La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Améliorer les performances et le bien-être des truies gestantes grâce à de nouvelles technologies

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Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 87

Le «Smart-Farming», d’intérêt croissant, fait désormais partie des grands axes de recherche de l’IFIP.

Les truies gestantes en groupe et alimentées au DAC constituent un terrain propice au déploiement d’un élevage de précision.

Ainsi, pour détecter précocement une truie à problème ou plus généralement alimenter plus précisément les truies, l’analyse du comportement alimentaire seul ne semble pas suffisant.

C’est pourquoi, dans le cadre du projet BEALIM, un capteur d’activité par accélérométrie a été développé et des abreuvoirs connectés ont été installés dans la station expérimentale de l’IFIP à Romillé.

PDF icon Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Bilan 2016,mai 2017, p. 87, fiche n° 50
2017

Détecter précocement les maladies par l’analyse des consommations individuelles d’eau et d’aliment

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Yvonnick Rousselière, Anne Hémonic et Michel Marcon Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 88

Lors de l’apparition d’une pathologie, un animal est susceptible de modifier son comportement alimentaire et d’abreuvement quelques heures avant l’apparition des premiers symptômes visibles par un opérateur.

L’objectif de cette étude est de vérifier si une détection précoce des maladies est possible par le suivi individuel des consommations d’eau et d’aliment des porcelets en post-sevrage.

Pour ce faire, 2 automates ont été mis au point pour collecter ces informations à l’échelle individuelle.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Anne Hémonic et Michel Marcon Bilan 2016, mai 2017, p. 88, fiche n° 51
2017

L’imagerie 3D pour « peser » les porcs en élevage

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Yvonnick Rousselière et Michel Marcon Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 89

Ce projet ambitionne de développer une solution pour peser de manière dynamique (en « continu ») et sans contention des porcs de 8 à 110 kg en s’appuyant sur les technologies issues de l’imagerie.

L’intérêt de la pesée par imagerie n’est pas tout à fait nouveau, certains équipementiers possédant déjà des solutions peu onéreuses de pesée par vision en deux dimensions.

Cependant, ces procédés présentent dans tous les cas des niveaux d’erreur supérieurs à 5 %, ce qui limite très fortement leur intérêt en élevage.

Ce projet, en développant un système de pesée en 3 Dimensions (3D), s’attache à la fois à atteindre une précision suffisante (moins de 5% d’erreur) et à présenter un coût d’acquisition attractif.

PDF icon Yvonnick Rousselière et Michel Marcon Bilan 2016, mai 2017, p. 89, fiche n° 52
2017

Projet Innovant et Collaboratif d’Amélioration de la Recyclabilité des Emballages de Charcuterie : PICAREC

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Arnaud Bozec, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 92

A l’heure actuelle, les emballages de charcuterie ne sont pas intégrés dans une filière de recyclage.

C’est un manque à gagner certain dans un objectif national de massifier les flux post-consommateur d’emballages alimentaires en plastique vers les filières de recyclage existantes. Les professionnels du secteur sont motivés pour identifier des solutions permettant de rendre leurs emballages plus recyclables.

OBJECTIF 1

Développer des solutions concrètes afin d’améliorer la recyclabilité des barquettes de charcuterie et travailler plus particulièrement sur :

Le film inférieur : lever les freins techniques pour permettre la massification du déploiement du film MonoAPET inférieur

Le film supérieur : développer un film supérieur soudable sur du monoAPET, facilement et totalement pelable par le consommateur afin de ne pas perturber le recyclage du film inférieur en Mono APET

Le film supérieur : développer un film supérieur en monoAPET soudable sur du monoAPET et qui ne perturbe pas le recyclage en fin de vie de l’emballage.

PDF icon Arnaud Bozec, Bilan 2016, mai 2017, p. 92, fiche n° 53
2017

Analyse de CYcle de Vie dans les Industries Agro-alimentaires : ACYVIA

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 Arnaud Bozec, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 93

Les industriels de l’agro-alimentaire cherchent à réduire les impacts de leurs procédés et produits sur l’environnement.

Ils ont besoin de mieux connaître ces impacts pour orienter leurs actions d’éco-conception.

Les Pouvoirs publics soutiennent l’affichage environnemental des produits de grande consommation dont les produits alimentaires.

L’ADEME développe une base de données sur les impacts des étapes du cycle de vie des produits.

Le programme Agri-BALYSE a fourni des données sur les impacts de la production agricole.

Les données manquent sur l’étape de la transformation agro-industrielle.

L’ADEME souhaite disposer de données représentatives des filières agro-industrielles pour la base de données publique d’affichage environnemental des produits de grande consommation.

Les objectifs du projet ACYVIA sont de renseigner les bases de données d’Inventaire de Cycle de Vie sur les processus unitaires de transformation des productions agricoles en divers produits alimentaires pour permettre :

- aux agro-industriels d’engager des démarches d’éco-conception sur les sites de production,

- aux partenaires du projet de disposer de données représentatives du contexte français en vue de la réalisation d’Analyses du Cycle de Vie,

- d’alimenter la base de données publique pour l’affichage environnemental des produits de grande consommation.

PDF icon Arnaud Bozec, Bilan 2016, mai 2017, p. 93, fiche n° 54
2017

Des facteurs d’émissions par itinéraire technique d’élevage : projet ELFE

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Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 94

Les éleveurs de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 places de truies doivent déclarer annuellement leurs émissions d’ammoniac, de protoxyde d’azote, de méthane et de particules sur le site dédié de l’Administration française (GEREP). (https://www.declarationpollution.developpement-durable.gouv.fr/gerep).

Ces mêmes élevages doivent aussi justifier du respect des niveaux d’émissions d’ammoniac de leurs bâtiments (cf conclusions du BREF Elevages publiées en février 2017).

Pour calculer ces émissions, l’utilisation de facteurs d’émission par catégorie d’animal et par itinéraire technique est une voie proposée.

Afin d’améliorer les connaissances relatives aux émissions et de contribuer à réduire la contribution de l’élevage (70 % des émissions d’ammoniac d’origine agricole), un consortium regroupant des acteurs de la recherche (Inra, Irstea) et des instituts techniques (Ifip, Itavi, Idele, CRAB, Terres Inovia, Arvalis, Citepa) s’est créé pour mutualiser les références relatives aux émissions des ateliers porcs, volailles et herbivores, dans le cadre du projet ELFE (Elevages et Facteurs d’Emission).

L’objectif est :

(1) de créer une base de données des facteurs d’émissions gazeuses (NH3, N2O, CH4, CO2, NOx, COV) d’odeurs et de particules au niveau des bâtiments, des unités de stockage, de celle de traitement des effluents, de l’épandage et du pâturage pour les porcs, les bovins et les volailles

(2) d’analyser ces données en vue d’établir des valeurs moyennes (facteurs d’émissions) par itinéraire technique et

(3) de diffuser ces acquis auprès d’un large public de scientifiques, instances décisionnelles, appui technique, éleveurs et enseignement.

Le projet ELFE est en lien direct avec le RMT Elevage et Environnement, dans son axe thématique sur les émissions gazeuses.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 94, fiche n° 55
2017

Améliorer les bilans environnementaux des élevages en optimisant leurs ressources alimentaires

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Sandrine Espagnol et Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 95 

L’alimentation des animaux représente 2/3 des impacts environnementaux des élevages granivores. C’est donc un poste stratégique à travailler. La formulation des aliments d’élevage ne prend en compte actuellement que des enjeux d’ordre économique ou nutritionnel.

Inclure des objectifs de réduction des impacts environnementaux nécessite de disposer, en particulier, de la connaissance des impacts environnementaux des matières premières alimentaires pertinente et complète.

Il faut mobiliser une méthode de formulation qui permette de réduire conjointement les impacts et les coûts des aliments et examiner les bénéfices obtenus à l’échelle des produits animaux.

Le programme EcoAlim est un travail multi-partenarial réalisé dans le cadre du RMT « élevages et environnement » qui

vise à répondre à ces objectifs pour les filières avicole, porcine et bovine.

PDF icon Sandrine Espagnol et Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 95, fiche n° 56
2017

Emissions gazeuses lors du stockage et de l’épandage des issues du raclage en V

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Sandrine Espagnol, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 96

En France, le secteur agricole est responsable de 97 % des émissions d’ammoniac dont 73 % incombent à l’élevage (CITEPA).

Ces émissions doivent être maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques de réduction se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme Meilleures Techniques Disponibles (MTD) au niveau européen (cf

directive IED). Ces MTD concernent le plus souvent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage, épandage), avec une efficacité généralement évaluée à cette échelle. Or, la mise en place d’une pratique en élevage peut aussi

avoir des incidences sur les pertes gazeuses des postes situés plus en aval.

L’Ifip s’est intéressé à l’évaluation intégrée (incluant les postes bâtiment, stockage et épandage) des émissions par la technique du raclage en V, en développement actuellement. Pour faire suite aux résultats du projet EMITEC (Espagnol et al., JRP 2015), 2 projets ont été conduits, l’un (EFAC) porté par la Chambre d’agriculture de Bretagne et l’autre (EVAPRO) porté par Arvalis.

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan 2016, mai 2017, p. 96, fiche n° 57
2017

Evaluation des gisements de produits pour la méthanisation (effluents, biomasse et déchets agro-alimentaires)

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Pascal Levasseur, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 97

Dans le cadre de la transition énergétique, le Plan « Energie Méthanisation Autonomie Azote » (MAAP, 2013) vise à développer en France, à l’horizon 2020, 1 000 méthaniseurs à la ferme (dont une centaine est en service fin 2012).

La connaissance fine des ressources en biomasse est importante pour appréhender les perspectives de développementde la méthanisation. 2 projets sont en voie de finalisation : l’un sur la biomasseagricole (projet ELBA), l’autre sur les déchetsdes industries agro-alimentaires (projet ValorMap). Tous deux concourentà enrichir une basede données des déchetsorganiques d’intérêt pour la méthanisation,en en précisant la nature,la composition chimique, le potentielméthanogène et la localisation.

L’IFIP a ainsi réalisé un état des lieuxdes co-produits de traitement deseffluents d’abattoirs porcins, des lisierset fumiers de porc.

Le gisement d’effluents d’élevage est établipar l’analyse du RA 2010, ajusté par lesvariations annuelles d’effectifs animaux (Statistiques Agricoles Annuelles) ; lechoix des ratios de production d’effluentset les potentiels méthanogènes s’appuie sur une expertise et la bibliographie.

Les gisements de co-produits de traitement des déchets des abattoirs porcins sont appréhendés par enquête téléphonique auprès des principaux abattoirs spécialisés en porcs et par des prélèvements d’échantillons dans 2 abattoirs (Socopa à Evron et Abera à St Brice en Cogles).

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan 2016, mai 2017, p. 97, fiche n° 58
2017

Vers l’autonomie énergétique de l’élevage avec la micro-méthanisation ?

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Pascal Levasseur, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 99

La très petite méthanisation, d’une puissance électrique installée de moins de 80 kW, commence à se développer depuis quelques années seulement.

En 2014 et 2015, l’IFIP avait identifié et décrit 25 unités avec cogénération en fonctionnement.

En 2016, le nombre d’unités en service dépasse la quarantaine.

La rentabilité de ce type d’installation et sa contribution à l’autonomie énergétique d’un élevage porcin posent toujours question, de même que le mode de conduite le plus approprié.

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan 2016, mai 2017, p. 99, fiche n° 60
2017

Réseau Mixe Technologique « élevages et environnement »

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Sandrine Espagnol, Nadine Guingand et Pascal Levasseur, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 100

Le RMT « élevages et environnement » animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre d’Agriculture de Bretagne propose des outils et des références pour l’évaluation, la maîtrise et la valorisation des impacts des élevages sur l’environnement.

Le réseau unit 15 organismes (IFIP, Institut de l’Elevage, ITAVI, ARVALIS, UNIP, CETIOM, INRA, IRSTEA, CIRAD, Chambres d’Agriculture de Bretagne et des Pays de la Loire, ESA Angers, CREPA, Agrocampus Ouest, EPLEFPA de Lozère) et une centaine de membres.

Ce réseau par la mise en synergie de ces différents organismes permet de répondre globalement à une thématique qui nécessite une approche multicritère, multi-échelle, en lien avec les productions animales et végétales, et sur des questions allant de la compréhension de processus jusqu’à la production d’outils pour le conseil ou l’enseignement.

PDF icon Sandrine Espagnol, Nadine Guingand et Pascal Levasseur, Bilan 2016, mai 2017, p. 100, fiche n° 61
2017

La méthanisation agricole en zone à forte pression environnementale

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Pascal Levasseur, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 98

Le Grand Ouest, en particulier la Bretagne, est déficitaire en énergie.

La méthanisation agricole dispose, dans ces régions, d’un fort potentiel de développement si l’on considère la biomasse disponible. Toutefois, ces zones d’élevage sont localement contraintes par la pression en éléments fertilisants, sources de pollution. Cet enjeu environnemental constitue un frein majeur au développement de la méthanisation, du fait de la difficulté à gérer les extrants ou des surcoûts permettant de les « exporter ». Dans le cadre de ce projet (Casdar), l’Ifip a déterminé l’impact de différents modes de gestion des digestats sur le coût de l’énergie produite (kWh électrique et biométhane).

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan 2016, mai 2017, p. 98, fiche n° 59
2017

Evaluation de la fréquence de la caudophagie (morsures des queues) d’après des notations en abattoir

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Valérie Courboulay, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 101

La caudophagie est un problème de bien-être important en élevage de porc : pour l’animal mordu à cause de la douleur provoquée, à cause du risque d’infection consécutif aux plaies, mais aussi pour l’animal mordeur.

Il n’existe pas de données sur l’importance de ce phénomène en France.

Une façon de le quantifier est d’observer l’état des queues des animaux à l’abattoir ; cela permet d’avoir un instantané de la situation dans de nombreux élevages.

Pour cela, des notations de l’état des queues ont été réalisées dans 2 abattoirs du grand ouest, sur plus de

18 000 carcasses de porcs issus d’élevages conventionnels ou sous label.

Les saisies de carcasses ont également été collectées.

Une enquête par internet a ensuite été réalisée auprès des propriétaires de ces animaux; les 63 questionnaires complétés ont permis à l’IFIP de rechercher les facteurs de risque associés au cannibalisme en créant 2 populations,

« Témoin » et « Cannibalisme », selon le nombre de lésions constatées à l’abattoir et les déclarations des éleveurs.

Parallèlement à ce travail, un bilan a été effectué sur les travaux menés en Europe en vue d’arrêter la coupe de la queue.

PDF icon Valérie Courboulay, Bilan 2016, mai 2017, p. 101, fiche n° 62
2017

Anesthésie locale ou générale lors de la castration

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Valérie Courboulay, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 102

L’administration d’antalgique réduit la douleur post-opératoire mais l’anesthésie est à ce jour la seule technique permettant de limiter la douleur lors de l’opération.

Un anesthésique local, la lidocaïne, a été testé avec succès mais ne dispose pas d’AMM* pour les animaux de rente, à l’inverse de la procaïne (Procamidor).

Des essais ont été mis en place pour préciser la concentration optimale et le moment d’injection de cette molécule et déterminer son intérêt, comparativement à la lidocaïne.

Par ailleurs, l’utilisation de la lidocaïne seule a été comparée à la solution utilisée par les éleveurs suédois, qui lui associe de l’adrénaline.

L’anesthésie générale est une alternative utilisée en Suisse par les éleveurs (anesthésie gazeuse sous isoflurane).

Cette technique a été évaluée à partir d’observations en élevage, de la bibliographie et d’échanges avec des intervenants de la filière Suisse.

PDF icon Valérie Courboulay, Bilan 2016, mai 2017, p. 102, fiche n° 63
2017

Conservation des ressources génétiques : Cryobanque et appui aux races locales

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Herveline Lenoir, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 104

L’IFIP participe à l’encadrement du programme de conservation des ressources génétiques : gestion des animaux vivants et adhésion à la Cryobanque Nationale.

L’IFIP suit et gère la variabilité génétique intra-race des populations et l’augmentation du taux de consanguinité des populations porcines en conservation et en sélection. L’IFIP anime le Ligéral, livres généalogiques des races locales.

Le Ligéral, agréé par le Ministère de l’Agriculture, détient les livres généalogiques des 6 races locales porcines : Pie Noir du Pays Basque, Bayeux, Gascon, Cul Noir Limousin, Blanc de l’Ouest et Nustrale.

PDF icon Herveline Lenoir, Bilan 2016, mai 2017, p. 104, fiche n° 64
2017

Animation nationale des associations des éleveurs fabriquant l’aliment des porcs à la ferme (AIRFAF)

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Laurent Alibert, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 105

L’IFIP participe à l’appui technique auprès des 8 associations régionales AIRFAF et de leur fédération nationale.

L’objectif de ces associations est d’apporter aux éleveurs adhérents une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire.

Les conseils d’administration de chaque association établissent chaque année un programme d’activités mis en œuvre par un comité technique. Celui-ci est composé de techniciens des structures techniques et économiques des régions (unions régionales, groupements de producteurs, EDE-Chambres d’agriculture, Arvalis, UNIP, IFIP…), et présidé par des éleveurs spécialisés.

Certaines actions sont également engagées par le bureau de la fédération nationale.

L’IFIP apporte un appui méthodologique dans la conduite des différentes actions et réalise un certain nombre d’interventions dans des contextes régionaux variés et sur des thèmes concernant les matières premières, la conjoncture, la formulation, la technologie, les protocoles d’essais de validation sur le terrain…

AIRFAF est un lieu d’échanges permanent pour les éleveurs, les techniciens des structures, et les fournisseurs (complémentaires et minéraux, matières premières, matériels de fabrication).

Les préoccupations des éleveurs et de leurs partenaires peuvent ainsi être abordées de manière concertée et prises en compte rapidement.

PDF icon Laurent Alibert, Bilan 2016, mai 2017, p. 105, fiche n° 65
2017

Références technico-économiques en élevages Bio

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Brigitte Badouard, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 106

Le dispositif de références en production porcine est adapté à l’élaboration de références pour les ateliers bio.

L’IFIP a sollicité les partenaires habituels des chaînes de références (groupements de producteurs et Chambres d’Agriculture) impliqués dans le suivi d’élevages biologiques pour transmettre les données de ces élevages à la base nationale et renseigner les éléments permettant de caractériser ces ateliers et de spécifier l’analyse des résultats (en plein air / en bâtiments, aliment fabriqué ou non, …).

PDF icon Brigitte Badouard, Bilan 2016, mai 2017, p. 106, fiche n° 66
2017

Les références sur les élevages de porcs en France

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Brigitte Badouard, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 107

La production de références techniques et technico-économiques est une action pérenne de l’Ifip qui, depuis plus de 40 ans, produit des indicateurs essentiels aux producteurs et à l’ensemble de la filière.

Le dispositif fournit des références qui permettent d’évaluer et de comprendre la situation économique des élevages globalement et pour les nombreuses orientations de production identifiées (production, sélection et multiplication, bio, label rouge, …).

De nouveaux services Web, s’appuyant sur les données transmises aux bases nationales sont proposés aux éleveurs.

Les technologies Web permettent de répondre plus rapidement et plus largement aux demandes des éleveurs et des techniciens et vétérinaires partenaires pour l’analyse des résultats techniques et économiques ou le diagnostic d’atelier.

PDF icon Brigitte Badouard, Bilan 2016, mai 2017, p. 107, fiche n° 67
2017

Réseaux de références d’élevages dans les DOM

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Brigitte Badouard et Boris Duflot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 108

Les réseaux de références pour les filières d’élevage ambitionnent :

- le développement de filières animales locales par l’identification de marges de progrès, l’accompagnement de dynamiques de groupes, l’appui aux politiques d’installation,…

- le renforcement de la politique communautaire en faveur des DOM par l’identification et l’évaluation des coûts spécifiques de la production locale, une meilleure connaissance de l’évolution des filières animales et de leurs contraintes.

La mesure «Réseaux de Références» concerne la mise en oeuvre dans les départements d’Outre-Mer (Guadeloupe,Guyane, Martinique et Réunion) d’un dispositif de collecte de données et d’élaboration de références technico- économiques sur les systèmes d’exploitations agricoles organisés autour de l’élevage.

Elle se met en œuvre par un appui technique et méthodologique à distance aux animateurs et coordinateurs de chaque filière (Antilles-Guyane et Réunion) et la réalisation de missions.

PDF icon Brigitte Badouard et Boris Duflot, Bilan 2016, mai 2017, p. 108, fiche n° 68
2017

Animation technique pour le compte de l’Agence de la Sélection Porcine

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Joël Bidanel, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 109

L’Agence de la Sélection Porcine (ASP), organe de représentation des professionnels de la génétique, est amenée à traiter des dossiers techniques à la demande de ses adhérents ou du Ministère chargé de l’Agriculture.

Depuis 2005, au sein d’une convention de partenariat, l’ASP confie l’animation et la maîtrise d’œuvre de ses travaux à l’IFIP.

La Direction Générale de la performance économique et environnementale des entreprises (DGPE) confie à l’ASP l’expertise des agréments zootechniques des Organismes de Sélection Porcine

(OSP) : conformité aux exigences réglementaires, suivi de l’activité des OSP et centres de collecte de sperme (CIA) ; mise à disposition des utilisateurs de références.

PDF icon Joël Bidanel, Bilan 2016, mai 2017, p. 109, fiche n° 69
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