La base documentaire de l'IFIP

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​Coûts de revient et résultats des élevages de porcs : comparaisons internationales

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Lisa Le Clerc, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 110

Dans l’UE comme sur le marché mondial, les éleveurs et régions de production de porcs sont en concurrence. Ils sont soumis à des facteurs communs (marchés du porc et des matières premières de l’aliment, règles), et à des différences importantes entre pays (géographie, organisation, règles, monnaies…).
Les structures et dynamiques de production diffèrent entre bassins. La production baisse en France, la croissance allemande s’est arrêtée, l’Espagne ou les Etats-Unis se développent très vite. L’analyse des performances techniques et économiques des élevages permet de situer la compétitivité des élevages français et d’anticiper les évolutions.
PDF icon Lisa Le Clerc, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 110
2019

¿Cuál es el impacto sobre los rendimientos técnico-económicos de la bioseguridad y el control sanitario en porcino?

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Las medidas relativas a bioseguridad, higiene y manejo pueden parecer, en contextos económicos como el actual, obligaciones adicionales que requieren inversiones y no implican mejoría de los resultados técnicoeconómicos de las explotaciones. Por ello, conviene determinar la repercusión de determinadas prácticas en los índices productivos y económicos.

2014

« Mon registre de traitements en un clic »

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Alexandre Poissonnet, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 68-69

Geoffrey Melot est formateur en production porcine et animateur Airfaf Normandie au centre de formation de Canappeville, dans l’Eure. Également salarié au sein de l’élevage de 280 truies NE du centre, il souhaite informatiser le registre des traitements vétérinaires.

PDF icon Alexandre Poissonnet, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 68-69
2018

« Comment améliorer la qualité technologique des viandes issues de la filière porcine française ? »

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Mardi 17 janvier 2017 de 9h40 à 16h50 à Rennes Amphithéâtre Camille Moule - AgroCampus Ouest, en visioconférences avec les sites de l’IFIP à Paris et Toulouse
 

PDF icon voir le programme journée qualité technologique des viandes de porc le 17/01/2016
2016

Zones à faible densité porcine : handicaps à l'aval

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La production porcine française s'est développée à des vitesses différentes selon les régions et les époques. La concentration a permis une efficacité globale de filière par la spécialisation des outils et leur proximité.

PDF icon Zones à faible densité porcine : handicaps à l'aval
1998

Yersinia enterocolitica prevalence in the French pig and pork industry: first results of the French task group

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PDF icon Yersinia enterocolitica prevalence in the French pig and pork industry: first results of the French task group
2010

Yersinia enterocolitica Prevalence in the French Pig And Pork Industry: First results of the French Task Group

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PDF icon Yersinia enterocolitica Prevalence in the French Pig And Pork Industry: First results of the French Task Group
2010

Yersinia enterocolitica et Yersinia pseudotuberculosis

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Carole Feurer et Laurent Guillier, chapitre 20, p. 507-522, in : Risques microbiologiques alimentaires. Coll. Sciences et techniques agroalimentaires. Lavoisier Tech & DOC. Coordonnateurs : NAÏTALI Murielle, GUILLIER Laurent, DUBOIS-BRISSONNET Florence. Ouvrage 848 p. ISBN : 9782743021061.

Le genre Yersinia a été propsé pour rendre hommage au bactériologiste Alexandre Yersin, qui isola le bacille de la peste en 1894, lors d'une épidémie à Hong Kong. Cette bactérie d'abord dénommée Pasteurella pestis fut renommée Yersinia pestis en 1974. Parmi les différentes espèces de Yersinia, trois sont pathogènes : Y. pestis, l'agent de la peste, Y. enterocolitica et Y. pseudotuberculosis. Seules ces deux dernières espèces peuvent être responsables de la maladie alimentaire zoonotique appelée la yersiniose. Maladie considérée comme émergente dans les années 1980-1990 (Schofield, 1992), l'augmentation des infections ces cinquante dernières années s'explique notamment par le développement de la réfrigération par la conservation des aliments, la bactérie étant capable de se mutliplier à 4°C (voir chapitre 6) . La yersiniose est aujourd'hui une des maladies d'origine alimentaire les plus importantes en Europe (EFSA et ECDC, 2015).

Depuis une dizaine d'années, Y. enterocolitica et Y. pseudotuberculosis font l'objet d'un intérêt scientifique fort (Zadernowska et al., 2014). Ces deux espèces sont largement étudiées dans de nombreuses publications, aussi bien sur des aspects phénotypiques, biologiques qu'épidémiologiques. Ce chapitre donne un aperçu de ces différents points.

2017

Yersinia enterocolitica dans la filière porcine : résultats préliminaires sur amygdales dans 3 abattoirs français

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Poster. Yersinia enterocolitica fait partie des agents étiologiques les plus fréquents de diarrhées aiguës dans les pays tempérés et froids, dont la France. Récemment, le taux d’incidence des cas de yersinioses humaines attribuables à la consommation de porc a été estimée à 2,8 cas pour 100 000 habitants par an en Europe derrière Salmonella (3,4 cas/100 000 habitants) mais devant Campylobacter (2,2 cas / 100 000 habitants) (Fosse et al., 2008).

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2010

Yersinia enterocolitica dans la filière porcine : étude des niveaux de prévalence au sein de la filière

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Yersinia enterocolitica est la troisième bactérie cause de pathologies digestives et extra-digestives d’origine alimentaire, derrière Campylobacter et Salmonella (EFSA, 2009).

Récemment, le taux d’incidence des cas de yersinioses humaines attribuables à la consommation de porc a été estimé à 2,8 cas pour 100 000 habitants par an en Europe (Fosse et al. 2008).

Ce germe est donc, pour le porc, placé en deuxième position après Salmonella (3,4/100 000 habitants) et avant Campylobacter (2,2/100 000 habitants).

PDF icon Yersinia enterocolitica dans la filière porcine : étude des niveaux de prévalence au sein de la filière
2010

Yersinia enterocolitica dans la filière porcine : étude de niveaux de prévalence au sein de la filière (animaux vivants, carcasses, viandes, environnement de production)

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Yersinia enterocolitica est la troisième bactérie cause de pathologies digestives et extradigestives d’origine alimentaire, derrière Campylobacter et Salmonella. Récemment, le taux d’incidence des cas de yersinioses humaines attribuables à la consommation de porc a été estimé à 2,8 cas pour 100 000 habitants par an en Europe (Fosse et al. 2008). Ce germe est donc, pour le porc, placé en deuxième position après Salmonella (3,4/100 000 habitants) et avant Campylobacter (2,2/100 000 habitants).

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2009

Yersinia enterocolitica : qualité des maigres de tête pour la fabrication de charcuteries

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Carole Feurer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 57

Yersinia enterocolitica est une entérobactérie psychrotrophe régulièrement mise en cause dans les pathologies humaines digestives et extra-digestives d’origine alimentaire dans les pays tempérés et froids. En 2014 en Europe, la yersiniose est la 3ème cause de maladie d’origine alimentaire chez l’homme, avec un total de 6 625 cas confirmés (EFSA, 2015). Yersinia enterocolitica est transmissible par la voie oro-fécale. Le porc est considéré comme le principal réservoir, pour héberger les biotypes pathogènes pour l’homme.

L’infection a généralement comme source l’ingestion de viande contaminée, notamment la viande porcine mal cuite ou crue ou des produits de charcuterie.

Du fait de son tropisme principalement oro-pharyngé, Y. enterocolitica est fréquemment isolée dans la cavité buccale, au niveau des amygdales et de la langue même si les porcs ne développent pas de signes cliniques. En France, en 2010-2011, la prévalence sur amygdales était estimée à 13.7% [10,1-17,3] au niveau individuel, et à 74,3% [65-84] à l’échelle des lots (élevage) (Fondrevez et al, 2014).

Les carcasses et les abats peuvent être contaminés durant le processus d’abattage, par des contaminations fécales durant l’éviscération et plus généralement par les contaminations croisées via l’équipement, le personnel et l’environnement de l’abattoir.

Par ailleurs, la contamination peut avoir lieu pendant les opérations ultérieures de la découpe, transformation et distribution lors de la vente de la viande et des abats. L’incorporation des muscles de la tête et des muqueuses pharyngées du porc dans les produits de charcuteries est considérée comme un facteur de risque pour le consommateur.

En effet, en raison de leur nature psychrotrophe, les souches pathogènes de Y. enterocolitica présentes dans la viande et les sous-produits peuvent se multiplier pendant leur conservation, dans les conditions habituelles de bonne maîtrise de la chaîne du froid.

L’objectif de cette étude était d’estimer la contamination qualitative de Yersinia enterocolitica issus de muscles de tête, ceci afin d’évaluer s’il existait un risque de transmission de Yersinia des amygdales aux muscles de tête, et s’il était important.

PDF icon Carole Feurer, Bilan 2016, mai 2017, p. 57, fiche n° 24
2017

Yersinia enterocolitica : fréquence de contamination des amygdales, fecès, et carcasses de porc dans un abattoir breton

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Y. enterocolitica est la troisième cause la plus fréquente de diarrhées aiguës en Europe après Campylobacter et Salmonella (EFSA, 2012). Récemment, le taux d'incidence des cas de yersinioses humaines attribuables à la consommation de porc a été estimée à 2,826 cas pour 100000 habitants par an en Europe derrière Salmonella (3,374 cas/100 000 habitants) mais devant Campylobacter (2,170 cas / 100 000 habitants) (Fosse et al., 2009). Le porc représente le principal réservoir humain de souches de Yersinia enterocolitica pathogènes (Ostroff et al., 1994).
PDF icon Yersinia enterocolitica : fréquence de contamination des amygdales, fecès, et carcasses de porc dans un abattoir breton
2012

Y a-t-il une alimentation du porc favorable à la qualité technologique ?

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Une incidence faible de la composition de l’aliment sur la qualité technologique de la viande de porc

  • A l’exception de la glycérine mais disponibilité réduite et variable
  • Pas de MPsc onsidérées comme défavorable

Un effet possible de certains nutriments : Tenir compte des types génétiques (HAL)

Toute contrainte de formulation supplémentaire représente un surcoût potentiel pour le maillon élevage

PDF icon intervention de D Gaudré à la journée Quizz qualité des viandes de janvier 2017
2017

Y a-t-il un marché pour les porcs dans l'UE ?

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Entre les pays de l'Union Européenne, la commercialisation des porcs charcutiers emprunte des voies diverses. Tour d'horizon.
2010

Y a-t-il un intérêt économique à alourdir les carcasses ?

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Alourdir davantage les porcs en production conventionnelle ne présente pas aujourd’hui d’intérêt économique majeur, d’autant plus que les cours sont bas et que le prix de l’aliment est en hausse.

Seule l'utilisation de grilles de rémunération adaptées et de primes spécifiques peut permettre de compenser

les surcoûts de l'alourdissement et de dégager une marge notable pour l'éleveur.
PDF icon Y a-t-il un intérêt économique à alourdir les carcasses ?
2004

Y a-t-il des liens entre les usages d'antibiotiques et les performances technico-économiques ?

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Visuel d'intervention.

PDF icon correge2014c.pdf
2014

XIIth International Society for Animal Hygiene congress, Université d'Agriculture de Varsovie (Pologne) 4-8 Septembre 2005

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Le congrès annuel de l’ISAH s’est déroulé dans l’enceinte de la Faculté des Sciences Animales de l’Université d’Agriculture à Varsovie en Pologne du 04 au 08 septembre 2005.

Une session a été intégralement consacrée à la santé et l’environnement en production porcine avec 10 présentations orales et 9 posters. Quelques éléments sont brièvement rapportés dans cet article.
PDF icon XIIth International Society for Animal Hygiene congress, Université d'Agriculture de Varsovie (Pologne) 4-8 Septembre 2005
2005

What mineral and vitamin levels to recommand in swine diets. Que níveis de vitamina e mineral são recomendados em rações de suínos?

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English

Minerals, including trace-elements, and vitamins are currently introduced into the pig diet in order to obtain suitable performances for the modern pig genotype bred in confinement. Most of the mineral and vitamin contents of cereals and usual protein compounds are characterized by their poor and variable availability. Supplemental diets are then usually needed. This paper, based on literature data, reviews the pig requirement for minerals and vitamins in order to ensure economic and profitable performance. Recent research has focused on phosphorus due to environmental considerations. The widespread use of microbial phytase has decreased the need for inorganic phosphates. Cereals are particularly deficient in calcium and sodium, consequently limestone and salt are necessary to meet the pig need for these minerals. Zinc and copper are recognized as growth promoting agents but their use at high levels is detrimental to the environment. The pig diets usually contain supplemental contents of iron, manganese, cobalt, iodine and selenium. The need for these elements in pig diets is described individually. Vitamin E and choline represent the most expensive vitamins added. Choline is then usually not incorporated into the pig fattening diet taking into account the choline contents of the raw materials, while vitamin E is included at a lower level than those which improve the meat quality. Our recent research has dealt with increased levels of vitamins added in combination, calculating higher requirement of the modern pig genotype. Fewer improvements have been obtained in this way, suggesting that recommendations proposed by INRA in 1984 are mainly justified.

Brasileira

Minerais, inclusive elementos traços, e vitaminas são atualmente adicionados nas rações de suínos objetivando obter performance adequada para genótipos modernos criados em confinamento. A maioria do conteúdo de mineral e vitamina dos cereais e compostos protéicos é caracterizada por sua baixa e variável disponibilidade. Dietas suplementares são então geralmente necessárias. Este artigo, baseado em dados de literatura, revê a exigência do suíno para minerais e vitaminas objetivando assegurar desempenho econômico e rentável. Recente pesquisa tem focado no fósforo devido às considerações ambientais. A propagação do uso de fitase microbial reduziu a necessidade de fosfato inorgânico. Cereais são particularmente deficientes em cálcio e sódio, consequentemente calcário e sal são necessários para atender a necessidade do suíno para estes minerais. Zinco e cobre são reconhecidos como agentes promotores de crescimento, mas sua utilização em elevados níveis são prejudiciais ao meio-ambiente. As rações de suínos geralmente contêm quantidades suplementares de ferro, manganês, cobalto, iodo e selênio. A necessidade para estes elementos nas rações de suínos é descrita individualmente. A vitamina E e a colina são as vitaminas mais caras a serem adicionadas. Consequentemente, a Colina não é incorporada na ração de suínos em terminação, levando-se em conta o conteúdo das matérias-primas, enquanto que a vitamina E é incluída em nível mais baixo do que aqueles que melhoram a qualidade da carne. Nossa pesquisa recente lidou com níveis elevados de vitaminas adicionadas em misturas, calculando exigências mais elevadas dos genótipos suínos modernos. Poucos avanços foram obtidos dessa maneira, sugerindo que as recomendações proposta pelo INRA em 1984 são até hoje justificadas.

2009

What kind of surrogate predictors can be used for assessing the pig classification methods ?

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2001

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