La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Contrôles sur la chaîne de fabrication

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Contrôle du matériel

Traçabilité, notion de lot

Contrôle des lots

Contrôle des matières premières, additifs, ingrédients

Contrôles sur la ligne de fabrication
1999

Controlling the microbiological quality of fresh sausages with reduced nitrite content by means of biopreservation

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Carole Feurer et al., 3rd International Symposium on Fermented Meat (ISFM), Clermont-Ferrand, 27-29 septembre 2017, poster

Potassium and sodium nitrite (E249 and E250) are used as preservatives and added to meat products to allow, amongst others, the development of the pink color specific to cured meat products. Because nitrite is a co-carcinogen molecule, some disparage its use in food processing, and rules are currently under review to reduce their amount in meat products. This study aimed at preparing craftsmen pork butchers for the coming shift in rules, by offering tools to keep microbiological quality of fresh sausages under control, without altering their organoleptic attributes. Here we considered the use of biopreservation to achieve this goal.

PDF icon Carole Feurer et al., 3rd ISFM, Clermont-Ferrand, 27-29 septembre 2017, poster
2017

Controverse sur l’élevage : les filières répondent aux attentes des consommateurs

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Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 58

De manière croissante depuis le début des années 2010, l’élevage en France est la cible de nombreuses critiques émanant de différents acteurs sociaux et adressées tant aux filières qu’aux éleveurs, directement interpelés ainsi sur le sens de leur métier. Pour ‘décrypter’ cette controverse et ‘outiller’ les acteurs de la filière porcine française, l’ifip conduit depuis une dizaine d’années des travaux alliant économie et sociologie (GIS élevages demain 2012-2014, projet ACCEPT 2014-2018…). L’ifip a aussi choisi de se doter de compétences reconnues en sociologie en finançant la thèse en sociologie d’une ingénieure en poste partagé avec l’Itavi et l’Idele. Les thèmes et sujets de débats entourant l’élevage sont multiples : environnement,
bien-être animal, santé, système d’élevage. Pour y répondre, les filières animales - nord européennes depuis 10-15 ans, française depuis quelques années - mobilisent différents leviers :
● La communication, physique (visites à la ferme) et virtuelle (réseaux sociaux), individuelle (éleveur, entreprise) ou collective (interprofession)
● Le dialogue avec les parties prenantes (ONG notamment)
● La différenciation des systèmes d’élevage
● La segmentation des marchés.
Autrefois portées surtout par les ONG, les attentes en matière de bien-être animal ont largement pénétré la société.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 58
2020

Controverses relatives à l’élevage porcin en France : regards croisés

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Malgré ses évolutions, la filière porcine se heurte à des controverses, notamment de la part d’associations. Des entretiens auprès de professionnels de la filière (interprofessions, éleveurs, techniciens, syndicats, chambre d’agriculture) et d’associations militantes (pour l’environnement ou la protection animale) ont été réalisés dans le cadre du groupement d’intérêt scientifique Élevages demain1 afin de lister les sujets contestés.

2014

Controverses sur l'élevage bovin en France

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L’élevage français a connu au cours du temps des évolutions importantes. Ses impacts sur l’environnement naturel et humain, et la sensibilité croissante de la population aux conditions de vie des animaux, ont conduit différents acteurs de la société à formuler une critique, parfois radicale, des modes d’élevage. Dans ce contexte, le GIS Elevages Demain a entrepris un travail d’analyse de ces remises en cause, pour les principales filières d’élevage en France (bovins, porcs, volailles de chair, œufs et caprins). Cette étude a pour objectif d’offrir aux parties prenantes des débats sur l’élevage, en premier lieu les éleveurs et leurs partenaires, une meilleure connaissance des attentes de la société envers l’élevage, dans leur diversité.

PDF icon delanoue2015-gisdemain-2.pdf
2015

Cooking and endpoint temperature on the nutritional values of pork loin

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Nutritional values of fresh pork retail cuts have been recently updated in a national program. Experimental design was set up to estimate the domestic cooking impact on nutritional content of pork loins, and target cooking temperature influence was also tested. Analysis were conducted on 36 loin samples distributed in 4 treatment group that applied endpoint temperature from 70°c to 80°c, including control samples (raw).
PDF icon Cooking and endpoint temperature on the nutritional values of pork loin
2009

Corrélations génétiques entre les caractéristiques numériques et pondérales de la portée, la variabilité du poids des porcelets et leur survie entre la naissance et le sevrage

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Les paramètres génétiques des tailles et des poids de portée, des moyennes et de l’hétérogénéité (écarts types intra-portée) des poids individuels des porcelets à la naissance, à 21 jours et au sevrage, des taux de survie à la mise bas (TSMB) et en allaitement (TSALL) ont été estimés dans une population Large White par la méthode du maximum de vraisemblance restreinte appliquée à un modèle animal multicaractère. Un total de 1958 portées produites par 1131 truies a été analysé.
PDF icon Corrélations génétiques entre les caractéristiques numériques et pondérales de la portée, la variabilité du poids des porcelets et leur survie entre la naissance et le sevrage
2003

Couleur et bicolorisme du jambon cuit : influence de la couleur des muscles

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La couleur est un critère prédominant dans le jugement du jambon cuit par les consommateurs. La couleur des principaux muscles de la jambe de porc est évaluée à l'aide de l'échelle internationale CIE-L*a*b*, avant et après malaxage et cuisson. En ce qui concerne la couleur et le bicolorisme du jambon cuit, la composante de couleur a* (indice de rouge) est la plus intéressante. La composante L* traduit la clarté et est fonction du pH. Quant à la composante b* (jaune), elle n'est pas primordiale dans l'évaluation de la couleur du jambon frais ou cuit.
PDF icon Couleur et bicolorisme du jambon cuit : influence de la couleur des muscles
2002

Cours & indices : producteurs allemands les mieux payés d'Europe

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L'Ifip a développé une modèle permettant de comparer, chaque semaine, les prix perçus par la moyenne des producteurs. Ces prix sont régulièrement publiés.
2009

Coût de la main-d’œuvre de la sortie de l’élevage à la commercialisation des produits finis de porc : impact sur la compétitivité et l’organisation des filières

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La structure des coûts pour différents maillons à l’aval de la filière porcine française a été établie à l’aide de données statistiques et par des enquêtes auprès des opérateurs. Les données recueillies sont le reflet de situations particulières et montrent une diversité dans le niveau des coûts et de la marge brute selon les produits. La structure des coûts a été évaluée aux stades de l’abattage-découpe, de la charcuterie-salaison et de la distribution.

PDF icon jrp-2013-economie02.pdf
2013

Coût de revient 2011 : les producteurs européens face à de forts compétiteurs

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En 2011, les coûts de revient du porc sont relativement homogènes entre les principaux pays producteurs européens. La France se maintient parmi les leaders en Europe. Néanmoins, les pays d’Amérique du Nord et le Brésil tirent leur épingle du jeu grâce à de faibles prix des moyens de production.

PDF icon techporc_duflot_n9_2013.pdf
2013

Coût de revient internationaux des différences de niveaux et de progression

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Boris Duflot, Baromètre Porc (FRA), 2016, n° 470, décembre, synthèse du mois, p. 8

 En 2015 les coûts de revient du porc ont été compris entre 1,40 €/kg et 1,80 €/kg en Europe et entre 0,94 €/ kg et 1,25 €/kg carcasse outre-Atlantique. Les prix des facteurs de production et les performances techniques expliquent les écarts entre les niveaux moyens des pays. Les coûts des élevages français sont plutôt bien situés en Europe mais des concurrents importants connaissent une progression plus favorable.

PDF icon Boris Duflot, Baromètre Porc (FRA), 2016, n° 470, décembre, synthèse du mois, p. 8
2017

Coût des contraintes réglementaires pour la production porcine française

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La production et la filière porcines françaises sont soumises à un nombre croissant de contraintes réglementaires, pour la plupart d’origine communautaire ou qui constituent la mise en œuvre en France de démarches imposées via le marché pour rassurer le consommateur. L’application de ces mesures entraîne des surcoûts à différents niveaux de la filière. Certains sont pris en charge par la collectivité, les autres par les entreprises concernées.

PDF icon bp2004n326.pdf
2004
Coût et compétitivité de la production porcine en Europe (numéro 1)

Coût et compétitivité de la production porcine en Europe (numéro 1)

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Yvon Salaün, Michel Rieu et Hervé Marouby, L'Observatoire de l'Institut Technique du Porc (FRA), 1999, numéro 1, éditions ITP, 48 pages

Le développement de la production porcine française au cours des dernières années témoigne du dynamisme de ses acteurs mais aussi de l’efficacité technique et économique de ses entreprises.
Ainsi, l’analyse des coûts de production et de la productivité technique des principaux facteurs rend compte des progrès importants réalisés et de la bonne position relative de la France face à ses concurrents. 

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1999

Coûts à l’aval de la filière porcine : Situations diverses et nouvelles relations commerciales

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À l’aval de la filière porcine française, les différents secteurs présentent une importante diversité des coûts, selon les produits et leur niveau de transformation. La main-d’œuvre représente une part importante des charges notamment pour l’élaboration des pièces et la préparation des produits finis. 

PDF icon fichiers_2013bpn429.pdf
2013

Coûts de revient de la production des porcs en Europe

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Fiche n° 006 : des données exploitées pour l'aide à la décision

Sur le marché de l’Union européenne, les éleveurs et régions de production de porcs sont en concurrence. Ils sont soumis à des facteurs communs (marchés du porc et des matières premières de l’aliment, règles), mais aussi à des différences importantes entre pays et régions (géographie, organisation, application des règles…). Les élevages et la production se développent à l’échelle des bassins de production selon des structures et des dynamiques très diverses.
La production porcine française baisse, la croissance allemande a fini par s’estomper, mais l’Espagne depuis 2013 se développe très vite.
L’analyse des performances techniques et des résultats économiques des élevages permet de mieux apprécier les évolutions en cours, d’anticiper sur l’avenir, mais aussi de contribuer au diagnostic de la compétitivité des élevages français.

PDF icon fiche_bilan2015_006.pdf
2016

Coûts de revient de la production des porcs en France

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Fiche n° 007 : des données exploitées pour l'aide à la décision

De la rentabilité des élevages dépend leur capacité à maintenir et développer la production de porcs à l’échelle nationale et dans les différents territoires.
La viabilité économique impacte fortement l’évolution des exploitations, que ce soit leur nombre, leur structure, ou leur capacité à se moderniser.
L’analyse des coûts de revient permet d’expliciter la compétitivité des élevages de porcs français, dans les différentes régions, par rapport à leurs concurrents européens et internationaux. Cette analyse donne les leviers pour améliorer la situation.

PDF icon fiche_bilan2015_007.pdf
2016

Coûts de revient des élevages de porcs : comparaisons internationales

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Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 88

Dans l’UE comme sur le marché mondial, les éleveurs et régions de production de porcs sont en concurrence. Ils sont soumis à des facteurs communs (marchés du porc et des matières premières de l’aliment, règles), et à des différences importantes entre pays (géographie, organisation, règles, monnaies…). Les structures et dynamiques de production diffèrent entre bassins. La production stagne en France, la croissance allemande s’est arrêtée, l’Espagne ou les Etats-Unis se développent très vite. L’analyse des performances techniques et économiques des élevages permet de situer la compétitivité des élevages français et d’anticiper les évolutions.

PDF icon Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 88
2020

Coûts de revient en 2010

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Dans les principaux bassins de production européens, en 2010, les coûts de revient du porc ont été voisins de leur niveau de 2009. Mais les résultats varient entre pays.

Sur le continent américain, ils ont en revanche augmenté de quelques centimes. Les écarts entre les deux rives de l’Atlantique sont restés néanmoins importants, supérieurs à 0,30 €/kg de carcasse.
PDF icon bp2011n413.pdf
2011

Coûts de revient en 2011

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Conséquence de l’augmentation des prix des matières premières, les coûts de revient du porc ont augmenté d’environ 15% en 2011, aussi bien en Europe que sur le continent américain.

Les élevages canadiens, états-uniens et brésiliens conservent un avantage moyen de 0,35 €/kgc par rapport aux européens.
PDF icon 2012bpn425duflot.pdf
2012

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