La base documentaire de l'IFIP

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Impact de sel nitrité ou de bouillon de nitrate fermenté sur la croissance de germes dans le jambon cuit

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Bastien Frémaux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 78

Le nitrite en tant qu’additif, contribue à la sécurité microbiologique, à la saveur, la couleur et à la stabilité antioxydative des produits à base de viande. Pour certaines charcuteries vulnérables sur le plan microbiologique comme le jambon cuit, son utilisation combinée à celle du sel (chlorure de sodium, NaCl) permet de garantir un niveau de sécurité suffisant, notamment vis-à-vis de C. botulinum. Deux procédés sont aujourd’hui employés pour incorporer du nitrite dans le jambon cuit. Il peut être introduit directement dans la saumure sous forme de sel nitrité (sel ordinaire + nitrite de sodium NaNO2, E250 ou de potassium KNO2, E249) ou généré en cours de procédé à partir de nitrate d’un bouillon de légumes fermenté par une flore technologique inoculée volontairement.
Cette étude visait à caractériser les fonctionnalités de conservation et sensorielle du nitrite d’origine fermentaire en comparaison au sel nitrité. Pour cela, différentes teneurs en nitrite et en NaCl ont été combinées, et leurs impacts étudiés vis-à-vis du devenir de germes d’intérêt (pathogène ou d’altération) durant la fabrication et la conservation du jambon cuit. Une analyse sensorielle des jambons issus des différentes formulations a en parallèle été réalisée par un panel d’experts IFIP.

PDF icon Bastien Frémaux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 78, fiche n° 41
2018

Veille sur la production de mâles entiers en Europe : détection et utilisation des viandes odorantes

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Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation en 2015 et un léger développement en 2016 et 2017 à la demande de Supermarchés en Allemagne.
La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions. Près de 25 % des producteurs en France produisent du mâle entier fin 2017 (groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 85 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche.
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec la tentation pour les abattoirs de diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/ porc depuis 2014.
L’Allemagne s’est engagée à arrêter la castration à vif au premier janvier 2019 aussi il faudra être attentif aux évolutions de marché. Les Danois fournisseurs de porcelets ont adoptés la castration sous anesthésie locale afin de fournir le marché allemand en porcelets.
Depuis 2014 l’IFIP a participé à plusieurs programmes de recherches Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG, BOARCHECK et CASTRUM).
Depuis 2017 l’IFIP a rejoint et co-anime le réseau Européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration.
 La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

PDF icon Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79, fiche n° 42
2018

Effets sexe et halothane sur la composition des pièces

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Gérard Daumas, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 43

Dans un contexte de commerce des pièces très développé et très concurrentiel, le tri des pièces est un challenge permanent. Nombre d’opérateurs utilisent les informations de pesée et de classement des carcasses pour un pré-tri. Les plus grands abattoirs du grand ouest sont équipés de l’Image-Meater, un appareil automatique de vision. Ces 16 variables (épaisseurs de gras, de muscle et longueurs) permettent de développer des équations de prédiction de la composition de chacune des pièces de découpe. Les facteurs sexe et génotype halothane sont connus pour leur effet important sur la composition corporelle. L’objectif est ici d’évaluer leur effet sur le pourcentage de muscle de chacune des pièces.

PDF icon Gérard Daumas, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 43, fiche n° 43
2018

Micropolluants et résidus chimiques dans les viandes bio et conventionnelles

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Eric Royer et Brice Minvielle, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 81

Plus de 90% des consommateurs français citent la santé humaine et notamment les faibles teneurs en contaminants chimiques comme le premier motif d’achat de produits bio, même s’il n’y a pas de preuve scientifique que les produits alimentaires biologiques soient plus sains (les produits « standards » eux-mêmes posant peu de problèmes avérés). Le projet SOMEAT constitue la première étude évaluant objectivement les risques éventuels des systèmes bio/ conventionnel au regard de la teneur des viandes porcines, bovines et de volailles en plus de 250 contaminants. Pour le porc, des foies et des muscles ont été collectés en 2014 dans six abattoirs, provenant de 70 élevages porcins dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels ; chaque échantillon correspondant à trois carcasses. Les contaminants (17 dioxines, 18 PCB, 3 isomères HBCD, 6 mycotoxines, 6 métaux lourds) et les résidus (75 antibiotiques et 121 pesticides) ont été mesurés par les laboratoires nationaux de référence.

PDF icon Eric Royer et Brice Minvielle, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 81, fiche n°44
2018

Prévalence des Staphylococcus aureus résistants à la méticilline (SARM) sur carcasses de porc en abattoirs

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Carole Feurer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 82-83

En France en 2015, l’agent responsable de toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) le plus fréquemment suspecté ou avéré était l’entérotoxine staphylococcique (33% des 1 390 foyers de TIAC) (InVS, 2015).
Staphylococcus aureus appartient au groupe des staphylocoques à coagulase positive (SCP), pathogènes pour l’Homme. S. aureus est un germe commensal de la peau et des muqueuses de l’homme et de la plupart des animaux.
Staphylococcus aureus peut être considéré comme un agent zoonotique, cependant les souches isolées lors d’intoxinations ont très majoritairement une origine humaine (contamination de l’aliment par l’homme au cours du procédé ou lors de sa préparation avant consommation) (Anses, 2011). Le rôle pathogène de S. aureus est lié à la production d’entérotoxines (ES) staphylococciques. Vingt-six ES (SEA à SEY) ont été décrites et sont toutes hautement toxiques.
Il existe un Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM), ce variant est pratiquement résistant à toutes les bétalactamines.
En France, les résultats des différentes enquêtes disponibles montrent que les porcs sont d’importants réservoirs de souches de SARM.
En 2014, une étude menée par l’Ifip a montré que dans un abattoir, sur 189 carcasses prélevées par chiffonnage d’une demi-carcasse (1 m²) avant entrée en découpe, réparties sur 10 journées d’abattage, les staphylocoques à coagulase positive (SCP) étaient dénombrés sur 43,4% [36,5 - 50,5] des carcasses, avec des nombres très faibles compris entre 0,01 et 2 UFC/cm2. Cependant, les souches isolées n’ont pas été caractérisées pour leur appartenance à l’espèce S. aureus ni leur capacité de production d’entérotoxines.
Les SARM étaient quant à eux isolés sur 87,3% [82 - 91,5] des carcasses. La très forte fréquence de SCP et de SARM observée sur carcasse dans cet abattoir nous a amené à nous interroger sur l’origine de cette contamination : liée à un portage cutané ou à des contaminations croisées localisées lors de la manipulation des têtes en sortie de réfrigération.
Ces résultats préliminaires nécessitaient d’être confirmés dans un plus grand nombre d’abattoirs.
Ainsi ce projet visait à déterminer le taux de prévalence de SCP et SARM sur carcasses en fin de chaîne d’abattage, avant réfrigération dans 4 abattoirs afin de consolider les résultats obtenus dans un seul abattoir.
Il visait également à caractériser les souches de SCP isolées pour : (1) leur appartenance à l’espèce S. aureus et (2) leur capacité de production d’entérotoxines, afin de confirmer le risque d’intoxination lié à la présence de Staphylococcus aureus d’origine porcine.

PDF icon Carole Feurer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 82-83, fiche n° 45
2018

Recherche de mycotoxines dans les tissus porcins bio et conventionnels

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 84

Du fait des restrictions d’emploi des produits phytosanitaires en agriculture biologique, il est parfois craint que les produits bio soient plus exposés que ceux de l’agriculture conventionnelle aux mycotoxines produites par diverses espèces de champignons microscopiques (moisissures). Les concentrations en mycotoxines ont été recherchées dans les tissus animaux issus de trois systèmes d’élevage porcin : biologique, Label Rouge et conventionnel. Des échantillons de foies et de muscles ont été collectés en 2014, de 70 élevages porcins, dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels ; chaque échantillon correspondant à un pool de trois carcasses. L’ochratoxine A (OTA), les fumonisines B1 et B2, la zéaralénone ainsi que l’α-zéaralanol et l’α-zéaralénol ont été analysés à l’ANSES par dilution isotopique couplée à l’UHPLCMS/ MS.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 84, fiche n° 46
2018

Validation de l’utilisation des éponges sur carcasses pour vérifi er le respect des critères d’hygiène des procédés et le pilotage de l’hygiène

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Alain Le Roux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 85

De nombreuses études ont été publiées ces dernières décennies sur la comparaison des méthodes destructives et non destructives pour l’analyse de la contamination microbiologique de surface des carcasses. Le Règlement Européen 2073/2005 impose aux opérateurs de respecter les critères d’hygiène des procédés, définis pour les carcasses de bovins (BV), d’ovins (OV) et de porcins (PC) en termes de log moyen quotidien (LMQ) de nombre de colonies aérobies (FAM) et d’entérobactéries (ENT), calculé sur 5 carcasses prélevées le même jour. Bien que ces limites réglementaires
s’appliquent uniquement aux carcasses prélevées par excision, d’autres méthodes de prélèvement peuvent être utilisées s’il est démontré, à la satisfaction de l’autorité compétente, qu’elles fournissent des garanties au moins équivalentes. En France, depuis 20 ans, la méthode de prélèvement par excision est la méthode de référence. Les entreprises des filières viandes s’interrogent sur l’utilisation de cette méthode non destructive pour réaliser également les dénombrements de FAM et ENT. Cette étude a ainsi été conçue pour pouvoir évaluer sur carcasses de bovins, ovins et porcins, l’impact de la méthode par éponge sur le calcul des critères d’hygiène des procédés réglementaires, comparativement à la méthode de référence par excision.

PDF icon Alain Le Roux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 85, fiche n° 47
2018

Projet d’amélioration de la recyclabilité des emballages de charcuterie : Picarec

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Arnaud Bozec, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 88

Les industriels de la charcuterie se mobilisent avec la Fict et l’Ifip pour rendre leurs emballages plus recyclables. Dans le cadre d’un appel à projets de l’organisme Eco-emballages, de nouveaux films en PET ont été étudiés pour remplacer les films constituant les barquettes et les opercules et pouvoir intégrer une filière de recyclage des plastiques. Ces emballages de jambons ou de pâtés ont été testés, avec la collaboration de cinq fabricants de charcuteries.

PDF icon Arnaud Bozec, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 88, fiche n° 48
2018

Efficience protéique des élevages de porcs

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Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 89

L’élevage a pour première finalité de nourrir les Hommes en transformant des végétaux en lait, oeufs et viande. Arguant d’un faible rendement de transformation des végétaux en produits animaux et de la compétition entre l’Homme et les animaux d’élevage pour l’accès aux ressources végétales, les productions animales sont aujourd’hui pointées du doigt. Les animaux d’élevage ne consomment cependant pas que des produits végétaux consommables par l’Homme.
Ils permettent aussi de valoriser des coproduits végétaux que l’Homme ne pourrait pas consommer. Afin d’évaluer cette contribution et de mieux préciser la compétition entre Homme et animaux d’élevages pour les ressources, l’Ifip a participé à une étude pluri-espèce menée dans le cadre du GIS Elevages Demain. Dans cette étude, un critère d’efficience, appliqué à la protéine, a été calculé. Il correspond au ratio entre protéines produites par l’élevage à destination de l’alimentation humaine et protéines utilisées dans les rations des animaux pouvant être directement consommées par l’Homme.

PDF icon Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 89, fiche n° 49
2018

Les filières répondent aux attentes des consommateurs

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Christine Roguet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 60

La vivacité des débats sur l’élevage dans la société française conduit à une multiplication des démarches, au-delà des signes officiels de qualité anciens et relativement développés, et à leur évolution rapide. Une des études du projet ACCEPT a consisté à les analyser.

PDF icon Christine Roguet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 60, fiche n° 29
2018

La controverse autour de l’élevage : apports du projet ACCEPT 2014-2017

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Christine Roguet et Elsa Delanoue, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 61

Dans un contexte d’interpellations forte de l’élevage par la société, que ce soit pour ses impacts sur l’environnemental ou la santé, ou le traitement des animaux, l’Ifip coordonne depuis 2012 des travaux de recherche sur les controverses et les attentes de société autour de l’élevage : animation du groupe de travail « Acceptabilité sociétale de l’élevage » de 2012 à 2014, pilotage du projet Casdar Accept de 2014 à 2018, financement et co encradrement d’une thèse en sociologie.

PDF icon Christine Roguet et Elsa Delanoue, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 61, fiche n° 30
2018

Thèse sur la controverse autour de l’élevage

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Elsa Delanoue (IDELE) et Christine Roguet (IFIP), bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 62

En parallèle et en étroit partenariat avec le projet Casdar ACCEPT, est réalisée depuis 2014 une thèse de sociologie sur la controverse autour de l’élevage en France. L’Ifip participe au co-encadrement de la thèse, avec le laboratoire ESO de l’Université Rennes 2, l’Itavi et l’Institut de l’Elevage.
La controverse sur l’élevage témoigne de l’existence au sein de la société française de différentes façons de penser l’élevage. L’objectif de la thèse est d’analyser cette controverse : Quels sens s’affrontent dans l’espace public concernant l’élevage, par qui sont-ils portés, et quelle forme la lutte entre les modes de pensée prend-t-elle ?

PDF icon Elsa Delanoue (IDELE) et Christine Roguet (IFIP), bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 62, fiche n° 31
2018

Le commerce mondial des produits du porc

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Elisa Husson, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 64

L’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC, gère une base de données des échanges mondiaux de l’ensemble des produits porcins. Le commerce mondial des animaux vifs, des produits et des sous-produits du porc, est suivi en volume et en valeur. L’analyse des données mensuelles et annuelles des échanges permet d’apprécier les dynamiques et la compétitivité des différents pays. Les données permettent d’avoir une vision précise de la valorisation des produits échangés.
Cette base de donnée sert à la réalisation de nombreuses études, et communications écrites et orales.

PDF icon Elisa Husson, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 64, fiche n° 32
2018

Les marchés du porc : hausses en 2017

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Elisa Husson, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 65

Le suivi des marchés du porc constitue une des activités de base permanente de  l’IFIP. Une veille nationale, européenne et mondiale permet de collecter des données et des informations sur les divers évènements qui façonnent les marchés. Elle permet de livrer aux opérateurs de la filière les analyses pour comprendre et anticiper, et ainsi piloter leur activité. Conjoncturellement, les résultats des différents maillons dépendent de la transmission des évolutions de prix.

PDF icon Elisa Husson, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 65, fiche n° 33
2018

Exportations de porc par l’Allemagne et l’Espagne : les raisons du succès

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Berengère Lecuyer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 66-67

La croissance de la production porcine en Allemagne et en Espagne a, dans une large mesure, pris appui sur l’augmentation des exportations vers l’UE et les pays tiers.
En Allemagne, très déficitaire dans les années 90, la production porcine s’est fortement développée jusqu’en 2010. Le pays est excédentaire depuis 2007. L’Espagne, exportateur net de viande de porc dès 1994, a largement misé sur les exportations pour relancer la dynamique de sa filière porcine après la crise des années 2000.

PDF icon Berengère Lecuyer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 66-67, fiche n°34
2018

Abattage de porcs dans l’UE, des tendances diverses

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Berengère Lécuyer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 68-69

Dans l’UE, les plus gros outils d’abattage de porcs (plus de 4 millions de porcs par an) appartiennent aux trois leaders nord européens : Danish Crown, Tönnies et Vion. En Espagne, les installations se modernisent et s’agrandissent. En France, en Belgique et au Royaume-Uni, les abattoirs sont plus petits. Les investissements ont repris en France depuis quelques années. L’Union européenne compte une soixantaine d’abattoirs traitant plus de 1 million de porcs par an. Principalement localisés à l’ouest de l’Europe, leur activité s’élève à 45-50% de la production totale de l’UE.

PDF icon Berengère Lécuyer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 68-69, fiche n° 35
2018

Les marchés de l’alimentation animale

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Henri Marouby, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 70

Le prix de l’aliment, poste majeur du coût de production des porcs, est d’un grand enjeu pour l’élevage. Par ailleurs, si la tendance des matières premières est à la baisse ces dernières années, les marchés ont présenté une volatilité notable. L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, en Europe et dans le monde, fournit des repères aux acteurs. Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

PDF icon Henri Marouby, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 70, fiche n° 36
2018

Rôle des Organisations de Producteurs dans les fi lières porcine, avicole et laitière

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Lisa Le Clerc, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 71

Alors que les filières porcine, avicole et laitière sont en restructuration, les Organisations de Producteurs (OP) sont aujourd’hui mises en avant par les politiques. Depuis plusieurs années, la législation évolue à la fois en matière de contractualisation et de reconnaissance des OP, avec notamment pour objectif de renforcer le pouvoir des producteurs. Originellement mises en place pour (ré)-équilibrer les relations commerciales entre producteurs et leurs partenaires, les OP ont d’autres fonctions. En effet, parce que les caractéristiques des filières sont différentes (histoire, politiques agricoles, modalités de production), les attributs des OP ne sont pas toujours les mêmes. Cette étude vise à comprendre comment les OP s’organisent face aux différentes structures de marché, comment leurs rôles leur permettent de répondre aux attentes de leurs adhérents mais aussi quels sont leurs objectifs.

PDF icon Lisa Le Clerc, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 71
2018

Caractérisation de la qualité technologique de la viande de coche : eff et de son incorporation dans des mêlées de saucissons secs

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Thierry Lhommeau et Jean-Luc Martin, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 74

La qualité de la viande de coche est un enjeu majeur pour les fabricants de saucissons secs, cette viande doit apporter ses qualités technologiques: fonctionnalités des protéines myofibrillaires (liant naturel), capacité de rétention d’eau, et sa couleur soutenue.
Ce travail a eu pour objectif l’étude de la qualité de la viande de coche et de sa variabilité mais aussi l’étude de la qualité de saucissons secs fabriqués avec des proportions variables de maigres de coches. Dans un premier temps, une population de 280 coches a été étudiée par des mesures de qualité de viande et de composition chimiques.
Dans un second temps, des fabrications de saucissons secs ont été réalisées en 4 lots contenant des proportions de maigre de coche croissantes (0, 35, 70 et 100%). La qualité de ces produits a été évaluée par des mesures de poids, de pH, de couleur et de texture.

PDF icon Thierry Lhommeau et Jean-Luc Martin, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 74, fiche n° 38
2018

Technologie du jambon cuit à teneur réduite en chlorure de sodium

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Jean-Luc Martin, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 75

L’objectif de cette étude est de tester ensemble les solutions de formulation disponibles avec les opérations du processus du jambon cuit, pour définir les conditions permettant de réduire la teneur en chlorure de sodium sans diminuer les résultats de fabrication. L’étude a été réalisée sur le modèle jambon cuit du laboratoire de technologie de l’IFIP. Les résultats ont été caractérisés par le rendement technologique (RT %), la mesure  de la force de rupture des tranches (F), caractéristique de la tenue de tranche, et par une estimation du rendement de fabrication (RF %).
L’influence des matières premières et des opérations technologiques a été prise en compte. Les résultats ont été comparés à une référence de 20 g/kg de chlorure de sodium (S20).

PDF icon Jean-Luc Martin, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 75, fiche n° 39
2018

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