La base documentaire de l'IFIP

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Calcium inhibits promotion by hot dog of 1,2-dimethylhydrazine-induced mucin-depleted foci in rat colon

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Epidemiology suggests that processed meat is associated with colorectal cancer risk, but few experimental studies support this association. We have shown that a model of cured meat made in a pilot workshop promotes preneoplastic lesions, mucin-depleted foci (MDF) in the colon of rats. This study had two aims: to check if real store-bought processed meats also promote MDF, and to test if calcium carbonate, which suppresses heme-induced promotion, can suppress promotion by processed meat. A 14-day study was done to test the effect of nine purchased cured meats on fecal and urinary biomarkers associated with heme-induced carcinogenesis promotion. Fecal water from rats given hot dog or fermented raw dry sausage was particularly cytotoxic. These two cured meats were thus given to rats pretreated with 1,2-dimethylhydrazine, to evaluate their effect on colorectal carcinogenesis. After a 100-days feeding period, fecal apparent total N-nitroso compounds (ATNC) were assayed and colons were scored for MDF. Hot dog diet increased fecal ATNC and the number of MDF per colon compared with the no-meat control diet (3.0 ± 1.7 vs. 1.2 ± 1.4, p < 0.05). In a third study, addition of calcium carbonate (150 µmol/g) to the hot dog diet decreased the number of MDF/colon and fecal ATNC compared with the hot dog diet without calcium carbonate (1.2 ± 1.1 vs. 2.3 ± 1.4, respectively, p < 0.05). This is the first experimental evidence that a widely consumed processed meat promotes colon carcinogenesis in rats. It also shows that dietary prevention of this detrimental effect is possible.

2013

Calcul des valeurs génétiques des populations porcines

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Fiche n° 057 : réduction des coûts d'élevage

La sélection génétique a pour but d’améliorer le niveau de performances moyennes des populations porcines sur des caractères d’intérêt économique.
Le travail de sélection consiste à repérer les meilleurs individus d’une génération qui seront gardés comme reproducteurs. Pour cela, des modèles statistiques prédisent la valeur génétique (VG) des candidats à la sélection à partir de leurs performances propres et de celles de leurs apparentés et contemporains.
Chaque semaine, 6 populations porcines (4 collectives : Large White lignée Femelle, Landrace, Piétrain et Large White lignée Mâle, et 2 autonomes :
Duroc ADN et Piétrain Horizon+) sont évaluées et les Valeurs Génétiques sont transmises aux sélectionneurs, organismes de sélection porcine (OSP), groupements d’éleveurs et centres d’insémination artificielle (CIA).

PDF icon fiche_bilan2015_057.pdf
2016

Calcul du coût de revient de l’atelier porc : la méthode GTE+, basée sur la GTE et la comptabilité de l’éleveur

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Poster. En raison de la forte volatilité du prix des matières premières, les éleveurs doivent pouvoir calculer rapidement et simplement leur coût de revient. La méthode GTE+ a été développée avec un objectif double :

- aller au-delà de la marge sur coût alimentaire et renouvellement, calculée en Gestion Technico-économique (GTE), et des coûts calculés au niveau global de l’exploitation, sur la période comptable seulement, en comptabilité ;

- renforcer la référence « coût de revient des porcs » à partir d’un échantillon d’élevages représentatif de l’élevage moyen.
PDF icon Calcul du coût de revient de l’atelier porc : la méthode GTE+, basée sur la GTE et la comptabilité de l’éleveur
2013

Calcul du coût de revient de l’atelier porc : la méthode GTE+, basée sur la GTE et la comptabilité de l’éleveur

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Poster.

Dans un contexte économique sensible, avec une forte volatilité du prix des matières premières, les éleveurs doivent connaître leur coût de revient avec précision, et pouvoir le situer par rapport à des références appropriées. La méthode GTE+ a alors été développée, avec un objectif double :

• Apporter un service complémentaire à l’éleveur, au‐delà de la Gestion Technico‐économique (GTE) qui s’arrête à la marge sur coût alimentaire et renouvellement, et au‐delà de la comptabilité qui analyse les coûts au niveau plus global de l’exploitation et sur la période comptable seulement.

• Renforcer la référence sur le coût de revient à partir d’un échantillon d’élevages suivis en GTE, représentatif de l’élevage moyen.

PDF icon jrp-2013-economie10.pdf
2013

Campylobacter coli pulsed field gel electrophoresis genotypic diversity in pork food chain

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2007

Campylobacter et viande de porc : respecter les règles d'hygiène et maîtriser la chaîne du froid

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Le genre Campylobacter est un germe très présent au niveau de l'intestin des porcs. Ce germe est fortement retrouvé dans les prélèvements de fèces, en élevage ou à l'abattoir. Les carcasses, la viande et les produits transformés sont peu contaminés, notamment en raison de la fragilité des Campylobacter à la dessication, au froid et à la cuisson. Cependant, le pouvoir pathogène de Campylobacter peut s'exprimer par l'absorption d'une dose infectieuse faible, ce qui justifie l'importance des mesures préventives mises en oeuvre au cours de l'abattage.
PDF icon Campylobacter et viande de porc : respecter les règles d'hygiène et maîtriser la chaîne du froid
2000

Campylobacter hazard in the pork food chain : a quantitative and qualitative approach

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Campylobacteriosis is the most frequently reported zoonotic disease in humans in EU with 175,561 reported confirmed cases in 2006. Pigs are known to be largely contaminated by Campylobacter in farms, but few data exist about the status of the pork food chain.
PDF icon Campylobacter hazard in the pork food chain : a quantitative and qualitative approach
2008

Campylobacter in the Pork Food Chain : a quantitative hazard analysis

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2007

Campylobacter quantitative risk analysis in fattening pig slaughterhouse

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2005

Canada : produire pour exporter

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Le Canada est au carrefour de tous les marchés : au sud, les Etats-Unis, client principal, de longue date ; à l'est, l'Europe, par l'Atlantique ; à l'ouest, les marchés émergents d'Asie, par le Pacifique. Avec en plus les céréales et ses vastes étendues.

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1998

Canada : vers les 30 millions de porcs

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La production canadienne poursuit sa croissance. La forte volonté de développement s'appuie sur des atouts certains. L'objectif est aujourd'hui d'accroître la valeur ajoutée, en confortant l'abattage, pour profiter des opportunités des marchés mondiaux. La question de l'environnement est posée, avec un impact variable selon les provinces.

PDF icon bp2002n310.pdf
2002

Canada organisé pour exporter

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Avec une production porcine comparable à celle de la France, le Canada vise explicitement l'exportation : 6 porcs sur 10 sont vendus à l’extérieur. Producteur de céréales, de pois et de colza, son bas coût alimentaire le situe en bonne place dans la compétition internationale.

A l'aval, l’organisation de la commercialisation permet à ses entreprises d'aller chercher la valeur ajoutée. Un exemple, qu'une étude récente de l’ITP analyse en détail.
PDF icon Canada organisé pour exporter
2005

Capacités d'élevage et d'abattage : des contrastes régionaux

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Bérengère Lécuyer, 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 197-202

Les Bases de Données Nationales d’Identification (BDNI) recensent des données exhaustives sur les sites d’élevage et les mouvements d’animaux. Elles ont ici été mobilisées pour analyser les dynamiques et la proximité / l’éloignement entre les abattoirs et les élevages auprès desquels ils s’approvisionnent en porcs charcutiers. Le langage R et les packages de la tidyverse ont été utilisés pour manipuler et analyser les données. Les distances par la route entre les abattoirs et les élevages ont été calculées grâce au calculateur d’itinéraires OSRM (Open Source Routing Machine). Trois grandes régions aux dynamiques contrastées ont été identifiées. Le Grand Ouest (Bretagne, Pays de la Loire, Basse-Normandie et Poitou-Charentes) concentre les trois-quarts de la production française de porcs charcutiers. Celle-ci a diminué de 347 000 têtes entre 2014 et 2017, dont plus de la moitié pour le seul Finistère. Les régions du Nord de la France (Hauts-de-France, Grand Est et Haute-Normandie) souffrent d’un déficit de capacités d’abattage : 1,9 million de porcs charcutiers y sont produits et 900 000 abattus. Environ un tiers du surplus est exporté vif vers l’étranger, le reste est abattu dans d’autres régions françaises. Les élevages d’Alsace, du Nord-Pas-de-Calais et de Picardie bénéficient de la présence d’abattoirs de taille intermédiaire. Les élevages des autres régions sont plus éloignés des abattoirs. Dans le Sud au contraire, plus de 20% des 4 millions de porcs abattus en 2017 proviennent des régions du Nord et de l’Ouest déficitaires en capacité d’abattage. Un quart des porcs charcutiers abattus dans le Sud provenait d’élevages situés à plus de 280 km de l’abattoir.

ENG

Livestock and slaughter capacities: regional contrasts in France

National Identification Databases provide comprehensive data on breeding sites and animal movements in France. They have been used to analyse dynamics of and distances between slaughterhouses and pig farms. The tidyverse package of R software was used to manipulate and analyse these databases. Road distances between slaughterhouses and the farms from which they obtain their pigs were calculated using the Open Source Routing Machine route calculator. Three large regions with contrasting dynamics were identified. The regions of Western France (Bretagne, Pays de la Loire, Basse-Normandie and Poitou Charentes) contained threequarters of French pig production . Production on western farms decreased by 347,000 head from 2014 to 2017, more than half of it in the department of Finistère alone. The regions of Northern France (Hauts-de-France, Grand-Est and Haute-Normandie) experienced a deficit of slaughtering capacity in 2017, producing 1.9 million pigs but slaughtering 0.9 million. Approximately onethird of the surplus is exported alive abroad, while the rest is slaughtered in other French regions. Pig farms in Alsace, Nord-Pas-deCalais and Picardie benefit from the presence of slaughterhouses of intermediate size. Farms in other regions are further away from slaughterhouses. In the Southern France, more than 20% of the 4 million pigs slaughtered in 2017 came from the Northern and Western regions, which lack slaughter capacity. One-quarter of the pigs slaughtered in Southern France came from farms located more than 280 km from the slaughterhouse.

2020

Capacités d’élevage et d’abattage : des contrastes régionaux

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Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 497, mai, synthèse du mois, p. 8

Les dynamiques de production et d’abattage de porcs charcutiers, l’impact de l’un sur l’autre et l’éloignement entre élevages et abattoirs sont contrastés sur le territoire français. La dynamique d’abattage n’explique pas toujours la dynamique de production de porcs charcutiers par les élevages.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 497, mai, synthèse du mois, p. 8
2019

Capots et régulation infrarouge en maternité, retour d'expérience

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En octobre 2012, Christian Boisson du GAEC le Moulin du Buis, sur les conseils de son technicien, choisit d'installer des capots régulés pour chauffer ses maternités. Après un an d'utilisation, il nous donne ses premières impressions.

PDF icon techporc_massabie_n15_2014.pdf
2014

Caractérisation de l'indice de consommation pendant l'engraissement selon le poids des porcelets à la naissance

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L’effet du poids de naissance sur l’indice de consommation (IC) en engraissement est étudié sur trois bandes représentant tout ou partie de 41 portées issues d’un croisement (LWxPP)x(LWxLd). Dans la limite des tailles de case en postsevrage et en engraissement, les portées subissent le moins de mélange possible. En engraissement, les porcs sont alimentés à volonté et élevés en cases de 13 places, équipées chacune d’un distributeur automatique de concentré permettant l’enregistrement des consommations individuelles d’aliment. Les porcs de chaque bande partent en deux fois à l’abattoir.
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2004

Caractérisation de la consommation et de la croissance selon le type génétique du verrat

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Le logiciel InraPorc estime les besoins nutritionnels des porcs à partir de la connaissance de l’évolution de leur poids selon l’âge et de leur consommation d’aliment.

Dans le contexte français de production porcine, il existe un grand nombre de croisements génétiques utilisés en élevage.

Cette multiplicité des types de croisement est associée à des profils de croissance et de consommation eux aussi très divers.
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2010

Caractérisation de la matière première dans deux systèmes de production de poulet : label et standard - Volet 1 : caractérisation sensorielle

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La filière volaille est au coeur du processus de mutation qui amène les filières alimentaires à devenir celes du prêt-à-manger. Le consommateur privilègie les produits pratiques, prêts à l'emploi. Jusqu'à ces dernières années, le marché le plus important, pour la filière poulet, était la carcasse entière. La principale différenciation au niveau de ce marché s'est faite par la sélection de souches à croissance lente ou rapide. En effet, chez le poulet, le facteur principal de la qualité sensorielle est l'âge à l'abattage (Rabot et al., 1996).

PDF icon 2006bouttenbul3-1_1.pdf
2006

Caractérisation de la matière première dans deux systèmes de production de poulet : label et standard - Volet 2 : caractérisation technologique et physico-chimique

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Les travaux ici présentés ont consisté à étudier le comportement en situation industrielle de poulets standard et label blancs abattus le même jour, dans un même outil d'abattage, destinés à une production de type blanc cuit saumuré de poulet. L'introduction de cette étude ainsi que la partie concernant l'analyse sensorielle ont été présentées dans le volet 1 de l'étude (cf. pages précédentes de ce numéro).

PDF icon 2006bouttenbul3-2_1.pdf
2006

Caractérisation de la qualité technologique de la viande de coche : eff et de son incorporation dans des mêlées de saucissons secs

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Thierry Lhommeau et Jean-Luc Martin, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 74

La qualité de la viande de coche est un enjeu majeur pour les fabricants de saucissons secs, cette viande doit apporter ses qualités technologiques: fonctionnalités des protéines myofibrillaires (liant naturel), capacité de rétention d’eau, et sa couleur soutenue.
Ce travail a eu pour objectif l’étude de la qualité de la viande de coche et de sa variabilité mais aussi l’étude de la qualité de saucissons secs fabriqués avec des proportions variables de maigres de coches. Dans un premier temps, une population de 280 coches a été étudiée par des mesures de qualité de viande et de composition chimiques.
Dans un second temps, des fabrications de saucissons secs ont été réalisées en 4 lots contenant des proportions de maigre de coche croissantes (0, 35, 70 et 100%). La qualité de ces produits a été évaluée par des mesures de poids, de pH, de couleur et de texture.

PDF icon Thierry Lhommeau et Jean-Luc Martin, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 74, fiche n° 38
2018

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