La base documentaire de l'IFIP

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Production biologique de porc : établir des références

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La production biologique de porc française doit respecter le cahier des charges établi par la DGAL en février 1996. Elle se heurte à deux problèmes : le manque de références et d'appuis techniques, les difficultés respect/interprétation du cahier des charges. Or, les quantités produites ne suffisent pas à satisfaire le marché.
PDF icon Production biologique de porc : établir des références
1998

Production biologique de porc, connaissances et problèmes rencontrés

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Dans le cadre du projet de recherche ACTA, intitulé "Définition d'axes prioritaires de recherche appliquée en agriculture biologique", l'Institut Technique du Porc a fait le point sur les références et/ou études en cours, susceptibles d'être utilisées en production biologique de porc.

Dans un deuxième temps, suite à une enquête, les principales difficultés rencontrées par la production sont exposées ainsi qu'une analyse critique du cahier des charges.
PDF icon Production biologique de porc, connaissances et problèmes rencontrés
1998

Production de mâles entiers : utilisation en viande fraîche et salaison, détection des viandes odorantes à l’abattoir

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La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 vise l’arrêt de la castration en 2018.

PDF icon bilan_2012web_73.pdf
2013

Production de mâles entiers en Europe : recherche sur la détection des carcasses odorantes

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Patrick Chevillon, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 41

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation et un léger développement de 2016 à 2018 à la demande de supermarchés en Allemagne.
La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions.
Près de 25 % des producteurs en France produisent du mâle entier fin 2017 (groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 85 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative l’immunocastration ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche.
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec la tentation pour les abattoirs de diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/porc depuis 2014.
L’Allemagne s’était engagée à arrêter la castration à vif au 1er janvier 2019 aussi elle n’est pas prête au final et l’échéance est reportée de 2 ans.
Les Danois fournisseurs de porcelets ont généralisé la castration sous anesthésie locale afin de fournir le marché Allemand en porcelets.
Depuis 2014, l’IFIP a participé à plusieurs programmes de recherches européens de la DG SANCO (Europe) sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG, BOARCHECK et CASTRUM).
Depuis 2017, l’IFIP a rejoint et co-anime le réseau européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration.
La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.
PDF icon Patrick Chevillon, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 41
2019

Production de mâles entiers et utilisation des viandes en frais et en salaison

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La pratique de la castration est régulièrement remise en cause par les associations de protection animale.

La Commission Européenne est à l’initiative sous la pression de WELFARISTES d’une déclaration Européenne sur les alternatives à la castration chirurgicale des porcs fin 2010.

Cette déclaration signée par les principaux pays producteurs dont la France début 2011 vise l’arrêt de la castration en 2018.
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2010

Production de mâles entiers, utilisation des viandes en frais ou salaisons et détection des viandes odorantes en abattoir

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Fiche n° 051 : gestion et amélioration des qualités technologiques des produits

La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 vise l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions.
Au 1er janvier 2012, la France s’est engagée dans le traitement de la douleur post opératoire. Le développement de la production du mâle entier
s’est poursuivi : 24% des producteurs en France produisent des mâles entiers fin 2014 (12 % des carcasses sur le marché, le groupe Cooperl principalement).
En Europe, 28% des éleveurs ne castrent plus avec un développement récent important en Hollande, Allemagne et France.
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » (2 millions de Vaccins Zoétis Improvac commercialisés en Europe principalement en Belgique, 2014).
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle avec une tendance récente des abattoirs à diminuer le prix d’achat de 2 à 3€.
En 2014, l’Espagne poursuit sa production du mâle entier à 70%.
L’Allemagne et les Pays-Bas semblent faire une pause dans leur développement en 2014 (80 et 20 % des élevages respectivemverrent)
En 2009, la Commission Européenne avait financé un important programme sur le sujet (ALCASDE)
L’IFIP au travers des programmes de recherche financés par INAPORC et/ou européen à contribué depuis à :
actualiser le pourcentage de viandes à risques d’odeurs.
- établir le risque consommateur sur la viande fraîche en France.
- valider les performances de porcs mâles entiers en élevage et l’influence de paramètres de production :
 rationnement, mode d’alimentation soupe ou sec, porcs lourds, types génétiques en collaboration avec l’INRA.
tester des produits de salaison qui nécessitent une cuisson (chipolata, saucisse traditionnelle ou saucisse de Strasbourg et lardon fumé) et des produits consommés froids (jambon cuit, longe cuite, saucisson sec, pâté en boîte et de campagne, andouille).
- valider une ou des méthodes de tri en abattoir des carcasses odorantes animé par l’ARIP Bretonne (méthodes chimiques DROSME et sensorielles par Nez Humain)
participer aux appels d’offres européens de la DG SANCO sur cette thématique ; 2 projets nouveaux impliquaient l’IFIP en 2014 : programmes BOARCHECK et CAMPIG.

PDF icon fiche_bilan2014_051.pdf
2015

Production de mâles non castrés en Europe : détection et utilisation des viandes odorantes

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Patrick Chevillon, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 48

En Europe, 28 % des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement aux Pays Bas, Allemagne et France entre 2009 et 2014 puis une stabilisation en 2015 et un léger développement en 2016 à la demande de supermarchés en Allemagne.

La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions.

24 % des producteurs en France produisent du mâle entier fin 2015 (13 % des carcasses sur le marché, le groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 85 % de ses éleveurs).

En Europe la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche. L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec une tendance récente des abattoirs à diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/porc fin 2014, voire plus fin 2015 et 2016.

L’évolution d’ici 2018 des choix pris par chaque pays et les prix payés à la production sont 2 éléments majeurs du marché auquel il faudra être attentif.

En 2014, l’IFIP avait participé aux appels d’offres Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG et BOARCHECK).

Les résultats ont été publiés en France et en Europe en début 2015.

En 2015, l’IFIP s’était inscrit dans 3 appels d’offres lancés par la DG SANCO sur la période 2015 2018.

Deux programmes ont été retenus (CASTRUM et le COST IPEMA).

La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP.

Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

PDF icon Patrick Chevillon, Bilan 2016, mai 2017, p. 48, fiche n° 18
2017

Production de porc dans l’UE. Toujours en mouvement

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Baromètre Porc, 2017, n° 481, décembre, synthèse du mois, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij

 Depuis une dizaine d’années, la production porcine de l’Union européenne a légèrement augmenté, de 8 % au total entre 2005 et 2016. Autour de cette moyenne, les différents pays connaissent des évo­lutions diverses et très variables dans le temps. De plus, en raison d’intenses mouvements de jeunes animaux, en particulier dans le nord, on constate des écarts importants de dynamique entre le nombre de porcelets produits et le tonnage de viande sortant des engraissements.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 481, décembre, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij
2017

Production de porcs aux Pays-Bas : comprendre le retour à la croissance

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Les Pays-bas représentent 8% de la production porcine européenne. le modèle de production a pourtant connu une grave crise dans les années 1990, après un développement rapide dans les années 1980. Depuis 2003, la production porcine néerlandaise s’est redressée, regagnant le terrain perdu.

Mieux connaître la stratégie de restructuration des élevages porcins néerlandais est du plus haut intérêt pour la France.
PDF icon Production de porcs aux Pays-Bas : comprendre le retour à la croissance
2011

Production de porcs aux Pays-Bas. Comprendre le retour à la croissance

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En 2009, les Pays-Bas réalisent 8% de la production porcine européenne, presque autant que le Danemark (8,6%), derrière la France (10,3%), l’Espagne (15,6%) et l’Allemagne (21,5%).

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2011

Production de viande persillée à partir de porcs Duroc sélectionnés

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Poster présenté par Didier Gaudré et al., aux 50es Journées de la Recherche Porcine, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris

La fréquence des viandes persillées est assez faible en France. Selon une estimation réalisée par l’Ifip en 2015, 96 % des longes produites ne figurent pas dans cette catégorie (note de persillé inférieure à 3 sur une échelle de notation NPPC de 1 à 6). Le fait que l’essentiel des doses d’insémination artificielle commercialisées en France provienne de verrats Piétrain explique en partie ce constat. La faisabilité de la mise en œuvre d’une sélection de verrats Duroc à partir de mesures réalisées à l’aide d’une sonde à ultrasons estimant le persillé sur des animaux vivants au poids de 100 kg est étudiée.

PDF icon Poster de Didier Gaudré et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris
2018

Production et échanges de viande porcine dans l'UE en 2000 : une géographie en mouvement

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Après deux années de forte croissance, la production communautaire de viande porcine a reculé de 3 % en 2000, puis s’est stabilisée en 2001. La dynamique de production des Etats membres est diverse, avec un impact important sur les échanges.
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2001

Production et filière porcine, le Brésil parmi les grands

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Le Brésil s’est imposé comme un des principaux exportateurs mondiaux de volailles et de bovins. Il est aussi le 4ème exportateur mondial de viande porcine.

Fort de son potentiel agricole, le Brésil compte profiter de la baisse des protections à l’importation dans l’UE, en discussion à l’OMC.

Ses faibles coûts de production et l'expérience des entreprises leader lui donnent des avantages sérieux pour surmonter ses handicaps (état sanitaire, logistique...).
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2006

Production porcine : des régions et des entreprises

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La production porcine française s'est développée de manière inégale au sein des régions; Des filières regroupant des entreprises partenaires d'amont et d'aval, se sont constituées au cours des dernières années. Valorisant leurs atouts, elles ont joué un rôle moteur pour adapter la production aux marchés proches ou lointains qu'elles pouvaient satisfaire. Une étude de l'ITP fait le point sur leurs dynamiques, en précisant leurs contextes régionaux.

PDF icon bp2000n281.pdf
2000

Production porcine : où allons-nous ?

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2000

Production porcine au Danemark : grande mutation, nouveau modèle

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La grande restructuration en cours de la filière porcine danoise n'est pas sans risques. Mais le nouveau modèle mis en place a ses faiblesses.
2010

Production porcine au Danemark : la grande mutation. Structures d’élevage, maîtrise des impacts environnementaux, résultats technico-économiques

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De 1999 à 2009, le Danemark a augmenté de 20% sa production porcine pendant que la France s’installait dans une période de stagnation. Ce développement danois s’accompagne de profondes mutations dans les élevages et la filière, qui s’accélèrent ces dernières années.

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2010

Production porcine au Danemark : restucturation, performance, environnement

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Le Danemark mérite une attention particulière, en porc :



1) Grand comme 1,6 fois la Bretagne, il produit autant de porcs que la France entière et sa production a cru de 20% ces 10 dernières années.



2) Son modèle de production et ses structures d’élevages ont radicalement changé en 10 ans.



3) Les performances techniques de ses élevages sont parmi les meilleures au monde.


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2010

Production porcine biologique aux Pays-Bas : compte-rendu d'un voyage d'étude

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Les Pays-Bas affichent l'objectif ambitieux de multiplier par 20 la production biologique

actuelle d'ici à 5 ans.

Le facteur limitant pour atteindre cet objectif n'est pas l'alimentation comme en

France, mais la surface nécessaire pour épandre les déjections animales.
PDF icon Production porcine biologique aux Pays-Bas : compte-rendu d'un voyage d'étude
2000

Production porcine dans l'UE : bouleversements en perspective

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La concentration géographique a permis aux grands bassins de production porcine européens de construire des filières performantes, bénéficiant d'économies d'échelle. Basées sur des outils commerciaux efficaces, les exportations, sont venues consolider les édifices.

Mais au cours des dix dernières années, des difficultés nouvelles sont venues entraver le développement. Atout de la croissance, la spécialisation régionale se retourne contre elle. Ces obstacles vont peser encore lourdemenet à l'avenir, au risque de bouleverser les positions acquises.
PDF icon Production porcine dans l'UE : bouleversements en perspective
1999

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