La base documentaire de l'IFIP

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Viande aux oméga-3 : Quel intérêt pour le sélénium organique ?

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2015

Viande de mâles entiers : production et utiisation au sommet

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Production et utiisation de viandes de mâles entiers au sommet...d'un groupe de scientifiques réunis en Espagne début décembre 2013 par l'Association Européenne des chercheurs en Productions Animales (EAAP). L'IFIP y participait. Etat des lieux des avancées de la recherche européenne.

2014

Viande de porc : maîtrise du niveau de contamination des carcasses en fin de chaîne : intérêt de l'acide lactique

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Depuis 1994 grâce à la mise en place de la méthode HACCP, des bonnes pratiques d'hygiène et des contrôles microbiologiques par les industriels de l'abattage découpe ont conduit à une plus grande rigueur dans l'application effective des mesures d'hygiène, la limitation des contaminations et la gestion des non-conformités. Cependant elles ne permettent pas de garantir des produits indemnes de contamination ; il faut donc envisager d'autres mesures complémentaires. Cette étude porte sur l'effet assainissant de l'acide lactique.
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2007

Viande de porc : une maturation plus longue pour une viande plus tendre

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Cette étude propose de tester l'influence de trois durées de maturation sur la texture du muscle Long Dorsal : 0 jour (analyses à l'issu de la découpe). 2 jours (analyses après 2 jours passés en barquette en conditions linéaires ) et 5 jours (analyses après 3 jours de maturation en rein + 2 jours passés en barquette en conditions linéaires ). Deux types de production, Label Rouge et standard, ont suivi le même schéma expérimental.
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2005

Viande de porc en portion consommateur : augmenter la durée de conservation

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En portion consommateur sous film étirable, la viande de porc ne se conserve pas plus de 5 jours. Le recours à la mise sous-vide et à la mise sous atmosphère contrôlée permet de doubler ce temps sans entrave sur le plan bactériologique, mais avec des qualités sensorielles dégadées.
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1999

Viande de poulet : comment identifier le niveau de qualité adapté aux nouvelles demandes des transformateurs ?

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L'augmentation de la consommation de produits préparés, au détriment de la viande fraîche, ne fait guère de doute. Le consommateur privilégie les produits pratiques, prêts à l'emploi. La viande de volaille est au coeur deu processus de mutation qui amène les filières alimentaires à devenir celles du prêt-à-manger. Elle bénéficie pour cela de la bonne image de marque du poulet quant à ses caractéristiques diététiques. Cette situation se traduit par le développement de produits cuits saumurés tels les blancs cuits saumurés de volaille et les jambons de volaille.
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2004

Viandes de porc marinées : intérêts technologiques et sensoriels. Synthèse d'étude.

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L’étude réalisée comportait 2 volets : un volet technologique ayant pour but de positionner l’intérêt du traitement de marinage pour la gestion de la tendreté par rapport à la réponse de la viande de même origine anatomique pour les mêmes classes de pH, maturée ou non ; un volet sensoriel pour évaluer l’acceptabilité des produits par des consommateurs.

Les résultats mettent en évidence l’intérêt du traitement de marinage pour améliorer sensiblement les qualités de viandes issues de longes de porc.
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2009

Viandes destructurées - Effets du système d'abattage et des conditions météorologiques

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Cette expérimentation consiste en l’étude de trois systèmes d’abattage industriels différents. Des paramètres météorologiques ont également été relevés dans le but d’expliquer les variations saisonnières de la qualité de viande.

Cette étude a mis en évidence un effet de la température extérieure sur la fréquence de viandes déstructurées, le défaut s’exprimant davantage avec l’élévation de la température.

Les liens entre la déstructuration, les pH et les mesures de couleur ont été confirmés.
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2004

Viandes déstructurées : effets combinés des durées de transport et d'attente sur la fréquence d'apparition du défaut

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Le défaut viandes déstructurées touche 10 à 20 % des jambons et continue à poser problème aux industriels de la viande et de la salaison. Les facteurs de risque sont nombreux et difficiles à identifier. Les durées de transport et d'attente ainsi que leurs effets combinés font partie des hypothèses pouvant expliquer l'apparition de ce défaut.
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2005

Viandes déstructurées : effets des durées de transport et d'attente

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Dans nos conditions expérimentales, le phénomène de déstructuration des muscles du jambon est très peu fréquent, avec moins de 5 % des 1126 jambons observés touchés par le défaut, et 1,5 % seulement des jambons notés comme «déstructurés» (notes 3 et 4).

A ajeunement constant, l’allongement de la durée de transport de 2 et 6 h réduit significativement la fréquence d’apparition du défaut, alors que la durée d’attente n’a pas d’influence.

Ce faible pourcentage, la déstructuration se caractérise par des pH plus bas et une couleur plus pâle des jambons.
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2004

Viandes déstructurées : effets du système d'abattage et des conditions météorologiques

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Cette expérimentation consiste en l'étude de trois systèmes d'abattage industriels différents. Des paramètres météorologiques ont également été relevés dans le but d'expliquer les variations saisonnières de la qualité de viande. Cette étude a mis en évidence un effet de la température extérieure sur la fréquence de viandes déstructurées, le défaut s'exprimant davantage avec l'élévation de la température. Les liens entre la déstructuration, les pH et les mesures de couleur ont été confirmés.
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2005

Viandes déstructurées : plusieurs facteurs de risque sont mis en évidence

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La production de jambon cuit supérieur “prétranché et préemballé” connaît une très forte croissance depuis le début des années quatre-vingt-dix. Les salaisonniers observent parallèlement d’un défaut croissant qui n’est détectable qu’après désossage des jambons, et qu’ils nomment “jambon déstructuré” (BALAC et al., 1998). Les muscles touchés ont perdu leur aspect fibreux au profit d’une masse musculaire apparemment sans structure organisée et molle (FRANCK et al., 1999). La couleur est également fortement modifiée : la viande apparaît très pâle et grisâtre.
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2005

Viandes destructurées : situation dans cinq abattoirs de l'Ouest de la France, facteurs de risque et proposition d'un modèle; caractérisation colorimétrique, biochimique et histologique

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Des observations ont été effectuées dans 5 abattoirs industriels de l’Ouest de la France sur 3740 jambons provenant de 44 lots d’abattage différents, afin d’estimer la fréquence d’apparition des viandes déstructurées. Le défaut touche sévèrement ou totalement les muscles de 17% des jambons observés, 83% de ces jambons déstructurés ayant un pHu inférieur à 5,60.
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2001

Viandes destructurées dans la filière porcine : effets combinés des durées de transport et d'attente sur la fréquence d'apparition du défaut

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L’objectif de cette étude est d’analyser les effets combinés de la durée du transport (1 h vs 3 h) et du temps d’attente en porcherie (2 h vs 6 h) sur la fréquence des viandes déstructurées, la durée de la mise à jeun étant constante (24 h environ).

Les porcs, issus du même élevage et du même type génétique ont été abattus dans le même abattoir, à raison de 2 abattages par saison.
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2003

Viandes destructurées, facteurs de risque, caractérisation colorimétrique, biochimique et histologique

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Les observations effectuées dans 5 abattoirs industriels de l’Ouest de la France sur 3740 jambons provenant de 44 lots d’abattage différents, ont permis d’estimer la fréquence

d’apparition des viandes déstructurées

à 17 %. Le pH ultime du jambon bas, l'épaisseur de maigre importante et de gras dorsal faible, ainsi que le poids de carcasse élevé, sont des facteurs de risque d'apparition du défaut. Un modèle de régression a permis de confirmer l'importance décroissante de ces facteurs dans la déstructuration.
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2001

Viandes fraîches de porc : critères opérationnels de qualité de viandes : relations avec les pertes par exsudat

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L'industrie de la viande fraîche cherche à prédire la capacité de rétention d'eau de la viande afin de mieux la trier et d'en diminuer l'impact économique.

Il est important de choisir un bon prédicteur de ces pertes. L'objectif de cette étude est de comparer la prédiction de la perte en eau pra exsudat à partir de critères de qualité mesurés après l'abattage. Les critères de qualité mesurés à 5h et 24h post mortem tels le pH, la conductivité ou la valeur L sont plus fortement corrélés aux pertes en exsudat que les mesures réalisées 30 min après la mise à mort.
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2009

Viandes marinées : maîtrise de la texture et de la sécurité microbiologique de la viande de porc marinée

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La viande de porc est issue d'une découpe de carcasse réalisée dans les 24 à 48 heures après l'abattage. Contrairement à la viande de boeuf, elle est généralement consommée sans délai et elle ne subit pas une phase de maturation en vue d'en améliorer la tendreté. Vautier (2004) indique qu'une maturation maximale de 2 jours est généralement constatée, mais elle correspond au délai de stockage de courant observé en linéaires.

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2007

Vieilles truies et grandes portées en cause : l'hypermortinatalité peut être réduite

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2001

Virus de l’hépatite E dans la filière porcine : prévalence et maîtrise du danger

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Le nombre de cas d’hépatite E autochtones diagnostiquées en France a augmenté depuis la mise en place en 2002 d’un système de surveillance par le centre national de référence. Le virus est présent chez de nombreuses espèces animales et le porc est son principal réservoir. Lorsque l’animal est infecté, l’organe cible est le foie.

PDF icon bilan_2012web_23.pdf
2013

Virus et produits carnés : Le point sur la transmission de virus à l'homme par consommation de viandes.

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Quels que soient les pays, les virus les plus impliqués dans les cas de toxiinfections alimentaires transmises par ingestion d’aliments contaminés sont l’hépatite A, les norovirus et les rotavirus. Le principal risque reste la consommation de produits crus ou mal cuits manipulés sans précautions d’hygiène par une personne infectée.

Le principal virus à risque en filière porcine reste le virus de l’hépatite E pour lequel une transmission directe du porc à l’homme a été démontrée.

PDF icon Virus et produits carnés : Le point sur la transmission de virus à l'homme par consommation de viandes.
2010

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