La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 841 à 860 de 4969 résultats
Rechercher une documentation
Publicationtrier par ordre décroissant Année

Conséquences d'une augmentation de la surface par animal sur les performances, les lésions et le comportement du porc à l'engrais

Consulter le resumé

Cette étude regroupe deux essais successifs comparant un lot témoin (10C, dix porcs/case, 0,68m2/porc) à des groupes de huit porcs (8C, 0,85m2/porc - essai 1) ou de sept porcs (7C, 0,97m2/porc - essai 2). Chaque traitement est affecté à une salle de six cases sur caillebotis béton. Le dispositif est répété deux fois. La période d’engraissement va de 26,6 kg à 110 kg. Des observations vidéo sont réalisées à trois ou quatre reprises et une notation des lésions est effectuée après 41 j et 79 j de présence (essai 1), 28 j, 48 j, 65 j et 76 j (essai 2).
PDF icon Conséquences d'une augmentation de la surface par animal sur les performances, les lésions et le comportement du porc à l'engrais
2005

Conséquences de l'augmentation du poids d'abattage induit par l'allongement de la durée d'engraissement (14 ou 20 semaines) sur les performances zootechniques des porcs charcutiers

Consulter le resumé

Deux essais sont conduits dans les stations expérimentales de l’ITP (essai 1) et des EDE-Chambres d’agriculture de Bretagne (essai 2) afin de quantifier les performances de croissance de mâles castrés et femelles élevés en groupe après 14 (lot STD : standard) ou 20 (lot LRD : lourd) semaines d’engraissement. La vitesse de croissance (GMQ) et l’indice de consommation (IC) sont calculés entre 28 kg de poids vif (PV) et l’abattage (total) ou pendant les 14 premières semaines d’engraissement (0-14) pour tous les porcs ou seulement pendant les 6 dernières semaines (14-20) pour les porcs LRD.
PDF icon Conséquences de l'augmentation du poids d'abattage induit par l'allongement de la durée d'engraissement (14 ou 20 semaines) sur les performances zootechniques des porcs charcutiers
2004

Conséquences de l'autormatisation du classement des carcasses sur l'estimation de la composition des pièces de découpe

Consulter le resumé

Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, 37-42

L’automatisation du classement des carcasses dans les grands abattoirs français s’est accompagné notamment d’un changement de localisation des épaisseurs mesurées. Les mesures latérales sur le dos (CGM) ont été remplacées par des mesures sur la fente à la jonction rein-jambon (CSB Image-Meater, I-M). Dans un contexte très concurrentiel de commerce des pièces, il est important de quantifier l’évolution de la précision de l’estimation de la composition des pièces induite par ce changement. Un échantillon de 241 carcasses, comprenant 50 % de femelles et 50 % de mâles castrés a été mesuré par ces deux méthodes dans trois abattoirs. Après une découpe européenne normalisée, les quatre pièces majeures ont été pesées et scannées par tomographie RX. Le poids et la proportion de muscle de chacune des pièces ont été calculés après seuillage des images. Chaque proportion de muscle a été régressée, d’une part sur les deux épaisseurs CGM et, d’autre part, sur les quatre épaisseurs I-M. L’épaisseur M4 de l’I-M n’était pas significative. La hiérarchie des pièces a été conservée en termes d’écart type résiduel (ETR) croissant : jambon, épaule, longe, poitrine. L’ETR a augmenté de 15 % environ pour les membres, passant de 1,8 à 2,1 pour le jambon et de 2,0 à 2,3 pour l’épaule. Par contre, il a augmenté de l’ordre de 30 à 35 % pour le tronc, passant de 2,4 à 3,3 pour la longe et de 3,0 à 3,9 pour la poitrine. L’aide du classement des carcasses à l’orientation de la découpe devrait s’en trouver affaiblie.

ENG

Consequences of automation of carcasses classification on the estimation of the cuts composition

The automation of carcass classification in the large French slaughterhouses was accompanied by a change of location of the measured thicknesses. The lateral measurements on the back (CGM) were replaced by measurements on the splitline at the junction of the loin and ham (CSB Image-Meater, I-M). In a highly competitive context of the trade in cuts of meat, it is important to quantify the extent to which the accuracy of the composition estimate of the cuts has evolved as a result of this change. A sample of 241 carcasses, comprising 50 % of females and 50 % of castrated males, was measured by both methods in three abattoirs. After a standardized European cut the four major cuts were weighed and scanned by X-Ray tomography. Weight and muscle proportion of each cut were calculated after thresholding of images. Each proportion of muscle was regressed on the one hand on the two CGM thicknesses and, on the other hand, on the four I-M thicknesses. The thickness M4 of I-M was not significant. The hierarchy of the cuts has been preserved in terms of increasing residual standard deviation (RSD): ham, shoulder, loin, belly. The RSD increased by about 15 % for limbs, from 1.8 to 2.1 for ham and 2.0 to 2.3 for shoulder. On the other hand, it increased by about 30-35 % for the trunk, from 2.4 to 3.3 for loin and from 3.0 to 3.9 for belly. The help of carcass classification for directing cutting should turn out to be weakened.

PDF icon Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, 37-42
2017

Conséquences de l'autormatisation du classement des carcasses sur les biais par type sexuel et génotype halothane

Consulter le resumé

Gérard Daumas et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 53-54, poster

Le classement des carcasses de porcs définit une norme contractuelle servant de base au paiement des éleveurs. Jusqu’à la mi-2013, les porcs étaient classés par la méthode CGM, du nom de l’appareil semi-automatique manié par un opérateur prenant des mesures dorsales. Depuis, les porcs des grands abattoirs de la zone Uniporc Ouest sont classés par la méthode Image-Meater, du nom de l’appareil automatique de vision prenant des mesures à la jonction entre longe et jambon. L’automatisation du classement des carcasses s’est ainsi accompagnée d’un changement de localisation des épaisseurs mesurées. Les écarts entre sous-populations, dont la connaissance est d’un grand intérêt dans la filière, ont donc été modifiés. L’objectif de ce travail était de quantifier ces écarts entre types sexuels et génotypes halothane, facteurs connus pour leur importance sur la composition corporelle, pour les méthodes de classement CGM et Image-Meater (I-M). Pour cela, la tomographie RX a été préférée à la dissection, compte tenu de ses nombreux avantages. Le taux de muscle des pièces (TMP) mesuré par scanner selon la procédure IFIP (TMPrx) s’est avéré très proche du TMP mesuré par dissection (Daumas et Monziols, 2016).

ENG

Consequences of automation of carcass classification on differences between sexual types and halothane genotypes

The automation of carcass classification was accompanied by a change in the location of thickness measurements. Biases by subpopulation, which the sector is very interested in knowing, have therefore been changed. The objective of this study was to quantify these biases related to sexual type and halothane genotype, known for their importance on body composition, for the classification methods CGM and CSB Image-Meater (I-M). A sample of 209 carcasses was measured by both methods in three slaughterhouses. The next day, the carcasses were cut according to the standardized European method. The four main cuts were weighed and scanned by X-Ray tomography. The weight of muscle and TMP (lean meat % in the four main cuts) were calculated after thresholding images. Each cell of the factorial design (Females-Castrates; Nn-NN) brought together about 50 carcasses. For each method, the adjusted means of sex and halothane modalities were calculated by analysis of covariance including fat and muscle thicknesses as well as interactions. No interaction was significant. The difference between adjusted means by sex increased from 1.0% with CGM to 1.8% with I-M. This difference between Hal genotypes, not significant with CGM, rose to 1.3%. Systematic deviations for sexual types could be cancelled by a differentiated intercept in the prediction equation. Deviations for halothane genotypes could be reduced by including a prediction of halothane status in the equation. These deviations could also be managed at commercial level.

PDF icon Gérard Daumas et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 53-54, poster
2017

Conséquences de l'incorporation de pulpes de betteraves dans l'aliment de porcs à l'engrais sur leurs performances et leur comportement

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 105-106, par Didier Gaudré et Didier Coulmier, poster

Poster. 

Cette étude s’inscrit dans un contexte d’augmentation de la disponibilité des pulpes de betteraves à destination de l’alimentation animale, liée à la fin de l'application de quotas à la production de sucre. Les pulpes de betteraves déshydratées constituent le principal coproduit issu de cette filière utilisé en alimentation porcine. Elles sont incorporées dans les aliments truies pour leur contribution à l’apport de fibres notamment. Leur utilisation est plus rare dans le cas des aliments destinés aux porcs à l’engrais et aux porcelets. Dans cet essai mené sur des porcs à l’engrais, les pulpes de betteraves sont incorporées à hauteur de 0, 10 et 20 % dans les aliments croissance et finition (régimes SBP 0, 10 et 20 respectivement). La comparaison des performances techniques obtenues avec les différents régimes est complétée par des observations de l’état corporel des animaux et de leur comportement.

Influence of sugar beet pulp on growth performance, carcass quality and behaviour of fattening pigs

This trial was designed to evaluate effects of sugar beet pulp (SBP) included (at 0%, 10% or 20%) in the diet of fattening pigs. One hundred forty four (Large-White x Landrace) x Pietrain barrows and females were allotted to one of three dietary treatments (SBP 0, SBP 10, SBP 20) with 12 pigs per pen and six replicates per treatment. The diets were formulated to have the same amount of net energy (9.2 MJ NE/kg). The digestible content of essential amino acids (lysine, methionine, cysteine, threonine, tryptophan and valine) were also the same among treatments based on 0.9 and 0.8 g of digestible lysine per MJ NE during growing (25-60 kg liveweight) and finishing periods (60-120 kg), respectively. The SBP in the diets replaced mainly cereal coproducts. Growth performances, carcass quality, behaviour and body condition of each pig were recorded. In the SBP 20 treatment, feed intake was significantly reduced up to 60 kg bodyweight, but without any effect on growth performance throughout the trial. Carcass yield was significantly reduced with SBP 20 due to the high fibre content in the diet while no significant difference was observed between SBP 0 and SBP 10. Surprisingly, carcass lean meat percentage was significantly decreased with SBP 10. Body condition scores revealed a significant reduction in scratches and wounds with SBP 20, but cleanliness also significantly decreased. Behaviour recordings indicated that SBP 20 pigs tended to spend more time investigating their pen than SBP 0 pigs.

PDF icon Didier Gaudré et Didier Coulmier, 51es JRP, 5 et 6 février 2019, p. 105-106, poster
2019

Conséquences de la hausse des prix des matières premières végétales sur les productions animales en France

Consulter le resumé

Fiche n° 010 : économie de la filière et consommation

La hausse mondiale des prix des produits végétaux à partir de 2007, puis à nouveau à partir de 2011 a placé le prix des aliments pour animaux à un niveau tendanciel sensiblement plus élevé que dans la période antérieure. Accroissant la rentabilité des cultures et le coût de production des animaux, ce mouvement pouvait faire naître un risque de « végétalisation » de l’agriculture française et un recul de l’élevage (retournement des prairies, abandon des ateliers animaux des exploitations qui en avaient la possibilité), mettant en péril les filières animales, en particulier dans certaines régions.

Dans ce contexte, FranceAgriMer a commandé aux 3 instituts techniques de productions animales (IFIP, Idèle, ITAVI), réunis sous l’égide du RMT « Economie des Filières Animales », une évaluation des conséquences de ces hausses pour l’ensemble des espèces.

PDF icon fiche_bilan2014_010.pdf
2015

Conséquences de la non castration des porcs mâles sur les performances de croissance et le comportement : comparaison avec les mâles castrés et les femelles

Consulter le resumé

Les performances de croissance, de carcasse, l’évolution du comportement et de l‘état général de porcs croisés (Piétrain x Large White) x (Large White x Landrace), mâles castrés ou non et femelles, ont été comparés à partir d'une bande de porcs alimentés à volonté et logés par groupes de huit-neuf individus en post-sevrage et six en engraissement. Les porcs ont tous été abattus le même jour. Entre 28 et 63 jours d'âge (post-sevrage), le type sexuel n'a aucun effet significatif sur les performances.
PDF icon Conséquences de la non castration des porcs mâles sur les performances de croissance et le comportement : comparaison avec les mâles castrés et les femelles
2010

Conséquences de l’automatisation du classement des carcasses sur les écarts entre types sexuels et génotypes halothane

Consulter le resumé

Gérard Daumas et  al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

L’automatisation du classement des carcasses à la mi-2013 s’est accompagnée d’un changement de localisation des épaisseurs mesurées.
Les épaisseurs mesurées sur le dos, latéralement à la fente, ont laissé place à des épaisseurs mesurées à la jonction jambon-longe, sur la fente.
Les écarts entre sous-populations, dont la connaissance est d’un grand intérêt dans la fi lière, ont donc été modifi és. L’objectif de ce travail était de quantifier, pour les méthodes de classement CGM et CSB Image-Meater® (I-M), ces écarts entre types sexuels et génotypes halothane, facteurs connus pour leur importance sur la composition corporelle.

PDF icon Gérard Daumas et al., 49es JRP, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster
2017

Conséquences de l’évolution probable de la conjoncture sur les principales productions et filières animales : productions porcines

Consulter le resumé

visuel d'intervention.
PDF icon Conséquences de l’évolution probable de la conjoncture sur les principales productions et filières animales : productions porcines
2008

Conséquences de l’hétérogénéité des réserves corporelles de la truie à la fin de la gestation sur le déroulement de la mise bas et les performances de lactation

Consulter le resumé

FR

L’étude a été réalisée afin de mettre en relation le déroulement de la mise bas et les performances de lactation des truies avec leurs caractéristiques corporelles en fin de gestation en termes de poids vif (PV), et d’épaisseurs de lard dorsal (ELD) et de muscle (EMD). Sept groupes de 16 à 21 truies multipares ont été élevés en situation de compétition alimentaire pendant la gestation, conduisant à une forte hétérogénéité de ces critères à la mise bas. L’ELD à la mise bas est fortement corrélée au PV après la mise bas (r = 0,76 ; P < 0,01) mais pas à l’EMD (r = -0,01 ; P = 0,94), elle-même peu corrélée au PV (r = 0,17 ; P = 0,09). Quand la mise bas progresse, la mortinatalité augmente d’autant plus rapidement que les truies sont grasses (ELD ≥ 21 mm) et d’autant moins qu’elles sont maigres (ELD ≤ 14 mm). Cependant, les truies les plus maigres mettent bas des porcelets plus légers que les autres et leurs portées sont plus légères après 3 ou 4 semaines de lactation, malgré un niveau d’ingestion alimentaire plus élevé. La synthèse de l’ensemble des résultats indique que, pour une lactation de 3 semaines, l’ELD pourrait être inférieure ou égale à 20 mm sans pénaliser les performances mais qu’elle ne doit pas dépasser 20 mm. Lorsque la lactation dure 4 semaines, une ELD comprise entre 18 et 20 mm est le meilleur compromis pour un déroulement de mise bas correct et de bonnes performances de lactation.

ENG

Influence of sow’s body reserve variability at the end of gestation on the farrowing process and lactation performance

A trial was carried out in order to study the relationships between the course of parturition or lactation performance and body characteristics of the sow at farrowing, assessed through body weight (BW) and backfat (BT) or muscle (MT) thicknesses. Seven groups of 16 to 21 multiparous sows were fed with competition among pen mates during gestation that resulted in high within-group variation of BW, BT and MT at farrowing. The BT at farrowing was highly correlated with BW after farrowing (r = 0.76, P < 0.01) but not with MT (r = -0.01, P = 0.94), which was also not correlated with BW (r = 0.17, P = 0.09). When birth order increased, the higher the BT was (BT ≥ 20 mm), the more rapidly the still-born proportion increased. It increased much more slowly when BT remained below 15 mm. However, sows with the lowest BT farrowed lighter piglets than others, and their litters were also lighter at 3 or 4 weeks of age, despite a higher feed intake level in lactation. According to a synthetic combination of all results, no decrease in performance over a 3-week lactation would be observed when BT at farrowing was below or equal to 20 mm but BT above 20 mm should be avoided. With a 4-week lactation, BT ranging between 18 and 20 mm should be preferred and considered as the best compromise for parturition process and lactation performance.

PDF icon Nathalie Quiniou, 48es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, p. 207-212
2016

Conséquences de l’introduction de sépiolite sur l’utilisation digestive de l’aliment et les performances du porc en croissance

Consulter le resumé

Les effets de l’addition de 2 % de sépiolite EXAL‚ en substitution de 2 % de la formule dans une gamme d’aliments de type complexe ont été testés dans deux expériences simultanées. Dans l’expérience 1, l’utilisation digestive des aliments à environ 57 kg de poids vif et les performances zootechniques entre le sevrage et l’abattage à 60 kg de poids vif ont été mesurées (6 porcs par traitement).
PDF icon Conséquences de l’introduction de sépiolite sur l’utilisation digestive de l’aliment et les performances du porc en croissance
1997

Conséquences du changement de système de classement des porcs à l'abattoir sur l'évaluation génétique des reproducteurs - Estimation des paramètres génétiques des nouveaux caractères de l'objectif de sélection dans les races Large White et Landrace Français

Consulter le resumé

Les héritabilités de la teneur en viande maigre (TVM) et du rendement de carcasse (RDT2) calculé selon la nouvelle présentation de la carcasse, et leurs corrélations génétiques avec les autres caractères mesurés en station, ont été estimées par la méthode du maximum de vraisemblance restreinte appliquée à un modèle animal multicaractère.

Les autres caractères mesurés en station sont le gain moyen quotidien 35-100 kg (GMQ), l’indice de consommation 35-100kg (IC), le pourcentage de muscle estimé de la carcasse (PM), le rendement de carcasse
PDF icon Conséquences du changement de système de classement des porcs à l'abattoir sur l'évaluation génétique des reproducteurs - Estimation des paramètres génétiques des nouveaux caractères de l'objectif de sélection dans les races Large White et Landrace Français
1998

Conséquences d’une sélection sur l’homogénéité du poids des porcelets à la naissance sur la productivité numérique des truies Large White et Landrace Français

Consulter le resumé

L’objectif de cette étude est d’évaluer l’intérêt d’intégrer des critères d’homogénéité du poids des porcelets à la naissance dans les objectifs de sélection des lignées maternelles Large White (LW) et Landrace (LR) Français pour améliorer la productivité numérique des truies au sevrage. Les paramètres génétiques de six caractéristiques pondérales de la portée ont été estimés à partir des pesées individuelles à la naissance de porcelets issus respectivement de 9925 et 4010 portées de race pure LW et LR. Les variables analysées sont l’écart‐type (ETPN), le coefficient de variation (CVPN) et l’amplitude des poids de naissance intra‐portée, le poids moyen de la portée (PMN), le poids du porcelet le plus lourd (MAX) et le taux de petits porcelets dans la portée. Cette analyse a été complétée par l’étude de quatre variables de productivité numérique des truies à la naissance et au sevrage : le nombre de porcelets nés vivants (NVIV), sevrés de et sevrés par la truie, ainsi que le taux de porcelets sevrés par la truie. Des héritabilités faibles ont été estimées pour les caractères de productivité numérique (≤ 0,10) et de variabilité pondérale (≤ 0,17). Des héritabilités plus élevées ont été estimées pour PMN et MAX (0,32 à 0,37). La modélisation du schéma de sélection de ces populations avec le logiciel ZPlan+ a permis d’évaluer les réponses attendues pour une sélection selon un indice qui intègre NVIV et ETPN ou CVPN. Dans les deux cas, sélectionner sur ETPN et CVPN conduit à homogénéiser le poids des porcelets. Toutefois, le choix du critère de variabilité pondérale influence notablement les réponses observées sur les autres caractéristiques de la portée.

Sélectionner sur ETPN permet d’accroître le progrès génétique sur la prolificité mais réduit le poids moyen des porcelets.

Sélectionner sur CVPN permet de stabiliser le poids des porcelets mais au prix d’un progrès génétique plus faible sur la prolificité.

PDF icon jrp2014-genetique-bouquet-1.pdf
2014

Consequences of the future EU regulation on pig carcass classification

Consulter le resumé

Gérard Dumas et Mathieu Monziols, 63e International Congress of Meat Science and Technology, Cork, Irlande, 13-18 août 2017, poster

A new EU regulation on classification of beef, pig and sheep carcasses was published in July 2017 and shall apply from 11 July 2018.

For pig carcasses the reference of lean meat percentage, based on partial dissection (LMPPD) since 2006, will be replaced by a lean meat percentage based on total dissection (LMPTD). Manual total dissection can be replaced by CT virtual dissection of half carcasses if adjusted.

Sample should be stratified, but the minimal size would be 10 carcasses. The aim of this paper is to assess the main consequences of this future EU regulation on pig carcass classification.

PDF icon Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 63e ICOMST, Cork, Irlande, 13-18 août 2017
2017

Conséquences of the future EU regulation on pig carcass classification

Consulter le resumé

Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 63e International Congress of Meat Science and Technology, Cork, Irlande, 13-18 août 2017, p. 277-278

The aim of this paper was to evaluate the main consequences of the change of the EU regulation on pig carcass classification, in particular the change of the reference lean meat percentage (LMP). A sample of 29 pigs was selected in two abattoirs and stratified according to sex (50% castrated males and 50% females). The left half carcasses as well as the four main cuts were scanned by computed tomography (CT). All cuts were then dissected. CT images were thresholded in order to determine lean meat. The future reference (LP in the carcass) will be 2.8% lowe rthan the present one (LMP in the fourmain cuts), i.E. about 1.7 percentage points. The French CT procedure could be fitted via a multiplicative factor of 0.965. This procedure is robust to the main factors - sex, genotype, fatness - influencing the classification. This would allow to use this scaling factor without new dissections for the future trials for approval of classification methods in France. It could be used too in other countries interested in this CT procedure.

PDF icon Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 63e ICOMST, Cork, Irlande, 13-18 août 2017
2017

Conséquences sur la truie et sa portée de la distribution d'aliment de gestation ou de lactation de l’entrée en maternité à la mise bas

Consulter le resumé

50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 107-112, par Nathalie Quiniou et al.

Le déroulement de la mise bas (MB) et les caractéristiques des porcelets de la naissance au sevrage sont comparés dans deux essais impliquant 168 truies alimentées sur une base iso-énergie nette (EN) avec de l'aliment de gestation (G) ou de lactation (L) de l'entrée en maternité à la MB. Dans les deux essais, l'aliment G contient 9,0 MJ EN et 5,0 g de lysine digestible (LYSd) par kg, contre 9,7 MJ EN et 8,5 g LYSd /kg pour l'aliment L. Dans l’essai 2, l'aliment G contient plus de fibres insolubles et l'aliment L plus de fibres solubles que dans l'essai 1. Lors du remplacement de l'aliment G par de l'aliment L, la ration est réduite de 200 g/j (nullipares : 3,0 kg L vs 3,2 kg G/j) à 300 g/j (autres rangs : 3,2 kg L vs 3,5 kg G/j) afin d'apporter la même quantité d'EN par jour aux truies des deux lots. Le changement iso-EN d'aliment n’impacte ni la fréquence des déjections avant MB, ni la température de la truie après MB ni la fréquence des diarrhées sur la portée. Dans l'essai 2, l'apport d'aliment G améliore le rythme de naissance en début de MB, mais l’aliment L améliore la fin de la MB, ce qui contribue probablement à une meilleure survie des petits porcelets. La puissance expérimentale de l'étude est insuffisante pour démontrer une amélioration significative du poids de naissance avec l'aliment L (1,45 vs 1,41 kg, P = 0,34), néanmoins le nombre de porcelets de moins de 1 kg tend à être plus faible dans ce lot. Il serait intéressant de poursuivre cette étude par des investigations sur la relation entre fibres solubles et MB, ou en démarrant la distribution d'aliment L plus tôt.

Consequences on sows and piglets when the gestation or lactation diet is used from arrival in the farrowing unit to the day of parturition

Two trials were carried out to compare the farrowing process and piglet characteristics (body weight, survival rate, and diarrhoea) from birth to weaning when sows (168 in total) are fed on an iso-net energy (NE) basis with a gestation (G) or a lactation (L) diet from the arrival in the farrowing unit to the day of farrowing. In both trials, NE and digestible lysine contents were fixed to 9.0 MJ and 5.0 g/kg, respectively, for the G diet and to 9.7 MJ and 8.5 g/kg for the L diet. In trial 2, diet G contained more insoluble fibre and diet L contained more soluble fibre than those of trial 1. When diet G was replaced by diet L, the daily allowance was reduced by 200 g/d (nulliparous sows: 3.0 kg L vs 3.2 kg diet G/d) or 300 g/d (other parities: 3.2 kg L vs 3.5 kg G/d) so that daily supply of NE was similar for both treatments. The iso-NE switch from diet G to L did not significantly impair frequency of faecal excretion before farrowing, sow body temperature after farrowing or frequency of diarrhoea in litters. During trial 2, diet G significantly improved the farrowing process at the beginning of parturition, whereas diet L improved it at the end. A better survival rate was observed for small piglets (i.e., weighing less than 1 kg) with diet L. The statistical power was not high enough to obtain a significant improvement in average birth weight with diet L (1.45 vs 1.41 kg, P = 0.34), but the number of small piglets tended to be smaller with diet L before farrowing. More investigation on the relationship between soluble fibre and the farrowing process or with an earlier supply of diet L would be interesting.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 107-112
2018

Conséquences zootechniques de la réduction de la teneur en calcium des aliments destinés aux porcs en phase de croissance-finition

Consulter le resumé

Les conséquences zootechniques de la réduction de la teneur en Ca des aliments croissance et finition sont évaluées sur un effectif de 160 porcs. Le taux de 9 g par kg d’aliment actuellement recommandé à ce stade, est comparé au taux obtenu en respectant un ratio de 2,9 entre Ca et P digestible. La phytase microbienne améliorant non seulement la digestibilité du P, mais également celle du Ca, deux traitements alimentaires supplémentaires sont constitués et servent à juger de l’équivalence, de 0,5 g de Ca pour 250 FTU apportées par Natuphos®.
PDF icon Conséquences zootechniques de la réduction de la teneur en calcium des aliments destinés aux porcs en phase de croissance-finition
2005

Conséquences, sur les variables de composition corporelle des carcasses de porc, du changement de méthodes de pesée et classement introduit en France en 1997

Consulter le resumé

Le passage du taux de muscle à la TVM (Teneur en Viande Maigre) en France en 1997 s’est accompagné d’un changement des méthodes de classement et de pesée, provoquant une modification des variables mesurées sur les chaînes d’abattoir. L’analyse des modifications des distributions a été réalisée à partir des données de 5 organisations régionales couvrant les 9 / 10 èmes de l’abattage français.
PDF icon Conséquences, sur les variables de composition corporelle des carcasses de porc, du changement de méthodes de pesée et classement introduit en France en 1997
1999

Conservation de la viande de porc 6 à 7 semaines sous vide

Consulter le resumé

A l’état frais, les pièces de découpe de porc ne se conservent pas plus d’une semaine en conditions courantes de réfrigération. Certains industriels français cherchent à augmenter les durées de conservation, pour accéder à des marchés géographiquement éloignés.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2004

Conservation de la viande de porc conditionnée en portions consommateurs

Consulter le resumé

Actuellement, la viande fraîche de porc, conditionnée en portion consommateur sous film étirable, ne se conserve pas plus de 5 jours.

Afin d’augmenter cette durée de conservation, quatre types de conditionnement, le Darfresh, le Groupage, l’Operculage et le Sous-vide, conjuguant la mise sous atmosphère modifiée et la mise sous-vide, ont été étudiés sur des côtes de porc avec os.

Sur le plan bactériologique, ces quatre types de conditionnement permettent
PDF icon Conservation de la viande de porc conditionnée en portions consommateurs
1998

Pages