La base documentaire de l'IFIP

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Réseau Mixte Thématique RMT élevages et environnement

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Sandrine Espagnol, Nadine Guingand et Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 74

Le RMT “élevages et environnement” animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre d’Agriculture Régionale de Bretagne a terminé 11 années de fonctionnement fin 2019. Ce réseau avait pour objectifs de proposer des outils et des références pour l’évaluation et la maîtrise des impacts des élevages sur l’environnement. Il a réuni une centaine de membres provenant de 15 organismes : IFIP, Institut de l’Elevage, ITAVI, ARVALIS, Terres Inovia, INRAE, IRSTEA, CIRAD, Chambre d’Agriculture de Bretagne, Chambre d’Agriculture des Pays de la Loire, ESA Angers, CREPA, Agrocampus Ouest, EPLEFPA de Lozère.

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2020

Evaluation environnementale de stratégies alimentaires en élevage porcin

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Sandrine Espagnol, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 75

Le remplacement du tourteau de soja brésilien (TSB) issu en partie de zones déforestées, par des sources de protéines européennes (SPE), est une voie à l’étude pour réduire l’impact « changement climatique » de l’alimentation animale. Par ailleurs, l’alimentation de précision des porcs charcutiers constitue également une solution prometteuse pour réduire les impacts environnementaux de la production. Elle se définit comme l’ensemble des technologies qui visent à l’acquisition de données individuelles sur les performances des porcs, au calcul de besoins nutritionnels individuels et à la distribution à chaque porc chaque jour de l’alimentation couvrant au plus près ces besoins. Dans le projet FeedAGene, l’IFIP et l’INRA ont évalué par Analyse de Cycle de Vie les incidences environnementales (1) d’une utilisation de sources de protéines alternatives au soja importé du Brésil, (2) et l’alimentation de précision de porcs charcutiers en comparaison d’une alimentation conventionnelle.

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2020

Impacts environnementaux du porc biologique

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Sandrine Espagnol, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 76

La base de données Agribalyse (gérée par l’Ademe) établit par Analyse de Cycle de Vie (ACV) les impacts environnementaux des principaux produits agricoles (au portail de la ferme). Ces valeurs d’impacts sont utilisables par les filières, dans une logique d’affichage environnemental comme dans celle d’une écoconception. Dans le projet ACV Bio piloté par l’INRA et financé par l’ADEME, cette dynamique a été étendue au calcul de références pour des systèmes de production biologique. Il s’agissait notamment de vérifier que soient pris suffisamment en compte (i) dans les références disponibles, la diversité de ces systèmes (supérieure à celle des élevages conventionnels) et (ii) dans la méthode d’évaluation des impacts, leurs qualités spécifiques (préservation de la qualité des sols et de la biodiversité, notamment). L’IFIP a été associé au projet pour l’évaluation des systèmes porcins.

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2020

Itinéraires techniques et émissions de particules en élevages

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Nadine Guingand, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 77

En France, l’agriculture représente 53% des émissions nationales de particules, contre seulement 29% pour l’industrie, 11% pour le résidentiel tertiaire et 5% pour le transport routier (Citepa, 2014). Avec la mise en place du plan « particules », la France devrait répondre en partie à l’objectif de l’Europe qui est d’en réduire de 20% les émissions d’ici 2020. Les « cultures » seraient responsables de près de 80% des émissions de particules d’origine agricole, le restant étant le fait de l’élevage (soit environ 10% du total national). La contribution de l’élevage aux particules fines (de taille inférieure à 10μm – PM10) serait inférieure à 10% de l’émission nationale. En revanche, l’Agence Européenne de l’Environnement (guide EMEP) considère que les bâtiments d’élevage représentent 80% des PM10. Plusieurs éléments méthodologiques peuvent expliquer ces incohérences dans les évaluations. La caractérisation des émissions de particules en élevage a, en réalité, fait l’objet de peu d’études, employant chacune des procédés de mesure et méthodes de calcul assez différents. Ce constat a renforcé l’idée de la nécessité d’acquérir une méthode spécifique à l’élevage et sensible aux caractéristiques techniques des itinéraires appliqués. De plus, la connaissance des facteurs d’émission de particules des élevages selon leurs choix techniques est essentielle pour l’appui technique et le conseil aux éleveurs qui pourraient, à court et moyen terme, devoir réduire leurs émissions de particules. L’objet du projet Papovit est donc d’établir une méthode adaptée aux élevages de porcs et de volailles et de l’appliquer en conditions réelles pour obtenir des facteurs d’émission de particules représentatifs des conditions usuelles de production. Le projet comprend deux actions principales : la première vise à mettre au point une méthode spécifique de mesure des particules en conditions d’élevage ; la seconde, à appliquer la méthode identifiée dans l’action 1 en conditions d’élevage pour acquérir les facteurs d’émission de divers itinéraires techniques.

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2020

Traitement de l’air en porcherie : modèle de prédiction des flux azotés

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Nadine Guingand, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 78

L’élevage porcin est responsable de 7% des émissions d’ammoniac en France (Citepa, 2015). La réduction des émissions d’ammoniac imposées par la réglementation (directives IED et NEC, PREPA) contraint les éleveurs à de nouveaux choix techniques de gestion de leurs effluents mais aussi de l’air extrait de leurs bâtiments. Le lavage d’air est une technique efficace pour réduire les émissions d’ammoniac mais aussi d’odeurs et de particules. Le mode d’action de ce procédé est à la fois physico-chimique (sédimentation des particules, solubilisation de l’ammoniac) et biologique (mise en place au sein du maillage d’une micro-flore contribuant à la dégradation de l’ammoniac et des composés odorants). En France, cette technique a été principalement développée pour répondre à la question des odeurs émises par les élevages porcins. Sur le terrain, cette technique présente des taux  d’efficacité pour l’abattement d’ammoniac qui peuvent être variables selon la conception des outils mais aussi selon leur gestion. Les paramètres influençant l’efficacité du lavage sont multiples : vitesse d’air au sein du maillage, surface de contact du maillage, température, débit et taux de renouvellement de l’eau… L’objectif du projet TARA était de réaliser, sur les systèmes de traitement de l’air existant en France, un bilan complet des flux azotés pour proposer aux acteurs un modèle permettant de prédire ces flux à partir des caractéristiques du procédé de traitement installé. Le projet comprend plusieurs étapes : la première est d’acquérir, dans une diversité de situations, des données sur les principaux paramètres susceptibles d’impacter les flux azotés d’un dispositif de lavage d’air à l’eau et, pour cela, de définir, d’abord en conditions de laboratoire (IMT Altlantique et Ecole Nationale de Chimie de Rennes), une méthode pour la mesure d’un bilan azoté complet. La deuxième étape consiste à mesurer ces flux azotés en conditions d’élevage dans trois installations de terrain (lavage d’air à l’eau). La troisième étape consiste, à partir des données
acquises précédemment, à établir un outil de prédiction des flux azotés.

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2020

Conception d’un lavage d’air partiel et évaluation de son efficacité

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Nadine Guingand et Yvonnick Rousselière, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 79

Le lavage d’air est reconnu, techniquement et par la réglementation, comme une voie efficace de réduction des émissions de particules, d’ammoniac et d’odeurs. Toutefois, son déploiement sur le terrain est freiné par le montant des investissements et par les coûts de fonctionnement. L’objectif du projet CleanR3 est de mettre au point un système associant ventilation & lavage d’air basé sur le traitement d’une partie seulement de l’air le plus chargé, permettant ainsi de diviser par 3 l’investissement et le coût de fonctionnement tout en maintenant une efficacité sur l’émission d’ammoniac.

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2020

Ajuster les apports en acide aminés pour réduire les rejets des porcs

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Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 80

Le système d’alimentation de précision développé pour le porc dans le cadre du projet Feed-a-Gene (Fig.) intègre différents automates et un outil d'aide à la décision qui permet de piloter au niveau individuel et quotidien les apports nutritionnels. Ce dispositif a été utilisé chez un groupe de porcs en croissance rationnés à la station de Romillé pour comparer les performances obtenues avec une stratégie d’alimentation de précision ou biphase, mises en oeuvre par le mélange d’aliments à basse teneur en protéines, riche ou pauvre en acides aminés.

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2020

Un outil pour chiffrer le coût d’un épandage de lisier

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Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 81

Le calendrier disponible pour réaliser les chantiers d’épandage des effluents d’élevage sur les parcelles diminue du fait de contraintes croissantes sur (1) les périodes autorisées pour réaliser ces opérations et (2) l’équilibre de la fertilisation qui, en lien avec l’agrandissement des élevages, impacte le dimensionnement des plans d’épandage. Par ailleurs, le développement d’unités collectives de méthanisation mobilise des plans d’épandage de plusieurs milliers d’hectares. Pour répondre à ces contraintes, les équipements doivent être de plus en plus performants et imposants. Ces exigences nouvelles amènent à tester et développer de nouveaux équipements et/ou organisations tout en maîtrisant le coût d’épandage qui demeure à la charge des éleveurs. C’est dans ce contexte que l’IFIP et le réseau des CUMA Ouest ont réalisé un outil qui détermine les coûts et la durée des chantiers d’épandages dans des configurations techniques diverses, alternatives à l’ensemble classique tonne à lisier + tracteur.

 

Projet TEPLIS

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2020

Valorisation du lisier de porc dans les zones herbagères du Massif central

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Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 82

L’élevage porcin du Massif central concerne 1000 éleveurs plutôt disséminés dans le territoire et il est très souvent associé à l’élevage bovin. Le maintien ou le renouvellement des ateliers porcins est de moins en moins assuré pour des raisons sociales, économiques, environnementales et territoriales. Le programme de recherche APORTHE a été engagé afin de développer la connaissance sur la complémentarité des ateliers porcins et
bovins dans les élevages du Massif central. Il a pour objectifs (1) de promouvoir la résilience des systèmes mixtes porcins-bovins et (2) d’améliorer la valorisation des effluents porcins en zone herbagère d’altitude, en complément des déjections bovines. Sur ce second point, une étude bibliographique, objet de cette fiche, a été réalisée sur les pratiques de fertilisation organique dans le Massif central.

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2020

Valoriser la complémentarité des porcins et des bovins dans le Massif Central

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Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 83

Au début du XXe siècle, le Massif Central était le premier bassin de production porcine de France. Aujourd’hui, il produit moins de 5% des porcs du pays et a perdu 71% de ses élevages et 24% de ses effectifs de porcs entre les recensements de 2000 et 2010. Lancé en 2018 pour deux ans et financé par le Commissariat Général à l’Egalité des Territoires, le programme de recherche APORTHE vise à acquérir des connaissances inédites sur la complémentarité des ateliers porcins et bovins dans les élevages du Massif-Central. Il comprend deux volets sur :
● la gestion des effluents pour améliorer la valorisation des effluents porcins en zone herbagère d’altitude, en complément des fumures bovines ;
● la résilience des systèmes mixtes porcins-bovins dans la diversité des situations territoriales du Massif, pour de faciliter leur transmission, leur modernisation et leur contribution à l’économie locale. Sur le second volet, 2019 a été consacrée à 4 étapes : i) entretiens avec 14 acteurs de la filière porcine du Massif Central pour préciser ses enjeux, ii) analyse des données de BDPORC pour caractériser le « maillage porcin », iii) enquête postale auprès des 1 250 sites porcins du Massif pour quantifier et décrire les systèmes mixtes et spécialisés, iv) entretiens avec 22 éleveurs pour préciser les motivations, trajectoires et fonctionnement.

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2020

Résultats économiques des élevages de porcs en France

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Lisa Le Clerc, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 87

Maintenir et développer la production nationale de porcs et dans les différents territoires dépend dans une large mesure de la rentabilité des élevages. Pour chacun d’entre eux, la viabilité économique impacte fortement leur capacité à préserver leur activité, à croître et à se moderniser. Ces résultats dépendent de facteurs externes, en particulier les prix du porc et de l’aliment, sur lesquels les éleveurs disposent toutefois de moyens d’agir. Les performances techniques font naître une grande dispersion des coûts de revient. Leur analyse permet de mesurer et d’expliquer la compétitivité des élevages en France et dans les différentes régions, par rapport à leurs concurrents européens et internationaux. Elle donne des clés pour améliorer la situation.

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2020

Coûts de revient des élevages de porcs : comparaisons internationales

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Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 88

Dans l’UE comme sur le marché mondial, les éleveurs et régions de production de porcs sont en concurrence. Ils sont soumis à des facteurs communs (marchés du porc et des matières premières de l’aliment, règles), et à des différences importantes entre pays (géographie, organisation, règles, monnaies…). Les structures et dynamiques de production diffèrent entre bassins. La production stagne en France, la croissance allemande s’est arrêtée, l’Espagne ou les Etats-Unis se développent très vite. L’analyse des performances techniques et économiques des élevages permet de situer la compétitivité des élevages français et d’anticiper les évolutions.

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2020

Organisations de Producteurs et outils d’organisation économique

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Lisa Le Clerc, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 89

Les Etats généraux de l’alimentation (EGA), qui se sont tenus en septembre 2017, ont mis en lumière les pouvoirs de marché très déséquilibrés au sein des filières agro-alimentaires entre les producteurs agricoles, encore très atomisé et les industriels et distributeurs, composés d’opérateurs de plus en plus concentrés. Cette dissymétrie est source de déséquilibre entre les maillons des filières agro-alimentaires et de pression sur les prix agricoles qui sont tendanciellement orientés à la baisse. Face à ces déséquilibres, les agriculteurs se sont regroupés, plus ou moins selon les secteurs, dans des organisations collectives telles que les OP (Organisation de Producteurs) pour améliorer leur pouvoir de marché. A la demande du Ministère de l’Agriculture et de l’alimentation, les sociétés d’études ABCIS et BLEZAT Consulting ont conduit une étude sur la mise en oeuvre des outils d’organisation économique, les freins à leur usage et leur impact sur le revenu des agriculteurs. Elle porte sur cinq filières : lait de vache, viande bovine, viande ovine, viande porcine, fruits et légumes.

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2020

Structure des élevages et localisation des abattoirs

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Christine Roguet et Bérengère Lécuyer, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 90

Les Bases de Données Nationales d’Identification (BDNI) recensent des données exhaustives sur les sites d’élevage et les mouvements d’animaux (d’un élevage à un autre ou d’un élevage à un abattoir). Ce sont des sources d’informations très riches valorisées dans de nombreux champs d’études (épidémiologique, structure des élevages, prévision de la production, etc.). L’IFIP mobilise les données BDPORC sur les mouvements de porcins pour alimenter deux tableaux de bord mis à jour annuellement sur la structure des élevages et sur la localisation des activités d’élevage et d’abattage.

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2020

Diagnostic de la chaîne de bâtiments par un outil web

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Alexia Aubry, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 92

La récente mise aux normes du logement des truies gestantes, associée à l’amélioration continue de la prolificité, a conduit à une hausse des effectifs de porcelets par bande dans un grand nombre d’élevages. Les bâtiments de post-sevrage et engraissement, souvent vieillissants, atteignent alors leur capacité maximale d’accueil des animaux. Aussi, de plus en plus fréquemment une incohérence est observée entre la production d’animaux par le naissage et les capacités de l’engraissement, qui amène l’éleveur à faire des choix de conduite contraints s’il veut respecter les normes de surface recommandées : vente de porcelets, « façonnage » … lesquels induisent souvent des pertes économiques ou des surcoûts. Dans certaines situations, les éleveurs auraient intérêt à réduire l’effectif de truies, pour engraisser sur site la totalité des porcelets produits, ou bien à construire les places manquantes, sous réserve de faisabilité, d’un coût supportable et des autorisations ad hoc. Dans une situation d’élevage, l’ensemble des scénarios possibles mérite d’être analysé avant de prendre une décision. C’est tout l’enjeu du projet CohéSim : disposer d’un outil d’aide à la décision permettant de se placer dans la chaîne de bâtiments réellement décrite par l’éleveur, en évaluer la cohérence, puis proposer des scénarios alternatifs, priorisés selon leur incidence économique.

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2020

Une boîte à outils numériques pour l’éleveur, ToolBox

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Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 93

La boîte à outils ToolBox est une application mobile gratuite de l’IFIP. Elle propose aux éleveurs et techniciens en production porcine 4 calculettes apportant des solutions techniques pour :
● dimensionner les bâtiments et diagnostiquer les dispositifs de chauffage et de ventilation.
● aider à la conception d'un nouvel élevage ou pour réaliser un pré-audit de bâtiments existants.

Un menu ergonomique favorise une utilisation par tous. Le nombre de champs à renseigner est très limité (moins de 10) pour réduire au maximum le temps d’accès au résultat.

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2020

Un nouvel outil pour analyser les pertes en maternité sur la plateforme web GT-Direct

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Brigitte Badouard, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 94

Avec en moyenne plus de 20% de mortalité, la maîtrise de la survie des porcelets en maternité est une priorité, pour des raisons à la fois économiques et éthiques. C’est pourquoi l’IFIP propose aux éleveurs un outil Web, PertMat, pour analyser, avec l’aide de leur technicien, le taux de pertes dans leur élevage. L’incidence d’une quinzaine de facteurs explicatifs est analysée relativement à l’ensemble des portées connues dans la base nationale. PertMat est connecté aux bases de données nationales et ne nécessite donc aucune saisie supplémentaire à la GTTT. Un test statistique permet de valider les écarts observés visuellement, en les comparant aux données des autres élevages (plus de 500 000 portées chaque année). En 2019, une étude a été conduite pour évaluer l’intérêt de ce nouvel outil expert et la pertinence des facteurs analysés.

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2020

Outil pour simuler les performances des porcs selon la salle et la conduite

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Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 95

Les efforts pour améliorer la durabilité de l’élevage du porc incitent à reconsidérer la conduite des animaux (notamment celle de leur alimentation) et de l’ambiance… au regard de leurs impacts combinés sur les performances de croissance, les rejets azotés, la consommation d’’énergie totale utilisée par le système, sans oublier le revenu de l’éleveur. La zone de confort thermique du porc est très étroite, ce qui explique l’importance des caractéristiques de la salle d’engraissement sur les performances. L’isolation des parois et le choix des d’équipements de régulation de l’ambiance relèvent le plus souvent de l’expertise acquise dans une région d’élevage donnée. Mais le réchauffement climatique rebat désormais les cartes. La modélisation permet de réaliser une évaluation multicritère des choix techniques retenus à l’échelle de la salle d’engraissement et d’identifier les plus pertinents. La version « atelier » du modèle de croissance InraPorc (appelée Mogador) et le modèle bioclimatique ThermiSim sont deux des composantes du modèle ThermiPig développé par l’IFIP et INRAE.

PDF icon Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 95
2020

Commerce mondial des produits du porc : intensification des échanges

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Elisa Husson, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 35

L’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC, gère une base de données des échanges mondiaux de l’ensemble des produits porcins.

Le commerce mondial des animaux vifs, des produits et des coproduits du porc est suivi en volume et en valeur. L’analyse des données mensuelles et annuelles des échanges permet d’apprécier les dynamiques et la compétitivité des différents pays. Les données permettent d’avoir une vision de la valorisation des produits échangés. Cette base de données sert à la réalisation de nombreuses études, et communications écrites et orales.

PDF icon Elisa Husson, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 35
2020

Marché du porc dans le monde : renforcement des cours tirés par l’export

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Elisa Husson, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 36

Le suivi des marchés du porc constitue une des activités de base permanente de l’IFIP.

Une veille nationale, européenne et mondiale permet de collecter des données et des informations sur les divers évènements qui façonnent les marchés. Elle permet de livrer aux opérateurs de la filière les analyses pour comprendre et anticiper, et ainsi piloter leur activité. Conjoncturellement, les résultats des différents maillons de la filière porcine dépendent de la transmission des évolutions de prix.

PDF icon Elisa Husson, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 36
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