La base documentaire de l'IFIP

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Application Smartphone : la ToolBox, une véritable "Boîte à outils"

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Michel Marcon, Porc Mag (FRA), 2019, n° 544, juillet-août, p. 27

L'Ifip propose aux éleveurs de porcs et à leurs techniciens une boîte à outils numériques utiles pour les aider à l'audit des bâtiments ou à la construction d'un élevage. Elle propose des solutions techniques pour le dimensionnement des bâtiments ou des diagnostics du chauffage et de la ventilation.

2019

Applications de la biopréservation via des cultures microbiennes dans la filière des produits carnés (chapitre 4)

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Flores protectrices pour la conservation des aliments

Alternative innovante à l’utilisation de conservateurs dits « chimiques », la bioconservation ou biopréservation fait appel à des micro-organismes, appelés encore cultures protectrices, ou à leurs métabolites naturels. Comme toute autre méthode de conservation, elle permet de maîtriser la croissance de flores pathogènes ou d’altération, tout en préservant les qualités organoleptiques et nutritionnelles du produit. La fermentation est l’une des plus anciennes applications de la bioconservation. Aujourd’hui, la potentialité des cultures protectrices ne concerne plus seulement les produits fermentés mais devient prometteuse pour différentes denrées transformées ou fraîches.

Pourtant, en Europe, les applications industrielles restent limitées en raison de l’absence d’une définition claire du statut légal des flores protectrices, d’un manque de connaissances de l’impact sur l’évolution de l’écologie microbienne et des mécanismes impliqués, et de recul sur la réelle efficacité de ces flores.

Synthèse bibliographique consacrée à l’évaluation de flores protectrices pour améliorer la qualité microbiologique des aliments, cet ouvrage recense les espèces bactériennes et les mécanismes mis en jeu pour lutter contre les flores indésirables, principalement pathogènes. Les critères requis pour la sélection de flores protectrices efficaces ainsi que des exemples dans les principales filières alimentaires sont présentés.

Rédigé par un ensemble d’experts scientifiques (membres du réseau mixte technologique Florepro), cet ouvrage est destiné aux chercheurs, enseignants et professionnels des filières agroalimentaires.



ISBN : 978-2-7592-1920-9

160 pages

2013

Applications moléculaires et génomiques en sélection porcine

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Fiche n° 49 : Progrès génétiques

Les données moléculaires tiennent une place croissante dans les programmes de sélection animaux. C'est pourquoi l'IFIP assure l'animation de l'association Bioporc dont l'objectif est de conduire des programmes de recherche en génomique qui répondent aux attentes des organisations de sélection porcine (OSP). Les OSP ADN, Choice Genetics France, Gène+ et Nucléus et l'IFIP sont membres de Bioporc.

En particulier, à travers le programme UtOpIGe, l'IFIP, l'INRA et les OSP membres de Bioporc mettent en place les pré-requis indispensables à la mise en œuvre d'une sélection génomique chez le porc.

Bien que l'action soit prioritairement conduite auprès des OSP, le programme UtOpIGe et les projets qui lui sont liés cherchent à répondre à des préoccupations sociétales (odeur de mâles entier) et de l'aval (qualités de viande).

PDF icon fiche_bilan2013_49.pdf
2014

Apport d'un milieu chromogène à la détection de Yersinia enterocolitica sur matrice porcine

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Yersinia enterocolitica est reconnu responsable de nombreuses diarrhées aiguës dans les pays tempérés et froids. Dans de nombreux pays, le porc est identifié comme un réservoir majeur de la bactérie. Le but de cette étude est de contribuer à l’évaluation de la prévalence en Y. enterocolitica en France dans le porc à l’abattoir en utilisant des méthodes de détection optimisées. Des échantillons d’amygdales et de fèces sont prélevés pendant 11 mois consécutifs de janvier à novembre 2009 sur les mêmes 12 à 20 porcs par lot au niveau d’un même abattoir.
2010

Apport de la sociologie à l’étude de la réduction d’usage des antibiotiques

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Christian Ducrot et al., INRA Productions Animales (FRA), 2018, volume 31, n° 4, 1er juin, p. 304-324

Pour réduire l’usage des antibiotiques en élevage, divers travaux en sciences biotechniques visent à concevoir et identifier des solutions zootechniques ou thérapeutiques alternatives aux antibiotiques. Cependant, au-delà de ces solutions techniques, des facteurs humains et sociaux déterminent les décisions de prescrire et d’administrer ou non des antibiotiques. L’article met l’accent sur ces facteurs et dresse une synthèse des travaux menés en sciences humaines et sociales en France sur la réduction de l’usage des antibiotiques dans différentes filières animales et leurs contributions pour relever ce défi. Trois contributions majeures ont émergé, à différentes échelles. La première consiste en une meilleure compréhension des processus de changement de pratiques opérés par les éleveurs pour réduire l’usage des antibiotiques dans leur élevage : identification des freins et motivations des éleveurs pour opérer ce changement, caractérisation de trajectoires de changement y compris les contextes dans lesquels elles sont réalisées, et outils mobilisés par les éleveurs pour y parvenir. Une seconde contribution porte sur la compréhension du rôle des réseaux d’acteurs des éleveurs dans ces processus de changement : rôle du conseiller d’élevage et du vétérinaire et de leur relation de travail avec l’éleveur ; rôle des pairs pour expérimenter de nouvelles pratiques.
La dernière contribution porte sur la compréhension et la conception de modes de gouvernance collectifs pour réduire l’usage des antibiotiques en élevage : analyse de la prescription vétérinaire et de ses évolutions, du rôle des acteurs des filières pour une action concertée et de la dynamique impulsée par le plan EcoAntibio. Quelques pistes sont évoquées pour approfondir ces travaux.

https://productions-animales.org/article/view/2395/6632

Contribution of sociology to the study of the decrease of antimicrobial use on farms

In order to decrease the use of antimicrobials on farms, various technical options target zootechnical solutions or alternative drugs. However, beyond these technical options, human and sociological factors determine the decision to prescribe and use antimicrobials. The paper focuses on these factors and provides an overview of research studies in the field of social sciences in France on the reduced use of antimicrobials in different animal species. Three major contributions emerged at different scales. The first one addresses the issue of the processes carried out by the farmers to change their practices for a decreased use of antimicrobials at the farm level: barriers and motivations of farmers, trajectories of change, as well as the context in which changes are performed and the tools used. The second contribution deals with the role of the social networks surrounding the farmers in this process: role of farm advisors and veterinarians and their relationships with farmers, as well as peer group activities to experiment new farming practices. The third contribution focuses on the understanding and design of collective modes of governance to reduce the use of antimicrobials: analysis of veterinary prescription practices and their ongoing developments, the role of farmers’ organizations and value chain actors for a concerted approach to reducing the use of antimicrobials, and the dynamic implemented with the EcoAntibio program. Various perspectives are presented for further developments in this field.

https://productions-animales.org/article/view/2395/6632

2018

Apport d’azote, phosphore et potassium par les déchets organiques méthanisés Comparaison de deux méthodes d’estimation des flux annuels

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L’élevage s’achemine vers une agriculture de précision, cela concerne également les apports d’éléments fertilisants aux cultures sous forme de digestat. La fiabilité des méthodes de détermination des flux d’azote, phosphore et potassium se pose compte tenu de la diversité et de l’évolution des approvisionnements d’intrants au cours du temps, mais aussi des diffi cultés d’échantillonnage de matières hétérogènes, y compris des digestats. L’apport des co-substrats extérieurs au site d’exploitation pourrait par ailleurs s’avérer contraignant dans les zones à forte pression environnementale.

PDF icon poster de Pascal Levasseur
2016

Apport supplémentaire d'aliment ou de lipides pendant les 10 derniers jours de gestation et conséquences sur les performances de mise bas et de lactation

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L’effet d’un apport supplémentaire d’aliment ou de lipides pendant la fin de la gestation sur le déroulement des mises bas et les caractéristiques du porcelet à la naissance est étudié à partir de huit bandes de 24 truies. Les truies sont réparties entre quatre traitements. Du 104ème jour de gestation (G104) jusqu’à la mise bas, les truies du lot Témoin reçoivent 2,8 kg/j d’aliment standard. Les truies des autres lots reçoivent un supplément alimentaire correspondant à 1 kg d’aliment standard (KILO) ou à 150 (H150) ou à 300 (H300) g/j d’huile de colza.
PDF icon Apport supplémentaire d'aliment ou de lipides pendant les 10 derniers jours de gestation et conséquences sur les performances de mise bas et de lactation
2008

Apporter la bonne quantité de lumière au bon endroit

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Dans un bâtiment d’élevage, un éclairage inadapté peut avoir des répercussions sur les conditions de travail des éleveurs et parfois des conséquences sur les résultats techniques.

PDF icon techporc_massabie_n12_2013.pdf
2013

Apports de la logique floue pour la régulation d'ambiance en porcherie

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Actuellement, les régulateurs d'ambiance de bâtiments d'élevage fonctionnent tous selon le même principe. Le niveau de ventilation dépend essentiellement de la température de consigne et de la plage. Bien que la simplicité du principe de régulation apparaisse dans un premier temps comme un avantage, l’ambiance obtenue n’est pas satisfaisante sur le plan zootechnique dans bon nombre de situations climatiques.
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1998

Apports de la spectroscopie visible - proche infra rouge sur la détection précoce du défaut jambon déstructuré

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Depuis 1998, beaucoup d’études ont été réalisées sur le sujet des « jambons déstructurés » et plus particulièrement sur la description du phénomène et la mise en évidence des facteurs de risque. Plusieurs travaux nous laissent penser que le caractère déstructuré de la viande, qui est caractérisé par une altération de la structure myofibrillaire du muscle (MINVIELLE et al., 2001) et une protéolyse prononcée (MONIN et al., 2003), pourrait être détecté par le biais de la spectroscopie proche infrarouge.

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2009

Appréciation de la qualité sanitaire du CORAMI®, co-produit de l'amidonnerie du blé utilisé en alimentation porcine

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La présente étude propose une appréciation de la qualité sanitaire (l’ensemble des paramètres caractérisant la qualité de conservation, la contamination chimique et microbiologique) du CORAMI®, co-produit issu de l'amidonnerie du blé provenant de la récolte 1997. Le co-produit est étudié dès son origine (entreprise productrice) jusqu'à sa destination (l'animal) dans le but d’identifier les points critiques de contamination.
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1999

Appréciation Quantitative du Risque de listériose lors de la consommation de rillettes industrielles

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L'objectif de ce travail est de réaliser une Appréciation Quantitative du Risque (AQR) de listériose lors de la consommation de rillettes industrielles du Mans vendues en GMS en France.
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2007

Approche opérationnelle de la compétitivité. Illustration par l’analyse des filières animales françaises

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Boris Duflot et al., Colloque SFER - compétitivité, agriculture et alimentation, 22-23 juin 2017, Reims, 22 pages

La notion de compétitivité est utilisée pour qualifier des entreprises, des secteurs ou des nations tout entières. Il n’existe pas de définition unanime de la compétitivité, mais un consensus est établi sur les attributs des entités « compétitives ». Ainsi la compétitivité d’une entreprise peut se définir comme « la capacité, dans un environnement concurrentiel, à maintenir ou développer ses parts de marché » (Courleux et Dedieu, 2012). Comme exprimé par Latruffe (2010) « une entreprise serait donc compétitive si elle est capable de vendre des produits répondant aux exigences de la demande (en termes de prix, de qualité et de quantité), tout en dégageant des bénéfices lui permettant de se développer ». Cette capacité à couvrir ses coûts sur le long terme pourrait établir une définition « absolue » de la compétitivité, qui ne s’appliquerait qu’à des entreprises individuelles. Pour l’ensemble d’un secteur ou d’une nation, la compétitivité doit être appréhendée de façon relative par rapport à ses concurrents, autres pays ou secteurs équivalents d’autres pays, dans un contexte où la forte libéralisation des échanges les met directement en concurrence. La compétitivité caractérise alors la capacité d’un secteur ou d’une nation à affronter la concurrence et à générer des revenus. Les facteurs déterminants ne se situent pas uniquement à l’échelle de l’entreprise, mais résident aussi dans l’organisation et les interactions, à l’échelle d’un secteur, d’une région ou d’un pays. Face à cette complexification, le débat sur la définition de la compétitivité renvoie alors à celui de sa mesure : quels indicateurs mesurer, sur quelles entités, à quelle échelle géographique, à quel pas de temps... et dans quel but ? L’une des manifestations les plus évidentes et les plus largement analysées des différences de compétitivité est l’évolution du commerce extérieur et des parts de marché à l’international. Alors que les filières agroalimentaires françaises ont dans leur ensemble tiré profit de l’ouverture des marchés internationaux et ont fait de l’export un important levier de croissance, une libéralisation plus poussée pourrait menacer certaines d’entre elles, en particulier les viandes. Le commerce international apparaît comme un arbitre de la compétitivité des filières. 2 On peut ainsi distinguer deux approches, non exclusives de la mesure de la compétitivité : la première fondée sur la caractérisation du fonctionnement, de la structure et de la performance des filières, et la seconde sur l’observation et l’analyse des flux internationaux1 . Cette communication illustre cette dichotomie par l’exemple de deux types d’analyses récentes de la compétitivité internationale des filières porcine et de viande bovine françaises. La première porte sur l’appréciation globale de la compétitivité grâce à une analyse multicritères et un indicateur synthétique, la seconde est une analyse prospective sur l’évolution des échanges entre l’UE et le Canada qui serait consécutive à l’adoption du traité de libre-échange AECGCETA.

PDF icon Boris Duflot et al., Colloque SFER, 22-23 juin 2017, Reims, 22 pages
2017

Approche typologique du fonctionnement, de l'organisation et des orientations des groupements de producteurs de porcs dans l'ouest de la France

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Les groupements de producteurs de porcs, créés sur l'initiative des Pouvoirs Publics dans les années 60 en France, ont pris une grande importance, surtout dans l'ouest du pays. En Bretagne, la part de la production des adhérents des groupements dépasse 95 % du total. Elle équivaut à la moyenne nationale, soit 90 %, en Pays-de-la-Loire.
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1998

Approches explicative, diagnostique et préventive des viandes destructurées

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Depuis une dizaine d'années les salaisonniers sont confrontés à une problématique récurrente, dite des viandes déstructurées. Il est nécessaire de détecter les défauts de la matière première dans le but d'augmenter la qualité de celle-ci. La présente étude décrit les méthodes utilisées pour identifier les facteurs qui pourraient caractériser les quatre catégories de viandes déstructurées.
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2004

Approvisionnement en alimentation porcine : conséquences de la réforme de la PAC aux Pays Bas et au Danemark

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La réforme de la PAC, à partir de 1993/94 a fortement augmenté l’utilisation des céréales dans l’Union européenne.

Aux Pays-Bas, la compétivité des produits de substitution s’est affaiblie.

La consommation de manioc a fortement reculé. Ainsi, le nouveau contexte des marchés a apporté un relèvement des taux d’incorporation des céréales dans les aliments porcs mais leur niveau reste modeste par rapport aux autres bassins de production européens.
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1998

Approvisionnement en protéines de l'UE : un défi de taille

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Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 483, février, synthèse du mois, p. 8, par Hervé Marouby

L’Union européenne est le deuxième importateur mondial de graines de soja, derrière la Chine, et le premier de tourteau. Le déficit en protéines pour l’alimentation animale appelle le développement d’une offre locale de matières premières riches en protéines. Ce dernier reste soumis aux contraintes économiques et au réglage adéquat des politiques agricoles et environnementales.

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2018

Appui aux éleveurs fabriquant leur aliment à la ferme (AIRFAF)

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Laurent Alibert, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 123

L’IFIP apporte un appui technique auprès des 8 associations régionales AIRFAF et de leur fédération nationale. L’objectif de ces associations est d’apporter aux éleveurs adhérents une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire Les Conseils d’Administration de chaque association établissent chaque année un programme d’activités, mis en oeuvre par un comité technique. Celui-ci est composé de techniciens des structures techniques et économiques des régions (unions régionales, groupements de producteurs, EDE-Chambres d’agriculture, ARVALIS, Terre Innovia, IFIP…), et présidé par des éleveurs spécialisés. Certaines actions sont également engagées par le bureau de la fédération nationale. L’IFIP apporte un appui méthodologique dans la conduite des différentes actions et réalise des interventions dans des contextes régionaux et sur des thèmes variés, concernant les matières premières, la conjoncture, la formulation, la technologie, les protocoles d’essai de validation sur le terrain… AIRFAF est un lieu d’échanges permanent pour les éleveurs, les techniciens des structures et les fournisseurs (de minéraux et de complémentaires, de matières premières ou de matériels de fabrication). Les préoccupations des éleveurs et de leurs partenaires peuvent ainsi être abordées de manière concertée et prises en compte rapidement.

PDF icon Laurent Alibert, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 123
2019

Appui aux éleveurs fabriquant leur aliment à la ferme : associations AIRFAF

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Laurent Alibert, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 52

L’IFIP apporte un appui technique aux 8 associations régionales AIRFAF et à leur fédération nationale. L’objectif de ces associations est d’apporter à leurs adhérents éleveurs une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire.
Les conseils d’administration de chaque association établissent chaque année un programme d’activité, mis en oeuvre par un comité technique. Celui-ci est composé de techniciens des structures techniques et économiques présentes dans les régions (unions régionales, groupements de producteurs, EDE-Chambres d’agriculture, Arvalis, Terres Innovia, IFIP…), et est présidé par des éleveurs spécialisés.
Certaines actions sont également engagées à l’initiative du bureau de la fédération nationale.
L’IFIP apporte un appui méthodologique dans la conduite des différentes actions et réalise des interventions dans des contextes régionaux variés, sur des thèmes variés, concernant les matières premières, la conjoncture, la formulation, la technologie, les protocoles d’essais de validation à mettre en oeuvre sur le terrain…

AIRFAF est un lieu d’échanges permanent pour les éleveurs, les techniciens des structures, et les fournisseurs (minéraux et complémentaires, matières premières, matériel de fabrication). Les préoccupations des éleveurs et de leurs partenaires peuvent ainsi être discutées de manière concertée et prises en compte rapidement.

PDF icon Laurent Alibert, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 52, fiche n° 23
2018

Appui aux éleveurs fabriquant l’aliment à la ferme

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Fiche n° 063 : animation de réseaux partenariaux

L’IFIP participe à l’appui technique auprès des 8 associations régionales AIRFAF et de leur fédération nationale. L’objectif de ces associations est
d’apporter aux éleveurs adhérents une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire. Les conseils d’administration de chaque association établissent chaque année un programme d’activité mis en oeuvre par un comité technique. Celui-ci est composé de techniciens des structures techniques et économiques des régions (unions régionales, groupements de producteurs, Chambres d’agriculture, ARVALIS, UNIP, IFIP…) et présidé par des éleveurs spécialisés.
Certaines actions sont également engagées par le bureau de la fédération nationale.
L’IFIP apporte un appui méthodologique dans la conduite de ces différentes actions et réalise des interventions dans des contextes régionaux variés et sur des thèmes concernant les matières premières, la conjoncture, la formulation, la technologie, les protocoles d’essais de validation sur le terrain…AIRFAF est un lieu d’échanges permanent pour les éleveurs, les techniciens des structures et les fournisseurs sur divers sujets (minéraux et complémentaires, matières premières, matériel de fabrication …). Les préoccupations des éleveurs et de leurs partenaires peuvent ainsi être abordées de manière concertée et prises en compte rapidement.

PDF icon fiche_bilan2015_063.pdf
2016

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