La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Trois modes de distribution de l'aliment

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Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 27

Dossier : stations expérimentales

La station de Romillé augmente son potentiel expérimental en installant trois modalités de distribution de l’aliment : sec, soupe et bouillie.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 27
2020

Une case maternité liberté aux enjeux multiples

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Yvonnick Rousselière, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 28-29

Dossier : stations expérimentales

La transformation des maternités bloquées en maternités liberté est une évolution d’ampleur pour la station de Romillé, dont la principale motivation est de répondre aux questions de la filière.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 28-29
2020

Faire bon usage de la granulation

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 Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 38-39

L’Ifip a mené une série d’essais pour préciser le mode d’emploi optimal de la granulation des aliments. Il démontre notamment l’intérêt d’une granulation à basse température.

L’étude présentée a été réalisée dans le cadre du programme SOS Protein mené par les régions Bretagne et Pays de Loire, dont l’objectif est d’améliorer l’autonomie protéique des productions bovines, porcines et avicoles. Elle est le fruit de la collaboration entre différents partenaires dont des fabricants d’aliments, des firmes services, l’Inrae, Tecaliman et l’Ifip.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 38-39
2020

Les éleveurs québécois misent sur des FAF simples

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Laurent Alibert et al., Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 42-43

Au Québec, plus de 70 % des élevages familiaux fabriquent leurs aliments à la ferme.
Les ateliers sont simples, mais efficaces (jusqu’à 8 tonnes par heure), tout en incorporant les micro-ingrédients avec un système de tapis vibrant.

PDF icon Laurent Alibert et al., Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 42-43
2020

Un procédé pour triturer du soja à la ferme

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Laurent Alibert, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 44

Fondée par Yves Campeau, la société Cookir a développé un procédé de cuisson à infrarouge...

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2020

Mieux valoriser les effluents d'élevage

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Pascal Levasseur, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 55

Les instituts techniques (Ifip, Idele, Itavi et Arvalis) ont produit un document de référence composé de 32 fiches couvrant les déjections
de l’ensemble des productions animales : porcs, bovins, ovins, caprins, volailles et lapins.

PDF icon Pascal Levasseur, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 55
2020

Covid-19 : les porcs non réceptifs

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Anne Hémonic, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 58

Trois études, publiées en avril 2020, concluent sur la non-réceptivité des porcs au coronavirus responsable de la Covid-19 chez l’homme.

PDF icon Anne Hémonic, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 58
2020

Allemagne : la filière porcine sous pression. Le pari de la montée en gamme

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Christine Roguet, Baromètre Porc, 2020, n° 511, septembre, synthèse du mois, p. 8

Après une décennie de croissance dynamique, la filière porcine allemande subit depuis le milieu des années 2010 une forte pression sociale et politique pour un élevage plus respectueux du bien-être animal et de l’environnement. Cette pression a conduit à un durcissement réglementaire et à un recul de la production qui pourrait s’accélérer.

PDF icon Christine Roguet, Baromètre Porc, 2020, n° 511, septembre, synthèse du mois, p. 8
2020

Evaluation of a decision support system for precision feeding of gestating sows

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Charlotte Gaillard (Inrae) et al., Journal of animal science, 2020, volume 98, n° 9, 1er septembre, p. 1-12

Precision feeding (PF) with the daily mixing of 2 diets with different lysine content (high (H) or low (L)) was previously reported for growing pigs to reduce protein intake and N excretion compared with a conventional feeding (CF) based on a single diet (C). Using a simulation approach based on farm data, the objective of the present paper was to describe and evaluate a decision support system for the PF of gestating sows allowing the daily distribution of a tailored ration to each sow. Two datasets, 1 of 2,511 gestations (farm A) and 1 of 2,528 gestations (farm B), reporting sows’ characteristics at insemination and objectives at farrowing were used as inputs for a Python model. This model, mainly based on InraPorc, calculates the nutrient requirements of each sow over gestation and simulates the impact of PF in comparison to CF. Simulated diets L, H, and C contained 3.0, 6.5, and 4.8 g/kg of standardized ileal digestible lysine (SID Lys) and 2.0, 3.3, and 2.5 g/kg of standardized total tract digestible phosphorus (STTD-P), respectively. The influence of farm, parity, gestation week, and their interactions, on calculated SID Lys and STTD-P requirements was analyzed applying a mixed model. The calculated SID Lys and STTD-P requirements increased markedly in the last third of gestation (P < 0.01) and were higher for primiparous than for multiparous sows, unless after week 14 for STTD-P requirement. The calculated SID AA and mineral requirements were lower for farm B than farm A (respectively, 2.94 vs. 3.08 g/kg for SID Lys and 1.30 vs. 1.35 g/kg for STTD-P, P >< 0.01). On average, feed L represented 86% and 92% of the feed projected to be delivered by the PF strategy in farms A and B, respectively. Compared to CF, average calculated dietary SID Lys content was lowered by 27% and 32% with PF, for farms A and B, respectively, while average calculated dietary phosphorus content was lowered by 13% and 16%. The simulated proportions of sows in excess and deficient in SID Lys were reduced with PF. Compared to CF, the PF strategy allowed for a 3.6% reduction in simulated feed cost per sow during gestation, and reduced nitrogen and phosphorus intake (by 11.0% and 13.8%, respectively) and excretion (by 16.7% and 15.4%, respectively). To conclude, these simulations indicate that PF of gestating sow appears to be relevant to meet the amino acid requirement while reducing feed cost, and supplies and excretion of nitrogen and phosphorus>

source : https://academic.oup.com/jas/article-pdf/98/9/skaa255/33707394/skaa255.pdf

2020

Démédication : élevage 1

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Fiche pratique EVALPORC 1/6 : évaluation rétrospective de plan d’intervention de réduction de l’usage des antibiotiques – Appel à Projet 2018 du Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation pour Plan Ecoantibio 2

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2020

Démédication : élevage 2

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Fiche pratique EVALPORC 2/6 : évaluation rétrospective de plan d’intervention de réduction de l’usage des antibiotiques – Appel à Projet 2018 du Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation pour Plan Ecoantibio 2

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2020

Démédication : élevage 3

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Fiche pratique EVALPORC 3/6 : évaluation rétrospective de plan d’intervention de réduction de l’usage des antibiotiques – Appel à Projet 2018 du Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation pour Plan Ecoantibio 2

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2020

Démédication : élevage 4

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Fiche pratique EVALPORC 4/6 : évaluation rétrospective de plan d’intervention de réduction de l’usage des antibiotiques – Appel à Projet 2018 du Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation pour Plan Ecoantibio 2

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2020

Démédication : élevage 5

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Fiche pratique EVALPORC 5/6 : évaluation rétrospective de plan d’intervention de réduction de l’usage des antibiotiques – Appel à Projet 2018 du Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation pour Plan Ecoantibio 2

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2020

Démédication : élevage 6

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Fiche pratique EVALPORC 6/6 : évaluation rétrospective de plan d’intervention de réduction de l’usage des antibiotiques – Appel à Projet 2018 du Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation pour Plan Ecoantibio 2

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2020

Genome‐wide detection of copy number variants in European autochthonous and commercial pig breeds by whole‐genome sequencing of DNA pools identified breed‐characterising copy number states

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Samuelo Bovo (Université de Bologne, Italie) et al., Animal Genetics, 2020, volume 51, n° 4, août, p. 541-556

In this study, we identified copy number variants (CNVs) in 19 European autochthonous pig breeds and in two commercial breeds (Italian Large White and Italian Duroc) that represent important genetic resources for this species. The genome of 725 pigs was sequenced using a breed‐specific DNA pooling approach (30–35 animals per pool) obtaining an average depth per pool of 42×. This approach maximised CNV discovery as well as the related copy number states characterising, on average, the analysed breeds. By mining more than 17.5 billion reads, we identified a total of 9592 CNVs (~683 CNVs per breed) and 3710 CNV regions (CNVRs; 1.15% of the reference pig genome), with an average of 77 CNVRs per breed that were considered as private. A few CNVRs were analysed in more detail, together with other information derived from sequencing data. For example, the CNVR encompassing the KIT gene was associated with coat colour phenotypes in the analysed breeds, confirming the role of the multiple copies in determining breed‐specific coat colours. The CNVR covering the MSRB3 gene was associated with ear size in most breeds. The CNVRs affecting the ELOVL6 and ZNF622 genes were private features observed in the Lithuanian Indigenous Wattle and in the Turopolje pig breeds respectively. Overall, the genome variability unravelled here can explain part of the genetic diversity among breeds and might contribute to explain their origin, history and adaptation to a variety of production systems.

2020

Farmers’ representations of the effects of precision livestock farming on human-animal relationships

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Florence Kling-Eveillard (Idele) et al., Livestock Science, 2020, volume 238, août, 9 pages

Precision livestock farming affects the nature and frequency of farmers’ daily tasks, specifically in relation to animals. It consequently may modify how farmers consider their animals, the quality of the human-animal relationship and animal welfare. To better understand how new technologies impact human-animal relationships on the farm, a survey was carried out on 25 livestock farms in France. The farms raised dairy cows, gestating sows or broiler chickens using different equipment (sensors associated or not with robots). A qualitative thematic analysis to better identify farmers’ views on the different topics, and secondly a statistical analysis to identify if farmer profiles exist and to better understand the diversity of views were conducted. Most of the farmers expressed satisfaction about working with the new technology because their work becomes easier and allows more control over the management of the animals. Using PLF, the farmers describe a profession that has not fundamentally changed but which involves new tasks, new skills and daily schedules. Three farmers’ profiles were identified. Profile A farmers consider that one cannot talk about a human-animal relationship on their farm, and do not enjoy either touching or talking to their animals. Profile B farmers associate a good human-animal relationship with the animals’ welfare. Profile C is characterized by the central place occupied by animals and associate a good human-animal relationship with an absence of fear on the part of the animals. Farmers motivated by animals (profile C) find in precision livestock farming benefits related to animals, while the others (profiles A and B) find technical benefits detached from the animals. The farmers have room to manoeuvre in how they use the equipment; this can be seen for instance in the degree to which tasks are delegated to the equipment, which can be partial or total. Nevertheless, some farmers expressed concerns regarding the place of the new technologies on the farm, such as the risk of losing their own autonomy or their ability to observe animals and detect problems. Complementary studies could monitor these developments and contribute elements on the role of PLF in the sustainability of livestock farms.

2020

Effects of interactions between feeding practices, animal health and farm infrastructure on technical, economic and environmental performances of a pig-fattening unit

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Alice Cadéro (Inrae) et al., Animal, 2020, volume 14, n° S2, août, p. s348-s359

European pig production faces economic and environmental challenges. Modelling can help farmers simulate and understand how changes in their management practices affect the efficiency of their production system. We developed an individual-based model of a pig-fattening unit that considers individual variability in performance among pigs, farmers’ feeding practices and animal management and estimates environmental impacts (using life cycle assessment) and economic results of the unit. We previously demonstrated that this model provides reliable estimates of farm performance for different combinations of management practices, pig types and building characteristics. The objectives of this study were to quantify how interactions between feeding practices and animal management influence fattening unit results in healthy or impaired health conditions using the model. A virtual experiment was designed to evaluate effects of interactions between feeding practices, health status of the pig herd and infrastructure constraints on the technical performance, economic results and environmental impacts of the unit. The virtual experiment consisted of 96 scenarios, which combined chosen values of 6 input parameters of the model: batch interval (35 days and 7 days), use or non-use of a buffer room to manage the lightest pigs, feed rationing (ad libitum and restricted) and sequence plans (two-phase (2P), daily-phase (DP)), scale at which the feeding plan is applied (i.e. room, pen and individual) and health status of the pig herd (i.e. healthy v. impaired). Variance analysis was used to test effects of the factors in these 96 scenarios, and multivariate data analyses were used to classify the scenarios. Healthy populations obtained on average higher economic results (e.g. gross margin of 11.20 v. 1.50 €/pig) and lower environmental impacts (e.g. 2.24 v. 2.38 kg CO2-eq/kg pig live weight gain) than the population with impaired health. With 35 days batch interval and DP feeding, populations with impaired health reached gross margin similar to healthy populations with 2P ad libitum feeding and 7 days batch interval. Restricted, DP and individual feeding plans improved the economic and environmental performances of the unit for both health statuses. This study highlighted that health status of the pig herd is the main factor that affects technical, economic and environmental performances of a pig-fattening unit, and that adequate feeding strategies and animal management can compensate, to some extent, the effects of impaired health on environmental impacts but not on gross margin.

2020

Modélisation du besoin en calcium et en phosphore de la truie

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Nathalie Quiniou, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 96

Le coût élevé des sources de phosphore et l’impact sur l’environnement d’un apport en excès de cet élément conduisent à restreindre les apports en P aux besoins chez la truie reproductrice. Au contraire, les sources de calcium sont peu onéreuses et, en l’absence de contrainte de teneur maximale sur cet élément, sa teneur peut être assez élevée dans les aliments. Les deux minéraux doivent pourtant être apportés de façon équilibrée. Un modèle est proposé pour estimer les besoins en Calcium de la truie reproductrice sur la base des connaissances disponibles, beaucoup plus limitées pour cet élément que pour Phosphore (Fig.).

PDF icon Nathalie Quiniou, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 96
2020

Alimentation fractionnée pendant l’engraissement : intérêts et précautions

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Nathalie Quiniou, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 97

En améliorant l’adéquation entre les apports nutritionnels et les besoins des porcs charcutiers, il est possible d’économiser les sources de protéines et de réduire les rejets azotés sans détériorer les performances. Les systèmes de distribution d’aliment de précision permettent d'augmenter plus facilement le nombre de phases d’alimentation et ainsi de multiplier les paliers d’apports en acides aminés essentiels (AAe) pour suivre l’évolution
des besoins. Plus le nombre de phases est élevé, meilleure doit être la connaissance du profil d’évolution des besoins. Deux essais
ont été conduits à la station expérimentale IFIP (Romillé, 35) pour évaluer l’intérêt de scinder les périodes de croissance et de finition (Fig.). Un plan de rationnement progressif avec plafond est utilisé (2,4 kg/j pour les femelles, 2,7 kg/j pour les mâles castrés) et la teneur en énergie nette est fixée à 9,75 MJ/kg pour tous les aliments.

PDF icon Nathalie Quiniou, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 97
2020

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