détecter plus rapidement une perte de maîtrise du procédé, en particulier sur Salmonella et Listeria monocytogenes, qui sont les pathogènes majeurs de la filière en raison de leur fréquence et de leur gravité, mais aussi sur Clostridium perfringens pour les produits qui subissent des cuissons importantes comme les rillettes. Il s’agit en quelque sorte de montrer du doigt les différents signaux d’alerte qui, une fois compilés et traités en indicateurs peuvent mettre en évidence la possibilité d’une dérive vers une zone de turbulence.

Certains de ces indicateurs précoces pourront être collectivement compilés, synthétisés et mis en relation avec les résultats des autocontrôles afin de disposer d’un observatoire global de l’évolution de la maîtrise de l’hygiène et de la sécurité des produits dans la filière.

38 pages

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2010

Baromètre porc : 30 ans d'évolution du secteur porcin

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En 2007, Baromètre Porc fête sa trentième année de publication.
PDF icon Baromètre porc : 30 ans d'évolution du secteur porcin
2007

Baromètre Porc : abonnement annuel France

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Mensuel économique

L’essentiel de l’actualité porcine, des flashs sur la concurrence. L’analyse du mois précédent et les prévisions pour les prochains mois sur les marchés du porc, des matières premières et aliment. Les cotations en France et dans l’UE, l’analyse du marché des pièces. Le coût des céréales et sources azotées, le marché mondial et le prix de l’aliment dans l’UE (coût matière et aliment, aliment reconstitué). Un panorama France, Europe, Monde. Un article de synthèse. 8 pages/numéro - Abonnement annuel 11 numéros, 2 bilans annuels (marchés du porc et de l'aliment),
(tarif dégressif + de 5 exemplaires contacter barometreporc@ifip.asso.fr)

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Abonnement annuel France : 75 €

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2017

Baromètre Porc : abonnement annuel hors France

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Mensuel économique

L’essentiel de l’actualité porcine, des flashs sur la concurrence. L’analyse du mois précédent et les prévisions pour les prochains mois sur les marchés du porc, des matières premières et aliment. Les cotations en France et dans l’UE, l’analyse du marché des pièces. Le coût des céréales et sources azotées, le marché mondial et le prix de l’aliment dans l’UE (coût matière et aliment, aliment reconstitué). Un panorama France, Europe, Monde. Un article de synthèse. 8 pages/numéro - Abonnement annuel 11 numéros, 2 bilans annuels (marchés du porc et de l'aliment),
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2016

Base de données des sérotypes de Salmonella dans la filière porcine

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Fiche n° 033 : référentiels pour l'amélioration des pratiques de différents métiers de la filière

En 2014 en Europe, Salmonella est la deuxième cause de maladie d’origine alimentaire chez l’homme avec 88,715 cas confirmés (Efsa, 2015). Il existe plus de 2600 sérotypes de Salmonella. Cependant, les fréquences d’isolement des sérotypes sont très variables.
En moyenne, les 20 sérotypes les plus fréquemment identifiés représentent 80% des souches isolées chaque année en France. Parmi ces 20 sérotypes se trouvent les 6 sérotypes réglementés S. EnteritidisS. Typhimurium, S. Infantis, S. Hadar, S. Virchow et S. Kentucky mais également S. 4,[5], 12 : i :- dont la progression est constante ces dernières années. Ainsi, il est important de surveiller spécifiquement l’incidence des variants monophasiques et immobiles du sérotype Typhimurium dans la filière porcine. En effet, ceux-ci sont en constante progression depuis 2007 et étaient responsables de 3 épidémies liées à  la consommation de saucisson sec et de produits de charcuterie durant le 4ème trimestre 2011. L’Ifip
gère une base de données de plus de 1000 souches de salmonelles finement caractérisées au niveau de leur sérotype et de leur pulsotype (profil génétique).
Cette base, qui date de 2007 est alimentée régulièrement soit de façon volontaire, soit par des souches collectées au travers d’études interprofessionnelles, ceci afin de mieux connaître le danger Salmonella tout au long de la chaîne et mieux répondre aux interrogations des professionnels concernant la gestion de ce risque.
L’implémentation pérenne de cette base de données permet (1) d’obtenir une image de la diversité qualitative et quantitative des souches circulantes dans la filière porcine (2) de connaitre l’incidence du variant monophasique S. Typhimurium SI 4,[5], 12 : i : - dans la filière et (3) de constituer un souchier représentatif des souches circulant dans la filière, qui pourra être utilisé dans le cadre d’autres projets.

PDF icon fiche_bilan2015_033.pdf
2016

Base de données sur les contaminants chimiques susceptibles d'être transférés aux denrées alimentaires d'origine animale

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 6ès rencontres du RMT Quasaprove "recherche appliquée, formation & transfert", Paris, le 8 mars 2016, visuels, par Emilie Donnat et Eric Royer

Dans un contexte de mondialisation accrue, la qualité sanitaire des denrées alimentaires d’origine animale (DAOA) est une priorité pour les acteurs des filières.

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2017

Basque pig

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Marie José Mercat et al., In: Candek-Potokar M et Nieto R, European local breeds – Diversity and performance. A study of project Treasure, ed. IntechOpen, 2019, p. 81-88

Local pig breeds are adapted to the specific local environment and fed with various locally available feedstuffs. Besides their genetic merit for agro-biodiversity, they represent the basis for sustainable local pork chains. The present chapter aims to present history and current status of the Basque pig breed, its exterior phenotypic characteristics, geographical location, production system and main products. This French autochthonous breed of pigs, which almost disappeared few decades ago, seems now consolidated, thanks to a chain organization and recognised high-quality products (Protected Designation of Origin).
Reproductive performance data reviewed from the literature and estimated from the LIGERAL database (herdbook) are presented. Available data on production traits including growth (early, middle, late and overall growth), feed intake, body composition and carcass traits are also summarized. Meat quality traits (pH, colour, intramuscular fat content and fatty acid composition) and back fat tissue characteristics (fatty acid profile) are also described. Studies on the Basque pig breed are scarce. Different production systems, feeding regimes and feed composition used among studies can explain differences observed between studies, especially for productive traits. However, the current review gives insight into the reproduction, production and carcass and meat quality traits of this local pig breed.

https://www.intechopen.com/chapter/pdf-download/65352

2019
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Bâtiment à énergie positive : quel intérêt économique pour les élevages de porcs ?

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La construction de bâtiments d’élevage à basse consommation est rentable à moyen terme. Avec l’augmentation programmée du prix de l’électricité, la part de l’énergie, qui représente actuellement moins de 2 % du coût de production pourrait doubler d’ici 10 ans.

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2014

Bâtiment d’élevage à énergie positive

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Un bâtiment à énergie positive, c’est quoi ? Inspiré de la maison à énergie positive, le bâtiment d’élevage à énergie positive est un bâtiment qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme. 
Quels sont les éléments à prendre en compte pour concevoir un bâtiment d’élevage à énergie positive en élevage de porc ? 

PDF icon batiment-energie-positive.pdf
2014

Bâtiment d’élevage à énergie positive

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Fiche n° 30 : réduction des impacts environnementaux

Depuis le « Grenelle de l’environnement », et les premiers travaux initiés par l’ADEME, l’énergie est devenue un élément incontournable dans les réflexions autour de la rénovation ou de la construction d’un bâtiment d’élevage.

En ce sens, l’IFIP a travaillé sur un projet dont l’objectif était de formaliser des choix techniques et d’apporter les éléments technico-économiques pour concevoir un prototype de bâtiments rassemblant l’ensemble des solutions permettant de réduire les consommations d’énergie.

Cette étude s’est déclinée en 3 parties :

• Transposition du concept utilisé dans le secteur de l’habitat, de bâtiment a basse consommation, aux bâtiments d’élevage en prenant en compte les contraintes spécifiques a cet usage.

• Création d’un guide de synthèse « Bâtiment d’élevage à énergie positive » qui propose, sous la forme de fiches, un descriptif de l’ensemble des technologies économes en énergie, des techniques de production d’énergie renouvelable et de récupération de chaleur.

• Elaboration d’un concept de bâtiment d’élevage à énergie positive et analyse des incidences technico-économiques liées à sa mise en place selon des scénarios prenant en compte différentes évolutions du contexte énergétique et des gains de productivité technique.

Les résultats de ce projet ont également pour but d’anticiper les prochaines augmentations du prix de l’électricité en proposant par anticipation aux professionnels l’ensemble des éléments nécessaires pour faire les choix les plus efficaces en matière d’économie d’énergie.

PDF icon fiche_bilan2013_30.pdf
2014

Bâtiments à énergie positive, sont-ils économiques ?

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Le concept de bâtiment d'élevage à énergie positive permet de répondre à la fois aux enjeux sociétaux et environnementaux. Mais pour que ce type de bâtiment se développe, il est nécessaire d'en évaluer l'intérêtt économique. Les bâtiments basse-consommation d'énergie sont rentables au bout de sept ans. Le passage à des bâtiments à énergie positive allonge le temps de retour sur investissement mais génère plus de revenu au bout de 20 ans.

PDF icon techporc_marcon_n21_2015.pdf
2015

Bâtiments d’élevage à énergie positive

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Le Grenelle de l’environnement demande au secteur agricole de réduire l’impact environnemental des exploitations.

La diminution des consommations d’énergie directes constitue l’une des réponses à cet objectif.

Or, les bâtiments d’élevage déterminent une part non négligeable de cette consommation énergétique.

C’est pourquoi l’IFIP travaille sur un projet qui se décline en 3 objectifs :

1- Création d’un guide pour la réalisation de bâtiments d’élevage à basse consommation d’énergie.
PDF icon Bâtiments d’élevage à énergie positive
2011

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