La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Publication Annéetrier par ordre décroissant

Les enjeux et les travaux sur le traitement de l'air

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visuel d'intervention présenté par Nadine Guingand et Solène Lagadec, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : environnement, Quessoy, le 22 novembre 2016, 4 pages.

PDF icon Nadine Guingand et Solène Lagadec, 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 4 pages
2017

Méthanisation : quel modèle sur quel territoire ? Zoom sur la petite méthanisation

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visuel d'intervention présenté par Pascal Levasseur et Aurore Toudic, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : environnement, Quessoy, le 22 novembre 2016, 4 pages.

PDF icon Pascal Levasseur et Aurore Toudic, aux 3es Journées Tech Porc, Quessoy, le 22 novembre 2016, 4 pages.
2017

Ambiance en bâtiment d'élevage et santé des éleveurs. Niveaux d'exposition dans les porcheries. Le projet AIR ELEVEUR

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visuel d'intervention présenté par Solène Lagadec et Nadine Guingand, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : élevage et société, Quessoy, le 22 novembre 2016, 3 pages.

PDF icon Solène Lagadec et Nadine Guingand, aux 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 3 pages
2017

Flotter pour moins volatiliser

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 33, janvier-février, p. 27-28, par Nadine Guingand

Mettre une couche d’eau en fond de préfosse réduit efficacement la volatilisation d’ammoniac dans l’ambiance des bâtiments. Cette technique du «lisier flottant» est particulièrement simple à mettre en oeuvre dans les bâtiments existants.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 33, janvier-février, p. 27-28, par Nadine Guingand
2017
Traitement des effluents porcins

Traitement des effluents porcins

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Guide pratique des procédés : Coûts d’investissement et de fonctionnement, maintenance, abattements N et P, principe et coproduits. Pour éclairer les éleveurs face à des procédés nombreux et évolutifs : 
• Critères de choix d’un procédé de traitement
• Bilan matière des principales filières de traitement biologique et physico-chimique.

Édition 2004 - 36 pages 21 X 29.7

PDF icon Guide pratique des procédés : Coûts d’investissement et de fonctionnement, maintenance, abattements N et P, principe et coprodui
2017
Composition des effluents porcins et de leurs coproduits de traitement

Composition des effluents porcins et de leurs coproduits de traitement

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Analyse de 10 types d’effluents porcins et de 14 coproduits de traitement. Prévoir le plan de fumure et les ouvrages de stockage ou de traitement. Comparer les valeurs de l'élevage de porc à des teneurs moyennes. Obtenir des références sur des éléments coûteux. Comparer les familles de produits. Effectuer des simulations... 28 pages 21 X 29.7 (Edité par l'institut du porc en 2005).

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2017

Diminuer la teneur en protéine des aliments biphase selon le prix des matières premières

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 2-4, par Nathalie Quiniou et Sandrine Espagnol

Depuis l’envolée des cours du soja fin 2007, les pratiques de formulation ont considérablement évolué. La teneur en matières azotées totales des aliments biphase a fortement chuté. Sans conséquence sur les performances techniques, cette évolution se traduit par une réduction des rejets d’azote d’au moins 15 %.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 2-4, par Nathalie Quiniou et Sandrine Espagnol
2017

Gestion et traitement des digestats issus de méthanisation

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11 fiches « procédés » : épandage, transport, séchage, séparation de phases, compostage, filtration, traitement biologique, évaporation, stripping, ….

PDF icon traitement_digestat_liquide.pdf
2017

Bref élevages 2017 : l'obligation des résultats

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Porc Mag (FRA), 2017, n° 519, avril, p. 31, par Nadine Guingand

MTD. La nouvelle version du BREF élevages, document qui liste les Meilleures Techniques Disponibles, impose une obligation de résultats sur différents volets.

2017

Atteindre l'autonomie énergétique par micro-méthanisation

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 31-33, par Pascal Levasseur et Michel Marcon

La micro-méthanisation dju lisier de porcs uniquement, avec production d'eau chaude, peut contribuer à l'autonomie en énergie thermique d'un élevage naisseur-engraisseur.

Cette autonomie peut être totale avec un digesteur chauffé, mais d'après les simulations et en l'état actuel des connaissances, elle reste difficile à atteindre avec un digesteur fonctionnant à température ambiante.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 31-33, par Pascal Levasseur et Michel Marcon
2017

Comment gérer les digestats issus de la méthanisation ?

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Pascal Levasseur, Porc Mag (FRA), 2017, n° 521, juin, p. 34-35

Technique. Pour savoir dans quels cas, il faut traiter et quels procédés il faut choisir, l'Ifip propose onze fiches techniques sur : l'épandage, le transport, le séchage, la séparation de phases, le compostage, la filtration membranaire, le traitement biologique, l'évaporation et le stripping.

2017

La méthanisation en zone à forte pression environnementale

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Pascal Levasseur et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 40-42

Dans les zones à forte pression environnementale, la méthanisation d’effluents agricoles en mélange avec des déchets de l’extérieur peut engendrer des excédents en éléments fertilisants. Des simulations montrent que le surcoût de production du kWh électrique lié au traitement du digestat peut atteindre 25 %.

PDF icon Pascal Levasseur et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 40-42
2017

Le nouveau BREF est arrivé

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Nadine Guingand, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 36-37

Les conclusions du BREF Élevage ont été publiées le 21 février 2017 au Journal officiel de l’Union européenne. Après un processus de révision de près de 9 ans, ce document va mobiliser les éleveurs IED pour les quatre prochaines années. Un tour d’horizon des nouveautés du BREF et des conséquences sur les élevages de porcs français.

PDF icon Nadine Guingand, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 36-37
2017

Nouvelles valeurs d'excrétion en azote, phosphore et potassium des porcs

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Pascal Levasseur, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p.38-39

De nouvelles valeurs de rejet d’azote, phosphore, potassium, cuivre et zinc des porcs ont été déterminées afin de tenir compte des évolutions des conditions de production. Ces valeurs remplacent les références CORPEN de 2003. Les quantités d’azote épandables doivent notamment être appliquées depuis la publication de l’arrêté du 11 octobre 2016, arrêté, autorisant de nouveau l’utilisation du bilan réel simplifié, au choix de l’éleveur de porcs.

PDF icon Pascal Levasseur, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p.38-39
2017

Le BREF Elevages publié ou la fin d'un long processus

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Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 63

Les élevages de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 places de truies sont soumis à la directive 2010/75/UE du 24 novembre 2010, dite directive IED (Industrial Emission Directive).

L’objectif de cette directive est de réduire l’impact environnemental des élevages de porcs et de volailles sur l’eau, l’air et le sol.

Sa mise en application s’appuie essentiellement sur le BREF Elevages, document de référence rassemblant les Meilleures Techniques Disponibles (MTD), permettant d’atteindre une meilleure protection de l’environnement dans son ensemble. Le processus de révision du BREF a débuté en 2008.

L’IFIP a alors été sollicité par la profession pour participer au groupe d’experts européens en charge de cette révision, en tant que représentant professionnel français du secteur porcin, aux côtés de l’ADEME, de l’IRSTEA et du Ministère de l’Ecologie (assurant la représentation gouvernementale).

La majorité des MTD, tant techniques qu’économiques, figurant dans le BREF Elevages de 2003, présentait d’énormes difficultés de mise en oeuvre dans les élevages porcins français.

L’évolution de statut du BREF Elevages dans le cadre de la directive IED a rendu particulièrement important le choix des MTD dans cette nouvelle version.

Ainsi, l’objectif de l’IFIP, en participant à ce groupe d’experts, était d’aboutir à une nouvelle version dont la liste de MTD soit compatible avec les contingences technico-économiques de la production porcine française.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 63, fiche n° 28
2017

Vers l’autonomie énergétique de l’élevage avec la micro-méthanisation ?

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Pascal Levasseur, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 99

La très petite méthanisation, d’une puissance électrique installée de moins de 80 kW, commence à se développer depuis quelques années seulement.

En 2014 et 2015, l’IFIP avait identifié et décrit 25 unités avec cogénération en fonctionnement.

En 2016, le nombre d’unités en service dépasse la quarantaine.

La rentabilité de ce type d’installation et sa contribution à l’autonomie énergétique d’un élevage porcin posent toujours question, de même que le mode de conduite le plus approprié.

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan 2016, mai 2017, p. 99, fiche n° 60
2017

Caractérisation de l’exposition aux particules des travailleurs en élevage porcin

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Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 75

L’air des bâtiments porcins est constitué d’un mélange complexe de particules organiques et inorganiques de gaz, notamment l’ammoniac. En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels peuvent être exposés les éleveurs et les salariés varient selon l’itinéraire technique mis en œuvre mais aussi selon la tâche réalisée. Les études épidémiologiques montrent une prévalence plus élevée de maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les éleveurs de porcs. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins bien perçus par les éleveurs et ont fait l’objet de peu d’études. Bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés, soit par méconnaissance (des risques et des équipements), soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.

L’objectif de ce projet est de caractériser (1) comment les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors de tâches considérées «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs, puis de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 75, fiche n° 39
2017

Emissions gazeuses lors du stockage et de l’épandage des issues du raclage en V

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Sandrine Espagnol, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 96

En France, le secteur agricole est responsable de 97 % des émissions d’ammoniac dont 73 % incombent à l’élevage (CITEPA).

Ces émissions doivent être maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques de réduction se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme Meilleures Techniques Disponibles (MTD) au niveau européen (cf

directive IED). Ces MTD concernent le plus souvent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage, épandage), avec une efficacité généralement évaluée à cette échelle. Or, la mise en place d’une pratique en élevage peut aussi

avoir des incidences sur les pertes gazeuses des postes situés plus en aval.

L’Ifip s’est intéressé à l’évaluation intégrée (incluant les postes bâtiment, stockage et épandage) des émissions par la technique du raclage en V, en développement actuellement. Pour faire suite aux résultats du projet EMITEC (Espagnol et al., JRP 2015), 2 projets ont été conduits, l’un (EFAC) porté par la Chambre d’agriculture de Bretagne et l’autre (EVAPRO) porté par Arvalis.

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan 2016, mai 2017, p. 96, fiche n° 57
2017

Analyse de CYcle de Vie dans les Industries Agro-alimentaires : ACYVIA

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 Arnaud Bozec, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 93

Les industriels de l’agro-alimentaire cherchent à réduire les impacts de leurs procédés et produits sur l’environnement.

Ils ont besoin de mieux connaître ces impacts pour orienter leurs actions d’éco-conception.

Les Pouvoirs publics soutiennent l’affichage environnemental des produits de grande consommation dont les produits alimentaires.

L’ADEME développe une base de données sur les impacts des étapes du cycle de vie des produits.

Le programme Agri-BALYSE a fourni des données sur les impacts de la production agricole.

Les données manquent sur l’étape de la transformation agro-industrielle.

L’ADEME souhaite disposer de données représentatives des filières agro-industrielles pour la base de données publique d’affichage environnemental des produits de grande consommation.

Les objectifs du projet ACYVIA sont de renseigner les bases de données d’Inventaire de Cycle de Vie sur les processus unitaires de transformation des productions agricoles en divers produits alimentaires pour permettre :

- aux agro-industriels d’engager des démarches d’éco-conception sur les sites de production,

- aux partenaires du projet de disposer de données représentatives du contexte français en vue de la réalisation d’Analyses du Cycle de Vie,

- d’alimenter la base de données publique pour l’affichage environnemental des produits de grande consommation.

PDF icon Arnaud Bozec, Bilan 2016, mai 2017, p. 93, fiche n° 54
2017

Des facteurs d’émissions par itinéraire technique d’élevage : projet ELFE

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Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 94

Les éleveurs de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 places de truies doivent déclarer annuellement leurs émissions d’ammoniac, de protoxyde d’azote, de méthane et de particules sur le site dédié de l’Administration française (GEREP). (https://www.declarationpollution.developpement-durable.gouv.fr/gerep).

Ces mêmes élevages doivent aussi justifier du respect des niveaux d’émissions d’ammoniac de leurs bâtiments (cf conclusions du BREF Elevages publiées en février 2017).

Pour calculer ces émissions, l’utilisation de facteurs d’émission par catégorie d’animal et par itinéraire technique est une voie proposée.

Afin d’améliorer les connaissances relatives aux émissions et de contribuer à réduire la contribution de l’élevage (70 % des émissions d’ammoniac d’origine agricole), un consortium regroupant des acteurs de la recherche (Inra, Irstea) et des instituts techniques (Ifip, Itavi, Idele, CRAB, Terres Inovia, Arvalis, Citepa) s’est créé pour mutualiser les références relatives aux émissions des ateliers porcs, volailles et herbivores, dans le cadre du projet ELFE (Elevages et Facteurs d’Emission).

L’objectif est :

(1) de créer une base de données des facteurs d’émissions gazeuses (NH3, N2O, CH4, CO2, NOx, COV) d’odeurs et de particules au niveau des bâtiments, des unités de stockage, de celle de traitement des effluents, de l’épandage et du pâturage pour les porcs, les bovins et les volailles

(2) d’analyser ces données en vue d’établir des valeurs moyennes (facteurs d’émissions) par itinéraire technique et

(3) de diffuser ces acquis auprès d’un large public de scientifiques, instances décisionnelles, appui technique, éleveurs et enseignement.

Le projet ELFE est en lien direct avec le RMT Elevage et Environnement, dans son axe thématique sur les émissions gazeuses.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 94, fiche n° 55
2017

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