La base documentaire de l'IFIP

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Une base des données de facteurs d’émission selon l’itinéraire technique : Elfe

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Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 91

Les éleveurs de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 emplacements de truies doivent annuellement déclarer leurs émissions d’ammoniac, de protoxyde d’azote, de méthane et de particules sur le site GEREP de l’administration française. (https:// www.declarationpollution.developpement- durable.gouv.fr/gerep). Ces mêmes élevages doivent aussi (au titre du BREF Elevages révisé, publié en février 2017) justifier du respect de niveaux maximaux d’émission d’ammoniac par leurs bâtiments. Pour ce faire, l’utilisation de facteurs d’émission par catégorie animale et par itinéraire technique est proposée par le BREF Elevages.

Afin d’améliorer les connaissances relatives aux émissions et de contribuer à réduire la contribution de l’élevage (70% des émissions d’ammoniac d’origine agricole), un Consortium regroupant des acteurs de la recherche (Inra, Irstea) et du développement (Ifip, Itavi, Idèle, CRAB, Terres Inovia, Arvalis, Citepa) s’est constitué pour mutualiser les références relatives aux émissions des ateliers porcs, volailles et herbivores.

L’objectif du projet ELFE (ELevages et Facteurs d’Emission) est (1) de créer pour les porcs, les bovins et les volailles une base de données des facteurs d’émissions gazeuses (NH3, N2O, CH4, CO2, NOx, COV) d’odeurs et de particules par les bâtiments, unités de stockage, traitement des effluents, épandage et pâturage ; (2) d’analyser ces données pour établir des facteurs moyens d’émission par itinéraire technique ; et (3) de diffuser ces acquis auprès d’un large public (scientifiques, instances décisionnelles, acteurs de l’appui technique, éleveurs, enseignement. Le projet ELFE est en lien direct avec le RMT Elevage et Environnement (axe thématique : émissions gazeuses).

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 91, fiche n° 51
2018

Ambiance et bien-être sur lisier flottant : projet Ambeliflo

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Valérie Courboulay et Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 92

L’objectif de ce projet est de répondre simultanément à deux problématiques distinctes dans les bâtiments sur caillebotis : (1) la réduction des émissions d’ammoniac et d’odeurs et (2) la possibilité d’utiliser de la paille comme matériau d’enrichissement du milieu de vie des animaux pour favoriser l’expression des comportements d’investigation. La technique retenue est celle du « lisier flottant ». Elle consiste à apporter avant l’entrée des animaux dans la salle, un volume d’eau permettant de mettre en suspension les déjections, limitant ainsi la volatilisation d’ammoniac et de composés odorants ainsi que la sédimentation de cette fraction solide en fond de fosse ; l’évacuation des effluents est alors facilitée en fin d’engraissement. Cette technique permet de réduire les émissions gazeuses en limitant les investissements (bâtiment, traitement de l’air) nécessaires pour satisfaire les exigences de la réglementation européenne (directive IED 2010/75/UE). Les modalités d’apport de l’eau restent toutefois à préciser. L’évacuation des lisiers étant le principal frein à la distribution de paille aux animaux, nous avons couplé à la modalité précédente de gestion de lisier la possibilité de distribuer de la paille en brins courts (via un râtelier ou un nourrisseur à paille) directement utilisable par les porcs. L’objectif est ainsi de favoriser l’utilisation d’un matériau réputé attractif tout en permettant son évacuation.

PDF icon Valérie Courboulay et Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 92, fiche n° 52
2018

Traitement de l’air en porcherie : mise au point d’un modèle de prédiction des flux azotés (projet TARA)

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Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 93

L’élevage porcin est responsable de 7% des émissions d’ammoniac en France (Citepa, 2015). La réduction des émissions d’ammoniac imposées par la réglementation (directive IED, directive NEC, PREPA) oblige les éleveurs à faire de nouveaux choix techniques pour la gestion de leurs effluents mais aussi celle de l’air extrait des bâtiments.
Le lavage d’air est une technique efficace pour la réduction des émissions d’ammoniac comme de celles des odeurs et des particules. Le mode d’action de ce procédé est double : physico-chimique (sédimentation des particules, solubilisation de l’ammoniac) et biologique (au sein du maillage, mise en place d’une flore dégradant ammoniac et composés odorants). En France, cette technique a été principalement développée pour répondre à la nuisance occasionnée par les odeurs émises par les élevages porcins. Sur le terrain, les taux d’efficacité de cette technique pour l’ammoniac varient selon les paramètres de conception initiaux des unités mais aussi selon leur gestion : vitesse d’air au sein du maillage, surface de maillage, température, débit d’eau, taux de renouvellement de l’eau, etc...
L’objectif du projet était de réaliser un bilan complet des flux azotés des dispositifs de traitement de l’air existant en France et de proposer aux acteurs de terrain un modèle permettant de prédire ces flux à partir des caractéristiques de l’équipement mis en place.
Une première étape analyse l’impact de différents paramètres sur l’efficacité d’abattement obtenue en conditions maîtrisées puis en conditions d’élevage ; la seconde étape permettra d’exploiter ces données pour établir un modèle de prédiction de l’efficacité du lavage.

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 93, fiche n° 53
2018

Emissions gazeuses lors du stockage et de l’épandage des issues de raclage en V

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Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 94

En France, le secteur agricole est responsable de 97% des émissions d’ammoniac, dont 73% incombent à l’élevage (CITEPA). Ces émissions doivent être maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques de réduction se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme Meilleures Techniques Disponibles (MTD) au niveau européen (cf directive IED). Ces MTD concernent le plus souvent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage ou épandage), avec une efficacité généralement évaluée à cette échelle. Or, ces émissions relatives successives sont corrélées entre elles.
C’est pourquoi, pour évaluer les émissions résultant de la mise en oeuvre de la technique du raclage en V (en développement actuellement), l’ifip a fait le choix d’une évaluation intégrée, incluant les postes bâtiment, stockage et épandage. Pour faire suite aux résultats d’un précédent projet, EMITEC (Espagnol et al., JRP 2015), deux projets ont été conduits, l’un (EFAC) porté par la Chambre d’agriculture de Bretagne et l’autre (EVAPRO) porté par Arvalis.

PDF icon Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 94, fiche n° 54
2018

Caractérisation de l’exposition des travailleurs en élevages porcins : projet Air Eleveur

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Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p; 95

L’air des bâtiments porcs et avicoles véhicule un mélange complexe de particules (organiques et inorganiques) et de gaz (notamment l’ammoniac). En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels sont susceptibles d’être exposés les éleveurs et les salariés peuvent varier notablement selon les itinéraires techniques mis en oeuvre mais aussi selon les tâches réalisées.
D’une manière générale, les études épidémiologiques font apparaître une prévalence plus élevée de certaines maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les agriculteurs et, plus particulièrement, chez les éleveurs de porcs et de volailles. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins bien perçus par les éleveurs eux-mêmes, ce point ayant fait l’objet de peu d’études. Par ailleurs, bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés soit par méconnaissance de leur existence ou de celle des risques eux-mêmes soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.
L’objectif de ce projet est de caractériser (1) la manière dont les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors des tâches considérées comme «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs, puis (4) de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p; 95, fiche n° 55
2018

Gisements d’effluents d’élevage, biomasse végétale et déchets agro-alimentaires pour la méthanisation

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Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 56

La connaissance fine des ressources en biomasse est une nécessité pour faciliter le développement de la filière méthanisation agricole. A ce titre, deux projets sont en cours de finalisation (fin mi-2018) : l’un sur la biomasse agricole (ELBA), l’autre sur les déchets des industries agro-alimentaires (ValorMap). Tous deux avaient pour objectif principal de réaliser une base de données spatialisée des gisements et de leurs potentiels méthanogènes.

PDF icon Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 96, fiche n° 56
2018

La méthanisation agricole en zone à forte pression environnementale

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Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 97

Le Grand Ouest (et en particulier la Bretagne) est déficitaire en énergie. La méthanisation agricole dispose, dans ces régions, d’un fort potentiel de développement, compte tenu de la biomasse disponible. Toutefois, ces zones d’élevage sont localement contraintes par la pression en éléments fertilisants, sources de pollution. La co-digestion peut entraîner des difficultés à gérer les extrants ou des surcoûts permettant de les « exporter
».
Cette thématique a fait l’objet d’un projet Casdar 2014-2016 (METERRI). Il s’est achevé en 2017 par de nombreuses actions de communication.

PDF icon Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 97, fiche n° 57
2018

Les usages d’antibiotiques en élevage

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Anne Hémonic et Alexandre Poissonnet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 100-101

Un monitoring des usages d’antibiotiques en élevage est essentiel pour
comprendre, piloter et maîtriser ces usages.
C’est l’objectif des quatre actions décrites ci-dessous, menées en 2017 par l’Ifip.

PDF icon Anne Hémonic et Alexandre Poissonnet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 100-101, fiche n° 58
2018

Audit des aires de lavage des camions de transport d’animaux

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Isabelle Corrégé, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 102

Un nombre très important de camions de porcs vivants circulent sur notre territoire. Or, le transport des porcs vivants est un des principaux risques de transmission de maladies entre pays, régions ou élevages. La situation sanitaire à l’égard de la peste porcine africaine qui s’étend vers l’ouest de l’Europe doit inciter les acteurs à renforcer leur vigilance. Des cas de diarrhée épidémique porcine (DEP) avec des souches hypovirulentes de type INDEL sont aussi décrits dans plusieurs pays européens. Dans le cas de DEP en France en 2014, le camion de transport d’animaux semble responsable de l’introduction du virus sur le territoire.
Un nettoyage-désinfection insuffisant des camions de transport d’animaux joue également un rôle dans la transmission de pathologies non réglementées mais ayant un fort impact économique, comme le SDRP. En France, une partie du territoire et certains élevages sont négatifs SDRP et l’objectif est de maintenir ce statut. Enfin, en matière de santé publique, le nettoyage-désinfection optimisé des camions fait également partie des
 éléments de maîtrise de la contamination des porcs par Salmonella.
Le renforcement des mesures de biosécurité liées aux transports est donc nécessaire pour limiter les risques de propagation de ces maladies.
Une action nationale d’audit des aires de lavage des camions de transport de porcs a été engagée par l’ANSP (Association Nationale Sanitaire Porcine) et confiée à l’Ifip, avec la participation des organisations professionnelles et/ou sanitaires régionales et l’appui financier, en Bretagne, de la DRAAF et de la région.

PDF icon Isabelle Corrégé, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 102, fiche n° 59
2018

Qualité de l’eau de boisson en élevage et incidences sur les traitements administrés par pompe doseuse

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Anne Hémonic, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 103

La qualité de l’eau d’abreuvement fait partie des mesures de biosécurité essentielles pour maîtriser l’état sanitaire d’un cheptel. En effet, une mauvaise qualité bactériologique et/ou physico-chimique de l’eau peut impacter le statut sanitaire des élevages, soit de façon directe (transmission d’agents pathogènes dans l’eau d’abreuvement), soit de façon indirecte : présence d’éléments comme le fer, le manganèse ou le calcium pouvant réduire la solubilité des médicaments, altérer la qualité de la désinfection par chloration ou entretenir le dépôt d’un biofilm susceptible d’héberger des agents pathogènes. Pour aider les acteurs à identifier les pratiques à risque en élevage, l’IFIP propose des formations et des grilles d’audit portant sur les qualités bactériologiques et physico-chimiques de l’eau d’abreuvement, sur la gestion des abreuvoirs ou encore sur l’administration des traitement par pompe doseuse. Ces formations, en salle ou en élevage, comprennent des mises en situation concrètes.

PDF icon Anne Hémonic, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 103, fiche n° 60
2018

Outils de maîtrise de la reproduction

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Sylviane Boulot, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 104

Le bon pilotage de la reproduction et l’analyse des problèmes d’infertilité ou de prolificité mobilisent une démarche multifactorielle complexe. L’utilisation
des hormones et antibiotiques doit être raisonnée et limitée pour minimiser les impacts potentiels sur la santé humaine et l’environnement.
La recherche de méthodes alternatives non invasives pour piloter et évaluer la reproduction est donc nécessaire.

PDF icon Sylviane Boulot, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 104, fiche n° 61
2018

Analyse et maîtrise des pertes en maternité

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Sylviane Boulot, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 105

Avec en moyenne 20% de pertes sur nés totaux, la mortalité des porcelets en maternité reste une préoccupation majeure, tant pour des raisons économiques que d’acceptation sociétale. La détermination précise du stade et des causes de mortalité est essentielle pour en identifier les axes de progrès dans chaque élevage. Ainsi la mortinatalité peut être importante (36% des pertes) mais varie selon les troupeaux. Les pertes pendant la phase d’allaitement dépendent quant à elles de nombreux facteurs liés à la conduite et leur analyse doit reposer sur une approche multifactorielle.

PDF icon Sylviane Boulot, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 105, fiche n° 62
2018

Privilégier l’aliment de lactation à l’entrée en maternité : quelques précautions à prendre

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Nathalie Quiniou, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 106

Chez les truies hyperprolifiques, l’aliment de gestation formulé à 5 g de lysine digestible (LYSd)/kg n’est plus suffisamment riche pour couvrir les besoins de la truie en acides aminés essentiels (AAe). Cela peut pénaliser le développement foetal, donc le poids de naissance des porcelets
et leurs chances de survie, en maternité et ultérieurement. L’aliment de lactation est plus adéquat sur ce critère, utilisé toutefois avec quelques précautions du fait de sa richesse en AAe, en matières azotées totales et en énergie.
Les performances de mise bas et de lactation de truies nourries, entre l’entrée en maternité et la mise bas, avec de l’aliment de gestation ou de lactation ont été comparées, dans une étude menée en deux temps à la station de Romillé.
La publication de nombreux travaux de recherche sur l’intérêt des fibres a conduit à augmenter la teneur en fibres des formules de l’essai 2 par rapport à celles de l’essai 1.

PDF icon Nathalie Quiniou, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 106, fiche n° 63
2018

Dynamique des repas lors du sevrage du porcelet

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 107

Le sevrage entraîne un arrêt transitoire de la consommation alimentaire du porcelet, conduisant à une perte de poids de 100 à 250 g dès le jour du sevrage. Chez certains porcelets, cette période peut être suivie par une brutale surcharge alimentaire favorisant les pathologies digestives. Aussi, des stratégies sont envisagées pour initier l’ingestion chez les porcelets non-mangeurs ou pour réguler l’appétit des gros mangeurs.
Trois essais dans la station de Villefranche-de-Rouergue ont testé si une alimentation fractionnée (repas en auges longues), combinée ou non à une restriction alimentaire ou à une limitation du mélange des portées, pouvait influencer favorablement le comportement alimentaire et la santé digestive des porcelets, dans un contexte de pathologies digestives dont la maladie de l’oedème.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 107, fiche n° 64
2018

Dosage de l’hémoglobine pour évaluer l’anémie du porcelet au sevrage

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 108

Le sevrage des porcelets entraîne un bilan nutritionnel négatif pouvant conduire à l’anémie. Un essai a permis d’évaluer l’état de l’anémie après le sevrage et les effets d’une supplémentation nutritionnelle.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 108, fiche n° 65
2018

Evaluation de procédés de fabrication du tourteau de soja expeller

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 109

L’objectif principal du traitement thermique du soja pour l’alimentation des animaux est l’inactivation des inhibiteurs de la trypsine. Les graines entières extrudées ont une bonne valeur nutritive mais ne permettent pas une bonne valorisation de l’huile. L’extraction d’huile par solvant est efficace mais l’investissement nécessaire et les réglementations en matière de santé et de sécurité sont lourds. C’est pourquoi, la production de tourteau expeller, partiellement déshuilé, avec une teneur résiduelle en huile de 6% et un contenu protéique légèrement inférieur à celui du « tourteau 48% » pourrait être intéressante ; de nouvelles usines locales de petite à moyenne dimension pourraient fournir des sources protéiques pour l’alimentation animale et satisfaire la demande croissante de tourteau de soja européen sans OGM.
Une étude du programme de recherche européen Feed-a-Gene a déterminé l’effet de différents procédés de préparation des graines précédant l’extraction sur la qualité nutritionnelle du tourteau de soja expeller. Des procédés d’extrusion ou de cuisson, combinés au décorticage, ont permis de produire quatre tourteaux de soja partiellement déshuilés avec une faible teneur en facteurs antinutritionnels.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 109, fiche n° 66
2018

Réduction du taux de protéines des aliments : évolution des recommandations nutritionnelles

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Didier Gaudré et Laurent Alibert, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 110

La réduction du taux de protéines des aliments d’engraissement est observée depuis plusieurs années (cf Note de conjoncture IFIP). Des taux de 14 % en aliment croissance et de 13 % en aliment finition sont désormais régulièrement atteints. Dans ce contexte, la recherche de la teneur optimale en acides aminés permettant de satisfaire les besoins des animaux et d’exploiter les possibilités de réduction du taux de protéines des aliments est importante.
Afin de proposer des éléments de repère, cette étude compare les effets de la variation de la teneur en protéines (16 vs 14 % en croissance et 15 vs 13 % en finition) et du ratio lysine/énergie (0,90 vs 0,84 g/MJ EN en croissance et 0,80 vs 0,70 en finition) de l’aliment sur les performances, la qualité de carcasse et l’excrétion azotée des porcs.

PDF icon Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 110, fiche n° 67
2018

Eff ets de l’incorporation de pulpes de betteraves dans l’aliment d’engraissement

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Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 111

Du fait de la fin des quotas appliqués à la production de sucre, la culture de la betterave est appelée à se développer fortement et, avec elle, la disponibilité en coproduits de la betterave pour l’alimentation des animaux. En alimentation porcine, les pulpes de betteraves constituent le principal coproduit utilisé ; il est notamment incorporé dans les aliments pour truies et se rencontre aussi parfois dans les aliments pour porcelets. Cette matière première représente de fait une source d’énergie intéressante, tout en apportant aux truies des fibres très digestibles ; elle permet à cet égard de satisfaire les besoins en fibres des truies voire de maintenir un niveau suffisant de fibres dans les aliments de gestation et de lactation. Son utilisation dans les aliments pour porcelets est liée à sa capacité de participer au développement des segments distaux de l’intestin et de contribuer ainsi à la santé digestive des animaux au moment du sevrage.
Dans un contexte prévisible de disponibilités croissantes de cette matière première, l’étude a consisté à évaluer l’intérêt de l’incorporation de cette matière première dans les aliments pour porcs à l’engrais.

PDF icon Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 111, fiche n° 68
2018

Towards a decision support tool with an individual-based model of a pig fattening unit

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Alice Cadéro et al., Computers and Electronics in Agriculture, 2018, volume 147, avril, p. 44-50

European pig production is encountering many economic and environmental challenges. To address these challenges, farmers need tools to assess the sustainability of their production systems and to make changes to ensure their sustainability. Decision support tools can help farmers to simulate and understand the influence of their management practices on production system performance. In a previous article, we described a dynamic pig fattening unit model that considers individual variability in pig performance, farmers’ practices and animal management and estimated environmental impacts (through Life Cycle Assessment) and economic results of the unit. This model is intended to be included in a decision support tool, which requires appropriate parameterisation for on-farm application and assessment to guarantee the quality of predictions. The objective of the present article is to develop a process to adequately parameterise a model for on-farm use, apply it to the pig unit model, and evaluate it using external data from commercial farms. Twenty-one pig farms were surveyed in western France in 2015 to collect data on animal performance, batch and shipping management, and farming practices. The parameterisation process was divided into six steps which correspond to incremental parameterisation of the model using data collected in the survey. The first step consists of parameterising the inputs related to farm infrastructure and management. The second step consists of setting initial mean weight and age of pigs at the beginning of fattening equal to those observed on each farm. The third step consists of three successive parameterisations for targeted slaughter weight, mean protein deposition, and mean feed intake. Steps four, five and six are iterations of step three. Each input parameterisation step improved predictions, with a decrease in the squared bias, non-unity slope and lack of correlation between predicted and observed data. For slaughter weight (SW), the root mean squared error (RMSE) decreased from 3.25 to 0.83 kg (i.e. from 2.8 to 0.7% of mean SW). For average daily gain (ADG), the RMSE decreased from 58.9 to 14.3 g live weight (LW)/day (i.e. from 7.3 to 1.8% of ADG). For the feed conversion ratio(FCR), the RMSE decreased from 0.22 to 0.03 kg feed/kg LW (i.e. from 7.8 to 1.1% of mean FCR). Considering the final RMSE values, the parameterisation process developed appears suitable for calibrating the model for future use in a decision support system.

2018

Survey of demographic and phenotypic data of local pig breeds of Treasure project

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Riccardo Bozzi (Université Degli Studi di Firenze (Florence), Italie) et al., Archivos de Zootecnia, IX Simposiio Internacional Sobre El Cerdo Mediterraneo, 2018, p. 1-4

ENG

The paper reports the results of a survey on the demographic and phenotypic characterization of 20 European local pig breeds involved in the H2020 TREASURE project including information on: demographic parameters, main morphological features, reproductive information, additional information collected at herd-level (i.e. temperament, holding, mating practices), origins and development of the breeds. Almost all the breeds (18 out of 20) possess a herd book even if the starting year is highly variable (from 1980 to 2006). Number of breeding females ranged from 24 (Moravka) to over 200,000 heads (Ibérico). Male/female ratio varied greatly with the highest values for the Italian breeds probably due to the different policy of animal recording. Almost all the breeds undergo a conservation program whereas really few are interested by other conservation techniques and for less than five breeds data related to effective number and inbreeding coefficient are easily available. Average values for teat number, litter size and weaned piglets are 12, 8 and 6 respectively with a great potential for their improvement. The depicted scenario is highly diversified and the data collected represent the starting point for the achievement of a collective trademark under the umbrella of the TREASURE project.
 
ESP
 
 Encuesta de datos demográficos y fenotípicos de razas locales de cerdos del proyecto Treasure
 
Este trabajo presenta los resultados de una encuesta de datos demográficos y fenotípicos de 20 razas locales de cerdos en estudio en el proyecto H2020 TREASURE y incluí información de: parámetros demográficos, características morfológicas principales, parámetros reproductivos, informaciones adicionales a nivel de los efectivos (ex. Temperamento, instalaciones, prácticas de cubrición), orígenes y desarrollo de las razas. Casi todas las razas (18 de 20) tienen libro genealógico, aunque su fecha de inicio varía mucho (de 1980 a 2006). El número de hembras reproductoras varía de 24 (Moravka) a más de 200 mil cabezas (Ibérico). La relación macho/hembra varía mucho con los valores más altos verificados en las razas italianas muy probablemente debido a una política diferente relativamente al registro de animales. Casi todas las razas tienen programas de conservación, aunque pocas están interesadas en otras técnicas de conservación y sólo en menos que 5 razas los datos relativos a número de efectivos y de coeficiente de consanguinidad están fácilmente disponibles. Los valores medios para números de pezones, tamaño de camada y lechones destetados son de 12, 8 y 6, respectivamente con un grande potencial para mejora. El escenario descrito es altamente diversificado y esta colecta de datos representa el punto de partida para una marca colectiva debajo del parasol del proyecto TREASURE.
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