La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Atteindre l'autonomie énergétique par micro-méthanisation

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 31-33, par Pascal Levasseur et Michel Marcon

La micro-méthanisation dju lisier de porcs uniquement, avec production d'eau chaude, peut contribuer à l'autonomie en énergie thermique d'un élevage naisseur-engraisseur.

Cette autonomie peut être totale avec un digesteur chauffé, mais d'après les simulations et en l'état actuel des connaissances, elle reste difficile à atteindre avec un digesteur fonctionnant à température ambiante.

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2017

Bâtiments d’élevage à énergie positive

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Le Grenelle de l’environnement demande au secteur agricole de réduire l’impact environnemental des exploitations.

La diminution des consommations d’énergie directes constitue l’une des réponses à cet objectif.

Or, les bâtiments d’élevage déterminent une part non négligeable de cette consommation énergétique.

C’est pourquoi l’IFIP travaille sur un projet qui se décline en 3 objectifs :

1- Création d’un guide pour la réalisation de bâtiments d’élevage à basse consommation d’énergie.
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2011

Best available techniques in french pig production

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Ammonia is one of the main gaseous compound emitted by pig units. Since 2002, European regulation impose to pig breeders to declare the whole quantity of ammonia produced by their farms. The NEC directive in 2001 combined to the IPPC directive adopted in 1996 fixed the level of emission and proposed technical tools with Best Available Techniques (BAT) to reduce ammonia emitted by pig farms. Intensive livestock concerned are installations for the intensive rearing of pigs with more than 2,000 places for production pigs (over 30 kg) or 750 places for sows.
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2009

Bilan carbone au kilo de porc : l'Ifip s'implique dans son évaluation

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La ferme porcine française va devoir établir son bilan carbone. L'Ifip s'active à le construire.
2009
mieux connaître les travaux conduits par l'institut du porc

Bilan d'activité de l'IFIP en 2017 : près de 70 fiches-actions de R&D (études et des résumés des résultats)

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L’IFIP est l’organisme de recherche-développement-innovation au service de tous les métiers de la filière porcine française, filière dont la vocation est de :

PDF icon près de 70 fiches actions de R&D de l'IFIP Institut du porc : résultats des études conduites en 2017
2018
la couverture du bilan de l'IFIP 2018

Bilan d'activité de l'IFIP-Institut du porc 2018

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Découvrez les travaux réalisés par l'IFIP en 2018 :

78 fiches synthétiques d'1 page par action technique conduite par les ingénieurs et les principaux résultats à retenir ...

Au sommaire  :

PDF icon découvrez le bilan d'activité de l'IFIP en 2018
2019

Bilan de fonctionnement de la filière de traitement du lisier de porc avec séparation de phases par lits de séchage plantés de roseaux et compostage

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L’élevage du GIE Villefranche Grand Sud (naisseur-engraisseur de 140 truies présentes) est équipé de 1200 m² de lits plantés de roseaux pour la déshydratation de boues issues du traitement biologique de lisier de porc.

La mise en place grandeur réelle, de la séparation de phases sur lits de roseaux a permis de montrer que cette technique est bien maîtrisée.

Les boues issues de ces lits (19 % de MS) sont ensuite compostées soit avec des déchets verts broyés soit avec du fumier de bovin peu pailleux.

A titre expérimental, plusieurs andains de concentrations différentes ont été réalisés.

Pour qu’il y ait compostage, il est nécessaire d’avoir un apport de déchets verts supérieur à 30 %.

Le fumier de bovin peu pailleux ne s’est pas avéré être un bon co-substrat.

Des études complémentaires sont nécessaires afin d’obtenir un compost répondant à la norme NFU 44051.

L’utilisation d’autres co-substrats doit être également étudiée.

PDF icon tp4lebas11.pdf
2011

Bilan environnemental de porcs corses : des élevages plein air contrastés

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Alors que se poursuivent les travaux sur l’affichage environnemental des produits de consommation, la production de porc plein air en Corse, inscrite dans la démarche charcuterie AOC cherche à se positionner et à identifier ses spécificités. Le bilan environnemental en détermine les points forts et les points faibles. De 1,5 et 4,1 kg équivalent CO₂ par kg de porc charcutier corse vif, la durée du cycle de production et les stratégies alimentaires sont déterminantes dans le bilan.

PDF icon techporc_espagnol_n23_2015.pdf
2015

Bilan matière d'une station de traitement biologique par boue activée avec ou sans séparation de phase en tête

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La Station d’Expérimentation Nationale Porcine de Romillé a réalisé deux bilans matières sur son unité de traitement biologique par boue activée, l’un sans, l’autre avec séparation de phase en tête. Les résultats d’analyse des effluents ont porté sur 9 macro et 15 micro-éléments. En 88 jours, le traitement sans séparation de phase a produit 257,9 m3 de boue et 582 m3 de surnageant à partir de 834 m3 de lisier. Le bilan matière avec séparation de phase s’est déroulé sur 90 jours, les 854 m3 de lisier ont donné 3340 kg de refus de tamis, 173,7 m3 de boue et 653,5 m3 de surnageant.
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2003

Bonnes pratiques environnementales d'élevage : une nouvelle version du guide

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Nadine Guingand, Porc Mag (FRA), 2019, n° 546, octobre, p. 31

Co-rédigée par l'Ifip, l'Itavi t l'Idèle, une nouvelle version du guide des Bonnes Pratiques Environnementales d'Elevage a été présentée à l'occasion du Space. Plus de 100 fiches techniques seront à disposition.

2019

Bonnes pratiques environnementales d’élevage

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L’environnement des élevages de porcs, bovins et volailles à considérablement évolué ces dix dernières années ; le contexte réglementaire également, mais de manière inégale selon les paramètres environnementaux appréhendés.

Préoccupation sociétale de premier plan, la problématique environnementale prend des formes diverses dans son approche au niveau des élevages. Faire le bon choix des techniques ou des conduites en fonction des contraintes environnementales, réglementaires et économiques relève d’un vrai défi pour les acteurs des filières animales.
PDF icon Bonnes pratiques environnementales d’élevage
2010

Bonnes pratiques environnementales en productions avicole, bovine et porcine

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Les bonnes pratiques environnementales d'élevage (BPEE) regroupent l'ensemble des techniques et des équipements qui peuvent contribuer à réduire l'impact environnemental des élevages de porcs, volailles et bovins. Les auteurs ont voulu regrouper dans un texte de synthèse, agrémenté de tableaux récapitulatifs, les principaux éléments techniques disponibles permettant au lecteur d'avoir une vision globable des moyens susceptibles d'être mis en oeuvre dans un contexte réglementaire européen et national en pleine évolution.
2010

Bref élevages 2017 : l'obligation des résultats

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Porc Mag (FRA), 2017, n° 519, avril, p. 31, par Nadine Guingand

MTD. La nouvelle version du BREF élevages, document qui liste les Meilleures Techniques Disponibles, impose une obligation de résultats sur différents volets.

2017

BREF Elevages, la fin d’un long processus

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Fiche n° 068 : des actions de R&D pour répondre aux politiques publiques

Les élevages de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 places de truies sont soumis à la directive 2010/75/UE dite directive IED (Industrial Emission Directive) du 24 novembre 2010. L’objectif de cette directive est de réduire l’impact environnemental des élevages sur l’eau, l’air et le sol. Sa mise en application s’appuie sur le BREF Elevages, document de référence édictant les Meilleures Techniques Disponibles (MTD) permettant d’atteindre une meilleure protection de l’environnement dans son ensemble.
Depuis 2008, le BREF Elevage (version 2003) est en cours de révision. L’IFIP a alors été sollicité, par la profession, pour participer au groupe d’experts européens en charge de la révision, en tant que représentant français du secteur porcin (représentation professionnelle) aux côtés del’ADEME, de l’IRSTEA et du Ministère de l’Ecologie (représentation gouvernementale).
Actuellement, la majorité des MTD listées dans le BREF Elevages de 2003 présente d’énormes difficultés de mise en oeuvre dans les élevages porcins français. Ces difficultés sont à la fois techniques mais aussi économiques. L’évolution de statut du BREF Elevages dans le cadre de la directive IED rend particulièrement important le choix des MTD dans la nouvelle version. Ainsi, l’objectif de l’IFIP en participant à ce groupe d’experts était d’aboutir à une liste de MTD compatible avec les contingences technico-économiques de la production porcine française.

PDF icon fiche_bilan2015_068.pdf
2016

Caillebotis partiel, le retour ?

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En France, le caillebotis partiel pourrait faire son retour dans nos élevages, particulièrement pour les porcs à l’engraissement. Plusieurs textes européens pourraient se combiner pour favoriser la mise en place de ce type de sol, pourtant générateur de problèmes de gestion d’ambiance et de propreté des animaux.
PDF icon Caillebotis partiel, le retour ?
2011

Caractérisation de l’exposition aux particules des travailleurs en élevage porcin

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Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 75

L’air des bâtiments porcins est constitué d’un mélange complexe de particules organiques et inorganiques de gaz, notamment l’ammoniac. En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels peuvent être exposés les éleveurs et les salariés varient selon l’itinéraire technique mis en œuvre mais aussi selon la tâche réalisée. Les études épidémiologiques montrent une prévalence plus élevée de maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les éleveurs de porcs. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins bien perçus par les éleveurs et ont fait l’objet de peu d’études. Bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés, soit par méconnaissance (des risques et des équipements), soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.

L’objectif de ce projet est de caractériser (1) comment les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors de tâches considérées «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs, puis de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 75, fiche n° 39
2017

Caractérisation de l’exposition des travailleurs en élevages porcins : projet Air Eleveur

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Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p; 95

L’air des bâtiments porcs et avicoles véhicule un mélange complexe de particules (organiques et inorganiques) et de gaz (notamment l’ammoniac). En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels sont susceptibles d’être exposés les éleveurs et les salariés peuvent varier notablement selon les itinéraires techniques mis en oeuvre mais aussi selon les tâches réalisées.
D’une manière générale, les études épidémiologiques font apparaître une prévalence plus élevée de certaines maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les agriculteurs et, plus particulièrement, chez les éleveurs de porcs et de volailles. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins bien perçus par les éleveurs eux-mêmes, ce point ayant fait l’objet de peu d’études. Par ailleurs, bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés soit par méconnaissance de leur existence ou de celle des risques eux-mêmes soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.
L’objectif de ce projet est de caractériser (1) la manière dont les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors des tâches considérées comme «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs, puis (4) de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p; 95, fiche n° 55
2018

Cartographie de la biomasse agricole en France. Focus sur les déjections porcines

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 197-198, par Pascal Levasseur et al., poster

Poster. 

Le développement de projets de méthanisation territoriale ou toutes autres formes de valorisation et de gestion des biomasses agricoles nécessite notamment une connaissance de leur disponibilité (quantité, nature, localisation). Le projet ELBA (EvaLuation de la Biomasse Agricole), réalisé par le GIE GAO (ARVALIS/Terres Univia/Terres Inovia) (coordinateur) et les Instituts Techniques Animaux (Ifip, Idele et Itavi), a produit un outil partagé d’évaluation et de représentation géographique des ressources en biomasse agricole en France : résidus de grandes cultures, cultures dédiées, effluents des élevages de porcs, ruminants, volailles et chevaux. Dans ce poster, il sera présenté des caractéristiques générales de l’ensemble des biomasses agricole du projet ELBA puis un focus sera fait sur les effluents porcins.

Cartography of agricultural biomass in France – a focus on pig manure

The research project ELBA produced a tool for assessing agricultural biomass in France, quantifying crops (residues, energy crops) and livestock manure. The purpose was to assess different French national statistical databases with experimental references and the expert opinion of project partners. Results indicate the wet, dry and organic matter of each biomass resource and its equivalent in primary energy (in the form of biogas) at different spacial scales. Users can download maps or Microsoft Excel files. The tool shows that manure represent 120 billion tons of wet matter. In biogas form, they represent the equivalent of 45 TWh, which come from ruminants (76% of total primary energy), horses (10%), poultry (9%) and pigs (5%). The mass of pig manure is the consequence of breeding size and housing systems. At the French national scale, pig farming produces 18 billion tons of liquid manure and 640 000 tons of solid manure; 58% and 27% are respectively produced in Brittany. Forty percent of manure comes from only two administrative areas: Finistère and Côtes d’Armor. If 50% of French pig manure were supplied to anaerobic digesters, they could produce the equivalent of 1 TWh of primary energy.

PDF icon Pascal Levasseur et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 197-198, poster
2019

Cartographie de la biomasse agricole en France. Focus sur les déjections porcines

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Poster présenté par Pascal Levasseur et al., aux 51es Journée de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Le développement de projets de méthanisation territoriale ou toutes autres formes de gestion des biomasses agricoles nécessite de connaître leur disponibilité. Le projet ELBA (EvaLuation de la Biomasse Agricole) a produit un outil partagé d’évaluation et de représentation géographique des résidus de grandes cultures, cultures dédiées, effl uents des élevages de porcs, ruminants, volailles et chevaux.

PDF icon Pascal Levasseur et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Chabasite et production porcine

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Fiche n° 24 : Réduction des impacts environnementaux

La chabasite est une roche volcanique de la famille des zéolithes qui sont des alumino-silicates très largement utilisés dans l’industrie pour leur très forte capacité d’échange cationique.

En production porcine, l’utilisation de chabasite pourrait permettre de réduire les émissions d’ammoniac et d’odeurs par les bâtiments.

L’étude a été réalisée a la station expérimentale de l’IFIP à Romillé sur un lot de 144 porcs répartis dans 2 salles identiques et soumis à 2 modes d’alimentation (avec ou sans chabasite). Dans une salle, les animaux reçoivent les aliments « dilués » par 3% de chabasite.

PDF icon fiche_bilan2013_24.pdf
2014

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