La base documentaire de l'IFIP

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Lisier flottant : une technique simple pour réduire les émissions d’ammoniac et d’odeurs en porcherie

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FR

Les élevages de porcs doivent réduire leur impact environnemental sur l’air, l’eau et le sol. Les émissions gazeuses sont particulièrement visées dans les directives IED (2010/75/UE) et NEC (2001/81/CE). Plus généralement, les élevages porcins ont une image négative pour leur environnement proche, notamment du fait de nuisances olfactives. La technique du « lisier flottant » pourrait permettre de réduire les émissions d’ammoniac et d’odeurs des porcheries sans modifier radicalement les bâtiments ni réaliser d'investissements considérables en équipements. Deux salles abritant chacune 60 porcs ont été suivies au cours de deux bandes élevées (B1 et B2) en périodes climatiques contrastées. Les deux salles ne diffèrent que par la gestion des effluents. Pour la salle témoin (T), le lisier est stocké dans une préfosse sur toute la durée d’engraissement des animaux. Pour la salle sur lisier flottant (LF), 40 litres d’eau par porc sont déversés dans la préfosse avant l’entrée des porcelets, puis après la vidange de la préfosse lors du changement d’aliment. L’objectif de ce lit d’eau est d’empêcher la sédimentation de la fraction solide en fond de préfosse, mais aussi de faciliter l’évacuation des effluents lors des vidanges tout en permettant la solubilisation de l’ammoniac présent dans les urines et les fèces. Les performances zootechniques, les émissions gazeuses (ammoniac et GES, d’odeurs et de particules, ainsi que les volumes et compositions des effluents produits ont été mesurés sur l’ensemble des deux bandes. Aucun effet sur les performances zootechniques n'a été observé. La réduction d’émission d’ammoniac est respectivement de 21 et 24% pour B1 et B2. Aucun effet n’a été mesuré sur l’émission de N2O pour les deux bandes. L’émission d’odeurs est réduite de 25% pour B1 par rapport aux émissions de la salle Témoin. Cette technique s’avère donc efficace et présente l’intérêt d’être adaptable à l’ensemble du parc de bâtiments existants.

ENG

Slurry removal : a simple way to reduce ammoniac and odours emitted by piggeries

Several European directives (Industrial emission directive 2010/75/UE and National emission ceilings directive 1996/61/CE) are focused on the reduction of gaseous emissions, especially ammonia. Because of their impact on air quality, pigs and poultry farms are particularly concerned by these regulations. At the same time, a major issue of pig production is odour annoyance which can have a serious impact on its development in France. The aim of this study was to show that it is possible to reduce ammonia and odours emitted by piggeries with the implementation of a new slurry management technique based on the use of water. In two batches of fattening pigs (B1 and B2), measurements of ammonia, GHG and odours were carried out on the exhaust air of two rooms which only differed in manure management. In the first room (control room), the slurry was stored in the pit during the whole fattening period. In the second room (LF), a fine layer of water (40 l/pig) was discharged into the pit before pigs entered. The day of the feed change, the pit was emptied and an additional layer of water (40 l/pig) was discharged. No effect of the treatment was observed on animal performance. In the LF room, NH3 daily emission per pig was reduced by 21% (B1) and 24% (B2) in comparison to emissions from the reference room. No effect on N2O emission was measured. Amount of odour emitted by the LF room was 25% lower than from the reference room. In case of existing buildings, this technique allows ammonia and odour emissions to be reduced without any major modification to the building structure and with no economic impact.

PDF icon Nathalie Guingand et Alexandre Rigani, 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris, p. 171-176
2016

Exposure of swine farm workers to dust during different working tasks

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Poster.

In France, as in many countries in Europe, the development of intensive livestock production has been associated with increased stocking density and herd size. This has been accompanied by a rise of airbone pollutants in the ambience of plants leading to higher exposures for workers. The aim of this study was to investigate the level of workers exposure during four different working tasks which have been previously identified as the most dangerous in term of dust exposure combined with a high level of efforts. The global project, led by the Brittany Chamber of Agriculture has a total of 20 farms and 60 workers followed during two consecutive periods. Results presented in this poster concers only 10 farms and 30 workers followed during the summer period.

PDF icon Poster IFIP de Nadine Guingand et al., CIGR-AgEng, 26-29 juin 2016, Aarhus (Danemark)
2016

Exposure of swine farm workers to dust during different working tasks

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The aim of this study was to investigate the level of workers exposure during four different working tasks: (1) post natal piglet husbandry practices, (2) weaning, (3) post-weaning piglet feeding and (4) fattening pigs sorting. Those four tasks have been previously identified as the most dangerous one in term of dust exposure combined with a high level of efforts. The study was achieved on 10 pig farms located in Brittany. Thirty workers were visited during two seasons (summer and winter). Results presented in this paper concerned only the summer period. Before starting measurement, a first visit was organized individually with each worker and questions were asked about his current state of health but also on his past activity and his feeling about the risk related to his job. Before and after a work shift, they underwent lung function testing with a held spirometer. During work, they wore personal air sampling equipment (CIP10, Tecora) for the measure of inhaled particles. During the same period, measurements were achieved on the ambience for the determination of PM10, PM2.5 and TSP concentrations (Grimm, Intertek) but also ammonia, carbon dioxide, hydrogen sulfide concentrations (Drager tubes) and temperature inside each room (Konrad). Following the two collection periods, data were analyzed in relation with several technical parameters: size of the farm, labor specialization, season, tasks, feeding systems but also health status of farmers and the time spent working with swine 

PDF icon Article de colloque de Nadine Guingand et al., CIGR-AgEng conference, 26-29 juin 2016, Aarhus (Danemark), 5 pages
2016

Agroécologie appliquée aux élevages porcins

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Fiche n° 067 : des actions de R&D pour répondre aux politiques publiques

L’agroécologie est présentée comme une voie d’amélioration des systèmes agricoles. Ce néologisme désigne une discipline scientifique au carrefour de l’écologie et de l’agronomie et est également repris par les Pouvoirs publics pour orienter l’évolution des systèmes agricoles. Dans son acception scientifique (relayée par le GIS Elevages Demain), l’agro-écologie se définit comme l’application des concepts et principes de l’écologie à la conception et à la gestion d’agroécosystèmes durables. La question du bouclage des cycles permettant de limiter les intrants et les pollutions par une réutilisation des produits issus des différents ateliers est au coeur de ces problématiques. Il est également visé un recours accru à des régulations biologiques et écologiques que l’on cherchera alors à piloter au mieux des attendus de l’élevage.
Le GIS élevages demain a confié à un groupe de travail d’oeuvrer à une meilleure appropriation des concepts de l’agroécologie par les filières animales.
L’IFIP participe à ce groupe. La mise en oeuvre des principes de l’agroécologie est présumée plus aisée dans les systèmes de production les moins
dépendants en intrants extérieurs (aliments et fertilisants minéraux). Leurs terres produisent les céréales pour l’alimentation des porcs (fabrication d’aliments à la ferme) et valorisent les effluents de l’élevage ; le recyclage ainsi opéré étant pressenti comme favorable à l’environnement. Le projet européen
Cantogether s’est donné les moyens de vérifier cela par une évaluation de cas-types mixtes à l’échelle d’exploitations et de territoires. Parmi les cas types, une exploitation porcine du Sud-Ouest de la France a été retenue et suivie par l’IFIP.

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2016

BREF Elevages, la fin d’un long processus

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Fiche n° 068 : des actions de R&D pour répondre aux politiques publiques

Les élevages de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 places de truies sont soumis à la directive 2010/75/UE dite directive IED (Industrial Emission Directive) du 24 novembre 2010. L’objectif de cette directive est de réduire l’impact environnemental des élevages sur l’eau, l’air et le sol. Sa mise en application s’appuie sur le BREF Elevages, document de référence édictant les Meilleures Techniques Disponibles (MTD) permettant d’atteindre une meilleure protection de l’environnement dans son ensemble.
Depuis 2008, le BREF Elevage (version 2003) est en cours de révision. L’IFIP a alors été sollicité, par la profession, pour participer au groupe d’experts européens en charge de la révision, en tant que représentant français du secteur porcin (représentation professionnelle) aux côtés del’ADEME, de l’IRSTEA et du Ministère de l’Ecologie (représentation gouvernementale).
Actuellement, la majorité des MTD listées dans le BREF Elevages de 2003 présente d’énormes difficultés de mise en oeuvre dans les élevages porcins français. Ces difficultés sont à la fois techniques mais aussi économiques. L’évolution de statut du BREF Elevages dans le cadre de la directive IED rend particulièrement important le choix des MTD dans la nouvelle version. Ainsi, l’objectif de l’IFIP en participant à ce groupe d’experts était d’aboutir à une liste de MTD compatible avec les contingences technico-économiques de la production porcine française.

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2016

RMT Elevages & environnement

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Fiche n° 65 : animation de réseaux partenariaux

Le RMT «élevages et environnement» animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre d’Agriculture de Bretagne propose des outils et des références
pour l’évaluation, la maîtrise et la valorisation des impacts des élevages sur l’environnement. Le réseau réunit 15 organisations* pour une centaine de membres. Ce réseau, par la mise en synergie de différentes compétences, permet de répondre globalement à une thématique qui nécessite une approche multicritères et multi-échelles, en lien avec les productions animales et végétales, et sur des questions allant de la compréhension de
processus jusqu’à la production d’outils pour le conseil et l’enseignement.

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2016

Devenir des antibiotiques dans le lisier de porc

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Fiche n° 072 : Plan ECOANTIBIO

Les antibiotiques sont très utilisés dans tous les pays et filières d’élevage. Après leur administration, ils peuvent favoriser le développement de bactéries et gènes de résistance tant qu’ils sont métaboliquement actifs. Le plan «Ecoantibio2017» ambitionne de limiter ce risque et s’est fixé comme objectif-phare une réduction de 25 % des usages d’antibiotiques en 5 ans. C’est dans ce contexte que l’IFIP a proposé d’étudier le devenir des principaux antibiotiques utilisés dans la filière porcine au terme de différents processus de gestion des effluents. L’évolution des quantités de colistine, de triméthoprime sulfamide (TMP-Sulfa), d’amoxicilline, de tylosine et de doxycycline dans des lisiers de porcs charcutiers et de porcelets en post-sevrage a été étudiée, après (1) administration par pompe doseuse aux animaux, stockage du lisier sous caillebotis pendant la phase d’élevage, (2) séparation de phases du lisier brut par décanteuse centrifuge, (3) stockage en extérieur du lisier brut et de sa fraction centrifugée, et enfin (4) compostage puis maturation de la fraction solide.

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2016

Rentabilité de la très petite méthanisation agricole

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Fiche n° 046 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

La très petite méthanisation, d’une puissance électrique installée de moins de 80 kW, commence à se développer depuis seulement quelques années. En 2014, l’IFIP avait publié un état des lieux de ce type d’installation. Les résultats ci-dessous en dressent un bref rappel, l’année 2015 ayant essentiellement été consacrée à la valorisation des résultats obtenus et à la formation à la petite méthanisation.

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2016

Données d’inventaire pour les analyses de cycle de vie dans les industries de transformation

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Fiche n° 32 : référentiels pour l'amélioration des pratiques de différents métiers de la filière

Les industriels de l’agro-alimentaire cherchent à réduire les impacts de leurs procédés et produits sur l’environnement. Ils ont besoin de mieux
connaître ces impacts pour orienter leurs actions d’éco-conception.
Les Pouvoirs publics soutiennent l’affichage environnemental des produits de grande consommation dont les produits alimentaires. L’ADEME développe une base de données sur les impacts des étapes du cycle de vie des produits. Le programme Agri-Balyse a fourni des données sur les impacts de la production agricole. Les données manquent sur l’étape de la transformation agro-industrielle.
L’Adème souhaite disposer de données représentatives des filières agro-industrielles pour la base de données publique d’affichage environnemental des produits de grande consommation.
Les objectifs du projet ACYVIA sont de renseigner les bases de données d’Inventaire de Cycle de Vie sur les processus unitaires de transformation des productions agricoles en divers produits alimentaires pour permettre :
- aux agro-industriels d’engager des démarches d’éco-conception sur les sites de production,
- aux partenaires du projet de disposer de données représentatives du contexte français en vue de la réalisation d’Analyses du Cycle de Vie,
- d’alimenter la base de données publique pour l’affichage environnemental des produits de grande consommation.
Les Instituts techniques disposeront de données de référence auxquelles comparer les performances industrielles. Ils pourront mettre à jour ces données et disposeront d’un outil pour gérer les inventaires de cycle de vie (ICV) générés durant le projet.

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2016

Améliorer les bilans environnementaux des élevages en optimisant les ressources alimentaires

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Fiche n° 042 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

Les intrants alimentaires des animaux d’élevage contribuent très significativement au bilan environnemental global des filières animales. On estime par exemple que l’alimentation des animaux représente 65 % des impacts environnementaux des élevages. Des objectifs ambitieux de réduction de ces émissions ont été adoptés, tel en 2008 le paquet climat-énergie de la Commission européenne qui prévoit une réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) de 20 % à l’horizon de 2020.
Des matières premières variées et aux impacts de production contrastés sont mobilisées lors de la formulation des aliments pour animaux d’élevage ; cependant, celle-ci ne prend en compte que des contraintes économiques ou nutritionnelles. Inclure, dans cette formulation, un objectif de réduction des impacts environnementaux nécessiterait (1) de disposer d’une base de données pertinente et complète des impacts propres à chacune de ces matières premières, puis (2) de mettre en oeuvre une méthode de formulation gérant conjointement les impacts environnementaux et
les coûts unitaires.
Le programme ECOALIM est un travail multipartenarial qui vise à répondre à ces objectifs pour les filières avicoles, porcines et bovines.

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2016

Exposition aux particules des agents travaillant en élevage porcin

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Fiche n° 049 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

L’air des bâtiments porcs et avicoles est constitué d’un mélange complexe de particules organiques et inorganiques, de gaz, notamment l’ammoniac.
En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels peuvent être exposés les éleveurs et les salariés peuvent varier notablement
selon l’itinéraire technique mis en oeuvre mais aussi selon les tâches réalisées. D’une manière générale, les études épidémiologiques montrent
une prévalence plus élevée de certaines maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les agriculteurs et, particulièrement, chez les éleveurs de porcs et de volailles. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins perçus par les éleveurs et ont fait l’objet de peu d’études. Bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés soit par méconnaissance des risques et/ou des équipements, soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.
L’objectif de ce projet est de caractériser (1) comment les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors de tâches considérées «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs ; puis de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

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2016

Flux d’azote, de phosphore et de potassium liés aux déchets organiques méthanisés

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Fiche n° 047 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

L’élevage s’achemine vers une agriculture de précision ; cela concerne également les apports d’éléments fertilisants aux cultures sous forme de
digestats. Or, la fiabilité des méthodes de détermination des flux d’azote, phosphore et potassium se pose, compte tenu de la diversité et de l’évolution des approvisionnements d’intrants au cours du temps, mais aussi des difficultés d’échantillonnage de matières hétérogènes (dont les digestats).
L’apport de co-substrats extérieurs au site d’exploitation pourrait par ailleurs s’avérer contraignant dans les zones à forte pression environnementale.
Les entrées-sorties d’azote, phosphore et potassium de 9 digesteurs de méthanisation (dont 8 en phase liquide et un en phase sèche) fonctionnant en co-digestion ont été évaluées. Les quantités annuelles d’intrants sont issues des registres d’enregistrement, elles sont généralement mesurées au moyen de ponts bascules. Les quantités de digestats sont celles des cahiers d’épandage. La composition des intrants en azote, phosphore et potassium est estimée à partir de références bibliographiques: valeurs d’excré-tion (Corpen) pour les effluents d’élevage, valeurs de composition du Comifer pour les cultures énergétiques ou intercalaires.
Pour les teneurs des déchets des industries agro-alimentaires et des collectivités, les sources étaient plus variées : analyses disponibles auprès
des exploitants enquêtés, Méthasim (outil web Ifip 2010), bibliographie complémentaire. La composition des digestats est issue d’analyses. Toutes les unités en phase liquide enquêtées disposaient de la possibilité de brasser le digestat, puis d’effectuer un prélèvement par une vanne dédiée.

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2016

GEEP : outil de gestion par l’éleveur des impacts environnementaux

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Fiche n° 041 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

La production porcine est l’enjeu de fortes attentes sur la question environnementale. Il est donc important de proposer aux éleveurs et à leurs conseillers, des outils de gestion des aspects environnementaux des élevages, capables de produire des indicateurs opérationnels de suivi des performances environnementales.
GEEP a ainsi vu le jour en 2014 et est aujourd’hui disponible, (1) à tout éleveur déjà impliqué dans le suivi de ses performances techniques (GTE) et souhaitant suivre en complément ses performances environnementales, et (2) à tout conseiller susceptible d’accompagner l’éleveur dans cette gestion (relais GEEP).
L’outil calcule 9 indicateurs de performance environnementale quantitatifs : consommation d’eau, d’énergie, émissions d’ammoniac et de gaz à effet
de serre, rejets d’azote et de phosphore, déchets.
Il s’agit d’indicateurs quantitatifs exprimés dans une unité commune permettant la comparaison entre élevages.
Un portail web donne accès à l’outil et à la base de données associée (http://geep.ifip.asso.fr/). Il permet annuellement le calcul des indicateurs environnementaux et l’identification de bonnes pratiques associées permettant d’améliorer ce bilan.
Le réseau est « fermé » : les données et résultats individuels sont confidentiels ; les résultats collectifs sont consultables par les seuls membres du
réseau.
Une partie des indicateurs de GEEP a été retenue dans la démarche professionnelle ID2 (Indicateurs de Développement Durable) menée par le CRP de
Bretagne.

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2016

Emissions gazeuses au stockage et à l’épandage du lisier collecté par raclage en V

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Fiche n° 045 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

En France, le secteur agricole est responsable de 97% des émissions d’ammoniac, dont 73% pour l’élevage (CITEPA). Ces émissions doivent être
maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques de réduction se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme Meilleures Techniques Disponibles (MTD) par la directive européenne IED (émissions industrielles). Ces techniques concernent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage, épandage) avec une efficacité généralement évaluée à cette échelle.
Or, la mise en place d’une pratique en élevage peut aussi avoir des incidences sur les pertes gazeuses des postes situés plus en aval. Pour appréhender les émissions cumulées d’ammoniac à l’échelle d’itinéraires plus intégrés (incluant les postes bâtiment, stockage et épandage) mettant en oeuvre des bonnes pratiques environnementales (BPE), et pour faire suite aux résultats du projet EMITEC (IFIP aux JRP 2015), l’IFIP a abordé le suivi des émissions gazeuses des étapes stockage et épandage du raclage en V à travers deux projets, l’un porté par la Chambre d’agriculture de Bretagne (Efac) et l’autre porté par Arvalis (Evapro).

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2016

Révision des références d’excrétion par les porcs

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Fiche n° 048 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

Les références CORPEN de rejets par les porcs datent de 2003. A ce jour, elles ne correspondent plus aux performances zootechniques et pratiques
actuelles d’élevage. C’est pourquoi Coop de France et la FNP ont missionné l’IFIP et l’INRA pour actualiser ces références et étudier les possibilités de promouvoir le Bilan Réel Simplifié, suite à sa suppression des dispositifs officiels de dimensionnement des plans d’épandage (Arrêté du 19 décembre 2011).

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2016

L'aliment représente 65 % des impacts environnementaux du porc

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Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 6-8

Dans le bilan environnemental des élevages porcins, les impacts de la production d’aliment pour porcs sur le changement climatique, la consommation d’énergie, l’occupation de surfaces, l’eutrophisation et l’acidification représentent une part importante. La composition de l’aliment peut être modifiée afin de réduire certains impacts, mais il est difficile de les réduire tous simultanément.

PDF icon Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 6-8
2016

Mesurer les émissions gazeuses en élevage. Gaz à effet de serre, ammoniac et oxydes d'azote

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Cet ouvrage fait le point sur les méthodes de mesure utilisées en France pour quantifier les émissions de gaz à effet de serre, d’ammoniac et d’oxydes d’azote des systèmes d’élevages. Il guide l'utilisateur dans ses choix pour identifier les méthodes les plus adaptées à ses objectifs et moyens.

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2016

L'élevage de porcs face au défi de la double performance

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Ce document dessine, à travers un exemple-type qui mobilise différentes solutions techniques, les contours de l’élevage de porcs moderne, capable de conjuguer performances économique et environnementale.

Plaquette éditée par l'IFIP, France AgriMer, Inaporc, 8 pages.

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2016

Apport d’azote, phosphore et potassium par les déchets organiques méthanisés Comparaison de deux méthodes d’estimation des flux annuels

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L’élevage s’achemine vers une agriculture de précision, cela concerne également les apports d’éléments fertilisants aux cultures sous forme de digestat. La fiabilité des méthodes de détermination des flux d’azote, phosphore et potassium se pose compte tenu de la diversité et de l’évolution des approvisionnements d’intrants au cours du temps, mais aussi des diffi cultés d’échantillonnage de matières hétérogènes, y compris des digestats. L’apport des co-substrats extérieurs au site d’exploitation pourrait par ailleurs s’avérer contraignant dans les zones à forte pression environnementale.

PDF icon poster de Pascal Levasseur
2016

Etat des lieux de la petite méthanisation agricole en France

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La petite méthanisation agricole, autonome en intrants, peut fournir un complément de revenu, améliorer l’autonomie énergétique et réduire les émissions de gaz à effet de serre de l’exploitation. Néanmoins, les 25 unités recensées en France présentent des coûts d’investissement élevés nécessitant d’importantes subventions.

PDF icon techporc_2015_levasseur.pdf
2015

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