La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Un outil pour chiffrer le coût d’un épandage de lisier

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Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 81

Le calendrier disponible pour réaliser les chantiers d’épandage des effluents d’élevage sur les parcelles diminue du fait de contraintes croissantes sur (1) les périodes autorisées pour réaliser ces opérations et (2) l’équilibre de la fertilisation qui, en lien avec l’agrandissement des élevages, impacte le dimensionnement des plans d’épandage. Par ailleurs, le développement d’unités collectives de méthanisation mobilise des plans d’épandage de plusieurs milliers d’hectares. Pour répondre à ces contraintes, les équipements doivent être de plus en plus performants et imposants. Ces exigences nouvelles amènent à tester et développer de nouveaux équipements et/ou organisations tout en maîtrisant le coût d’épandage qui demeure à la charge des éleveurs. C’est dans ce contexte que l’IFIP et le réseau des CUMA Ouest ont réalisé un outil qui détermine les coûts et la durée des chantiers d’épandages dans des configurations techniques diverses, alternatives à l’ensemble classique tonne à lisier + tracteur.

 

Projet TEPLIS

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2020

Valorisation du lisier de porc dans les zones herbagères du Massif central

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Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 82

L’élevage porcin du Massif central concerne 1000 éleveurs plutôt disséminés dans le territoire et il est très souvent associé à l’élevage bovin. Le maintien ou le renouvellement des ateliers porcins est de moins en moins assuré pour des raisons sociales, économiques, environnementales et territoriales. Le programme de recherche APORTHE a été engagé afin de développer la connaissance sur la complémentarité des ateliers porcins et
bovins dans les élevages du Massif central. Il a pour objectifs (1) de promouvoir la résilience des systèmes mixtes porcins-bovins et (2) d’améliorer la valorisation des effluents porcins en zone herbagère d’altitude, en complément des déjections bovines. Sur ce second point, une étude bibliographique, objet de cette fiche, a été réalisée sur les pratiques de fertilisation organique dans le Massif central.

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2020

Valoriser la complémentarité des porcins et des bovins dans le Massif Central

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Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 83

Au début du XXe siècle, le Massif Central était le premier bassin de production porcine de France. Aujourd’hui, il produit moins de 5% des porcs du pays et a perdu 71% de ses élevages et 24% de ses effectifs de porcs entre les recensements de 2000 et 2010. Lancé en 2018 pour deux ans et financé par le Commissariat Général à l’Egalité des Territoires, le programme de recherche APORTHE vise à acquérir des connaissances inédites sur la complémentarité des ateliers porcins et bovins dans les élevages du Massif-Central. Il comprend deux volets sur :
● la gestion des effluents pour améliorer la valorisation des effluents porcins en zone herbagère d’altitude, en complément des fumures bovines ;
● la résilience des systèmes mixtes porcins-bovins dans la diversité des situations territoriales du Massif, pour de faciliter leur transmission, leur modernisation et leur contribution à l’économie locale. Sur le second volet, 2019 a été consacrée à 4 étapes : i) entretiens avec 14 acteurs de la filière porcine du Massif Central pour préciser ses enjeux, ii) analyse des données de BDPORC pour caractériser le « maillage porcin », iii) enquête postale auprès des 1 250 sites porcins du Massif pour quantifier et décrire les systèmes mixtes et spécialisés, iv) entretiens avec 22 éleveurs pour préciser les motivations, trajectoires et fonctionnement.

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2020

Résultats économiques des élevages de porcs en France

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Lisa Le Clerc, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 87

Maintenir et développer la production nationale de porcs et dans les différents territoires dépend dans une large mesure de la rentabilité des élevages. Pour chacun d’entre eux, la viabilité économique impacte fortement leur capacité à préserver leur activité, à croître et à se moderniser. Ces résultats dépendent de facteurs externes, en particulier les prix du porc et de l’aliment, sur lesquels les éleveurs disposent toutefois de moyens d’agir. Les performances techniques font naître une grande dispersion des coûts de revient. Leur analyse permet de mesurer et d’expliquer la compétitivité des élevages en France et dans les différentes régions, par rapport à leurs concurrents européens et internationaux. Elle donne des clés pour améliorer la situation.

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2020

Coûts de revient des élevages de porcs : comparaisons internationales

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Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 88

Dans l’UE comme sur le marché mondial, les éleveurs et régions de production de porcs sont en concurrence. Ils sont soumis à des facteurs communs (marchés du porc et des matières premières de l’aliment, règles), et à des différences importantes entre pays (géographie, organisation, règles, monnaies…). Les structures et dynamiques de production diffèrent entre bassins. La production stagne en France, la croissance allemande s’est arrêtée, l’Espagne ou les Etats-Unis se développent très vite. L’analyse des performances techniques et économiques des élevages permet de situer la compétitivité des élevages français et d’anticiper les évolutions.

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2020

Organisations de Producteurs et outils d’organisation économique

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Lisa Le Clerc, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 89

Les Etats généraux de l’alimentation (EGA), qui se sont tenus en septembre 2017, ont mis en lumière les pouvoirs de marché très déséquilibrés au sein des filières agro-alimentaires entre les producteurs agricoles, encore très atomisé et les industriels et distributeurs, composés d’opérateurs de plus en plus concentrés. Cette dissymétrie est source de déséquilibre entre les maillons des filières agro-alimentaires et de pression sur les prix agricoles qui sont tendanciellement orientés à la baisse. Face à ces déséquilibres, les agriculteurs se sont regroupés, plus ou moins selon les secteurs, dans des organisations collectives telles que les OP (Organisation de Producteurs) pour améliorer leur pouvoir de marché. A la demande du Ministère de l’Agriculture et de l’alimentation, les sociétés d’études ABCIS et BLEZAT Consulting ont conduit une étude sur la mise en oeuvre des outils d’organisation économique, les freins à leur usage et leur impact sur le revenu des agriculteurs. Elle porte sur cinq filières : lait de vache, viande bovine, viande ovine, viande porcine, fruits et légumes.

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2020

Structure des élevages et localisation des abattoirs

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Christine Roguet et Bérengère Lécuyer, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 90

Les Bases de Données Nationales d’Identification (BDNI) recensent des données exhaustives sur les sites d’élevage et les mouvements d’animaux (d’un élevage à un autre ou d’un élevage à un abattoir). Ce sont des sources d’informations très riches valorisées dans de nombreux champs d’études (épidémiologique, structure des élevages, prévision de la production, etc.). L’IFIP mobilise les données BDPORC sur les mouvements de porcins pour alimenter deux tableaux de bord mis à jour annuellement sur la structure des élevages et sur la localisation des activités d’élevage et d’abattage.

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2020

Diagnostic de la chaîne de bâtiments par un outil web

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Alexia Aubry, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 92

La récente mise aux normes du logement des truies gestantes, associée à l’amélioration continue de la prolificité, a conduit à une hausse des effectifs de porcelets par bande dans un grand nombre d’élevages. Les bâtiments de post-sevrage et engraissement, souvent vieillissants, atteignent alors leur capacité maximale d’accueil des animaux. Aussi, de plus en plus fréquemment une incohérence est observée entre la production d’animaux par le naissage et les capacités de l’engraissement, qui amène l’éleveur à faire des choix de conduite contraints s’il veut respecter les normes de surface recommandées : vente de porcelets, « façonnage » … lesquels induisent souvent des pertes économiques ou des surcoûts. Dans certaines situations, les éleveurs auraient intérêt à réduire l’effectif de truies, pour engraisser sur site la totalité des porcelets produits, ou bien à construire les places manquantes, sous réserve de faisabilité, d’un coût supportable et des autorisations ad hoc. Dans une situation d’élevage, l’ensemble des scénarios possibles mérite d’être analysé avant de prendre une décision. C’est tout l’enjeu du projet CohéSim : disposer d’un outil d’aide à la décision permettant de se placer dans la chaîne de bâtiments réellement décrite par l’éleveur, en évaluer la cohérence, puis proposer des scénarios alternatifs, priorisés selon leur incidence économique.

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2020

Une boîte à outils numériques pour l’éleveur, ToolBox

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Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 93

La boîte à outils ToolBox est une application mobile gratuite de l’IFIP. Elle propose aux éleveurs et techniciens en production porcine 4 calculettes apportant des solutions techniques pour :
● dimensionner les bâtiments et diagnostiquer les dispositifs de chauffage et de ventilation.
● aider à la conception d'un nouvel élevage ou pour réaliser un pré-audit de bâtiments existants.

Un menu ergonomique favorise une utilisation par tous. Le nombre de champs à renseigner est très limité (moins de 10) pour réduire au maximum le temps d’accès au résultat.

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2020

Un nouvel outil pour analyser les pertes en maternité sur la plateforme web GT-Direct

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Brigitte Badouard, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 94

Avec en moyenne plus de 20% de mortalité, la maîtrise de la survie des porcelets en maternité est une priorité, pour des raisons à la fois économiques et éthiques. C’est pourquoi l’IFIP propose aux éleveurs un outil Web, PertMat, pour analyser, avec l’aide de leur technicien, le taux de pertes dans leur élevage. L’incidence d’une quinzaine de facteurs explicatifs est analysée relativement à l’ensemble des portées connues dans la base nationale. PertMat est connecté aux bases de données nationales et ne nécessite donc aucune saisie supplémentaire à la GTTT. Un test statistique permet de valider les écarts observés visuellement, en les comparant aux données des autres élevages (plus de 500 000 portées chaque année). En 2019, une étude a été conduite pour évaluer l’intérêt de ce nouvel outil expert et la pertinence des facteurs analysés.

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2020

Outil pour simuler les performances des porcs selon la salle et la conduite

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Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 95

Les efforts pour améliorer la durabilité de l’élevage du porc incitent à reconsidérer la conduite des animaux (notamment celle de leur alimentation) et de l’ambiance… au regard de leurs impacts combinés sur les performances de croissance, les rejets azotés, la consommation d’’énergie totale utilisée par le système, sans oublier le revenu de l’éleveur. La zone de confort thermique du porc est très étroite, ce qui explique l’importance des caractéristiques de la salle d’engraissement sur les performances. L’isolation des parois et le choix des d’équipements de régulation de l’ambiance relèvent le plus souvent de l’expertise acquise dans une région d’élevage donnée. Mais le réchauffement climatique rebat désormais les cartes. La modélisation permet de réaliser une évaluation multicritère des choix techniques retenus à l’échelle de la salle d’engraissement et d’identifier les plus pertinents. La version « atelier » du modèle de croissance InraPorc (appelée Mogador) et le modèle bioclimatique ThermiSim sont deux des composantes du modèle ThermiPig développé par l’IFIP et INRAE.

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2020

Commerce mondial des produits du porc : intensification des échanges

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Elisa Husson, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 35

L’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC, gère une base de données des échanges mondiaux de l’ensemble des produits porcins.

Le commerce mondial des animaux vifs, des produits et des coproduits du porc est suivi en volume et en valeur. L’analyse des données mensuelles et annuelles des échanges permet d’apprécier les dynamiques et la compétitivité des différents pays. Les données permettent d’avoir une vision de la valorisation des produits échangés. Cette base de données sert à la réalisation de nombreuses études, et communications écrites et orales.

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2020

Marché du porc dans le monde : renforcement des cours tirés par l’export

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Elisa Husson, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 36

Le suivi des marchés du porc constitue une des activités de base permanente de l’IFIP.

Une veille nationale, européenne et mondiale permet de collecter des données et des informations sur les divers évènements qui façonnent les marchés. Elle permet de livrer aux opérateurs de la filière les analyses pour comprendre et anticiper, et ainsi piloter leur activité. Conjoncturellement, les résultats des différents maillons de la filière porcine dépendent de la transmission des évolutions de prix.

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2020

Abattages de porcs dans l’UE en 2019

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 37

L'aval de la filière porcine européenne se caractérise par des entreprises d’abattage de plus en plus grandes. Le plus souvent, au-delà de l'abattage, ces entreprises contrôlent plusieurs activités. L'IFIP suit les évolutions de ces grandes entreprises et analyse les stratégies et les choix qui portent sur les marchés, les exportations et les clients et partenaires nationaux, des produits et marques, la concentration horizontale et verticale, l'internationalisation, les investissements des outils et des équipements et l'impact des choix d’entreprises dans l'équilibre national.

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2020

Les marchés de l’alimentation animale en 2019

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Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 38

Le prix de l’aliment, poste majeur du coût de production des porcs, est un enjeu important pour l’élevage. Par ailleurs, dans un marché mondialisé, la volatilité des marchés des matières premières utilisées pour l’alimentation des animaux (céréales, tourteaux, etc…) reste importante. L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, en Europe et dans le monde, fournit des repères aux acteurs. Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

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2020

Flux de matières premières en alimentation animale

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Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 39

Ce projet mené durant un peu plus de deux ans (octobre 2017- février 2020) est porté par le GIS Avenir Élevages en collaboration avec l’ensemble de ses parties prenantes (instituts de recherche, organismes d’enseignement, interprofessions). Après une première année axée sur l’étude des flux des matières végétales dans le feed system français, la seconde année a permis de déterminer la segmentation des utilisations pour chaque filière animale.

Les attentes sociétales autour de l’alimentation des animaux d’élevage (sans OGM, sans déforestation importée) s’intensifient et apparaissent de plus en plus comme une condition d’accès au marché pour certaines productions d’élevage. Par ailleurs, les marges des élevages étant directement liées au coût alimentaire, tout choc sur une ou plusieurs matières premières (prix, climat, géopolitique, …) peut avoir des conséquences économiques importantes. Dans ce contexte, il est apparu utile de disposer d’un panorama complet des flux de matières premières utilisées en alimentation animale en France (grains, coproduits et fourrages) : depuis leurs disponibilités sur le territoire français jusqu’à leurs différentes utilisations alternatives (alimentation animale, alimentation humaine, énergie…). Si les volumes et la typologie des matières premières incorporées par les fabricants d’aliments du bétail sont connus (21,3 Mt en 2015 d’après Agreste), il n’existe aucun recensement pour celles qui sont utilisées directement par les élevages (autoproduites ou achetées à l’état brut). L’objectif de cette étude a ainsi été d’estimer une segmentation détaillée des consommations par filière animale pour construire une vision globale et partagée de la fourniture de matières premières et des débouchés en alimentation animale. La méthode de réconciliation des données avec optimisation sous contraintes (développée par l’Inria) a été utilisée pour quantifier les flux du bilan matière. Le recensement et l’analyse critique des différentes données disponibles en entrée du modèle ont également été une étape centrale de la méthodologie.

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2020

Consommation de porc en France

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Valérie Diot, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 43

L’IFIP réalise, depuis plusieurs années, un suivi de la consommation sur les catégories porc frais et charcuterie en France. L’analyse est effectuée à partir de données issues du panel consommateurs Kantar. Il s’agit d’un suivi conjoncturel des achats des ménages sur les circuits du A Domicile (généralistes et spécialisés). Par ailleurs et dans le contexte de la mise en place du volet promotion de la loi Egalim et des nouvelles règles du jeu qui régissent les rapports entre transformateurs et distributeurs, l’étude porte également sur le suivi d’indicateurs de la pression promotionnelle sur les marchés de GMS du A Domicile. Celui-ci s’effectue à partir d’une base de données de produits retraitant les promotions en prospectus et e-commerce compilées par la société A3 Distrib du groupe Nielsen. Enfin, au regard du transfert de consommation continu des marchés du A Domicile au profit du Hors Domicile et de l’augmentation de la part des solutions produits élaborées à dimension service (plats cuisinés, sandwiches, salades, etc.), les déterminants à l’origine des comportements des consommateurs et la structuration des acteurs de la distribution et leur incidence pour la filière sont étudiés.

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2020

Prédiction des lipides et protéines de la viande de porc par spectroscopie

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Antoine Vautier, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 44

Depuis le 14 décembre 2016, les opérateurs responsables de la mise sur le marché de denrées alimentaires transformées préemballées doivent, dans la majorité des cas, mettre une information nutritionnelle sur les préemballages dans le respect des conditions de déclaration nutritionnelle prévues par le règlement UE n°1169/2011. Cette information nutritionnelle comporte plusieurs paramètres dont la matière grasse totale, les acides gras saturés, les protéines. Les méthodes d’analyse chimiques disponibles sont précises mais longues et chères, elles ne sont pas envisageables au regard de la durée de vie des matières premières et du coût. L’IFIP propose de réaliser ces mesures rapides de composition chimique par spectroscopie proche infrarouge (Near Infra Red Spectroscopy – NIRS) dont le potentiel pour la détermination rapide des teneurs en eau, matières grasse, protéines totales de la viande (découpe brute ou viande broyée) a fait l’objet de nombreux travaux ces dernières années. Pour évaluer efficacement les performances de nos calibrations, l’IFIP a exploité les données spectrales issues d’une action collective de la filière porcine pour caractériser des matières premières avec des analyses de laboratoires a été réalisée en 2015 avec le soutien d’INAPORC. Cette étude consiste donc dans un premier temps à la mise en place d’une campagne de calibrage spécifique à forte variabilité pour la prédiction de la composition chimique de la viande et ensuite à l’exploitation des bases de données spectrales du précédent programme INAPORC pour valider ces équations et en estimer les erreurs de prédiction.

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2020

Défauts technologiques des viandes blanches : amélioration par la génétique et l’alimentation

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Antoine Vautier, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 45

Le projet TECNOVIA est à né à l’initiative d’un consortium de recherche et d’acteurs industriels composé de l’IFIP, l’Unité de Recherche Avicole de l’INRA de Tours, de l’ITAVI, de l’IRSET INSERM de Rennes, et des entreprises Fleury Michon, Hubbard, France Génétique Porc, et Gâtine Viandes. Il s’intéresse à la qualité technologique de la viande de porc et de volaille et tout particulièrement à certains défauts touchant leur structure musculaire, à leur caractérisation et à la mise au point de stratégies correctrices afin d’en réduire leur incidence. Cette fiche dresse le bilan des travaux menés pour la viande de porc.
La viande de jambon de porc à l’état frais présente une proportion d’environ 20% d’un défaut de qualité dénommé « déstructuré». Lors de sa transformation en jambon cuit supérieur, le défaut se traduit par des rendements de cuisson et de tranchage dégradés mais aussi une texture dite « pommade » sur les produits remis au consommateur. Le tri sur le pH permet néanmoins d’écarter les jambons à risque, qui subissent une perte importante (30%) de leur valeur économique du fait de leur orientation vers des circuits de transformation moins valorisants. Les mécanismes et les gènes à l’origine de ce défaut de structure restent en grande partie inconnus à l’exception du gène majeur halothane HAL. Dans un contexte de limitation des apports en sels aggravant les défauts technologiques, l’amélioration de la qualité initiale des viandes devient primordiale. Ce projet vise à mobiliser les nouvelles avancées technologiques en termes analytiques (protéomique, métabolomique, microscopie biphotonique de seconde harmonique, imagerie moléculaire MALDI-TOF) pour identifier l’origine biochimique du défaut de déstructuration (volet 1). Les volets 2 et 3 se sont ensuite intéressés au développement de stratégies alimentaires susceptibles de réduire l’importance du défaut de structure et de valider ses solutions au niveau industriel.

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2020

Pièces cuites traitées en salaison : salage et collage sans malaxage

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Jean-Luc Martin, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 46

La recherche de fabrications les plus simples, les moins dépendantes d’ingrédients ou additifs (clean-label) tend à promouvoir des méthodes basées uniquement sur le processus technologique. Il est intéressant de proposer des solutions de collage de muscles autorisées par le Code des Usages pour fabriquer des pièces reconstituées avec des technologies simples sans matériel de malaxage (jambons cuits artisanaux ou à l’ancienne). L’IFIP a étudié le rendement technologique (Rtec%, poids jambon cuit/ poids muscles frais) et la tenue de tranche (F en N, résistance à une compression) qui déterminent le rendement de tranchage. La combinaison de ces 2 paramètres exprime le rendement de fabrication (Rfab%).

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2020

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