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Un nouveau critère pour juger de la performance technico-économique de l’atelier de reproduction

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Poster présenté par Brigitte Badouard et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Les outils de GTTT et GTE ont fait leurs preuves pour aider les éleveurs à juger des performances technico-économiques de leurs ateliers, mais ces résultats ne sont pas toujours disponibles lors de la visite du technicien. Quel critère pourrait-on calculer simplement à partir de données toujours disponibles dans l’élevage pour juger de l’efficacité technico-économique de l’atelier naissage, et plus précisément d’un programme alimentaire appliqué aux truies ?

PDF icon Brigitte Badouard et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Analyse des facteurs de variation de la longévité des truies en élevage à partir de quatre nouveaux critères

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Poster présenté par Brigitte Badouard et al., aux 51es Journée de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

La longévité des truies en élevage dépend à la fois de leurs performances, principalement en début de carrière, des risques d’accidents et des choix de conduite de l’éleveur. Les réformes prématurées ont un impact économique important, mais les enjeux sanitaires, et sociétaux sont également à prendre en compte. L’objectif de cette étude est de proposer différents critères de mesure de la longévité des truies et d’identifier leurs facteurs de variation en élevage.

PDF icon Brigitte Badouard et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Contrôles de gestation précoces et mesures d’ELD : les équipements de terrain sont-ils performants ?

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Poster présenté par Sylviane Boulot et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

L’échographie est pratiquée en routine par un grand nombre d’éleveurs, à la fois pour piloter la reproduction et la conduite alimentaire. Or la fi abilité des
mesures dépend de nombreux facteurs : équipement, sonde, stade, opérateur… L’objectif de cette étude est d’évaluer les performances de différents
appareils de terrain, utilisés dans les mêmes conditions, pour détecter précocement les gestations et mesurer les épaisseurs de lard dorsal (ELD).

PDF icon Sylviane Boulot et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Paille ou objets à manipuler : quelle attractivité pour le porc en croissance logé sur caillebotis

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Poster présenté par Valérie Courboulay et Nadine Guingand, aux 51es Journée de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

La distribution de paille se heurte à la diffi culté de gérer ce matériau dans les systèmes sur caillebotis compte tenu du mode d’évacuation des
déjections. L’étude se propose d’évaluer la possibilité d’utiliser de la paille en brins courts, en associant cet apport à la technique du lisier fl ottant
(Guingand et Courboulay, 2019). Deux dispositifs de distribution de paille sont testés et comparés à trois objets, organiques ou non, quant à leur
attractivité pour les porcs.

PDF icon Valérie Courboulay et Nadine Guingand, 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Effets des pulpes de betteraves dans l'aliment des porcs à l'engrais

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Poster présenté par Didier Gaudré et Didier Coulmier, aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Cette étude s’inscrit dans un contexte d’augmentation de la disponibilité des pulpes de betteraves à destination de l’alimentation animale, liée à
la fin de l’application de quotas à la production de sucre. Les pulpes de betteraves déshydratées représentent le principal coproduit issu de cette
filière utilisé en production porcine. Dans cet essai, les pulpes sont incorporées à hauteur de 0, 10 et 20 % dans l’aliment de porcs en croissance-finition. Des mesures d’état corporel et des observations de comportement complètent les données de performances.

PDF icon Didier Gaudré et Didier Coulmier, 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Rôles des OP porcines en France - Etat des lieux, évolutions et enjeux

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Poster présenté par Lisa Le Clerc et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Selon leur filière et leur statut juridique, les Organisations de Producteurs (OP) diffèrent en termes de services et de poids sur le marché.
Elles sont présentes dans le paysage porcin français depuis de nombreuses années et représentent aujourd’hui près de 90% de la production.
Elles bénéficient de intérêt des politiques publiques, dont les actions mises en place visent à renforcer le rôle des producteurs et rééquilibrer les relations entre les maillons.

PDF icon Lisa Le Clerc et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Analyse des stéroïdes dans la salive de cochettes pour identifier des biomarqueurs de la période de réceptivité à l'effet mâle

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Poster présenté par Ghylène Goudet (INRA) et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

En élevage porcin,la conduite en bandes présente des avantages pour la gestion des animaux et l'organistion de l'élevage. Pour synchroniser les cycles des cochettes et les intégrer dans les bandes, la majorité des éleveurs administre un agoniste de synthèse de la progestérone. Afin de limiter le recours aux traitements hormonaux, notre objectif à long terme est de développer des alternatives à l'utilisation des hormones.  Avant la puberté, les cochettes  atteignent un stade de pré-puberté au cours duquel une exposition au verrat (effet mâle) favoriserait le déclenchement et la synchronisation de la première ovulation.  L'objectif de cette étude est d'améliorer le repérage des femelles à exposer au verrat en identifiant dans la la salive des biomarqueurs de la phase de pré-puberté.

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2019

Précision de l'information collectée chaque heure par un accéléromètre fixé à l'oreille de la truie gestante pour la caractérisation de son activité physique

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 19-24, par Florian Busnel et Nathalie Quiniou

L’étude a pour objectif d’évaluer la précision de l’algorithme appliqué pour traiter les mesures réalisées au moyen d’un accéléromètre fixé à l’oreille de la truie en gestation pour quantifier sur un pas de temps horaire le temps passé debout, couchée ou en marche. Ces informations sont comparées aux résultats de cinq à huit séances d’observations entre le 25ème et le 108ème jour de gestation de 17 truies issues de deux bandes, logées dans une grande case prévue pour accueillir au maximum trois bandes en mode dynamique. Au cours de chaque séance (de 9h00 à 17h00), la posture observée (debout, marche, couchée, assise) est notée pour chaque truie chaque minute, puis le temps passé dans chaque posture est cumulé par séance. Différentes hypothèses sont examinées pour associer (ou non) la position assise avec la position debout ou couchée, mais du fait de sa faible occurrence (moins de 6 minutes/8 heures), cela influence peu la précision de la détection de ces deux positions. Les truies sont observées debout
immobiles ou en marche en moyenne 1h46 (± 1h15 dont 22 % en marche) par séance. Le temps correspondant obtenu par accélérométrie est un peu plus élevé (2h00 ± 1h19, dont 33 % en marche). En supposant que l’accéléromètre a une chance sur deux de détecter une truie assise en position debout ou couchée, la sensibilité est en moyenne de 95,6 % pour la marche, de 90,5 % pour la position debout et de 96,1 %, pour la position couchée. La spécificité est supérieure à 96 % pour ces trois activités. Ces résultats indiquent que les informations agrégées sur un pas de temps horaire à partir d’une boucle fixée à l’oreille permettent de quantifier avec une précision élevée le temps passé par chaque truie en position couchée, debout ou en marche.

Precision of determining pregnant sow activity hourly from acceleration data provided by a sensor fixed to the ear

The aim of the present study was to evaluate the precision of determining pregnant sow activity automatically using an algorithm from data collected by an accelerometer fixed to the ear. Three activities were detected (i.e. lying, standing and walking) and the corresponding time budget was recorded on an hourly basis. These results were compared to data collected by direct observation carried out five or eight times between the 25th and 108th day of gestation on 17 sows in two batches kept in a large group managed in a dynamic way. From 9 am to 5 pm, individual activity (lying, standing, walking or sitting) was observed each minute; thereafter, time spent in each posture was summed per session of 8 hours. Different hypotheses were tested to check whether it was useful to combine sitting behaviour with standing or lying posture. Ultimately, either option had little influence on the method’s sensitivity or specificity, due to the rarity of sitting behaviour (less than 6 minutes/8 hours). Based on observation, cumulative standing and walking activities averaged 1h46 (± 1h15, 22 % walking) per sow, which was slightly lower than results given by the accelerometer (2h00 ± 1h19, 33 % walking). Assuming that sitting is identified as either standing or lying with similar probabilities, sensitivity averaged 95.6 %, 90.5 % and 96.1 % for walking, standing and lying postures, respectively. Specificity exceeded 96 % for all activities.
According to these results, pre-processed data collected from an accelerometer fixed to the sow’s ear appear to be precise enough to quantify the time spent lying, standing or walking.

PDF icon Florian Busnel et Nathalie Quiniou, 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 19-24
2019

BEEP : un outil à disposition des éleveurs pour objectiver le bien-être de leurs animaux

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PDF icon Valérie Courboulay et al., 51es JRP, 5-6 février 2019, Paris, p. 37-42
2019

Analyse des stéroïdes dans la salive de cochettes pour identifier des biomarqueurs de la période de réceptivité à l’effet mâle

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 43-44, par Ghylène Goudet (INRA) et al., poster

Poster. 

L’élevage porcin conventionnel se caractérise par une conduite en bandes qui présente de nombreux avantages pour la gestion des animaux (inséminations, surveillance des mises-bas, ajustement de la taille des portées, soins aux porcelets), l’organisation de l’élevage (utilisation optimale des bâtiments, nettoyage des locaux entre bandes) et la production de lots de porcelets homogènes pour l’engraissement et l’abattage. La conduite en bandes nécessite la synchronisation des cycles des femelles, réalisée par administration d’agonistes de synthèse de la progestérone chez une majorité d’éleveurs. Les effets négatifs des résidus hormonaux sur la santé humaine et l’environnement conduisent à mettre en place de nouvelles pratiques d’élevage. Notre objectif à long terme est de développer des alternatives aux traitements hormonaux pour la synchronisation des oestrus des cochettes, notamment lors de l’entrée dans la première bande. Avant la puberté, les cochettes atteignent une phase de pré-puberté au cours de laquelle une stimulation externe peut déclencher la première ovulation (Prunier, 1989). L’exposition au verrat (appelée effet mâle) pourrait favoriser le déclenchement et la synchronisation de la première ovulation si elle est appliquée pendant cette phase de pré-puberté. Notre objectif est d’améliorer le repérage des femelles à stimuler en identifiant des biomarqueurs de la phase de pré-puberté. Ces biomarqueurs sont recherchés dans la salive des cochettes car les prélèvements de salive sont non-invasifs.

Analysis of steroids in gilt saliva to identify biomarkers of the period of receptivity to the boar effect

Our objective was to develop alternatives to hormonal treatments to synchronize oestrus of gilts. Before puberty, gilts experience a pre-puberty period during which boar exposure could induce and synchronize the first ovulation. To develop practical non-invasive tools to identify this period and improve detection of the gilts to stimulate, we searched for salivary biomarkers of the pre-puberty period. Saliva samples were collected from 30 Large-White x Landrace crossbred gilts from 140 to 175 days of age. Gilts were exposed to a boar twice a day and subjected to oestrus detection from 150 to 175 days of age. They were then slaughtered to ascertain puberty. Among the 30 gilts, 10 were detected in oestrus 4 to 7 days after introduction of the boar and were considered receptive to the boar effect, 14 were detected in oestrus more than 8 days after boar introduction, six did not show oestrus before slaughter and were considered non-receptive. Salivary steroidome analysis was performed for six receptive and six non-receptive gilts using gas chromatography coupled to tandem mass spectrometry. Four saliva samples per gilt were analysed: 26 days and 11 days before boar introduction (day0-26 and day0-11), the day of boar introduction (day0), 3 days later for receptive gilts (day0+3) or 7 days later for non-receptive gilts (day0+7). Saliva analysis detected 30 steroids. The concentrations of six of them were higher (P < 0.05) in receptive gilts than in non-receptive gilts at day0-26 (progesterone), day0-11 (3520-hexahydroprogesterone, 3520-hexahydroprogesterone, dehydroepiandrosterone, androstenediol) and day0 (35-tetrahydroprogesterone). Their low and variable concentrations in saliva require expensive analysis and limit their use in pig farms. However, progesterone could be an interesting biomarker of the pre-puberty period.

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2019

Contrôles de gestation précoces et mesures d’ELD : les équipements de terrain sont-ils performants ?

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 45-46, par Sylviane Boulot et al., poster

Poster.

Les technologies à ultrasons sont largement répandues dans les élevages porcins et participent au bon pilotage de la reproduction et de la conduite alimentaire. Dans un souci de maîtrise de la biosécurité et des coûts, la majorité des élevages réalisent eux-mêmes les contrôles de gestation, et plus de 20% d’entre eux disposent d’appareils de mesure de l’épaisseur du lard dorsal (ELD). Or, la qualité des contrôles dépend de nombreux facteurs : type d’équipement, sonde, stade ou site de mesure, technicité de l’opérateur… L’objectif de ce travail est d’évaluer les performances de différents appareils de terrain, utilisés dans les mêmes conditions, pour détecter précocement les gestations et mesurer des ELD.

Early pregnancy diagnosis and backfat measurements: are field equipments efficient ?

Ultrasound technologies (US) are now frequently used in pig farms for diagnosis or routine management of reproduction and feeding. Most farmers diagnose pregnancy themselves, and over 20% have specific tools to measure backfat (BF). However, the quality of US measurements depends on many factors: equipment, physiological stage, body site, operator skills, etc. The aim of this study was to evaluate different US field equipments used under the same conditions on the IFIP experimental farm. The ability to diagnose pregnancy early was evaluated for two different devices with sectorial probes, on 28 sows at three pregnancy stages: 18, 21 and 24 days after insemination (range: 16 to 26 days). The accuracy of early pregnancy diagnosis was low around 18 days, but increased during gestation with large differences depending on the equipment. BF was measured on the same sows (N=24, 2 points) with three US machines: Mode B + linear probe (reference), Mode B + sector probe + automatic BF, and Mode A Lean-meter. Within the range of BF observed (8.2-21.9 mm) field tool BF values were strongly correlated with reference values (R2>0.93). Reliable BF results depend on correctly positioning the sector probes.

PDF icon Sylviane Boulot et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 45-46
2019

Analyse des facteurs de variation de la longévité des truies en élevage à partir de quatre nouveaux critères

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 47-48, par Brigitte Badaourd et al., poster

Poster. 

La longévité des truies en élevage dépend à la fois de leurs performances, principalement en début de carrière, des risques d’accidents et des choix de conduite de l’éleveur. Les réformes prématurées ont un impact économique important (Morin et Thériault, 2005 ; Boulot et al, 2012), mais les enjeux sanitaires, et sociétaux sont également à prendre en compte. L’objectif de cette étude est de proposer différents critères de mesure de la longévité des truies et d’identifier leurs facteurs de variation en conditions d’élevage.

Analysis of factors associated with sow longevity on farms using four new criteria

The aim of this study was to analyse the longevity of sows in French herds to identify animal and farm factors associated with productive life performance. Information about individual careers was extracted from the French National Pig Management database (GTTT) for sows and gilts culled in 2015. Data were subjected to quality tests (age at culling, at first farrowing, etc.) after exclusion of certain herds: <50 sows or non-steady herds, located overseas, selection and multiplication herds, organic farms, or with specific signs of quality. Final analysis included 155 633 sows housed in 1 720 conventional farms. Longevity criteria were calculated per sow during its entire productive life: cumulative numbers of weaned litters and piglets (total born, born alive and weaned) and a score indicating whether 3 litters were reached or not (0/1). The number of litters weaned at culling varied from 0-20 (mean = 4.84 ± 2.96), with 8% and 26% culled before the 1rst and 3rd litter, respectively. The cumulative number of total born (70), born alive (60) and weaned piglets (55) varied greatly within parity ranks at culling. Univariate analysis showed several individual sow traits were significantly associated with all longevity criteria: genetics, origin, and age at 1st farrowing. Some farm factors also had significant effects: feed consumption/sow/year, group housing management, and flooring.

PDF icon Brigitte Badouard et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 47-48
2019

Un nouveau critère pour juger de la performance technico-économique de l’atelier reproduction

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 49-50, par Brigitte Badouard et al., poster

Poster. 

Les outils de GTTT et GTE ont fait leurs preuves pour aider les éleveurs à juger des performances technico-économiques de leurs ateliers, mais ces résultats ne sont pas toujours disponibles lors de la visite du technicien. La marge calculée en GTE est un critère d’efficience globale de l’atelier porcin, qui ne permet pas d’évaluer spécifiquement l’efficacité de l’atelier naissage. Par ailleurs, ce critère n’est pas disponible dans tous les élevages : 44% des élevages français ont participé au dispositif national de GTE en 2014. Ces différents éléments ont motivé ce travail, mené conjointement par INZO et l’Ifip pour répondre à la question : quel critère pourrait-on calculer simplement à partir de données toujours disponibles dans l’élevage pour juger de l’efficacité technico-économique de l’atelier naissage, et plus précisément d’un programme alimentaire appliqué aux truies ?

New criteria to assess technical and economic performance of the breeding stage on pig farms

Technical and economic performances are essential for the sustainability of pig farms, but data are not always available or may take too much time to obtain. This study was conducted to create and assess a new and simple indicator to be calculated during a farm visit by consultants or technicians when technical and economic data used in traditional tools (e.g. GTTT and GTE) are not available. This new indicator, easy to calculate from data always available on a farm, allows technicians to assess the overall efficiency of a breeding herd. The indicator, SEVTON, focuses on the reproduction stage and considers two main technical components of this stage: the number of weaned piglets divided by the t of food consumed by sows and boars over the same period. The study included data from 1 749 conventional sow farms involved in calculations of annual French references for 2015. Calculations were performed for two types of herds (farrowing and farrow-to-finish) and two weaning ages (3 weeks and 4 weeks). SEVTON varied among farms (20.1 ± 2.5), with no herd-type effect, but significantly higher values for weaning at 3 weeks than at 4 weeks (21.5 vs 19.3, respectively). SEVTON correlated significantly with margin over feed and replacement (r = 0.820). SEVTON can be used as an initial rapid approach to techno-economic analysis of a breeding unit. Calculating it for farms in the national French database will offer new benchmarks. This study is only an initial step that must be supplemented with GTTT and GTE for more detailed and deeper analysis of technical and economic results.

PDF icon Brigitte Badouard et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 49-50, poster
2019

Paille ou objets à manipuler : quelle attractivité pour le porc en croissance logé sur caillebotis ?

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 57-58 , par Valérie Courboulay et Nadine Guingand, poster

Poster.

La diversité de matériaux d’enrichissement utilisables en élevage dépend largement des conditions de logement. La distribution de paille se heurte à la difficulté de gérer ce matériau dans les systèmes sur caillebotis compte tenu du mode d’évacuation des déjections. L’étude se propose d’évaluer la possibilité d’utiliser de la paille en brins courts, en associant cet apport à la technique du lisier flottant (Guingand et Courboulay, 2019). Deux dispositifs de distribution de paille sont testés et comparés à trois objets, organiques ou non, quant à leur attractivité pour les porcs.

Attractiveness of straw or various objects for growing pigs housed on slatted floors

Straw is an interesting enrichment material for pigs, but it is difficult to use on farms with slatted floors because of the manure emptying system. Distribution of chopped straw could be an alternative. The aim of the study was to compare the interest of chopped straw to growing pigs to those of various objects, either organic or not. Four identical rooms comprising six pens of nine pigs were used in the experiment. The test was repeated on two batches. In one room, enrichment material in three pens consisted of a straw rack or a straw feeder. In the other three pens, three objects were provided, each in two pens: a “wooden octopus” fixed to the ground, a long chain, or a Bite-Rite. Pig behaviour and individual physical scores (wounds, lameness, aggression) were measured four times during the fattening period. The amount of straw used was low: 8.3 and 10.1 g/pig/day for the straw rack and straw feeder, respectively. Pigs were interested more (P < 10-3) in the wooden octopus (17.6% of observations) than in the chain (7.5%) and Bite-Rite (6.3%) and more (P < P < 10-3) in straw rack (13.3%) than in or straw feeder (6.0%). Ear lesions were more severe with the straw rack than with the octopus. These results highlight the importance of the design of enrichment devices for pigs.

PDF icon Valérie Courboulay et Nadine Guingand, 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 57-58, poster
2019

Rôles des organisations de producteurs porcines en France. Etat des lieux, évolutions et enjeux

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 59-60, par Lisa Le Clerc et al., poster

Poster.

Les évolutions récentes des politiques agricoles, comme le retrait des politiques de soutien des prix et l’ouverture croissante des marchés, ont désorganisé les relations entre acteurs des filières agricoles et alimentaires en exacerbant l’asymétrie dans les pouvoirs de négociation. Pour répondre à cette problématique, les politiques publiques souhaitent renforcer le rôle des Organisations de Producteurs (OP), dont la première apparition dans la loi se fait en 1962, sous le terme de « groupement ». Le nombre d’OP reconnues en production porcine est passé de 215 en 1974, représentant 40% de la production (Roguet et Rieu, 2011), à 37 en 2017, représentant 90% de la production. Dans un paysage en perpétuelle évolution, où les OP porcines fusionnent et se restructurent continuellement face à un secteur aval de plus en plus concentré, ce travail vise à réaliser un panorama du rôle de ces OP.

Roles of producer organizations in the French pig sector

While the pig sector is restructuring, the roles of producer organizations (POs) are now highlighted by agricultural policies. Created by producers to pool their resources and balance their trade relationship with their economic partners, POs have various functions. In a dashboard, we collected information from 123 POs recognised by the French Ministry for Agriculture and Food which compares the 37 pig POs (representing about 90% of French pig production) to the POs in the poultry and dairy sectors. We conducted an online survey and individual interviews to collect quantitative and qualitative data on these organizations, to understand the role, diversity and differences of pig POs compared to those of poultry and dairy POs. Given their legal status, POs offer different services. In the pig sector, most POs are cooperatives which sell their members’ production, and often offer technical support and other supports to their members. POs in the pig sector differ from those in the dairy sector, which are mainly associations that negotiate prices between farmers and their downstream partners. The quality strategies of POs vary according to the animal sector, even though all POs are concerned with societal expectations. Some POs are interested in contracting to ensure an outlet and a price for their members. Multi-party contracts can be a way to strengthen the power of producers.

PDF icon Lisa Le Clerc et al., 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 59-60, poster
2019

Conséquences de l'incorporation de pulpes de betteraves dans l'aliment de porcs à l'engrais sur leurs performances et leur comportement

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 105-106, par Didier Gaudré et Didier Coulmier, poster

Poster. 

Cette étude s’inscrit dans un contexte d’augmentation de la disponibilité des pulpes de betteraves à destination de l’alimentation animale, liée à la fin de l'application de quotas à la production de sucre. Les pulpes de betteraves déshydratées constituent le principal coproduit issu de cette filière utilisé en alimentation porcine. Elles sont incorporées dans les aliments truies pour leur contribution à l’apport de fibres notamment. Leur utilisation est plus rare dans le cas des aliments destinés aux porcs à l’engrais et aux porcelets. Dans cet essai mené sur des porcs à l’engrais, les pulpes de betteraves sont incorporées à hauteur de 0, 10 et 20 % dans les aliments croissance et finition (régimes SBP 0, 10 et 20 respectivement). La comparaison des performances techniques obtenues avec les différents régimes est complétée par des observations de l’état corporel des animaux et de leur comportement.

Influence of sugar beet pulp on growth performance, carcass quality and behaviour of fattening pigs

This trial was designed to evaluate effects of sugar beet pulp (SBP) included (at 0%, 10% or 20%) in the diet of fattening pigs. One hundred forty four (Large-White x Landrace) x Pietrain barrows and females were allotted to one of three dietary treatments (SBP 0, SBP 10, SBP 20) with 12 pigs per pen and six replicates per treatment. The diets were formulated to have the same amount of net energy (9.2 MJ NE/kg). The digestible content of essential amino acids (lysine, methionine, cysteine, threonine, tryptophan and valine) were also the same among treatments based on 0.9 and 0.8 g of digestible lysine per MJ NE during growing (25-60 kg liveweight) and finishing periods (60-120 kg), respectively. The SBP in the diets replaced mainly cereal coproducts. Growth performances, carcass quality, behaviour and body condition of each pig were recorded. In the SBP 20 treatment, feed intake was significantly reduced up to 60 kg bodyweight, but without any effect on growth performance throughout the trial. Carcass yield was significantly reduced with SBP 20 due to the high fibre content in the diet while no significant difference was observed between SBP 0 and SBP 10. Surprisingly, carcass lean meat percentage was significantly decreased with SBP 10. Body condition scores revealed a significant reduction in scratches and wounds with SBP 20, but cleanliness also significantly decreased. Behaviour recordings indicated that SBP 20 pigs tended to spend more time investigating their pen than SBP 0 pigs.

PDF icon Didier Gaudré et Didier Coulmier, 51es JRP, 5 et 6 février 2019, p. 105-106, poster
2019

Impact de la distribution de luzerne enrubannée sur les performances des porcs en croissance

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 115-116, par Stéphane Ferchaud (INRA) et al., poster

Poster. 

En élevage biologique, l’amélioration de l’autonomie protéique des exploitations constitue un enjeu important (Frürh, 2014). La recherche de nouvelles ressources protéiques est encore plus exacerbée qu’en production conventionnelle. De plus, la réglementation (Art 19 RCE 889/2008) pour la production de porcs biologiques impose l’apport de fourrages grossiers aux animaux. Dans ce contexte, cet essai a été conçu de manière à évaluer si un apport de légumineuses fourragères sous forme de fourrage grossier pourrait permettre de diminuer la quantité d’aliment distribuée à des porcs en engraissement. La luzerne présente l’intérêt d’être riche en protéines et d’être utilisée en tête de rotation dans les exploitations biologiques.
Les objectifs de cette étude sont d’évaluer la capacité des porcs en engraissement à consommer la luzerne enrubannée (LE), et de mesurer si cette consommation permettrait de réduire les impacts d’un rationnement alimentaire sur les performances zootechniques et les caractéristiques des carcasses obtenues.

Effect of feeding alfalfa hay on growing pig performance

Improving protein autonomy is a major challenge in organic pig production. According to organic specifications, pigs should have access to fodder (roughage, fresh, dried) or silage. The objective of this study was to evaluate consequences of feeding alfalfa hay on growth and carcass performances. A total of 120 pigs were used in two consecutive trials of 60 pigs. Pigs were group-housed (six pigs/pen). Five treatments were compared. The control group (T) and the R0 LE group were fed ad libitum with a commercial grower feed. The R10 LE, R15 LE and R22 LE groups were restrictively fed at 10%, 15% and 22% of ad libitum, respectively, compared to the T and R0 LE groups. Alfalfa hay was provided ad libitum to the R0 LE, R10 LE, R15 LE and R22 LE groups. Pig growth in the T and R10 LE groups did not differ significantly (949 and 937 g/d, respectively), but the average daily gain of those in the R15 LE and R22 LE groups was significantly lower (855 and 804 g/d, respectively, P < 0.01). Pigs in the R0 LE group had significantly higher growth than those in the T group (1014 vs. 949 g/d; P < 0.01). The lean meat content of pigs in the R15 LE and R22 LE groups was improved compared to those in the T group (61.3% vs. 60.1%, respectively, P < 0.001). This observation is useful for the production of leaner carcasses without increasing competition among pigs when they are rationed. The use of alfalfa hay as feedstuff for pigs seems possible, in compensation for a small restriction (10%) in concentrated feed.

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2019

Modélisation du besoin en calcium et variations du rapport phosphocalcique de l’aliment selon le niveau de performance de la truie reproductrice

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 141-152, par Nathalie Quiniou et al.

Le coût élevé des sources de phosphore et l’impact d’un apport en excès de cet élément sur l’environnement conduisent à restreindre les apports en phosphore aux besoins chez la truie reproductrice. Au contraire, les sources de calcium sont peu onéreuses et, en l’absence de contrainte de teneur maximale sur cet élément, sa teneur peut être assez élevée dans les aliments. Phosphore et calcium doivent pourtant être apportés de façon équilibrée. Un modèle est proposé pour estimer les besoins en calcium de la truie reproductrice sur la base des connaissances disponibles, beaucoup plus limitées pour cet élément que pour le phosphore. Dès l’étape de l’absorption digestive, plusieurs systèmes opérationnels et des tables de valeurs permettent de raisonner l’apport en phosphore sur une base digestible, mais ce n’est pas encore le cas pour le calcium. Une hypothèse de digestibilité est donc appliquée dans le modèle pour estimer le besoin en calcium total, qui devra être actualisée (de même que le calcul du besoin d’entretien) dès que les tables de valeurs des matières premières permettront de formuler les aliments sur la base du calcium digestible. Cette réserve étant posée, le modèle est utilisé pour quantifier le besoin selon le stade physiologique de la truie et son niveau de production (prolificité, production de lait). En l’absence de prise en compte du degré de minéralisation osseuse, il ne peut cependant pas être utilisé pour simuler les effets d’une carence en l’apport de l’un ou l’autre minéral.

Modelling calcium requirement and variation in dietary calcium:phosphorus ratio with performance level of the reproductive sow

Due to the cost of dietary phosphorus supplements and consequences of phosphorus supplied in excess on the environment, a strong trend towards improved adequacy between its supplies and requirements has been observed for a while in reproductive sows. Conversely, calcium supplements are presently inexpensive, and dietary calcium content is not limited by any regulation. As calcium and phosphorus interact in the digestive tract and in their metabolism, their supplies need to be balanced. Based on available literature on phosphorus (large) and calcium (scarce), a model was developed that assesses calcium requirements in reproductive sows. Phosphorus can be supplied on a digestible basis with reference to available systems and tables of nutritive values of feedstuffs, but this is not presently the case for calcium. Consequently, different hypotheses for calcium digestibility are used in the model, which will need to be updated (as will the definition of the maintenance requirement) as soon as the feedstuff tables have been documented with this criterion. Given this limitation, the model is used to investigate the effect of physiological stage and productivity level (prolificacy, milk production) on the daily requirement of total calcium. As the degree of bone mineralisation is not considered, the model cannot be used to simulate consequences of inadequate supplies of calcium or phosphorus.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 141-152
2019

Matériel agréé pour l'identification des porcins : boucles auriculaires, marteaux et pinces à tatouer, pistolets de tatouage

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Listes de matériel agréé pour l'identification des porcins :

• Boucles auriculaires agréées pour apposer l’indicatif de marquage du site d’élevage de départ, ou le n° individuel des reproducteurs (réidentification des reproducteurs importés de Pays Tiers) ;

• Marteaux à tatouer agréés pour tatouer à l’arrière de l’épaule l’indicatif de marquage du site d’élevage de départ ;

• Pinces à tatouer agréées pour le tatouage de l’indicatif de marquage du site d’élevage de départ, pouvant être complété pour les reproducteurs à l’autre oreille ou à la même oreille par un n° d’ordre ;

• Pistolets pneumatiques agréés pour tatouer à l’arrière de l’épaule l’indicatif de marquage du site d’élevage de départ ;

• Pistolets pneumatiques agréés pour tatouer à l’oreille l’indicatif de marquage du site d’élevage de départ, pouvant être complété par le n° d’ordre des reproducteurs, à l’autre oreille ou à la même oreille selon les pistolets.

 

PDF icon Boucles auriculaires agréées, PDF icon Marteaux à tatouer agréés, PDF icon Pinces à tatouer agréées, PDF icon Pistolets pneumatiques agréés pour tatouer à l’arrière de l’épaule, PDF icon Pistolets pneumatiques agréés pour tatouer à l’oreille
2019

Matières premières biologiques. Disponibilités et enjeux en France

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Cécilia Le Viol, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 493, janvier, synthèse du mois, p. 8

Le secteur de l’alimentation animale biologique bénéficie d’une croissance importante. Il offre de larges débouchés pour les cultures biologiques, en particulier les C2 (cultures en deuxième année de conversion vers l’Agriculture Biologique, utilisables en alimentation animale) non valorisés sous label biologique en alimentation humaine. La production végétale française reste toutefois insuffisante et oblige le secteur à compléter ses besoins par des ressources importées.

PDF icon Cécilia Le Viol, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 493, janvier, synthèse du mois, p. 8
2019

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