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Etude de la contamination en ochratoxine A, fumonisines et zéaralénone dans les tissus des porcs élevés selon différents systèmes, par dilution isotopique couplée à l’UHPLC-MS/MS

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Eric Royer et al., 7es Journées Mycotoxines, 18-19 janvier 2018, Bordeaux, Abstract

Alors que les produits de l'agriculture biologique sont souvent privilégiés en raison de l'absence présumée de contaminants chimiques, il est parfois craint que ces produits soient plus touchés que ceux de l'agriculture conventionnelle pour la teneur en mycotoxines. L’objectif de cette étude était de déterminer les concentrations en mycotoxines pour trois systèmes d’élevages porcins (biologique, Label Rouge et conventionnel). Elle s’intègre dans un projet évaluant les niveaux des contaminants chimiques (antibiotiques, pesticides, dioxines, PCB,…) dans les viandes conventionnelles et biologiques pour le bœuf, le poulet et le porc (Dervilly-Pinel et al., 2017). Des échantillons de foies et de muscles (psoas major) ont été collectés pour 70 élevages porcins, dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels, dans six abattoirs français au cours de l'année 2014, chaque échantillon correspondant à un pool des tissus de trois carcasses. L’ochratoxine A (OTA), les fumonisines B1 et B2, la zéaralénone ainsi que l’α-zéaralanol et l’α-zéaralénol ont été recherchés. Les méthodes ont associé la dilution isotopique stable (SIDA) permettant une compensation optimale des pertes dans toutes les étapes analytiques, et la spectrométrie de masse en tandem MS/MS. Une méthode sensible SIDA-UHPLC-MS/MS a été développée et validée en suivant la procédure du profil d'exactitude (LOQ = 0,10 μg/kg pour l’OTA et 1,0 µg / kg pour FB1, FB2, ZON, α-ZEL et α-ZAL). La zéaralénone et ses métabolites n’ont été détectés dans aucun des échantillons de foie alors que seulement deux échantillons de foie présentaient des teneurs détectables en fumonisines. A l’inverse, sur les 70 foies analysés, les concentrations d'OTA allaient de <0,10 à 3,65 μg / kg et ont été quantifiées ou détectées dans respectivement 36% (n = 25) et 31% (n = 22) des échantillons. La distribution n’est pas normale et certains échantillons sont beaucoup plus contaminés que les autres. Par contre, aucune différence significative de la contamination en OTA n'a été trouvée entre les productions biologique, Label Rouge et conventionnelle. Les muscles ont été analysés pour la teneur en OTA seulement. Les résultats montrent une corrélation positive entre les concentrations d'OTA dans le muscle et le foie : [foie] = 2,9 x [muscle] + 0,0, r = 0,981. L'absorption et la demi-vie biologique de l’OTA plus élevée chez le porc peuvent expliquer ces faibles contaminations dans les tissus porcins de notre étude. 

PDF icon Eric Royer et al., 7es Journées Mycotoxines, 18-19 janvier 2018, Bordeaux, Abstract
2018

Clean R3 divise le lavage d'air par trois

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Yvonnick Rousselière, Nadine Guingand et Michel Marcon, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 255, janvier, p. 31

En ne faisant parvenir au laveur que la fraction d'air la plus chargée en ammoniac et en particules, le projet Clean R3 diminue le coût du lavage tout en conservant la même efficacité.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Nadine Guingand et Michel Marcon, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 255, janvier, p. 31
2018

Perspectives 2018 : vers un marché de porc plus tendu

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Michel Rieu et Jan-Peter Van Ferneij, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n°255, janvier, p. 22-23

Le marché du porc s'annonce plus dur en 2018, après deux années dopées par la demande chinoise et les exportations hros UE. Dans les principaux pays de l'UE, on s'attens à des baisses de prix de 5 à 8%.

PDF icon Michel Rieu et Jan-Peter Van Ferneij, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n°255, janvier, p. 22-23
2018

Le prix de l'aliment assez favorable

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Hervé Marouby, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n°255, janvier, p. 24

Après une tendance à la baisse ces dernières années, le prix de l'aliment est resté stable en moyenne en 2017.

PDF icon Hervé Marouby, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n°255, janvier, p. 24
2018

Initiatives et labels bien-être se développent dans le Nord de l'Europe

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Christine Roguet, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n°255, janvier, p. 25

La montée de la contestation de l'élevage a conduit les pays du Nord de l'Europe à créer des labels bien-être pour étiqueter les produits.

PDF icon Christine Roguet, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n°255, janvier, p. 25
2018

La biosécurité passe par une eau de qualité

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Anne Hémonic, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 255, janvier, p. 28-30

Une eau de qualité fait partie des mesures de biosécurité essentielles pour maîtriser l'état sanitaire d'un cheptel. Des analyses régulières sont indispensables pour bien l'évaluer.

PDF icon Anne Hémonic, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 255, janvier, p. 28-30
2018

Abattoirs de porcs dans l’UE Des tendances diverses

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Baromètre Porc (FRA), 2018,n° 482, janvier, synthèse du mois, p. 8, par Bérengère Lecuyer

Dans l’UE, les plus gros outils (plus de 4 millions de porcs par an) appartiennent aux trois leaders nord européens : Danish Crown, Tönnies et Vion. En Espagne, les installations se modernisent et s’agran­dissent. En France, en Belgique et au Royaume-Uni, les abattoirs sont plus petits. Les investissements ont repris en France depuis quelques années.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2018,n° 482, janvier, synthèse du mois, p. 8, par Bérengère Lecuyer
2018

Évolution des circuits de commercialisation : des opportunités pour la filière porcine

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La Revue de l'Observatoire des IAA, 2018, n° 128, janvier, p. 20-26, par Vincent Legendre

Les circuits de commerce de détail ont fortement évolué ces dernières années pour s’adapter aux évolutions des comportements des consommateurs. Ces derniers tendent à diversifier leur fréquentation, profitant des atouts de chaque canal de commercialisation.

Dans le cadre d’une étude conduite en 2017 financée par FranceAgriMer et le Casdar, le Pôle économie de l'IFIP met en avant les opportunités offertes à la filière porcine pour mieux s’y positionner.

Dans un contexte global de baisse de la consommation de produits carnés, la prédominance des circuits généralistes est loin d’être remise en cause mais les circuits alternatifs se diversifient, se structurent et font évoluer leurs pratiques.

Confrontée aux multiples tendances de consommation et à l’arrivée de nouvelles concurrences, la grande distribution cherche à faire évoluer ses modèles, reste aux acteurs du secteur à les transformer en véritables opportunités.

2018

Braviporc - Retardateurs de flammes bromés dans produits avicoles et porcins : état des lieux, modalités de transfert et facteurs de risques

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Travel et al., Innovations Agronomiques (FRA), 2018, volume 63, janvier, p. 115-137

Les retardateurs de flamme bromés (RFB) sont des additifs destinés à limiter l’inflammabilité de certains matériaux, notamment les polystyrènes (PS). Parmi eux, les polybromodiphényléthers (PBDE) et l’hexabromocyclododécane (HBCD) peuvent s’accumuler dans les tissus animaux. Leur concentration dans les denrées alimentaires d’origine animale (DAOA) est généralement faible, mais elle atteint de l’ordre 100 à 1000 fois la médiane dans certains rares échantillons d’oeuf et de viande de volaille ou de porc. Des prélèvements et des enquêtes de terrain menées dans le cadre du projet BrAviPorc (CASDAR, n°1256) ont permis (1) de confirmer la faible concentration de PBDE et d’HBCD dans les produits avicoles et porcins français, (2) d’établir que les isolants contenant des PS sont des sources d’HBCD en élevage qui, accidentellement ingérés par les animaux, conduisent à des DAOA très contaminées. Pour les trois productions, des expérimentations in vivo montrent que l’α-HBCD s’accumule préférentiellement dans les tissus les plus riches en lipides neutres. Ainsi, la cuisse de poulet est 10 fois plus concentrée en α-HBCD que le filet. Pour la première fois, un modèle mathématique, commun aux trois productions et prenant en compte leurs dynamiques lipidiques respectives, a été calibré. Il pourra être adapté à d’autres polluants lipophiles et apolaires.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6331/46505/file/Vol63-8-Travel.pdf

Brominated flame retardants in poultry and pig products: current situation, modalities of transfer and risk factors

Brominated flame retardants (BFRs) are synthetic substances primarily used as additive in insulating materials, including polystyrenes (PS). Among them, polybrominated diphenyl ethers (PBDEs) and hexabromocyclododecane (HBCD) can accumulate in animal tissues. Overall, their concentrations in animal-derived foodstuffs are low, but some rare samples of eggs, poultry meat and pork display concentrations exceeding 100 to 1000 times the median value. Sampling and field surveys carried out within the BrAviPorc project (CASDAR, n° 1256) allowed i) to confirm the low concentration of PBDE and HBCD in French poultry and pork products, ii) to establish that insulating foams containing PS may be sources of HBCD in livestock buildings, which lead to highly contaminated DAOAs if animals accidentally ingest them. In vivo experiments carried out with laying hens, broilers and growing pigs showed that α-HBCD accumulates preferentially in the tissues richest in neutral lipids. Thus, chicken leg is 10 times more concentrated in α-HBCD than breast. For the first time, a mathematical model, common to the three animal models and taking into account their respective lipid dynamics, was calibrated. It can be adapted to other lipophilic and nonpolar pollutants.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6331/46505/file/Vol63-8-Travel.pdf

2018

Réduire les impacts environnementaux des produits animaux avec des éco-aliments

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Sandrine Espagnol et al., Innovations Agronomiques (FRA), 2018, volume 63, janvier, p. 231-242

L’alimentation du bétail est au coeur des problématiques environnementales des élevages. Pour les porcs et les volailles, elle explique entre 50 et 98% de leurs impacts environnementaux au portail de la ferme. Pour les bovins, leurs concentrés représentent 17% des 12.3 millions de tonnes d’aliments composés produits dans le Grand Ouest. Ainsi, cette étude évalue les bénéfices environnementaux associés à la production d’éco-aliments, c’est-à-dire d’aliments avec des impacts environnementaux réduits. Une base de données a été créée sur les impacts environnementaux de 150 intrants alimentaires du bétail calculés par Analyse de Cycle de Vie. Ces données ont été mobilisées dans une fonction multiobjectif pour formuler les aliments en prenant en compte des critères environnementaux en plus du critère prix habituel. Des bénéfices environnementaux et des coûts liés à ces éco-aliments ont été obtenus pour différentes stratégies alimentaires de porc à l’engrais, de poulet de chair, de vaches laitières et de jeunes bovins, à la tonne d’aliment et au kilogramme de produit. Une mise en oeuvre à l’échelle du Grand Ouest considérant tous les aliments composés fabriqués et toutes les filières animales montre, à la tonne d’aliment moyen, une réduction possible du changement climatique de 7% pour un surcoût de 2%.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6337/46523/file/Vol63-14-Espagnol.pdf

Reducing feeding environmental impacts with eco-feeds

Feeding is central for the environmental aspects of animal production. For pig and poultry, feeds explain between 50 and 98% of the environmental impacts of animal product at farm gate. For cattle, the concentrated feeds account for 17% of the 12.3 million tons of compound feeds produced in the West of France. This study looked at the environmental benefit of eco-feeds which are feeds with lower environmental impacts. A database was built concerning the environmental impacts of 150 feedstuffs calculated by Life Cycle Assessment. Those data were used in a multiobjective function in order to formulate feed with environmental criteria and the usual cost criteria. The environmental benefits and the costs due to eco-feed were obtained for different feeding strategies of fattening pigs, broilers, dairy cows and young cattle at the scale of the ton of feed and the kilogram of animal product. An implementation at territory scale was also performed in the West of France by considering all the feeds and the animal productions: the results showed for instance a possible reduction of 7% for the impact climate change of the average ton of compound feed for an extra cost of 2%.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6337/46523/file/Vol63-14-Espagnol.pdf

2018

Evolution des exploitations porcines en France depuis 2008. Effets des contraintes économiques et réglementaires et conséquences sur le potentiel de production / Changes in pig farms in France under the effect of economic and regulatory constraints...

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Les Cahiers de l'IFIP, 4(1), 9-18 - La revue R&D de la filière porcine française

L’article présente les résultats d’une étude conduite en 2016 dont l’objectif était de caractériser les évolutions des exploitations porcines en France depuis 2008, sous l’effet des contraintes économiques et réglementaires. Il s’agissait en particulier d’apprécier la pertinence des investissements réalisés et leurs conséquences sur le potentiel de production du pays. L’évaluation a été quantitative (analyse des données) et qualitative (entretiens). Entre 2007 et 2013, le nombre d’élevages de plus de 50 truies (98 % du cheptel) est passé de 6 400 à 4 870 et leur taille moyenne de 183 à 215 truies. Ces moyennes recouvrent différentes trajectoires : disparition des sites de moins de 100 truies, qui ne sont pas repris, augmentation, diminution ou stabilité de la taille... Les investissements en élevage ces dernières années, jugés raisonnés et structurants par les groupements, bien que très insuffisants, ont eu pour objectif d’accroître l’autonomie de l’exploitation en capacités d’engraissement et en foncier, quitte à réduire le nombre de truies. Entre cette recherche d’autonomie et les incertitudes sur la reprise des élevages des cédants, entre les limites environnementales en Bretagne et le manque de candidats à l’installation ailleurs, la baisse du cheptel porcin semble vouée à perdurer, voire à s’accélérer dans certaines régions. Deux questions se posent : (1) Qui investira dans la production ? (2) La différenciation de la production suffira-t-elle à compenser en valeur la perte de volume ?

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2017

La réduction de la teneur en protéines des aliments de sevrage en tant qu’alternative à l’usage des antibiotiques / Reducing nursery-feed protein content as an alternative to using antibiotics

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Les Cahiers de l'IFIP, 4(1), 19-28 - La revue R&D de la filière porcine française

La réduction de la teneur en protéines de l’aliment sevrage est le premier critère avancé pour réduire l’incidence de pathologies digestives fréquentes dans les jours qui suivent le sevrage. Compte tenu des récents travaux menés sur les besoins en acides aminés, cette étude fait le point des capacités de réduction des taux de protéines des aliments de sevrage offertes aujourd’hui. Des essais sont réalisés afin d’évaluer les besoins en lysine digestible du porcelet au sevrage et d’observer les conséquences des
modifications du régime azoté au moment du sevrage sur les performances en fin de post-sevrage. Une réduction des performances de croissance des animaux dans la période de sevrage, due à un apport protéique restreint, peut être acceptable s’il permet un arrêt de l’usage des antibiotiques et se révèle sans incidence forte sur les performances ultérieures. La réduction de la teneur en protéines des aliments en période de 1er âge dans le but de réduire l’usage de l’antibiothérapie est possible. Elle
se traduit par une baisse d’efficacité alimentaire accompagnée ou pas de celle de la vitesse de croissance. Ces diminutions de performances sont amoindries, voire annulées à l’échelle de la totalité du post-sevrage, des compensations de performances pouvant apparaître après la période de 1er âge. Dans les conditions de disponibilité des matières premières actuelles, un taux de protéines de l’aliment 1er âge de 17 % est envisageable à la condition de retenir un ratio lysine/énergie inférieur à 1,1 g de
lysine digestible par MJ EN. Il faut tenir compte des valeurs nutritionnelles de l’aliment 2ème âge pour que cette réduction de la teneur en protéines de l’aliment 1er âge soit réalisable. Après la phase d’adaptation consécutive au sevrage, il faut mettre les animaux dans des conditions de production non limitantes en termes de conduites d’élevage et alimentaire. Dans l’aliment sevrage, l’incorporation de matières protéiques de qualité est à raisonner selon les conditions d’élevage.

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2017

Les réglementations pour la protection de l’environnement dans quelques pays de l’UE : évolutions récentes / The regulations for the protection of the environment in selected EU countries: recent evolution

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Les Cahiers de l'IFIP, 4(1), 1-8 - La revue R&D de la filière porcine française

Les différences entre réglementations environnementales nationales sont régulièrement accusées d’être l’une des causes des disparités de développement des élevages de porcs et des filières entre pays de l’UE. Afin de mieux apprécier ces différences et envisager les prochaines évolutions, 18 experts en environnement des cinq principaux pays producteurs de porcs en UE (Allemagne, Espagne, France, Danemark, Pays-Bas) ont été interrogés. Ils ont hiérarchisé les principales contraintes environnementales affectant le développement de l’élevage dans leur pays, à la fois dans la situation actuelle (2016) et à un horizon de cinq ans. Huit thèmes ont été abordés, portant sur la gestion des effluents liquides et solides, les rejets atmosphériques, les procédures administratives de permission d’exploiter. Les principaux textes européens et nationaux (directives, lois, normes techniques) et de nombreux rapports d’expertise ont été analysés pour discuter des avis des experts. Les résultats vont dans le sens d’une appréciation différenciée de la situation entre les cinq pays. L’Espagne semble être un cas à part dans la mesure où son développement repose sur un modèle à bas coûts et faibles contraintes. L’Allemagne a également bénéficié de normes d’épandage plus favorables au début des années 2000, mais ces conditions sont aujourd’hui révolues. La France, le Danemark et les Pays-Bas ont en revanche été l’objet de réglementations et normes plus contraignantes : densités animales extrêmes qui ont pour conséquence des coûts de gestion des effluents très élevés aux Pays-Bas, procédure d’autorisation d’exploiter et obligation de traitement dans les ZES en France, normes d’épandage restrictives au Danemark. Actuellement et dans un proche avenir, il ne semble qu’aucun de ces quatre pays ne dispose d’un avantage concurrentiel consécutif à la transposition des directives européennes sur l’environnement.

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2017

Fiches de Bonnes Pratiques bien-être en transport de porc à destination des éleveurs et transporteurs

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RMT Bien-Être Animal "de la théorie à la pratique" Rennes, 12, 13, 14 décembre 2017, poster présenté par Patrick Chevillon

 

 

PDF icon RMT Bien-être Animal, le 12-14 décembre 2017, Rennes, par Patrick Chevillon
2017

Dac et abreuvoirs connectés, peuvent-ils permettre une détection précoce des problèmes de boiterie des truies gestantes ?

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RMT Bien-Être Animal "de la théorie à la pratique" Rennes, 12, 13, 14 décembre 2017, poster présenté par Valérie Courboulay et al.

Les objets connectés font leur entrée en élevage, distribution d’aliment automatisé (DAC), compteur d’eau connecté (CIE) ou encore pesée en marche. Ces équipements donnent accès à des données traduisant l’expression de certains comportements d’alimentation et d’abreuvement à l’échelle de la truie. Ce poster propose une première approche pour passer des informations collectées à une détection précoce et individuelle des problèmes de boiteries.

PDF icon RMT Bien-Être Animal "de la théorie à la pratique" Rennes, 12-14 décembre 2017, poster présenté par Valérie Courboulay et a
2017

Quels indicateurs et outils simples peut-on mettre en place en élevage pour évaluer le bon déroulement des mise-bas?

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Sylviane Boulot, Colloque RMT Bien-Etre Animal, 12-14 décembre 2017, Rennes, abstract

De nombreux essais, montrent que la durée et les conditions du déroulement de la mise bas impactent largement la survie et la viabilité des porcelets. Des mises bas longues, douloureuses, ou stressantes ont aussi des répercussions physiologiques et comportementales sur les truies, avec des conséquences sur le déroulement de leur lactation (santé, appétit, production laitière…), voire au-delà, sur leur reproduction. Des outils de monitoring variés et précis sont utilisables dans un cadre expérimental (suivi vidéo, analyse d’image, capteurs …), mais ils sont encore inaccessibles aux éleveurs. De plus, les informations disponibles en élevages sont souvent subjectives, et partielles en lien avec une fréquence élevée de mise bas nocturnes, donc non surveillées. Pourtant, dans le cadre de leur activité de diagnostic et de conseil, vétérinaires et techniciens sont demandeurs d’indicateurs simples et peu coûteux à mettre en oeuvre, permettant d’évaluer objectivement la qualité du déroulement des mise bas (durée, rythme, douleur, stress ...). En s’appuyant sur les suivis vidéo des mise bas et mesures réalisées dans les maternités de la station expérimentale de l’IFIP dans le cadre d’essais, nous proposons une démarche et un outil de scoring rapide. L’estimation de la durée et du rythme des mise bas est réalisable à partir de «chronoparts» simplifiés et en tenant compte du taux de présence et d’assistance. Les nombres de mort-nés, les expulsions placentaires ou foetales tardives, la fréquence des cordons coupés et des souillures mécomium sévères, sont proposés comme indicateurs indirects de mise bas difficiles. Le relevé d’indicateurs comportementaux considérés comme positifs (nidification, grognements d’allaitement) ou associés au stress ou à la douleur (position ventrale, pédalage postérieur…) sont également proposés. L’interprétation des résultats et la définition de seuils d’alerte doivent être affinés en réalisant des relevés dans des élevages et situations contrastées. La démarche constitue d’ores et déjà un bon support pédagogique pour optimiser la conduite des maternités.

PDF icon Sylviane Boulot, Colloque RMT Bien-Etre Animal, 12-14 décembre 2017, Rennes, abstract
2017

Production de porc dans l’UE. Toujours en mouvement

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Baromètre Porc, 2017, n° 481, décembre, synthèse du mois, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij

 Depuis une dizaine d’années, la production porcine de l’Union européenne a légèrement augmenté, de 8 % au total entre 2005 et 2016. Autour de cette moyenne, les différents pays connaissent des évo­lutions diverses et très variables dans le temps. De plus, en raison d’intenses mouvements de jeunes animaux, en particulier dans le nord, on constate des écarts importants de dynamique entre le nombre de porcelets produits et le tonnage de viande sortant des engraissements.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 481, décembre, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij
2017

Circuits de commercialisation : évolutions et opportunités

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Vincent Legendre, Porc Mag (FRA), n° 526, décembre, p. 35

Le pôle économie de l’Ifip a conduit une étude* en 2017 pour identifier les principales tendances d’évolution des circuits de commercialisation.

*Etude financée par FranceAgriMer et le Casdar

2017

Deciphering the genetic regulation of peripheral blood transcriptome in pigs through expression genome-wide association study and allele-specific expression analysis

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T. Maroilley et al., BMC Genomics, 2017, 13 décembre, volume 18, n° 1, 13 décembre,19 pages

Abstract

BACKGROUND:

Efforts to improve sustainability in livestock production systems have focused on two objectives: investigating the genetic control of immune function as it pertains to robustness and disease resistance, and finding predictive markers for use in breeding programs. In this context, the peripheral blood transcriptome represents an important source of biological information about an individual's health and immunological status, and has been proposed for use as an intermediate phenotype to measure immune capacity. The objective of this work was to study the genetic architecture of variation in gene expression in the blood of healthy young pigs using two approaches: an expression genome-wide association study (eGWAS) and allele-specific expression (ASE) analysis.

RESULTS:

The blood transcriptomes of 60-day-old Large White pigs were analyzed by expression microarrays for eGWAS (242 animals) and by RNA-Seq for ASE analysis (38 animals). Using eGWAS, the expression levels of 1901 genes were found to be associated with expression quantitative trait loci (eQTLs). We recovered 2839 local and 1752 distant associations (Single Nucleotide Polymorphism or SNP located less or more than 1 Mb from expression probe, respectively). ASE analyses confirmed the extensive cis-regulation of gene transcription in blood, and revealed allelic imbalance in 2286 SNPs, which affected 763 genes. eQTLs and ASE-genes were widely distributed on all chromosomes. By analyzing mutually overlapping eGWAS results, we were able to describe putative regulatory networks, which were further refined using ASE data. At the functional level, genes with genetically controlled expression that were detected by eGWAS and/or ASE analyses were significantly enriched in biological processes related to RNA processing and immune function. Indeed, numerous distant and local regulatory relationships were detected within the major histocompatibility complex region on chromosome 7, revealing ASE for most class I and II genes.

CONCLUSIONS:

This study represents, to the best of our knowledge, the first genome-wide map of the genetic control of gene expression in porcine peripheral blood. These results represent an interesting resource for the identification of genetic markers and blood biomarkers associated with variations in immunity traits in pigs, as well as any other complex traits for which blood is an appropriate surrogate tissue.

2017

La biosécurité en élevage de porcs : enjeux, observance, freins et perspectives de progrès

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Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, Colloque de l’Association française de médecine vétérinaire (AFMVP), session : la biosécurité : l’alpha et l’oméga, courtes communications, cas pratiques, 30 novembre et 1er décembre 2017, Rennes

La maîtrise de la santé en élevage de porcs est l’un des défis majeurs de la filière porcine. La biosécurité, qu’elle soit externe ou interne, impacte la santé en agissant comme facteur préventif de l’introduction ou de la propagation des maladies en élevage. De plus, des études françaises et étrangères montrent un lien entre le niveau de biosécurité et les usages d’antibiotiques, l’application de mesures strictes de biosécurité étant un des moyens de réduire les usages. D’autres études mettent également en lumière l’intérêt technico-économique de la biosécurité, les élevages avec les meilleures pratiques ayant des performances techniques optimisées et un écart de marge standardisée de l’ordre de 200 €/truie/an par rapport aux élevages avec des pratiques plutôt défavorables. Cependant, la mise en oeuvre des mesures de biosécurité est très variable selon les élevages et des axes de progrès persistent malgré de nombreuses actions de sensibilisation menées ces dernières années en particulier sous l’égide du plan Ecoantibio. Une des raisons est que ces démarches apparaissent parfois comme des contraintes supplémentaires nécessitant des investissements ou des modifications des pratiques sans nécessairement d’effets favorables sur les performances technico-économiques. D’autres freins sont également identifiés tels qu’une formation insuffisante des éleveurs sur ce sujet, la difficulté à prioriser les mesures, des contraintes économiques, etc. Afin d’améliorer cette situation, certaines mesures peuvent être déployées que ce soit en termes de formation, de communication, d’accompagnement des élevages par des audits ou au travers de démarches qualités. 

ENG

Biosecurity in pig herds : issues, compliance, obstacles and improvement ways

The health control in pig herds is one of the major challenges of the pig industry. Biosecurity, whether external or internal, impacts health by acting as a preventive factor in the introduction or spread of diseases. Moreover, French and international studies show a link between the level of biosecurity and the use of antibiotics: the application of strict biosecurity measures is one of the ways to reduce their usage. Other studies show the technical and economic impact of biosecurity: pig farms with high biosecurity levels have optimized technical performances. The difference of standardized margins between these farms and those with lower biosecurity levels is estimated at around 200 €/sow/year. However, the application of biosecurity measures varies considerably between farms. The marge of improvement remains important despite numerous awareness-raising measures carried out in recent years, in particular within the French Ecoantibio plans. One of the reasons is that biosecurity sometimes appears as an additional constraint requiring investment or changes in practices without necessarily having a favorable effect on technical and economic performances. Other influences are identified, such as inadequate training of farmers on this subject, difficulty in prioritizing measures, economic pressure, etc. In order to improve this situation, some measures can be deployed: training, communication, biosecurity audits or quality assurance schemes. 

PDF icon Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, colloque de l'AFMVP, le 30 novembre-1er décembre 2017, Rennes
2017

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