La base documentaire de l'IFIP

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Canada : vers les 30 millions de porcs

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La production canadienne poursuit sa croissance. La forte volonté de développement s'appuie sur des atouts certains. L'objectif est aujourd'hui d'accroître la valeur ajoutée, en confortant l'abattage, pour profiter des opportunités des marchés mondiaux. La question de l'environnement est posée, avec un impact variable selon les provinces.

PDF icon bp2002n310.pdf
2002

Canada organisé pour exporter

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Avec une production porcine comparable à celle de la France, le Canada vise explicitement l'exportation : 6 porcs sur 10 sont vendus à l’extérieur. Producteur de céréales, de pois et de colza, son bas coût alimentaire le situe en bonne place dans la compétition internationale.

A l'aval, l’organisation de la commercialisation permet à ses entreprises d'aller chercher la valeur ajoutée. Un exemple, qu'une étude récente de l’ITP analyse en détail.
PDF icon Canada organisé pour exporter
2005

Capacités d'élevage et d'abattage : des contrastes régionaux

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Bérengère Lécuyer, 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 197-202

Les Bases de Données Nationales d’Identification (BDNI) recensent des données exhaustives sur les sites d’élevage et les mouvements d’animaux. Elles ont ici été mobilisées pour analyser les dynamiques et la proximité / l’éloignement entre les abattoirs et les élevages auprès desquels ils s’approvisionnent en porcs charcutiers. Le langage R et les packages de la tidyverse ont été utilisés pour manipuler et analyser les données. Les distances par la route entre les abattoirs et les élevages ont été calculées grâce au calculateur d’itinéraires OSRM (Open Source Routing Machine). Trois grandes régions aux dynamiques contrastées ont été identifiées. Le Grand Ouest (Bretagne, Pays de la Loire, Basse-Normandie et Poitou-Charentes) concentre les trois-quarts de la production française de porcs charcutiers. Celle-ci a diminué de 347 000 têtes entre 2014 et 2017, dont plus de la moitié pour le seul Finistère. Les régions du Nord de la France (Hauts-de-France, Grand Est et Haute-Normandie) souffrent d’un déficit de capacités d’abattage : 1,9 million de porcs charcutiers y sont produits et 900 000 abattus. Environ un tiers du surplus est exporté vif vers l’étranger, le reste est abattu dans d’autres régions françaises. Les élevages d’Alsace, du Nord-Pas-de-Calais et de Picardie bénéficient de la présence d’abattoirs de taille intermédiaire. Les élevages des autres régions sont plus éloignés des abattoirs. Dans le Sud au contraire, plus de 20% des 4 millions de porcs abattus en 2017 proviennent des régions du Nord et de l’Ouest déficitaires en capacité d’abattage. Un quart des porcs charcutiers abattus dans le Sud provenait d’élevages situés à plus de 280 km de l’abattoir.

ENG

Livestock and slaughter capacities: regional contrasts in France

National Identification Databases provide comprehensive data on breeding sites and animal movements in France. They have been used to analyse dynamics of and distances between slaughterhouses and pig farms. The tidyverse package of R software was used to manipulate and analyse these databases. Road distances between slaughterhouses and the farms from which they obtain their pigs were calculated using the Open Source Routing Machine route calculator. Three large regions with contrasting dynamics were identified. The regions of Western France (Bretagne, Pays de la Loire, Basse-Normandie and Poitou Charentes) contained threequarters of French pig production . Production on western farms decreased by 347,000 head from 2014 to 2017, more than half of it in the department of Finistère alone. The regions of Northern France (Hauts-de-France, Grand-Est and Haute-Normandie) experienced a deficit of slaughtering capacity in 2017, producing 1.9 million pigs but slaughtering 0.9 million. Approximately onethird of the surplus is exported alive abroad, while the rest is slaughtered in other French regions. Pig farms in Alsace, Nord-Pas-deCalais and Picardie benefit from the presence of slaughterhouses of intermediate size. Farms in other regions are further away from slaughterhouses. In the Southern France, more than 20% of the 4 million pigs slaughtered in 2017 came from the Northern and Western regions, which lack slaughter capacity. One-quarter of the pigs slaughtered in Southern France came from farms located more than 280 km from the slaughterhouse.

PDF icon Bérengère Lécuyer, 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 197-202
2020

Capacités d’élevage et d’abattage : des contrastes régionaux

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Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 497, mai, synthèse du mois, p. 8

Les dynamiques de production et d’abattage de porcs charcutiers, l’impact de l’un sur l’autre et l’éloignement entre élevages et abattoirs sont contrastés sur le territoire français. La dynamique d’abattage n’explique pas toujours la dynamique de production de porcs charcutiers par les élevages.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 497, mai, synthèse du mois, p. 8
2019

Capots et régulation infrarouge en maternité, retour d'expérience

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En octobre 2012, Christian Boisson du GAEC le Moulin du Buis, sur les conseils de son technicien, choisit d'installer des capots régulés pour chauffer ses maternités. Après un an d'utilisation, il nous donne ses premières impressions.

PDF icon techporc_massabie_n15_2014.pdf
2014

Caractérisation de l'indice de consommation pendant l'engraissement selon le poids des porcelets à la naissance

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L’effet du poids de naissance sur l’indice de consommation (IC) en engraissement est étudié sur trois bandes représentant tout ou partie de 41 portées issues d’un croisement (LWxPP)x(LWxLd). Dans la limite des tailles de case en postsevrage et en engraissement, les portées subissent le moins de mélange possible. En engraissement, les porcs sont alimentés à volonté et élevés en cases de 13 places, équipées chacune d’un distributeur automatique de concentré permettant l’enregistrement des consommations individuelles d’aliment. Les porcs de chaque bande partent en deux fois à l’abattoir.
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2004

Caractérisation de la consommation et de la croissance selon le type génétique du verrat

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Le logiciel InraPorc estime les besoins nutritionnels des porcs à partir de la connaissance de l’évolution de leur poids selon l’âge et de leur consommation d’aliment.

Dans le contexte français de production porcine, il existe un grand nombre de croisements génétiques utilisés en élevage.

Cette multiplicité des types de croisement est associée à des profils de croissance et de consommation eux aussi très divers.
PDF icon Caractérisation de la consommation et de la croissance selon le type génétique du verrat
2010

Caractérisation de la matière première dans deux systèmes de production de poulet : label et standard - Volet 1 : caractérisation sensorielle

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La filière volaille est au coeur du processus de mutation qui amène les filières alimentaires à devenir celes du prêt-à-manger. Le consommateur privilègie les produits pratiques, prêts à l'emploi. Jusqu'à ces dernières années, le marché le plus important, pour la filière poulet, était la carcasse entière. La principale différenciation au niveau de ce marché s'est faite par la sélection de souches à croissance lente ou rapide. En effet, chez le poulet, le facteur principal de la qualité sensorielle est l'âge à l'abattage (Rabot et al., 1996).

PDF icon 2006bouttenbul3-1_1.pdf
2006

Caractérisation de la matière première dans deux systèmes de production de poulet : label et standard - Volet 2 : caractérisation technologique et physico-chimique

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Les travaux ici présentés ont consisté à étudier le comportement en situation industrielle de poulets standard et label blancs abattus le même jour, dans un même outil d'abattage, destinés à une production de type blanc cuit saumuré de poulet. L'introduction de cette étude ainsi que la partie concernant l'analyse sensorielle ont été présentées dans le volet 1 de l'étude (cf. pages précédentes de ce numéro).

PDF icon 2006bouttenbul3-2_1.pdf
2006

Caractérisation de la qualité technologique de la viande de coche : eff et de son incorporation dans des mêlées de saucissons secs

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Thierry Lhommeau et Jean-Luc Martin, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 74

La qualité de la viande de coche est un enjeu majeur pour les fabricants de saucissons secs, cette viande doit apporter ses qualités technologiques: fonctionnalités des protéines myofibrillaires (liant naturel), capacité de rétention d’eau, et sa couleur soutenue.
Ce travail a eu pour objectif l’étude de la qualité de la viande de coche et de sa variabilité mais aussi l’étude de la qualité de saucissons secs fabriqués avec des proportions variables de maigres de coches. Dans un premier temps, une population de 280 coches a été étudiée par des mesures de qualité de viande et de composition chimiques.
Dans un second temps, des fabrications de saucissons secs ont été réalisées en 4 lots contenant des proportions de maigre de coche croissantes (0, 35, 70 et 100%). La qualité de ces produits a été évaluée par des mesures de poids, de pH, de couleur et de texture.

PDF icon Thierry Lhommeau et Jean-Luc Martin, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 74, fiche n° 38
2018

Caractérisation de la qualité technologique de la viande de coche. Effet de l’incorporation de maigres de coche dans des mêlées de saucissons secs sur leurs évolutions et leurs caractéristiques / Characterization of the technological quality of sow meat

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Les Cahiers de l'IFIP, 6(1), 9-15 - La revue R&D de la filière porcine française

L’IFIP a étudié la qualité de la viande de coche et la qualité de saucissons secs fabriqués avec des proportions variables de maigres de coches. Une population de 280 coches a été suivie à l’abattoir et en atelier découpe, des mesures de qualité de viande (épaisseur de gras dorsal, pH ultime, colorimétrie et pertes d’exsudat) ont été réalisées sur cette population. Des analyses de composition chimique ont été réalisées sur 90 animaux (taux de protéine, de lipide, d’humidité, de collagène, de collagène thermosoluble). Les viandes de coche de cette étude présentent peu de viandes à bas pH, mais des taux de viandes DFD ou à tendance DFD de 10 à 30% et 70% de viandes normales (pH entre 5,6 et 6). Les pertes par exsudat s’élèvent en moyenne à 3,6%. La durée de mise à jeun influe significativement sur ce paramètre, tout comme sur le niveau de pH ultime. Les viandes de coches sont sombres ce qui est en rapport avec les niveaux de pHu mesurés. Les viandes des coches les plus âgées sont plus rouges. L’IFIP confirme l’effet de l’âge sur la proportion de collagène thermosoluble qui baisse avec l’âge des animaux en raison de l’augmentation de la réticulation du collagène avec l’âge. Les fabrications de saucissons secs ont été réalisées en 4 séries contenant des proportions de maigre de coche croissantes (0, 35, 70 et 100%). Les saucissons contenant du maigre de coche sont caractérisés par une élasticité, une cohésion et une masticabilité significativement supérieures. Ils ont donc une texture plus liée et plus consistante. Cette bonne liaison des saucissons est apportée par la viande de coche dont le pH plus élevé est le signe d’une fonctionnalité des protéines myofibrillaires supérieure.

35,00 €
2020

Caractérisation de la qualité technologique et de la composition chimique de la viande de coche

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Thierry Lhommeau et al. , Viandes et Produits Carnés (FRA), volume 36, septembre, 11 pages

Cette étude a porté sur la qualité de la viande de coche dans deux abattoirs français et la qualité de saucissons secs fabriqués avec des proportions variables de maigres de coches. Une population de 280 coches a été suivie à l’abattoir et en atelier découpe. Des mesures de qualité de viande (épaisseur de gras dorsal, pH ultime, colorimétrie et pertes d’exsudat) ont été réalisées sur tous les animaux. Les viandes de coche de cette étude présentent peu de viandes à bas pH, mais des viandes DFD ou à tendance DFD (de 10 à 30%) et 70% de viandes normales (pH entre 5,6 et 6). Nous avons constaté des durées de mise à jeun des animaux très longues, en moyenne 39 heures et jusqu’à 55 heures. La durée de mise à jeun influe significativement sur le niveau de pH ultime. Les viandes de coches sombres sont en rapport avec les niveaux de pHu élevés mesurés. Des analyses de composition chimique (taux de protéines, de lipides, d’humidité, de collagène, de collagène thermosoluble) ont été réalisées sur 90 animaux triés sur le poids carcasse. Cette étude confirme que la proportion de collagène thermosoluble baisse avec l’âge des animaux en raison de l’augmentation de la réticulation du collagène.

Des fabrications de saucissons secs ont été réalisées en 4 séries contenant des proportions de maigre de coche croissantes (0, 35, 70 et 100%). Les saucissons contenant du maigre de coche sont caractérisés par une élasticité, une cohésion et une masticabilité significativement supérieures. Ils présentaient une texture plus liée et plus consistante. Cette bonne liaison des produits finis est apportée par la viande de coche à pH plus élevé.

source : https://www.viandesetproduitscarnes.fr/phocadownload/vpc_vol_36/Vol_3641_Qualite-technologique.pdf

 ENG

Characterization of the technological quality of culled sow meat. Effect of adding lean sow content to dry-cured sausage forcemeats on end-product time–course and quality characteristics

Here we led a quality study on sow meat and on dry-cured sausage formulations prepared with varying proportions of lean sow content. We followed a population of 280 culled sows from the pig abattoir to the meatcutting station and carried out a series of meat quality measurements (backfat thickness, ultimate pH, colorimetry and drip loss) on the cuts. We also led chemical composition analyses on a subset of 90 sows (protein content, lipid content, moisture content, collagen content, heat-soluble collagen content). Culled sow meat in this study was rarely low-pH but we found 10%–30% DFD or DFD-like meat and 70% normal-quality meat (i.e. in the range pH 5.6–pH 6). We found very long preslaughter fasting periods, averaging 39 hours and up to 55 hours. Pre-slaughter fasting period had a significant influence on both drip loss and pHu. The culled sow meat was relatively dark, which correlated to measured pHu levels. This research confirms the effect of age on the proportion of heat-soluble collagen, which was found to decrease with increasing age due to increased collagen crosslinking.

The dry-sausage forcemeats were prepared in 4 series containing increasing proportions of sow lean content (0, 35%, 70%, and 100%). The end-product dry cured sausages containing lean sow content were characterized by significantly better elasticity, cohesiveness and chewability which translates into a more consistent and better-bound texture. This improved sausage binding comes from the higher pH of sow meat indicating stronger functionalization of the myofibrillar protein component.

source : https://www.viandesetproduitscarnes.fr/phocadownload/vpc_vol_36/Vol_3641_Qualite-technologique.pdf

PDF icon Thierry Lhommeau et al. , Viandes et Produits Carnés (FRA), volume 36, septembre, 11 pages
2020

Caractérisation de la résistance thermique du virus de l’hépatite E

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Poster. Le virus de l’hépatite E (VHE) est un petit virus non enveloppé à ARN simple brin de polarité positive. Classé dans la famille des Hepeviridae, il est le seul représentant du genre Hepevirus. Le VHE est responsable chez l’homme, de larges épidémies d’hépatites aiguës à transmission entérique dans les régions où il est endémique et de cas sporadiques en régions non endémiques. L’homme n’est pas le seul hôte naturel de ce virus et sa présence chez de nombreuses espèces animales laisse supposer qu’il s’agit d’un agent zoonotique. Le porc est le principal réservoir animal du VHE.

PDF icon Caractérisation de la résistance thermique du virus de l’hépatite E
2011

Caractérisation de Listeria monocytogenes par sérotypage moléculaire

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La filière porcine a besoin d’une base de données de souches bactériennes pathogènes finement caractérisées, en particulier pour Listeria monocytogenes et Salmonella enterica. Pour ces deux pathogènes, l’Ifip possède déjà une collection de souches issues de la filière.

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2009

Caractérisation de l’accumulation dans la viande de porc d’un contaminant chimique

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Eric Royer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 50

La présence dans les produits animaux de polluants organiques persistants (POP) tels que les dioxines ou les PCB, représente un risque pour le consommateur.

Certaines familles constituent des problématiques émergentes.

C’est le cas des retardateurs de flamme bromés tels que HBCD, PBDE, PBB ou TBBPA, largement utilisés pour ignifuger les textiles et matériaux et désormais reconnus comme des perturbateurs endocriniens.

Ces retardateurs de flamme ont en outre des propriétés physico-chimiques qui les rendent lipophiles et bioaccumulables.

Or, certains matériaux à base de polystyrène et contenant jusqu’à 3,8 % d’HBCD, ont été identifiés dans les bâtiments d’élevage comme des sources possibles d’exposition des animaux.

Bien que sa concentration ne soit pas réglementée, l’HBCD est souvent détecté dans les produits animaux (viandes, œufs, lait) à des doses généralement inférieures à 1 ng/g de lipides, sans risque pour la santé humaine, mais les plans de surveillance relèvent une variabilité importante.

Aussi, ces produits apparaissent comme une source majeure de l’exposition des consommateurs (EFSA, 2011).

En prenant comme modèle la molécule HBCD, le projet vise à mieux comprendre et mesurer le transfert des POP dans les viandes afin de prévenir la contamination dans les élevages porcins.

PDF icon Eric Royer, Bilan 2016, mai 2017, p. 50
2017

Caractérisation de l’exposition aux particules des travailleurs en élevage porcin

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Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 75

L’air des bâtiments porcins est constitué d’un mélange complexe de particules organiques et inorganiques de gaz, notamment l’ammoniac. En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels peuvent être exposés les éleveurs et les salariés varient selon l’itinéraire technique mis en œuvre mais aussi selon la tâche réalisée. Les études épidémiologiques montrent une prévalence plus élevée de maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les éleveurs de porcs. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins bien perçus par les éleveurs et ont fait l’objet de peu d’études. Bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés, soit par méconnaissance (des risques et des équipements), soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.

L’objectif de ce projet est de caractériser (1) comment les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors de tâches considérées «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs, puis de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 75, fiche n° 39
2017

Caractérisation de l’exposition des travailleurs en élevages porcins : projet Air Eleveur

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Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p; 95

L’air des bâtiments porcs et avicoles véhicule un mélange complexe de particules (organiques et inorganiques) et de gaz (notamment l’ammoniac). En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels sont susceptibles d’être exposés les éleveurs et les salariés peuvent varier notablement selon les itinéraires techniques mis en oeuvre mais aussi selon les tâches réalisées.
D’une manière générale, les études épidémiologiques font apparaître une prévalence plus élevée de certaines maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les agriculteurs et, plus particulièrement, chez les éleveurs de porcs et de volailles. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins bien perçus par les éleveurs eux-mêmes, ce point ayant fait l’objet de peu d’études. Par ailleurs, bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés soit par méconnaissance de leur existence ou de celle des risques eux-mêmes soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.
L’objectif de ce projet est de caractériser (1) la manière dont les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors des tâches considérées comme «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs, puis (4) de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p; 95, fiche n° 55
2018

Caractérisation des défauts technologiques des viandes blanches et recherche de voies d’amélioration par la génétique et l’alimentation

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Antoine Vautier, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 54-55

La viande de jambon de porc à l’état frais présente, à une fréquence de 10% à 15%, un défaut de qualité dénommé « défaut déstructuré ». Lors de sa transformation en jambon cuit supérieur, le défaut se traduit par des rendements de cuisson et de tranchage dégradés mais aussi une texture dite « pommade » sur les produits remis au consommateur.
Chez le porc, les génétiques nouvelles très conformées et très maigres peuvent, dans certaines conditions, accroître les défauts de structure.
Chez le poulet, il existe une forte composante génétique des caractéristiques technologiques et des différences marquées entre génotypes. Quelle que soit l’espèce considérée, les mécanismes et les gènes à l’origine des défauts de structure ou technologiques restent en grande partie inconnus (à l’exception des gènes RN et HAL pour le porc).
Dans un contexte de limitation des apports en sels aggravant les défauts technologiques, l’amélioration de la qualité initiale des viandes devient primordiale.
Ce projet vise à mobiliser les nouvelles avancées technologiques en termes analytiques (protéomique, métabolomique, microscopie biphotonique de seconde harmonique…) et génomique (RNAseq, puces SNP, …) pour identifier l’origine biochimique du défaut de déstructuration. Sa bonne connaissance et les techniques d’analyse développées chez le porc bénéficieront aux études chez le poulet grâce à l’approche comparée entre espèces.
Les facilités expérimentales et les lignées divergentes pour la qualité technologique de la viande chez le poulet permettront de mieux comprendre le déterminisme des défauts (gènes et mécanismes physiologiques) et de proposer, après validation dans les deux espèces, des stratégies de sélection, d’élevage et l’alimentation.
PDF icon Antoine Vautier, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 54-55
2019

Caractérisation des effets de l'augmentation de la température ambiante sur les performances des truies en lactation

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Les effets de la température ambiante (T) et de la teneur en protéines de l'aliment sont étudiés chez 63 truies multipares Large White. Les animaux sont répartis entre cinq traitements thermiques (18, 22, 25, 27 ou 29°C) et deux aliments ayant des teneurs en protéines de 14 ou 17%; les teneurs en acides aminés essentiels sont identiques dans les deux aliments.

La photopériode est de 14 h de jour. Les truies sont alimentées à volonté entre le 7ième et le 19ième jour de lactation.
PDF icon Caractérisation des effets de l'augmentation de la température ambiante sur les performances des truies en lactation
1999

Caractérisation des élevages à partir de BDPORC

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Alexia Aubry, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 80

Fiche n° 53

La concurrence, la recherche de compétitivité et les obligations réglementaires faites à l’élevage porcin conduisent à une évolution rapide des structures d’élevage en France, qu’il est important de suivre en temps réel.
Depuis juillet 2009, les éleveurs doivent notifier les mouvements (entrée/sortie) des porcins de chacun de leurs sites d’élevage dans BDPORC, la base de données nationale de l’identification porcine.
Cette étude s’inscrit dans le prolongement du travail exploratoire mené jusqu’en 2009 sur les valorisations envisageables pour BDPORC. Elle vise à calculer la spécialisation et la dimension des élevages, à partir des données de flux de porcins enregistrés dans la base de données.
L’objectif est de suivre l’évolution des structures d’élevage, en complément des enquêtes statistiques nationales.
Les indicateurs calculés sont comparés, pour un échantillon d’élevages, aux descripteurs fournis par la Gestion Technico-économique (GTE), afin de tester la fiabilité des algorithmes de calcul et de déterminer les paramètres de calcul les plus appropriés.

PDF icon Alexia Aubry, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 80
2013

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