La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre décroissant

Bannissement des facteurs de croissance antibiotiques en Europe : quelles conséquences pour les producteurs de porcs ?

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La suspicion quant au rôle joué par les additifs facteurs de croissance (AFC) dans la progression des phénomènes de résistance des bactéries aux antibiotiques et la mauvaise image qui en découle conduisent beaucoup d’éleveurs et d’abattoirs européens à se passer des additifs antibiotiques, même si trois molécules sont toujours autorisées.
2001

Analyse des phénols dans les produits fumés : utilisation de la microextraction en phase solide (SPME)

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La méthode classique de dosage colorimétrique des phénols totaux ne permet pas de caractériser les différents composés phénoliques présents. Présentation de la méthode développée par le CTSCCV qui utilise la microextraction en phase solide pour extraire spécifiquement et qualitativement les composés phénoliques avant de les analyser directement par chromatographie. La composition de saucisses de Francfort fumées par fumage traditionnel ou par revaporisation de fumée liquide, ainsi que la cinétique d'adsorption des phénols sont étudiées.
2001

Microstructure des émulsions et dispersions alimentaires (ACTIA RA 96-08)

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2001
 Coût et compétitivité de la production porcine en Europe  (numéro 2)

Coût et compétitivité de la production porcine en Europe (numéro 2)

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Jan-Peter Van Ferneij, Claudie Gourmelen, Hervé Marouby, Michel Rieu et Yvon Salaün, L'Observatoire de l'Institut Technique du Porc (FRA), 2001, numéro 2, éditions ITP, 54 pages

Comme dans l’UE, le coût de production américain s’est réduit ces dernières années.
Mais la forte appréciation du dollar a fortement réduit l’avantage des États-Unis. Elle a aussi soutenu la compétitivité commerciale européenne.
Dynamiques diverses de la production dans les pays
La croissance de la production porcine européenne s’est fortement ralentie en 1999, laissant place à un recul en 2000. Toujours élevée, l’offre a été absorbée par la bonne tenue de la demande interne et des exportations record vers les pays tiers. L’évolution récente de la production dans les États membres est inégale, conséquence de l’impact de la crise, mais aussi des freins au développement des élevages (environnement).
Après une très forte progression, l’Espagne a stabilisé sa production en 2000. Elle s’est tassée en Allemagne et au Danemark, mais ce dernier reprend le cap à la hausse en 2001. La production française s’est réduite au rythme de celle de l’UE en 2000 (-2%).
Le repli de la production néerlandaise observé en 2000 devrait se prolonger. Le recul du Royaume-Uni s’est fortement aggravé.
Prix perçus : une hiérarchie
La compétitivité des bassins de production se joue aussi sur la valorisation des produits et le niveau des prix perçus par les élevages. Une étude approfondie de l’ITP a mis en évidence des disparités dans la rémunération moyenne des dernières années. Elle permet de disposer d’un outil d’observation et de comparaison permanente des prix perçus par les producteurs, à partir des informations de marché et de la connaissance des éléments déterminants du paiement. 

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2001

Maîtrise des salmonelles en abattoir de porc

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La maîtrise de la contamination des carcasses de porc par les salmonelles passe par l’identification, de l’élevage jusqu’à l’abattoir, des points critiques et par la détermination des mesures préventives associées. Dans ce cadre, la présente étude s’attache à étudier la contamination en salmonelles des porcheries d’attente à l’abattoir ainsi que l’influence du mode d’ablation de la rosette et de la première phase de ressuage sur la contamination des carcasses de porc en salmonelles.

16 pages

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2001

Sensibilité à l'halothane : un effet négatif sur les qualités sensorielles

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Quarante-huit porcs mâles castrés issus d’une F2 Large White x Piétrain ont été répartis selon un plan d’expérience factoriel (3 x 2) afin d’étudier les effets interactifs du génotype pour la sensibilité à l’halothane (NN, Nn et nn) et des conditions de pré-abattage ("Stress minimal" et "Stress normal") sur les qualités de la viande. Le traitement ‘Stress normal’ est censé se rapprocher des conditions commerciales : transport court avec mélange d’animaux non familiers, abattage immédiatement après le transport.
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2001

Le challenge test ou test d'épreuve microbiologique

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Un test d'épreuve microbiologique (ou challenge test) consiste à introduire des bactéries pathogènes dans un produit et à observer leur croissance, leur stabilisation ou leur décroissance au sein de ce produit. L'objectif d'une telle manipulation est l'étude des risques microbiologiques par rapport à un produit et s'inscrit donc dans une logique d'évaluation des risques (démarche HACCP). Le problème majeur actuel se situe au niveau de la fiabilité des résultats.
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2001

Porc dans l'UE : diversité des prix perçus

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Bientôt exprimés dans une monnaie commune, l'euro, le prix de marché du porc publiés dans les pays de l'UE, ne sont pas directement comparables et ne permettent pas de connaître la rémunération. Aussi, l'ITP a réalisé une étude pour situer et comparer les prix réellement perçus dans les principaux bassins de l'UE, proposant un outil permanent d'observation.

Le prix de porc est le résultat de la confrontation de l'offre et de la demande, sur un marché européen, unique, libéral et ouvert aux échanges. Une hiérarchie apparaît toutefois entre les pays.

PDF icon bp2001n290.pdf
2001

La consommation de viandes dans l'Union Européenne - La situation avant la crise

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La nouvelle crise de l’ESB, depuis novembre dernier, a fait fortement chuter la consommation de viande bovine sur la plupart des marchés européens. Ses effets pourraient être durables, modifiant le niveau et la répartition de la demande de viandes des différentes espèces.

L’actualité nécessite de faire le point sur la situation et les tendances de la consommation de viandes des états de l’Union Européenne.
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2001

Le cahier des charges Agriculture Biologique - Conséquences en production porcine et évolutions prévisibles

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Un éleveur de porc biologique doit produire au moins 40% de l’aliment (ou son équivalent MS) sur son exploitation. Les matières

premières biologiques destinées à l’alimentation des porcs doivent être exemptes de produits chimiques, de synthèse et ne pas provenir d’OGM.

Pour limiter le développement des parasites et des mauvaises herbes, l’éleveur de porc biologique doit établir un programme de rotation adapté et choisir des espèces

appropriées. Il peut utiliser des procédés mécanique ou thermique pour protéger ses cultures.
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2001

La production porcine dans l'Union Européenne

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La production porcine occupe une place diverse dans l’économie et l’agriculture des

États membres, ce qui peut entraîner attention et mobilisation différentes.

La disparité de répartition des cheptels se traduit par des bassins de densité extrêmement élevée et des zones de « désert porcin ».

Les élevages sont nombreux et de dimension familiale, mais les plus grands progressent

plus vite. L’intégration a trouvé un nouveau souffle en Espagne.
2001

Effet de la consommation d'aliment 1er âge sur les performances du porcelet en post-sevrage

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Cet essai conduit à la station de Romillé a eu pour but de comparer les performances

zootechniques en post-sevrage, de porcelets recevant des quantités variables d’aliment

premier âge. On constate une amélioration de la croissance des porcelets avec l’augmentation de la quantité d’aliment

premier âge distribuée.

L’homogénéité des porcelets paraît améliorée ainsi que l’indice de consommation.

L’intérêt économique est discuté mais il est essentiellement lié à la façon dont se répercute en fin d’engraissement, le gain de
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2001

Avancement du projet européen EUPIGCLASS sur la classification des carcasses de porc : séminaire statistique

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L’ITP participe activement à un projet européen sur la standardisation du classement des carcasses de porc dans l’Union Européenne (UE) par des procédures statistiques améliorées et de nouveaux développements technologiques.

Les objectifs et les participants à ce projet ont été présentés dans TechniPorc N°2 -2000.
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2001

Effet de la vitesse d'air sur le comportement et les performances du porc charcutier en fonction de la température ambiante

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Deux expérimentations portant chacune sur 192 porcs à l’engrais ont été menées afin d’étudier l’incidence de la vitesse d’air et de la température ambiante sur les performances et le comportement des animaux. Trois niveaux étaient comparés 28, 24 et 20 °C associés ou non à des vitesses d’air (0,56 m/s à J1 jusqu’à 1,3 m/s à partir de J43). Le débit de renouvellement et l’hygrométrie sont semblables pour l’ensemble des traitements. Les porcs ont été alimentés ad libitum.
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2001

Effet de l'amplitude de variation de la température ambiante au cours de la journée sur les performances du porc en croissance élévé à 20°C ou 28°C en moyenne

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Trois essais portant chacun sur 192 porcs entre 25 et 111 kg ont été mis en place. Quatre traitements thermiques ont été appliqués : la température est soit maintenue constante soit varie d’une amplitude de ±1,5; ±3,0 ou ±4,5 °C autour de la valeur moyenne fixée. Une expérimentation a porté sur la température ambiante moyenne de 28°C (température élevée) et deux essais ont été réalisés à 20 °C (température fraîche). Les températures minimales et maximales sont maintenues respectivement entre 5h00 et 9h00 et entre 17h00 et 21h00. La photopériode est fixée à 12 heures de jour (de 7h00 à 19h00).
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2001

Modélisation de la production de chaleur chez le porc en croissance logé en groupe et exposé à des températures ambiantes de 12°C à 29°C

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L’objectif est de quantifier les effets de la température (T, de 12 à 29°C), du poids vif (PV, de 30 à 90 kg) et de la quantité d’énergie métabolisable ingérée (EM, kJ/j) sur les composantes de la production de chaleur. Sept groupes de mâles castrés Piétrain x Large White sont étudiés en chambre respiratoire. Dans l’expérience 1 (trois groupes), la température varie de 22 à 12°C et de 12 à 22°C par paliers de 3 à 4 jours à 22, 19, 16, 14 et 12°C. Dans l’expérience 2 (trois groupes), la température varie de 19 à 29°C et de 29 à 19°C par paliers de 3 à 4 jours à 19, 22, 25, 27 et 29°C.
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2001

Comparaison caillebotis partiel et caillebotis intégral en engraissement : effets sur les performances zootechniques et sur l'émission d'ammoniac

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L’objectif de l’étude est de déterminer l’influence de la réduction de 50 % de la surface en caillebotis en engraissement sur les performances zootechniques et sur l’émission d’ammoniac. Deux bandes de 112 porcs réparties en deux salles de 4 cases de 14 porcs ont été mis en expérimentation de mai 1999 à février 2000. Aucun effet du type de sol n’a été mis en évidence sur les performances zootechniques des animaux des deux bandes.
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2001

Teneurs en éléments-trace métalliques des aliments et des lisiers de porcs à l'engrais, de truies et de porcelets

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L’objectif de cette étude est de caractériser la composition des aliments et des lisiers de porc par stade physiologique pour 15 éléments-trace. Des bacs en inox disposés sous caillebotis nous permettent de collecter intégralement les lisiers pour leur caractérisation.
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2001

Inventaire et caractéristiques des "groupements de qualité" porcins : labels, certification de conformité de produits, mode de production biologique

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En 1999, on reconnaît en France 2600 élevages sous signes officiels de qualité pour une production de 3,8 millions de porcs, soit 16,5 % de la production nationale. Il existe 13 labels et 17 certifications de conformité pour la viande fraîche. Les signes de qualité sont mis en place par des structures collectives, les «groupements de qualité», eux-même contrôlés par 18 organismes certificateurs agréés. Les groupements de producteurs ont un rôle déterminant dans la mise en place des démarches qualité.

L’État a en charge la politique de qualité.
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2001

Viandes destructurées : situation dans cinq abattoirs de l'Ouest de la France, facteurs de risque et proposition d'un modèle; caractérisation colorimétrique, biochimique et histologique

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Des observations ont été effectuées dans 5 abattoirs industriels de l’Ouest de la France sur 3740 jambons provenant de 44 lots d’abattage différents, afin d’estimer la fréquence d’apparition des viandes déstructurées. Le défaut touche sévèrement ou totalement les muscles de 17% des jambons observés, 83% de ces jambons déstructurés ayant un pHu inférieur à 5,60.
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2001

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