La base documentaire de l'IFIP

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Allemagne : un dynamisme retrouvé

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Premier producteur de porcs dans l’Union européenne, l’Allemagne est aussi un gros consommateur. Largement déficitaire, ses besoins se sont creusés après l’élargissement et la décapitalisation du début des années 90. Amorcée au mitant de la décennie, la reprise de la reproduction se confirme aujourd’hui. Elle témoigne d’un dynamisme retrouvé, alors que le pays va jouer un rôle central au sein de la future Europe.

PDF icon bp2003n322.pdf
2003

Allemagne : un marché à suivre

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L'Allemagne est le premier marché de viande de porc au monde. Trois pays livrent 80% de ses besoins : les Pays-Bas, la Belgique et le Danemark.

Malgré une baisse de consommation ces dernières années, le porc garde une place importante dans les menus allemands.

C'est un marché exigeant qui nécessite une présence permanente.

PDF icon Allemagne : un marché à suivre
1998

Allemagne : une demande dynamique en produits du porc

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En Allemagne, les produits de porc sont très variés et occupent une place considérable dans la consommation de produits carnés, tandis que la commercialisation est dominée par le hard discount.

PDF icon bp2011n415-2.pdf
2011

Allemagne et Espagne : fortes consommations de viande de porc

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Les consommations espagnoles et allemandes de viande de porc sont parmi les plus élevées d’Europe. En comparaison, les Français en mangent 40% moins que leurs voisins. L’observation des caractéristiques de la situation en Allemagne et en Espagne suscite des interrogations pour faire évoluer la consommation dans l’hexagone. Un séminaire organisé fin octobre par l’IFIP a permis de faire le point sur le sujet.
PDF icon Allemagne et Espagne : fortes consommations de viande de porc
2007

Allemagne, croissance de la production

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L'Allemagne est un acteur majeur sur l'échiquier porcin européen. Elle reprend de la vigueur avec une croissance régulière de sa production depuis une dizaine d’années. Celle-ci résulte d’exploitations en pleine évolution.

Portrait de la production porcine allemande et de ses enjeux, à partir d’une étude approfondie conduite en 2006 par l’IFIP.
PDF icon Allemagne, croissance de la production
2006

Allemagne, de la production au détail. Evolution des prix, caractéristiques des produits et fonctionnement de la filière

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A première vue, l’observation des niveaux et des évolutions des prix dans la filière porcine allemande laisse apparaître des différences sensibles avec la France. Le paiement reçu par les producteurs est supérieur outre-Rhin, alors que différents indicateurs montrent que les prix de détail y sont plus faibles (de 10 à 20% en fonction des produits, selon certaines sources).

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2011

Allemagne, Espagne : une main d'oeuvre low-cost dans les abattoirs

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Pour l'aval de la filière, la recherche de valeur ajoutée passe souvent par le développement de la découpe. La grande variabilité des salaires minimaux au sein de l'Union européenne influe sur la compétitivité des entreprises.

PDF icon techporc_roussillon_n7_2012.pdf
2012

Allemagne, Espagne :Main d’oeuvre à coût faible. Un avantage comparatif

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Sur le marché européen du porc, alors que la production française est relativement stable, l’Allemagne et l’Espagne connaissent de fortes croissances de la production et des exportations, notamment de produits à forte incorporation de main-d’œuvre. Ces deux pays détiennent un avantage comparatif par leurs politiques sociales qui réduisent le coût de la main-d’œuvre et par conséquent les coûts totaux de production de viande de porc.

PDF icon bp2012n418.pdf
2012

Allemagne, la filière porcine en mutation

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La production porcine allemande est en croissance et va battre un record en 2006. Cette croissance s’appuie sur le

dynamisme et la modernisation des élevages. Mais elle bénéficie aussi d’atouts et de mutations dans la filière.

Le prix de l'aliment est favorable, la fabrication fermière répandue et l'industrie se restructure. Dans le secteur de la viande fraîche, des leaders européens se constituent en Allemagne.
PDF icon Allemagne, la filière porcine en mutation
2006

Allemagne: Quand la croissance de la production de porcs rencontre l’opposition de la société

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PDF icon 4_theuvsen_la_croissance_allemande_et_ses_limites_fr.pdf
2013

Allongement de la durée d'engraissement des porcs de 14 à 20 semaines : effets sur la qualité de viande et l'aptitude à la transformation en jambon cuit

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Deux essais sont conduits dans deux stations expérimentales pour quantifier les performances de croissance de mâles castrés et de femelles élevés en groupe avec deux durées d’engraissement différentes, correspondant à la production de porcs standards (STD, 14 semaines) ou lourds (LRD, 20 semaines). Les caractéristiques des carcasses STD et LRD sont évaluées par les composantes de la teneur en viande maigre (G1, G2, M2), la qualité de viande par la mesure du pH1 et du pHu.
PDF icon Allongement de la durée d'engraissement des porcs de 14 à 20 semaines : effets sur la qualité de viande et l'aptitude à la transformation en jambon cuit
2004

Alternative à la castration : vers une détection automatique des carcasses malodorantes ?

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Patrick Chevillon (Ifip) et Pierre-Jean Escriva (Uniporc Ouest), Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 6-8

L’Ifip et Uniporc Ouest s’intéressent de près à une méthode d’analyse en abattoir de scatol et d’androsténone, les deux principaux marqueurs d’odeurs de verrats reconnus scientifiquement.

PDF icon Patrick Chevillon et al., Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 6-8
2019

Alternative aux antibiotiques : réduction du taux de protéines de l’aliment 1er âge

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Fiche n° 073 : plan ECOANTIBIO

La réduction de la teneur en protéines de l’aliment 1er âge (distribué dans les 2 premières semaines après sevrage) est le premier moyen généralement proposé pour réduire l’incidence des pathologies digestives à ce stade. Elle représente de ce fait une alternative à l’usage d’antibiotiques. Aujourd’hui, une teneur en protéines de l’ordre de 16 à 17% semble envisageable mais elle s’accompagne d’une réduction de la teneur en lysine de l’aliment dont il est nécessaire de déterminer l’impact sur les performances en post-sevrage.
Dans un premier essai, cet effet de la réduction de la teneur en protéines (et en lysine) de l’aliment 1er âge sur les performances en post-sevrage est
étudié. Le second essai a pour objectif de déterminer si le remplacement complet du tourteau de soja par des sources concentrées de protéines d’origine végétale ou laitière apporte un bénéfice supplémentaire à la santé digestive des porcelets.

PDF icon fiche_bilan2015_073.pdf
2016

Alternative rearing systems in pigs: consequences on stress indicators at slaughter and meat quality

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The objective of this study was to evaluate the effects of three alternative (ALT) rearing systems for growing pigs (outdoor: 150 m2/pig; straw bedding: 1.30 m2/pig; and hut with access to a courtyard: 1.30 m2/pig) compared with a conventional system (fully slatted floor: 0.65 m2/pig, considered as control), on pre-slaughter stress indicators in relation with meat quality. To that end, the number of skin lesions on whole carcasses, as well as blood creatine kinase (CK) activity and urine levels in cortisol and catecholamines (adrenaline and noradrenaline) were determined at slaughter.
2011

Alternatives aux produits chimiques utilisés pour le nettoyage et la désinfection dans les ateliers de transformation

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Fiche n° 025 : maîtrise des qualités sanitaires des produits

Les opérations de nettoyage et désinfection sont un prérequis indispensable au plan de maîtrise sanitaire de chaque établissement. Leur mission est de garantir la mise à disposition d’outils et d’équipements propres et sains pour garantir la sécurité sanitaire et la salubrité des produits mis sur le marché.
Ces opérations sont d’importantes consommatrices d’eau et font appel le plus souvent à l’usage d’agents chimiques plus ou moins toxiques pour le
personnel et l’environnement. Les industriels ont aujourd’hui l’obligation d’optimiser leur processus de nettoyage et désinfection pour évoluer d’un processus efficace vers un processus efficient tant d’un point de vue économique qu’écologique. En parallèle, la mise en place ces dernières années de la réglementation communautaire concernant les détergents et les biocides les pousse à se tourner rapidement vers des technologies plus « vertes ».
Aussi, le développement de techniques alternatives, sans utilisation d’agents chimiques et/ou permettant une réduction de la consommation en eau est en plein développement. Leur application et leur efficacité en conditions industrielles restent cependant à mesurer.
Ce travail avait pour objectif de recenser les technologies alternatives ou complémentaires à l’utilisation de produits chimiques pour la réalisation
 des opérations de nettoyage et désinfection dans l’industrie agroalimentaire, et notamment en filière viande.

PDF icon fiche_bilan2015_025.pdf
2016

Alternatives aux stérilisateurs à 82°C : recensement et validation de méthodes

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Pour garantir la qualité hygiénique des produits issus des filières viande, les démarches impliquant le respect des règles d'hygiène de base, appelées aussi BPH, sont essentielles. En matière de maitrise de l' hygiène des couteaux el du petit matériel en cours d'activité, l'immersion dans de l'eau à 82°C, pendant un temps non précisé, est la méthode de référence de la règlementation européenne mais aussi internationale depuis des décennies.
PDF icon Alternatives aux stérilisateurs à 82°C : recensement et validation de méthodes
2012

Alternatives aux stérilisateurs à 82°C : recensement et validation de méthodes

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L’utilisation de l’eau à 82°C, pendant un temps non précisé, est une obligation réglementaire universelle en abattoir et en découpe pour la désinfection des outils depuis des décennies ; il est toutefois possible d’utiliser « un autre système ayant un eff et équivalent » (Règlement CE 853/2004).

La présente étude a pour objectif d’identifier et d’établir l’équivalence de performance de méthodes alternatives aux stérilisateurs à 82°C, car ces derniers posent depuis de nombreuses années des problèmes de maintenance, de coût et de sécurité aux industriels des fi lières viandes.
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2012

Ambiance 2 en 1 : deux entrées d’air pour une vitesse d’air constante

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Yvonnick Rousselière, Tech porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 37-39

La gestion de l’ambiance en élevage se transforme vite en casse-tête afin de répondre aux besoins de ventilation très différents des périodes hivernales et estivales. Louis Le Gall, conseiller bâtiment, revient sur une solution prometteuse : la double entrée d’air dans les salles.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Tech porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 37-39
2016

Ambiance en bâtiment d'élevage et santé des éleveurs. Niveaux d'exposition dans les porcheries. Le projet AIR ELEVEUR

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visuel d'intervention présenté par Solène Lagadec et Nadine Guingand, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : élevage et société, Quessoy, le 22 novembre 2016, 3 pages.

PDF icon Solène Lagadec et Nadine Guingand, aux 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 3 pages
2017

Ambiance et bien-être sur lisier flottant : projet Ambeliflo

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Valérie Courboulay et Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 92

L’objectif de ce projet est de répondre simultanément à deux problématiques distinctes dans les bâtiments sur caillebotis : (1) la réduction des émissions d’ammoniac et d’odeurs et (2) la possibilité d’utiliser de la paille comme matériau d’enrichissement du milieu de vie des animaux pour favoriser l’expression des comportements d’investigation. La technique retenue est celle du « lisier flottant ». Elle consiste à apporter avant l’entrée des animaux dans la salle, un volume d’eau permettant de mettre en suspension les déjections, limitant ainsi la volatilisation d’ammoniac et de composés odorants ainsi que la sédimentation de cette fraction solide en fond de fosse ; l’évacuation des effluents est alors facilitée en fin d’engraissement. Cette technique permet de réduire les émissions gazeuses en limitant les investissements (bâtiment, traitement de l’air) nécessaires pour satisfaire les exigences de la réglementation européenne (directive IED 2010/75/UE). Les modalités d’apport de l’eau restent toutefois à préciser. L’évacuation des lisiers étant le principal frein à la distribution de paille aux animaux, nous avons couplé à la modalité précédente de gestion de lisier la possibilité de distribuer de la paille en brins courts (via un râtelier ou un nourrisseur à paille) directement utilisable par les porcs. L’objectif est ainsi de favoriser l’utilisation d’un matériau réputé attractif tout en permettant son évacuation.

PDF icon Valérie Courboulay et Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 92, fiche n° 52
2018

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