La base documentaire de l'IFIP

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Application de la Recherche pour la Maîtrise des Dangers dans les Aliments : UMT Armada

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Carole Feurer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 55-56

Les travaux de l’UMT Armada agréée par la DGER pour une durée de 5 ans se sont clôturés fin 2016.

L’UMT fédérait 3 équipes du laboratoire de sécurité des aliments de l’Anses Maisons-Alfort ainsi que 2 instituts techniques ACTIA (IFIP et ACTALIA). Elle a permis de mettre en commun les expertises et les compétences techniques des partenaires dans un objectif de préservation d’un haut niveau de qualité sanitaire de nos productions nationales, au service de l’ensemble des acteurs publics et privés de la sécurité sanitaire.

3 actions ont été menées dans le cadre de cette UMT : (1) le développement et le transfert de méthodes d’évaluation de la pathogénicité de souches de STEC, (2) le développement et le transfert de connaissances sur le danger lié aux toxines de Bacillus cereus et (3) l’épidémiosurveillance de Salmonella et Listeria monocytogenes.

Les résultats visés pour ce projet autour des 3 actions associées, sont :

- Une expertise (information, sensibilisation, contacts, méthodologie d’observation, alerte) transférable auprès des centres techniques partenaires et de l’Anses.

- Des méthodes et des outils de diagnostic pour les agents d’intérêt sanitaire, directement transférables au bénéfice de l’ensemble des industriels et des réseaux de laboratoires de contrôles officiels.

- Une capacité d’expertise renforcée et de haut niveau au plan national en matière d’évaluation des risques et de surveillance des dispositifs de production.

L’Ifip et l’unité SEL (Salmonella, E. coli, Listeria) de l’Anses étaient impliqués dans l’action 3 qui visait à optimiser la surveillance nationale de Salmonella et de Listeria monocytogenes par la mise en commun des données de typage caractérisant les souches isolées de la chaîne alimentaire et collectées aujourd’hui parallèlement par l’Anses (bases nationales multi-filières) et les instituts techniques via les professionnels (bases spécifiques de filière).

Le premier axe de travail consistait à mettre en place une base de données nationale pour la caractérisation moléculaire de Listeria monocytogenes et Salmonella enterica, ouverte aux instituts techniques et laboratoires Anses.

L’architecture de ces bases de données a été calquée sur celle établie par l’Anses pour la base de données européenne de typage de Listeria qu’ils pilotent.

Le deuxième axe de travail consistait à évaluer et transférer aux instituts techniques les méthodes moléculaires de caractérisation alternatives (MLVA) à la technique d’électrophorèse en champs pulsés (PFGE), technique de référence au niveau international en épidémiologie pour Salmonella et Listeria monocytogenes.

PDF icon Carole Feurer, Bilan 2016, mai 2017, p. 55-56, fiche n° 23
2017

Yersinia enterocolitica : qualité des maigres de tête pour la fabrication de charcuteries

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Carole Feurer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 57

Yersinia enterocolitica est une entérobactérie psychrotrophe régulièrement mise en cause dans les pathologies humaines digestives et extra-digestives d’origine alimentaire dans les pays tempérés et froids. En 2014 en Europe, la yersiniose est la 3ème cause de maladie d’origine alimentaire chez l’homme, avec un total de 6 625 cas confirmés (EFSA, 2015). Yersinia enterocolitica est transmissible par la voie oro-fécale. Le porc est considéré comme le principal réservoir, pour héberger les biotypes pathogènes pour l’homme.

L’infection a généralement comme source l’ingestion de viande contaminée, notamment la viande porcine mal cuite ou crue ou des produits de charcuterie.

Du fait de son tropisme principalement oro-pharyngé, Y. enterocolitica est fréquemment isolée dans la cavité buccale, au niveau des amygdales et de la langue même si les porcs ne développent pas de signes cliniques. En France, en 2010-2011, la prévalence sur amygdales était estimée à 13.7% [10,1-17,3] au niveau individuel, et à 74,3% [65-84] à l’échelle des lots (élevage) (Fondrevez et al, 2014).

Les carcasses et les abats peuvent être contaminés durant le processus d’abattage, par des contaminations fécales durant l’éviscération et plus généralement par les contaminations croisées via l’équipement, le personnel et l’environnement de l’abattoir.

Par ailleurs, la contamination peut avoir lieu pendant les opérations ultérieures de la découpe, transformation et distribution lors de la vente de la viande et des abats. L’incorporation des muscles de la tête et des muqueuses pharyngées du porc dans les produits de charcuteries est considérée comme un facteur de risque pour le consommateur.

En effet, en raison de leur nature psychrotrophe, les souches pathogènes de Y. enterocolitica présentes dans la viande et les sous-produits peuvent se multiplier pendant leur conservation, dans les conditions habituelles de bonne maîtrise de la chaîne du froid.

L’objectif de cette étude était d’estimer la contamination qualitative de Yersinia enterocolitica issus de muscles de tête, ceci afin d’évaluer s’il existait un risque de transmission de Yersinia des amygdales aux muscles de tête, et s’il était important.

PDF icon Carole Feurer, Bilan 2016, mai 2017, p. 57, fiche n° 24
2017

Maîtrise des Salmonelles dans la filière porcine

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Isabelle Corrégé, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 58

Les salmonelles sont une des principales causes de zoonoses alimentaires.

Même si les œufs et les ovoproduits restent les aliments les plus souvent incriminés, le nombre de cas humains dûs à ces aliments diminue avec, pour conséquences la baisse du nombre de Salmonella enteritidis et l’augmentation de la part relative de Salmonella typhimurium et la mise en cause plus fréquente des viandes de porc et des produits de charcuterie.

Dans ce contexte, de nombreux pays poursuivent ou développent des programmes de maîtrise des salmonelles dans la filière porcine.

En France, l’émergence de nouveaux sérotypes de Salmonella, les récentes épidémies dues à des produits de salaison sèche ainsi que les enjeux commerciaux incitent la filière porcine à accentuer la vigilance et à mettre en œuvre des mesures de maîtrise.

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2016, mai 2017, p. 58, fiche n° 25
2017

Maîtrise des Salmonelles : gestion précoce des incidents à l’abattoir

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Alain Le Roux, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 59

Selon l’EFSA, l’agence européenne de sécurité des aliments, 10 à 30% des salmonelloses humaines seraient dues à la consommation de viande de porc en Europe (EFSA, 2010b, 2011).

La maîtrise des salmonelles dans la filière porcine française constitue un enjeu majeur en termes de Santé Publique, mais également pour sa compétitivité économique au niveau européen et international.

L’abattage constitue le maillon principal auquel les salmonelles sont introduites directement ou indirectement sur les carcasses, essentiellement via les matières fécales (EFSA 2010a, 2010b), et de nombreuses études ont été conduites et publiées depuis le début des années 80 pour déterminer l’importance des différentes étapes du procédé d’abattage dans la maîtrise de cette contamination.

Lors du process d’abattage, certaines étapes sensibles (détourage de la rosette, ouverture abdominale, éviscération…) sont susceptibles de transférer des matières fécales sur la carcasse, et des Salmonelles potentiellement présentes dans ces matières fécales.

Les configurations actuelles des chaînes d’abattage et leurs cadences élevées ne permettent généralement pas une gestion suffisamment précoce des carcasses souillées, ce qui favorise les contaminations croisées.

En effet, les carcasses présentant des matières fécales sur des zones étendues (lors d’un incident d’éviscération par exemple) (souillures étendues) ou sur des zones réduites (souillures spot) sont essentiellement traitées en fin de chaine, après la pesée.

Elles ont donc préalablement suivi toutes les étapes du process (bien que certaines opérations ne soient pas réalisées) et potentiellement généré des contaminations croisées avec le matériel, les structures et le personnel.

PDF icon Alain Le Roux, Bilan 2016, mai 2017, p. 59, fiche n° 26
2017

Guide de bonnes pratiques européen du transport des porcins

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Patrick Chevillon, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 62

Le Règlement CE 1/2005 relatif à la protection des animaux pendant le transport a redéfini la responsabilité des transporteurs face au bien-être animal.

Ce règlement est entré en vigueur le 1er Janvier 2007.

La mise en place de guides de bonnes pratiques en cours de transport par les professionnels était vivement conseillée dans le Règlement CE 1/2005.

A ce stade la France n’en dispose pas.

Il n’en existe pas de reconnu à l’échelle européenne.

En Juin 2014, la DG SANCO poussée par le parlement Européen a lancé un appel d’offre visant à développer des guides de bonnes pratiques concertés pour la majorité des espèces transportées (bovins, moutons, porcins, volailles, équins).

L’IFIP s’est associé dans un consortium à 14 partenaires européens pour élaborer le guide porc.

Ce Guide reprend les principaux points de la réglementation ainsi que les meilleures pratiques à destination des transporteurs, abatteurs et donneurs d’ordre.

L’UECBV, Le COPA COGECA et l’association EYES On ANIMALS seront parties prenantes du programme (Comité de suivi et représentation professionnel).

PDF icon Patrick Chevillon, Bilan 2016, mai 2017, p. 62, fiche n° 27
2017

Le BREF Elevages publié ou la fin d'un long processus

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Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 63

Les élevages de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 places de truies sont soumis à la directive 2010/75/UE du 24 novembre 2010, dite directive IED (Industrial Emission Directive).

L’objectif de cette directive est de réduire l’impact environnemental des élevages de porcs et de volailles sur l’eau, l’air et le sol.

Sa mise en application s’appuie essentiellement sur le BREF Elevages, document de référence rassemblant les Meilleures Techniques Disponibles (MTD), permettant d’atteindre une meilleure protection de l’environnement dans son ensemble. Le processus de révision du BREF a débuté en 2008.

L’IFIP a alors été sollicité par la profession pour participer au groupe d’experts européens en charge de cette révision, en tant que représentant professionnel français du secteur porcin, aux côtés de l’ADEME, de l’IRSTEA et du Ministère de l’Ecologie (assurant la représentation gouvernementale).

La majorité des MTD, tant techniques qu’économiques, figurant dans le BREF Elevages de 2003, présentait d’énormes difficultés de mise en oeuvre dans les élevages porcins français.

L’évolution de statut du BREF Elevages dans le cadre de la directive IED a rendu particulièrement important le choix des MTD dans cette nouvelle version.

Ainsi, l’objectif de l’IFIP, en participant à ce groupe d’experts, était d’aboutir à une nouvelle version dont la liste de MTD soit compatible avec les contingences technico-économiques de la production porcine française.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 63, fiche n° 28
2017

Un socle de Bonnes Pratiques d’Hygiène bien appliqué en élevage

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Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 64

Le Guide de Bonnes Pratiques d’Hygiène (GBPH) a pour objectif d’aider les éleveurs à maîtriser la sécurité sanitaire de la viande de porc. Il propose des éléments concrets et adaptés de maîtrise des « dangers » identifiés pour le consommateur, mais aussi de la santé des porcs. Il donne l’opportunité de revoir la biosécurité dans les élevages.

Le GBPH porc a été officiellement validé par les services de l’Etat en 2012. Les mesures répertoriées sont considérées comme efficaces et suffisantes pour répondre à l’objectif de sécurité de la viande. A partir de 2010, un audit a été initié par les Organisations Professionnelles pour évaluer le degré de conformité des élevages à ces «bonnes pratiques» (BPH).

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 64, fiche n° 29
2017

La consommation de porc en pleine mutation Le « moins mais mieux » à l’oeuvre ?

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Vincent Legendre, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, 26-27

Parce que la consommation est, en quantité et en qualité, de plus en plus déterminante de l’avenir des filières, l’IFIP suit attentivement son évolution. Il analyse les données du panel Kantar Worldpanel qui permettent un suivi conjoncturel des achats des ménages, en volume et en prix, mais aussi de la part des circuits de commercialisation, en grande distribution (hypermarchés, supermarchés, Enseignes à Dominante Marque Propre, nouvelle dénomination du hard discount, Libre-service de proximité) et dans les autres circuits (boucheries-charcuteries, spécialistes du frais, marchés, vente directe, commerce en ligne…). L’IFIP traite désormais des données permettant un suivi régulier de « l’intensité promotionnelle » (présence de produits en promotion dans les circuits) sur les produits de porc frais. Elles sont compilées par la société A3 Distrib à partir des prospectus promotionnels édités par les distributeurs.
On y trouve les dates de l’opération, l’enseigne concernée et le pourcentage de magasins participant, le nom du produit et sa marque (le cas échéant), le type de promotion, le prix au kg, etc. Enfin, une analyse sociologique des controverses sur la consommation a été entreprise.
Réalisé dans le cadre du RMT « Economie des filières animales » en collaboration avec des sociologues, ce travail porte sur l’ensemble des viandes.
Par ailleurs, de nombreuses études, des sondages, des articles de presse rendent compte des tendances de la consommation et de la distribution.
Ce tour d’horizon est complété par le suivi de ce qui se passe dans d’autres pays.

PDF icon Vincent Legendre, Bilan 2016, mai 2017, p. 26-27, fiche n° 01
2017

Points de vue et attentes des consommateurs et citoyens vis-à-vis de l’élevage en France

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Christine Roguet, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 28

Des entretiens menés entre 2012 et 2016 auprès d’une quarantaine de parties prenantes aux débats sur l’élevage ont permis de construire une typologie de leurs attentes envers l’élevage, en quatre types (Delanoue et al., 2015) : les abolitionnistes, les alternatifs, les progressistes et les compétiteurs.
Dans le cadre du projet ACCEPT1, suite à ces travaux qualitatifs, un sondage été réalisé en juin 2016, auprès de 2 007 personnes, représentatives de la population française (panel IFOP) pour quantifier leur connaissance, leur intérêt et vision de l’élevage français, leur opinion sur diverses pratiques contraignantes pour les animaux, les objectifs qu’ils assignent à l’élevage et les services qu’ils en attendent, ainsi que leurs habitudes de consommation et les informations souhaitées sur les produits animaux.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2016, mai 2017, p. 28, fiche n° 02
2017

L’élevage face aux demandes de la société dans différents pays de l’UE

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Christine Roguet, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 29

Alors que la contestation des modes d’élevage s’amplifie, une analyse des controverses sur l’élevage est réalisée en France (Delanoue et Roguet, 2015) et dans 5 grands pays d’élevage de l’UE (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie). Il s’agissait de voir si les débats diffèrent entre Etats et d’appréhender leur impact sur l’évolution des modes d’élevage et la segmentation des marchés.

L’étude s’est appuyée sur une bibliographique et une trentaine d’entretiens, en Allemagne, au Danemark et en Italie, auprès d’acteurs des filières d’élevage, de la recherche et des associations.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2016, mai 2017, p. 29, fiche n° 03
2017

Le commerce mondial des produits du porc

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 32

Les entreprises françaises d’abattage-découpe par leur activité de « démontage » ont à se positionner sur de multiples marchés divers et fluctuants.

La meilleure valorisation de la carcasse suppose d’agir, à côté du marché national, sur le marché européen ou dans d’autres pays du monde.

Au bilan français, la production et la consommation sont assez proches.

Cependant, les exportations françaises avoisinent 26% de la production, dont une partie importante destinée aux pays tiers, offrant de meilleurs débouchés aux produits pour lesquels la demande intérieure française est faible.

A l’inverse, les importations françaises représentent le quart de la consommation. Elles satisfont des besoins mal couverts par l’offre nationale, en termes d’élaboration, de qualité ou de spécifications des produits. Les importations peuvent aussi se montrer plus compétitives pour les acheteurs.

Les échanges constituent donc des combinaisons multiples entre pays et produits.

La maîtrise des marchés suppose une bonne connaissance des échanges.

L’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays, de l’UE et pays tiers, à l’importation comme à l’exportation, permettant d’apprécier la compétitivité des concurrents et les opportunités de débouchés. Une base de données du commerce mondial des porcs vivants, des produits et des sous-produits est gérée par l’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC. Elle comprend des données mensuelles et annuelles pour les principaux pays. Les échanges sont suivis pour l’ensemble des produits disponibles en volume et en valeur. On peut ainsi apprécier les évolutions, à court ou long terme et avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations.

Les données de cette base servent à la réalisation de multiples communications écrites et orales.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, mai 2017, p. 32, fiche n° 04
2017

Les marchés du porc en 2016

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Estelle AntoineBilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 33

Les prix dans la filière porcine fluctuent sous l’effet de multiples facteurs : offre européenne, consommation intérieure, commerce international. Ils sont déterminants des résultats de chacun des maillons et de l’équilibre économique d’ensemble. Ils font partie de l’analyse permanente de l’IFIP, comme les facteurs d’offre et de demande qui les font évoluer. Mais les mécanismes de fixation des prix évoluent aussi et doivent être analysés régulièrement. Par le suivi de données françaises, européennes et mondiales, et l’analyse des mécanismes et de prévision, l’IFIP propose aux opérateurs de la filière les outils pour mieux comprendre et d’anticiper les évolutions et ainsi piloter leur activité.

PDF icon Estelle Antoine, Bilan 2016, mai 2017, p. 33, fiche n° 05
2017

Abattage-découpe et transformation : les entreprises européennes en mouvemen

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Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 35

Les entreprises d’abattage et de charcuterie évoluent fortement en Europe : investissements, construction ou fermeture de sites, internationalisation, alliances, fusions et restructurations internationalisation, intégration, différenciation, innovation-produit... En 2016, année boostée par les importations chinoises face à une consommation morose, les leaders européens sont de plus en plus tournés vers l’international.

Mais avec des contrastes entre états.

PDF icon Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, mai 2017, p. 35, fiche n° 07
2017

Actualité internationale : les faits marquants

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 34

Les entreprises du secteur porcin français sont confrontées à la concurrence internationale, avec les pays de l’Union européenne ou les pays tiers, à l’export comme à l’import.

La « veille économique internationale » de l’IFIP détecte les évènements et les tendances les plus marquants et pour les rapporter aux opérateurs français et leur permettre de fonder leurs choix (organisation, investissements stratégies, commercialisation) et d’anticiper les changements.

L’IFIP entretient des bases de données et documentaires sur les prix, la production, les échanges et la consommation de porc, les réglementations, les structures de production et les entreprises, les questions de société, l’économie générale.

L’expertise est aussi nourrie par des un réseau de contacts, entretenu et actualisé en permanence.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, mai 2017, p. 34, fiche n° 06
2017

Animaux équipés, équipements connectés : en route vers l’élevage de précision

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Frédéric Kergourlay (CRAB) et Michel Marcon (IFIP),Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 31-33

Dossier : l'élevage connecté : une réalité à moyen terme ?

La conduite en élevage porcin repose sur la gestion de groupes ou tous les animaux sont élevés de façon similaire. Pourtant, chaque animal est différent. Il a des besoins spécifiques en fonction de son âge, de son poids et de son activité physique. Il peut être plus ou moins sujet aux maladies. L’élevage de précision s’appuie sur les nouvelles technologies pour prendre en considération l’individu avec comme objectif de fixer les interventions en fonction des besoins individuels.

PDF icon Frédéric Kergourlay (CRAB) et Michel Marcon (IFIP),Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 31-33
2017

Post-servrage, utilité d'un nourrisseur connecté

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Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 34-35

Dossier : l'élevage connecté : une réalité à moyen terme ?
 
Alors que les truies disposent de DAC ou de distributeurs d’aliment connectés, comme le Gestal, le Maternéo ou le Modulo-sec, il existe très peu de solutions « éleveurs » pour le post-sevrage. En partenariat avec l’Ifip, Asserva a mis au point une solution prometteuse, le Pigtrack. Toutefois, qu’est-ce qu’un nourrisseur connecté ? Pour quels usages mettre en place un tel équipement ?

PDF icon Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 34-35
2017

Le nouveau BREF est arrivé

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Nadine Guingand, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 36-37

Les conclusions du BREF Élevage ont été publiées le 21 février 2017 au Journal officiel de l’Union européenne. Après un processus de révision de près de 9 ans, ce document va mobiliser les éleveurs IED pour les quatre prochaines années. Un tour d’horizon des nouveautés du BREF et des conséquences sur les élevages de porcs français.

PDF icon Nadine Guingand, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 36-37
2017

Nouvelles valeurs d'excrétion en azote, phosphore et potassium des porcs

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Pascal Levasseur, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p.38-39

De nouvelles valeurs de rejet d’azote, phosphore, potassium, cuivre et zinc des porcs ont été déterminées afin de tenir compte des évolutions des conditions de production. Ces valeurs remplacent les références CORPEN de 2003. Les quantités d’azote épandables doivent notamment être appliquées depuis la publication de l’arrêté du 11 octobre 2016, arrêté, autorisant de nouveau l’utilisation du bilan réel simplifié, au choix de l’éleveur de porcs.

PDF icon Pascal Levasseur, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p.38-39
2017

La méthanisation en zone à forte pression environnementale

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Pascal Levasseur et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 40-42

Dans les zones à forte pression environnementale, la méthanisation d’effluents agricoles en mélange avec des déchets de l’extérieur peut engendrer des excédents en éléments fertilisants. Des simulations montrent que le surcoût de production du kWh électrique lié au traitement du digestat peut atteindre 25 %.

PDF icon Pascal Levasseur et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 40-42
2017

Facteurs de risque de morsures de queue : répères ambiance / ventilation

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Valérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 1

Fiche n° 12 : morsure de queue

Cette fiche reprend en détail les recommandations techniques ou les normes réglementaires liées à l’ambiance au sein des bâtiments et au diagnostic de ventilation.

PDF icon Valérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 1 (fiche n° 12)
2017

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