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Publication Annéetrier par ordre croissant

Evolution des dépenses de santé dans les élevages français entre 2006 et 2016 à partir du dispositif GTE

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 299-300, par Alexandre Poissonnet et al., poster

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La maîtrise des dépenses de santé, en particulier l’utilisation d’antibiotiques, est un enjeu majeur pour la filière porcine. Maitriser ses dépenses de santé permet d’optimiser les coûts de production et de suivre l’utilisation des antibiotiques afin de diminuer leur contribution à la résistance bactérienne et de préserver l’arsenal thérapeutique existant. La base de données de Gestion Technico-Économique (GTE) permet un suivi indirect et annuel de l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages de répartition nationale. Les analyses de l’évolution des dépenses de santé à partir de la base GTE depuis 1999 ont montré une diminution de l’utilisation des traitements curatifs et une augmentation du recours aux vaccins (Corrégé et al., 2012, 2014, 2015). Cette étude propose d’analyser l’évolution des dépenses de santé entre 2006 et 2016 et l’influence de la zone géographique.

Evolution of medication costs from 2006-2016 from the French national technical and economic database

The evolution of expenses for veterinary medication for the last 11 years was analysed in farrow-to-finish (n > 349 farms) and fattening pig farms (n > 101 farms) using the French national technical and economic database (GTE). Total expenses for veterinary medication were divided into four categories: vaccine and livestock management medication (i.e. preventive medication), antibiotic injections, anti-inflammatories and orally administered medication (i.e. curative medication). The evolution of expenses for medication from pig farms inside vs. outside the Brittany region was compared. On farrow‐to‐finish farms, total medication costs decreased from 2006-2016. Curative medication expenses decreased by 38%, but those for preventive medication increased because vaccine expenses increased by 30%. On fattening farms, total expenses for medication and expenses for orally-administered medication, antibiotic injections and anti-inflammatories also decreased. From 2006-2016, expenses for curative medication decreased by 58%. Since 2013, expenses for preventive medication increased by 28%, especially because vaccine expenses increased by 42%. In 2016, farmers of fattening herds spent more on preventive medication than on curative medication. Farmers of farrow-to-finish herds and fattening herds in the Brittany region spent more for preventive and curative medications than those of the same type of herd outside of Brittany. In 2016, differences in expenses for medication on farrow-to-finish farms increased between Brittany and outside Brittany. In contrast, differences in expenses for medication on fattening farms decreased between Brittany and outside Brittany.

PDF icon Alexandre Poissonnet et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 299-300, poster
2019

Variabilités inter- et intra- élevages des évolutions d’usage d’antibiotiques entre 2010 et 2016

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 301-302, par Anne Hémonic et al., poster

Poster.

Entre 2010 et 2016, l’exposition des porcs aux antibiotiques a baissé de 52% (Hémonic et al., 2019). Ce résultat est issu des panels INAPORC qui sont des enquêtes dans des échantillons représentatifs d’élevages. Pour chacune de ces enquêtes, de nouveaux élevages sont tirés au sort pour ne pas biaiser le dispositif avec des élevages qui seraient suivis et sensibilisés pendant six ans et seraient moins représentatifs de la population générale des éleveurs. Néanmoins, ce dispositif ne permet pas un suivi individuel de l’évolution des usages d’antibiotiques entre deux périodes dans les mêmes élevages.
L’objectif de la présente étude est donc de suivre les usages d’antibiotiques en 2016 dans les mêmes élevages que ceux déjà enquêtés en 2010 et en 2013 (Hémonic et al., 2015), afin de décrire et d’analyser leur trajectoire individuelle en matière d’usage d’antibiotiques sur six ans.

Inter- and intra-farm variability in trends of antibiotic use from 2010 to 2016

The aim of this study was to monitor antibiotic use in 2016 on 23 farms that had been surveyed in 2010 and 2013, in order to analyse their individual trajectory of antibiotic use from 2010 to 2016. Only 35% of farms had the same type of change (decrease, stability or increase) in their total antibiotic use during the two periods 2010-2013 and 2013-2016. By physiological stage, overall average use decreased or remained stable from 2010-2016, but different trends emerged among farms: for sows, antimicrobial use decreased in 52% of farms, remained stable in 35% of farms and increased in 13 % of farms. increased use concerned 13% of the farms and decreased use were observed in 51% of the farms. For suckling piglets, increased use concerned 61% of farms and decreased use were observed in 17 % of farms. For weaned piglets, the large majority of farms (87%) had a decline of their antimicrobial use, whereas 9% had a stable evolution and 4% an increase. For fattening pigs, use remained stable in 70% of farms, increased in 4 % of farms and decreased in 26% of farms. This is most likely explained by differences in pathology between farms and observation periods, and also by the margin of progress remaining at the end of each period. To understand drug use on farms better, it is important to implement computerized register listing all the treatments in the farms: this allows individual, automatized and centralized data-collection and data-analysis, as recommended by the French GVET approach (Management of Veterinary Treatments).

PDF icon Anne Hémonic et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 301-302, poster
2019

Intérêt des performances de truies croisées pour la sélection en race pure de caractères de reproduction de la lignée maternelle Large White

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 309-314, par Raphaël Boré et al.

L’objectif de cette étude est d’évaluer l’intérêt des performances de reproduction de truies croisées Large White x Landrace pour l’évaluation génomique de la lignée maternelle Large White Français (LW). Les performances de 24 771 truies croisées (103 305 portées) ayant eu une carrière dans un élevage de production entre 2007 et 2017 ont été analysées conjointement avec les performances de 24 377 femelles LW de race pure utilisées sur la même période (69 415 portées). Deux caractères ont été considérés : le nombre de porcelets nés vivants (NbNv) et le nombre de mort-nés (NbMn). Les performances exprimées en race pure et en croisement ont été analysées comme deux caractères différents génétiquement corrélés. Les composantes de la variance de chaque caractère ont été estimées par Gibbs Sampling en remontant cinq générations de pedigree pour construire les matrices de parenté et en intégrant l’information génomique de 1 439 reproducteurs LW. Pour les deux caractères les héritabilités estimées sont faibles en race pure (h²NbNv=0,12 ± 0,01 et h²NbMn=0,11 ±0,01%-) et en croisement (h²NbNv=0,07 ± 0,01 et h²NbMn=0,06 ± 0,01). Des corrélations génétiques élevées (rg > 0,90) ont été estimées entre la performance exprimée en race pure et en croisement. Ce résultat confirme que le progrès génétique cumulé dans le schéma de sélection de race pure est pour l’essentiel transféré à la truie croisée sur les critères de reproduction. Une étude de validation croisée suggère que l’intégration de cet échantillon de performances en croisement dans l’évaluation génomique de race pure permettrait d’obtenir un gain de fiabilité (CD) modéré des index génomiques des candidats à la sélection. Ce gain de CD d’environ 2 points de pourcentage correspondrait à une augmentation de 10% de la fiabilité actuelle des index.

Interest of crossbred sow performance for the selection of reproduction traits in the purebred Large White maternal line

The objective of this study was to evaluate benefits of use of Large White x Landrace sow reproduction performance for genomic evaluation of the French Large White (LW) dam line. The performances of 24 771 crossbred sows (103 305 litters) used on production farms from 2007-2017 were analysed along with those of 24 377 purebred LW sows used during the same period (69 415 litters). Two traits were considered: the number of live born piglets (NbNv) and the number of stillbirths (NbMn). The purebred and crossbred performances were analysed as two different traits that are genetically correlated. Variance components were estimated for each breed by Gibbs Sampling using five generations of pedigree to construct relationship matrices and integrate the genomic information of 1 439 LW breeding animals. Estimated heritabilities were low for purebred (h²NbNv= 0.12 ± 0.01 and h²NbMn=0.11 ± 0.01) and crossbred performances (h²NbNv= 0.07 ± 0.01 and h²NbMn=0.06 ± 0.01). For both traits, high genetic correlations (rg > 0.90) were estimated between purebred and crossbred performances. This result confirms that most of the genetic progress cumulated in purebred parental lines should be transferred to the crossbred sows. A cross-validation study suggested that integration of crossbred performances into the purebred genomic evaluation could provide a slight increase in reliability of the genomic indices for selection candidates. This increase in index reliability of approximately 2 points of percentage would correspond to a 10% increase compared to the current reliability of the indices.

PDF icon Raphaël Boré et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 309-314
2019

Adiposité et amélioration génétique chez le porc : état des lieux et nouveaux enjeux pour la qualité des produits

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 327-338, par Sandrine Schwob et al.

L’adiposité des carcasses de porcs abattus en France s’est réduite en moyenne de 45% entre 1977 et 2016. Ce constat est le résultat de 40 années de production d’animaux de plus en plus maigres, initiée dans les années 1950-1960 par la mise en place des grilles de classement commercial des carcasses et de paiement différencié en fonction de leur teneur en tissus maigres, au détriment des tissus gras. Cette évolution a conduit à une standardisation de la production, entraînant des difficultés pour répondre à la demande de certains segments de marché. Toutefois, une nouvelle évolution s’opère depuis quelques années au sein de la filière porcine française, se traduisant par un regain d’intérêt pour le gras et la volonté de s’orienter vers une plus grande diversification des carcasses produites et commercialisées. En effet, les tissus adipeux présentent de nombreux atouts, tant pour la transformation en produits de charcuterie et salaison (gras de couverture), que pour les qualités sensorielles et nutritionnelles des produits (lipides intramusculaires).
Cette synthèse fait le point sur les évolutions de l’amélioration génétique du porc en France en lien avec l’adiposité et la qualité des produits. Après un rappel sur l’intérêt des tissus adipeux pour les qualités des viandes et sur les caractéristiques de ces tissus, les facteurs de variation de l’adiposité et les caractères de quantité de gras pris en compte dans les programmes d’amélioration génétique (méthodes de mesure, paramètres génétiques) sont présentés. Un état des lieux de la variabilité génétique qui demeure au sein des populations porcines françaises (races sélectionnées et races locales) en termes de quantité et de répartition des tissus adipeux est dressé. Ce bilan est nécessaire pour définir les futures stratégies de sélection, afin de mieux répondre aux diverses attentes des industriels et des consommateurs.

Adiposity and genetic improvement in pigs: literature review and new challenges for meat product quality

The adiposity of carcasses of pigs slaughtered in France decreased by 45% on average from 1977 to 2016. This is the result of 40 years of production of increasingly lean animals, initiated from 1950-1960 by setting up commercial grading scales for carcasses and differentiated payment according to lean tissue content, to the detriment of fatty tissues. This evolution led to standardization of production, leading to difficulties in meeting the demand of certain market segments. However, changes have occurred in recent years within the French pork industry, resulting in a renewed interest in fat and the desire to move towards greater diversification of produced and marketed carcasses. Indeed, adipose tissues have many advantages, both for the processing of cured meat products and delicatessen products (fat cover), as well as for sensory and nutritional qualities of products (intramuscular lipids).
This review provides an update on pig genetic improvement in France in relation to adiposity and product quality. After a reminder of the importance of adipose tissues for meat quality and the characteristics of these tissues, factors of variation of adiposity and traits related to the amount of fat considered in breeding programs (measurement methods, genetic parameters) are presented. An inventory of the genetic variability that remains within French pig populations (selected breeds and local breeds) in terms of quantity and distribution of adipose tissues is drawn up. This assessment is necessary to define future selection strategies in order to better meet the various expectations of the pork industry and consumers.

PDF icon Sandrine Schwob et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 327-338
2019

Estimation de la composition tissulaire de jambons et poitrines par un scanner à induction magnétique

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 339-344, par Gérard Dumas et al.

Le maillon aval est intéressé par un tri automatique des pièces de découpe. L’objectif de cette étude est de développer des modèles d’estimation de la composition tissulaire des jambons et des poitrines en utilisant un appareil commercial récent basé sur l’induction magnétique. Deux groupes d’échantillons ont été mesurés par cet appareil dans un atelier de découpe : l’un de 100 jambons et l’autre de 80 poitrines, à raison de 20 poitrines pour chacune des quatre classes de gras. Les pièces ont ensuite été scannées par un tomographe à rayons X, servant de référence pour la composition tissulaire. Les images tomographiques ont été segmentées, afin de calculer les poids et les teneurs en muscle et en gras. Ces quatre variables à expliquer ont été régressées sur le poids de la pièce et les paramètres classiques du signal de réponse à l’induction magnétique, mais aussi sur des coefficients de forme, calculés par des B-splines. Les meilleurs modèles incluaient deux variables pour le jambon, issues du poids de la pièce et de l’amplitude maximale du signal. Pour les poitrines, à ces variables s’ajoutaient l’aire sous le signal et un ou deux coefficients de forme. Les meilleurs résultats ont été obtenus pour les poids de tissus, avec un R2 ajusté de 0,94 pour le muscle du jambon et le gras de la poitrine. Le R2 ajusté du pourcentage de muscle était de 0,80 pour les poitrines et 0,65 pour les jambons. La proportion de poitrines bien classées a été estimée à 88%. Ces résultats confirment le potentiel de l’induction magnétique pour le tri des pièces et laissent entrevoir des perspectives pour l’utilisation de l’appareil testé.

Estimation of the tissue composition of hams and bellies by a magnetic induction scanner

The meat industry is interested in automatic sorting of the primary cuts. The objective of this study was to develop models to estimate the tissue composition of hams and bellies by using recent commercial equipment based on magnetic induction. Two groups of samples were measured by this apparatus in a cutting room: one of 100 hams and the other of 80 bellies, with 20 bellies in each of four fatness classes. The cuts were then scanned by an X-ray tomograph (CT), used as a reference for tissue composition. The CT images were segmented to calculate the weights and the contents of muscle and fat. These response variables were regressed on the cut’s weight and the classic parameters of the magnetic induction response signal, but also on shape factors, calculated by B-splines. The best models included two variables for hams, derived from the weight of the cut and the maximum amplitude of the signal. To these variables were added the area under the signal and one or two shape factors for the bellies. The best results were obtained for tissue weights, with an adjusted R2 of 0.94 for ham muscle and belly fat. The adjusted R2 of the muscle percentage was 0.80 for the bellies and 0.65 for the hams. The percentage of well-classified bellies was estimated at 88%. These results confirm the potential of magnetic induction to sort cuts and suggest prospects for using the device tested.

PDF icon Gérard Daumas et al., 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 339-344
2019

Optiviande - Prédiction de la qualité technologique de la viande de poulet : apport de nouvelles approches de phénotypage et des analyses biologiques et génomiques à haut-débit

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M. Bourin et al., Innovations Agronomiques (FRA), 2019, volume 71, février, p. 323-337

Même si la viande est de plus en plus consommée sous forme élaborée, les consommateurs sont sensibles à la naturalité des produits. Cette tendance est largement prise en compte par les industriels de l’agroalimentaire qui cherchent à limiter l’ajout d’additifs (exhausteurs de goût ou agents texturants) ou de conservateurs (en particulier le sel). Ceci montre l’importance de maîtriser dès l’amont la qualité de la matière première destinée aux produits élaborés. Cette problématique touche particulièrement la viande de poulet, majoritairement consommée sous forme découpée ou transformée mais dont la qualité technologique est très variable. L’objectif du projet CASDAR OPTIVIANDE était de développer de nouveaux outils de phénotypage ainsi que des marqueurs biologiques ou génétiques pouvant être utilisés à des fins de sélection ou d’évaluation de l’impact des facteurs d’élevage. Les approches mises en œuvre concernaient l’utilisation de la spectrométrie dans le proche infrarouge (SPIR) ainsi que des analyses biologiques et génomiques à haut-débit. L’étude s’est appuyée sur un modèle animal original constitué de deux lignées de poulet sélectionnées de manière divergente sur le pH ultime du filet et dont les caractéristiques technologiques et sensorielles de la viande sont très différentes. La spectrométrie dans le proche infrarouge est rapide à mettre en œuvre et permet de prédire plusieurs critères de qualité technologique tel que le pH ultime, les pertes d’eau lors du stockage et la dureté après cuisson. Les analyses transcriptomique et métabolomique ont permis le développement de premiers modèles de prédiction basés sur un nombre restreint de métabolites (sanguins et musculaires) ou de transcrits musculaires. Au niveau génétique, les analyses ont permis d’identifier les principales régions contrôlant le pH ultime du filet et révéler plusieurs gènes d’intérêt. En conclusion, le projet a conduit à des avancées significatives pour la compréhension des mécanismes génétiques et physiologiques impliqués dans la mise en place des défauts de qualité chez le poulet. Il ouvre des perspectives d’application grâce au développement d’outils de prédiction et d’aide à la sélection dont la généricité devra être validée sur d’autres populations et en conditions de production. 

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6606/48428/file/Vol71-22-Bourin%20et%20al.pdf

ENG 

Predicting the technological quality of chicken meat : new approaches of phenotyping and high-throughput biological and genomic analyzes 

Even though meat is increasingly consumed in elaborated form, consumers are sensitive to naturality of the products. This trend is largely taken into account by agribusiness company seeking to reduce additives (flavor enhancers or texturizing agents) or preservatives (in particular salt). This shows the importance of upstream control of quality of the raw material for elaborated products. This issue particularly affects chicken meat, mostly consumed in cut or processed but whose technological quality is highly variable. The objective of the CASDAR OPTIVIANDE project was to develop new phenotyping tools and biological or genetic markers that could be used for selection or evaluation of the impact of breeding factors. The approaches implemented concerned the use of near-infrared spectrometry (NIRS) as well as high-throughput biological and genomic analyzes. The study was based on an original animal model composed of two chicken lines selected in a divergent manner on the ultimate pH of the filet and whose technological and sensory characteristics of meat were very different. Near-infrared spectrometry is fast to implement and makes it possible to predict several technological quality criteria such as ultimate pH, water loss during storage and hardness after cooking. Transcriptomic and metabolomics analyzes made it possible to develop first prediction models based on a limited number of metabolites (blood and muscle) or muscle transcripts. At the genetic level, analyzes made possible to identify the main regions controlling the ultimate pH of the filet and revealed several genes of interest. In conclusion, the project led to significant advances in understanding the genetic and physiological mechanisms involved in the establishment of quality defects in chicken. It opens perspectives of application thanks to the development of prediction tools for selection whose genericity will have to be validated on other populations and in conditions of production. 

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6606/48428/file/Vol71-22-Bourin%20et%20al.pdf

2019

Matériel agréé pour l'identification des porcins : boucles auriculaires, marteaux et pinces à tatouer, pistolets de tatouage

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Listes de matériel agréé pour l'identification des porcins :

• Boucles auriculaires agréées pour apposer l’indicatif de marquage du site d’élevage de départ, ou le n° individuel des reproducteurs (réidentification des reproducteurs importés de Pays Tiers) ;

• Marteaux à tatouer agréés pour tatouer à l’arrière de l’épaule l’indicatif de marquage du site d’élevage de départ ;

• Pinces à tatouer agréées pour le tatouage de l’indicatif de marquage du site d’élevage de départ, pouvant être complété pour les reproducteurs à l’autre oreille ou à la même oreille par un n° d’ordre ;

• Pistolets pneumatiques agréés pour tatouer à l’arrière de l’épaule l’indicatif de marquage du site d’élevage de départ ;

• Pistolets pneumatiques agréés pour tatouer à l’oreille l’indicatif de marquage du site d’élevage de départ, pouvant être complété par le n° d’ordre des reproducteurs, à l’autre oreille ou à la même oreille selon les pistolets.

 

PDF icon Boucles auriculaires agréées, PDF icon Marteaux à tatouer agréés, PDF icon Pinces à tatouer agréées, PDF icon Pistolets pneumatiques agréés pour tatouer à l’arrière de l’épaule, PDF icon Pistolets pneumatiques agréés pour tatouer à l’oreille
2019

Matières premières biologiques. Disponibilités et enjeux en France

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Cécilia Le Viol, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 493, janvier, synthèse du mois, p. 8

Le secteur de l’alimentation animale biologique bénéficie d’une croissance importante. Il offre de larges débouchés pour les cultures biologiques, en particulier les C2 (cultures en deuxième année de conversion vers l’Agriculture Biologique, utilisables en alimentation animale) non valorisés sous label biologique en alimentation humaine. La production végétale française reste toutefois insuffisante et oblige le secteur à compléter ses besoins par des ressources importées.

PDF icon Cécilia Le Viol, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 493, janvier, synthèse du mois, p. 8
2019

ActiSow mesure l’activité des truies

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Yvonnick Rousselière, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 39

L’ActiSow est un accéléromètre positionné à l’oreille permettant de mesurer le niveau d’activité des porcs. Ce capteur embarqué a été codéveloppé par l’Ifip et la société RF Track.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 39
2019

De nouvelles exigences pour sécuriser les élevages

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Isabelle Corrégé, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 20-22

L’arrêté biosécurité en élevage publié le 16 octobre dernier donne un à deux ans aux éleveurs pour mettre en place des mesures de biosécurité externe et désigner un référent.

PDF icon Isabelle Corrégé, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 20-22
2019

Allemagne : l’élevage connecté fait une entrée fracassante à Eurotier

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Michel Marcon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 24-26

Les nouvelles technologies connectées étaient largement présentes au salon allemand. Des solutions concrètes applicables en élevage ont été présentées.

PDF icon Michel Marcon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 24-26
2019

Le bien-être et l’environnement toujours objets d’innovations

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Michel Marcon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 25

L’autre face de cette édition d’Eurotier concernait le bien-être !

PDF icon Michel Marcon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 25
2019
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Les Cahiers de l'Ifip - Abonnement annuel

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Les Cahiers de l’IFIP, la revue R&D de la filière porcine française

Cette nouvelle revue a vocation à mettre à disposition les comptes rendus d’études et synthèses bibliographiques de l’IFIP via le web. 
Les Cahiers de l’Ifip traitent tous les champs de compétences de l’IFIP (techniques d’élevage, économie, viandes et charcuteries, génétique), c’est-à-dire des viandes et produits transformés, à l’élevage. 
Les articles sont publiés à la fois français et en anglais.

Les points forts de la revue :
• des articles de fond (plus de 10 pages illustrées des tableaux de données et de graphiques…)
• une forme scientifique (matériel et méthodes, discussion, références bibliographiques) mais très accessible...
• une version en anglais de chaque article, complétée par des mots clés et un résumé bilingue !

Diffusion uniquement sous forme électronique via le web (www.ifip.asso.fr), avec accès par article ou par abonnement annuel.

1 an : 2 numéros - 15 à 20 articles publiés chaque année.

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2019

Deciphering PSE-like muscle defect in cooked hams: A signature from the tissue to the molecular scale

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Laetitia Théron et al., Food Chemistry, 2019, volume 270, janvier, p. 359-36

PSE-like technological defect in the meat industry is of great importance due, to the economic loss it can cause. It has been studied from the biochemical perspective but very few studies have focused on tissular characterization. This study proposes innovative approaches that combine mechanistic elucidation and the discovery of potential biomarkers. This study focused on muscle destructuration using imaging and label-free quantitation. Oxidative stress and apoptotic processes were found to be linked to the specific evolution of the PSE-like destructuration zone, namely ‘inner’, within hams. Four m/z values were found to be related to the specific localization of the PSE-like defect, and a mass shift of 27 Da suggested a possible connection with oxidation. These potential markers of the PSE-like area in ham provide a new perspective to sort raw material based on the possible development of PSE-like areas.

2019

Perspectives 2019 : La production européenne poursuit sa hausse

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Elisa Husson et Hervé Marouby, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 6-7

L’Espagne et le Danemark vont tirer la production européenne à la hausse, mettant encore les cours sous pression dans les premiers mois. Mais la fièvre porcine africaine pourrait changer la donne.

PDF icon Elisa Husson et Hervé Marouby, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 6-7
2018

Grandes incertitudes sur le marché mondial avec la fièvre porcine africaine

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Elisa Husson, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 7

Les perspectives du marché du porc en 2019 restent marquées par de grandes incertitudes...

PDF icon Elisa Husson, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 7
2018

Genomic data reveals large similarities among Canadian and French maternal pig lines

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Raphaël Boré et al., Canadian Journal of Animal Science, volume 98, n° 4, décembre, p. 809-817

Combiner des populations de référence provenant de différents pays ou de différentes races peut être un moyen abordable d’agrandissement de la taille de la population de référence pour les prédictions génomiques. Par conséquent, les principaux objectifs de cette étude sont d’évaluer la diversité génomique entre et au sein des deux races porcines françaises et canadiennes (Landrace et Yorkshire) ainsi que l’apparentement des populations afin d’évaluer la faisabilité de combiner les populations de référence des deux pays en une population de référence commune pour la sélection génomique porcine. Un total de 14,756 animaux ont été génotypés sur deux puces à ADN commerciales (~ 65K SNPs). L’analyse en composantes principales discrimine clairement les deux races Landrace et Yorkshire, et dans une moindre mesure les populations de chacun des deux pays. Le déséquilibre de liaison (LD) entre les SNPs adjacents est similaire dans les populations Yorkshire. En revanche, les niveaux de LD sont légèrement différents pour les populations Landrace. La persistance de phase gamétique entre les populations Yorkshire est très élevée (0.96 à une distance de 0.05 Mb) et élevée entre les populations Landrace (0.88 à une distance de 0.05 Mb). Ces persistances de phase gamétique élevées suggèrent que les lignées maternelles canadiennes et françaises sont génétiquement proches les unes des autres. Ces résultats sont prometteurs et indiquent que la précision des valeurs génomiques estimées pourrait augmenter avec une population de référence commune entre le Canada et la France.

https://www.nrcresearchpress.com/doi/pdf/10.1139/cjas-2017-0103

Genomic data reveals large similarities among Canadian and French maternal pig lines

Combining reference populations from different countries and breeds could be an affordable way to enlarge the size of the reference populations for genomic prediction of breeding values. Therefore, the main objectives of this study were to assess the genetic diversity within and between two Canadian and French pig breeds (Landrace and Yorkshire) and the genomic relatedness among populations in order to evaluate the feasibility of an across-country reference population for pig genomic selection. A total of 14,756 pigs were genotyped on two SNP chip panels (~65K SNPs). A principal component analysis clearly discriminated Landrace and Yorkshire breeds, and also, but to a lesser extent, the Canadian and French purebred pigs of each breed. Linkage disequilibrium (LD) between adjacent SNPs was similar within Yorkshire populations. However, levels of LD were slightly different for Landrace populations. The consistency of gametic phase was very high between Yorkshire populations (0.96 at 0.05 Mb) and high for Landrace (0.88 at 0.05 Mb). Based on consistency of gametic phase, Canadian and French pig maternal lines are genetically close to each other.
These results are promising, as they indicate that the accuracy of estimated genomic breeding values may increase by combining reference populations from the two countries.

https://www.nrcresearchpress.com/doi/pdf/10.1139/cjas-2017-0103

2018

Porcprotect : outil web d'évaluation du niveau de biosécurité en élevage de porcs

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Isabelle Corrégé, Anne Hémonic et Nicolas Joukoff, Congrès de l'Association française de médecine vétérinaire porcine (AFMVP), 13-14 décembre 2018, Paris

Les niveaux de biosécurité tant externe qu’interne impactent la santé en élevage, les performances technico-économiques et l’usage des antibiotiques (3). La biosécurité est donc un pré requis indispensable à toute démarche durable de réduction de l’usage des antibiotiques. Elle est pourtant peu citée spontanément par les éleveurs interrogés sur les solutions qui pourraient leur permettre de réduire certains traitements antibiotiques dans leur élevage. Par ailleurs, de nombreuses études réalisées en France ont montré que le niveau de mise en oeuvre des mesures de biosécurité pouvait être amélioré dans une forte proportion d’élevages (2) (3). Il est donc essentiel de poursuivre les actions visant à promouvoir les audits biosécurité.
L’outil web PorcProtect réalisé par l’Ifip et financé par le Plan Ecoantibio vise à mettre à disposition des éleveurs et des intervenants en élevage un outil d’audit de la biosécurité. L’évaluation des mesures de biosécurité mises en place dans un élevage, accompagnée du rappel des préconisations en la matière, peut être un moyen pour les éleveurs ou leur encadrement technique de cibler leurs points forts et leurs axes de progrès. Associé à une base de données avec des références nationales, l’outil Web permet également à l’éleveur de se comparer par rapport à la situation des autres élevages. Cette base de données permet aussi de cerner les mesures les moins bien respectées et de mettre en place des actions de communication et/ou de formations plus ciblées. Elle permet enfin de suivre dans le temps l’évolution du degré de mise en oeuvre des mesures de biosécurité.

PDF icon Isabelle Corrégé et al., AFMVP, 13-14 décembre 2018, Paris
2018

Etude génétique du défaut « jambon déstructuré »

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(2), 9-20 - La revue R&D de la filière porcine française

Le défaut « jambon déstructuré » constitue un handicap majeur dans la technologie de fabrication du jambon cuit. Actuellement, il n’est détectable qu’après désossage du jambon, ce qui complique son élimination. Cette étude a pour objectif de mieux comprendre l’origine génétique du défaut afin de réduire la fréquence d’apparition par la voie génétique. Pour cela, l’étude a été menée sur 1 196 porcs charcutiers, issus de verrats Piétrain purs et de truies croisées Large White x Landrace, représentatifs des porcs commerciaux produits et abattus en France. Les animaux ont été abattus en 10 lots et les conditions de pré-abattage et d’abattage ont été standardisées. La fréquence d’apparition du défaut « jambon déstructuré » est de 14,4 % en moyenne, alors que la qualité technologique globale de la viande est bonne (pHu=5,73). Les résultats confirment l’origine multifactorielle du défaut, avec un effet du sexe (1,5 fois plus de défauts chez les femelles que chez les mâles castrés), du génotype Halothane (3,3 fois plus de défauts chez les animaux Nn que chez les NN) et l’influence simultanée du taux de muscle de la carcasse et surtout du pHu du jambon sur l’apparition du défaut. L’analyse par famille de verrat a mis en évidence une origine polygénique du défaut : 16% de la variabilité du caractère est expliquée par d’autres gènes que celui de sensibilité à l’Halothane. Cette étude fournit des résultats importants pour mettre en place une stratégie de sélection du défaut « jambon déstructuré ».

35,00 €
2018

Recyclabilité des emballages plastiques de charcuterie : PICAREC / Recyclability of plastic packaging for pork products: PICAREC

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(2), 21-28 - La revue R&D de la filière porcine française

L’objectif de trouver des opercules soudables sur APET a été atteint. Plusieurs solutions sont disponibles sur le marché (de densité >1) et apportent soudabilité, propriétés barrières et qualité d’impression (essais réalisés sur maximum 15 minutes de production). La problématique du recyclage de ces opercules multicouches reste entière, puisque ces films ne sont pas compatibles avec le flux de PET très clair. Si cet opercule est détecté chez le recycleur l’emballage est envoyé en refus, si l’opercule n’est pas détecté l’emballage sera envoyé au recyclage et l‘opercule non séparé par flottaison (si d>1) sera potentiellement perturbateur du recyclage des emballages PET. L’objectif de trouver un opercule recyclable (PET) et soudable sur APET, présentant des caractéristiques de pelabilité et de soudure égales aux films actuellement utilisés, est partiellement atteint car il n’est pas apte à une utilisation industrielle. Il s’agit d’un film en APET comportant une fine couche d’ALOX permettant un recyclage en filière PET clair.  L’impression sur les opercules peut présenter un frein pour le recyclage, les encres étant prises en « sandwich ». La rupture avec les pratiques actuelles consisterait à remplacer l’opercule imprimé par une étiquette (de taille réduite avec une colle soluble en faible quantité) sur un film en APET qui pourrait être décrochée lors du recyclage de l’APET clair. Mais certaines contraintes, le marketing, les cadences, l’efficience des lignes de production, les arrêts et le coût, limitent le recours à cette solution.

35,00 €
2018

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